Saint-Dionisy

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Saint-Dionisy
Saint-Dionisy vu depuis l'oppidum Roque de Viou
Saint-Dionisy vu depuis l'oppidum Roque de Viou
Blason de Saint-Dionisy
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Saint-Gilles
Intercommunalité Communauté d'agglomération Nîmes Métropole
Maire
Mandat
Michel Gabach
2014-2020
Code postal 30980
Code commune 30249
Démographie
Gentilé Saint-Dionizyens, Saint-Dionizyennes[1]
Population
municipale
978 hab. (2013)
Densité 286 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 48′ 20″ nord, 4° 13′ 46″ est
Altitude Min. 36 m – Max. 181 m
Superficie 3,42 km2
Localisation

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Saint-Dionisy (précédemment Saint-Dionizy[2]) est une commune française située dans le département du Gard en région Occitanie.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Dionisy qui renvoie à Dionysius est le même nom que Denis, premier évêque de Paris, martyrisé à Montmartre sous l'empereur Dèce, vers 250. Enseveli sous la basilique éponyme, il est représenté décapité, se relevant pour porter sa tête. Nom issu du grec Dionysos (fils de Zeus). Patron des oiseaux, il est invoqué contre les maux de tête.

Géographie[modifier | modifier le code]

Les communes de Saint-Côme-et-Maruéjols, Clarensac, Langlade, Nages-et-Solorgues et Calvisson sont limitrophes à la commune de Saint Dionisy. Ses habitants s'appellent des Saint-Dionisyens et Saint-Dionisyennes.

Saint-Dionisy, commune de la communauté d'agglomération de Nîmes Métropole, est l'une des 79 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale SCOT du Sud du Gard (voir lien) et fait également partie des 41 communes du Pays Garrigues Costières.

Histoire[modifier | modifier le code]

Locus de Sancto-Dyonisio (dénombrement de la Sénéchaussée) 1384.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Dionisy Blason D'argent à l'olivier arraché de sinople.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 mars 1965 René Brunel    
1965 mars 1977 Aimé Boissier    
1977 1986 André Marotte    
1986 mars 1995 William Poirier    
1995 mars 2008 Bernard Sérafini    
mars 2008 en cours Michel Gabach ECO Retraité - Vice-président de Nîmes Métropole
Les données manquantes sont à compléter.

Bernard Sérafini a parrainé la candidature de Jean Saint-Josse à l'élection présidentielle de 2002.

Michel Gabach a parrainé la candidature d'Eva Joly à l'élection présidentielle de 2012.

Canton[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du canton de Sommières, qui dépend de l'arrondissement de Nîmes et de la deuxième circonscription du Gard dont le député est Gilbert Collard (FN).

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole (CANIM), dont le siège se trouve à Nîmes et dont le président est Yvan Lachaud (UDI).

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[4],[Note 1].

En 2013, la commune comptait 978 habitants, en augmentation de 12,28 % par rapport à 2008 (Gard : 4,64 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
252 259 260 330 293 280 270 262 260
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
268 273 333 315 254 236 187 200 203
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
216 222 199 244 204 226 204 190 194
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 -
191 160 216 370 401 633 871 978 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Oppidum de Roque de Viou (également sur commune de Nages-et-Solorgues). Site archéologique (Âge du fer 2 ; Antiquité). L'oppidum (cad. Saint-Dionizy B 758 à 791, lieu-dit Roque-de-Vif, Nages-et-Solorgues A 346, lieu dit les Combes, 348 à 357, lieu-dit les Castels, 977, lieu-dit les Belardes) : inscription par arrêté du 3 avril 1980 - Les parcelles AC 5, 7 à 9, 11, 12, 14 à 16, 18, 23, 24, 27 à 32, 36 à 38, partie de l'oppidum, en totalité : classement par arrêté du 23 octobre 2006. Une première phase d'habitat s'étend du VIIIe au début du VIe siècle av. J.-C., caractérisée par des cabanes en matériaux périssables et une base creusée dans le rocher. Les foyers sont établis sur un sol en terre battue. Des vases à provision ont été mis au jour. Après un abandon de deux cents ans, une nouvelle ville est édifiée à l'emplacement des cabanes, vers 380-360 av. J.-C. La ville est entourée d'un rempart en pierres sèches jalonné de tours quadrangulaires. Vers 290-280, cette ville est abandonnée au profit du site voisin de Nages. Le site est partiellement réoccupé à l'époque gallo-romaine, entre 25 apr. J.-C. et 50 apr. J.-C. Propriété de la commune.
  • Temple protestant : ancienne église d'origine romane contre laquelle fut accolée en 1876 une tour d'horloge surmontée d'un gracieux campanile en forme de bulbe.
  • Deux anciens lavoirs
  • Pittoresque et ancien cimetière protestant au milieu d'une superbe forêt de cyprès dominant le village sur la face nord de la Roque de Viou.

Nota : avec Boissières, il s'agit du seul village de Vaunage à ne pas posséder d'église pour le culte catholique.

À noter également qu'au milieu des années 1940, des prospections géologiques systématiques accompagnées de forages très profonds (près de 3000 m) en vue de trouver d'éventuelles nappes de pétrole ont été effectués sur le territoire communal et dans la plaine de la Vaunage. Ces recherches se sont néanmoins révélées infructueuses. En février et mars 2011, la société Total procède au rebouchage de l'un de ces puits à Saint Dionizy mais avec une suspicion forte d'essais et de procédés de recherche de gaz de schiste ...

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Galeries[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]


Liens externes[modifier | modifier le code]

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