Saint-Jean-du-Pin

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint-Jean-du-Pin
Saint-Jean-du-Pin
Village de Saint-Jean-du-Pin pris en photo depuis les ruines du Castellas à 285 m d'altitude.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Alès
Intercommunalité Alès Agglomération
Maire
Mandat
Julie Lopez Dubreuil
2020-2026
Code postal 30140
Code commune 30270
Démographie
Gentilé Pininque
Population
municipale
1 512 hab. (2018 en augmentation de 6,03 % par rapport à 2013)
Densité 108 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 07′ 03″ nord, 4° 03′ 05″ est
Altitude Min. 159 m
Max. 561 m
Superficie 13,96 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Alès
(banlieue)
Aire d'attraction Alès
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Alès-1
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
Saint-Jean-du-Pin
Géolocalisation sur la carte : Gard
Voir sur la carte topographique du Gard
City locator 14.svg
Saint-Jean-du-Pin
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Jean-du-Pin
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Jean-du-Pin
Liens
Site web www.saintjeandupin.fr

Saint-Jean-du-Pin est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située à 3 km à l'ouest-sud-ouest d'Alès, non loin du département de la Lozère, Saint-Jean-du-Pin est une commune du piémont cévenol, avec ses paysages vallonnés de collines calcaires et boisées, entaillées par des ruisseaux qui peuvent devenir des torrents impétueux pendant les grosses pluies d'automne (l'Alzon et le Lionnais).

Son originalité est liée à son positionnement, inséré entre deux grands ensembles actuellement portés par une forte dynamique :

  • Alès et sa plaine urbanisée ;
  • les massifs cévenols parsemés de villages touristiques.

La commune s'étale sur des espaces de nature très différents : forêts de chênes verts et de châtaigniers, zones inondables très rapidement lors d'épisodes orageux, dénivelés importants.

L'enjeu majeur est aujourd'hui de répondre à une forte pression foncière et urbaine du fait de sa très grande proximité avec la ville d'Alès et la venue régulière de nouveaux habitants à la retraite. Il s'agit à la fois de répondre à cette évolution mais également d'assurer la préservation de l'identité culturelle et paysagère de la commune.

La commune s'est dotée d'un nouveau Plan Local d'Urbanisme en 2012.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 17,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 17 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 136 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 7,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3,8 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[1].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Générargues », sur la commune de Générargues, mise en service en 1949[6] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[7],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 13,6 °C et la hauteur de précipitations de 1 176,4 mm pour la période 1981-2010[8]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Nîmes-Courbessac », sur la commune de Nîmes, mise en service en 1922 et à 40 km[9], la température moyenne annuelle évolue de 14,8 °C pour la période 1971-2000[10], à 15,1 °C pour 1981-2010[11], puis à 15,6 °C pour 1991-2020[12].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 3] est recensée sur la commune[13] : les « Hautes vallées des Gardons » (73 898 ha), couvrant 48 communes dont 27 dans le Gard et 21 dans la Lozère[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-du-Pin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Alès, une agglomération intra-départementale regroupant 22 communes[18] et 95 704 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Alès, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 64 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (79,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (80,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (68,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,8 %), zones urbanisées (10,4 %), zones agricoles hétérogènes (7,2 %), prairies (3,1 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Son architecture présente plusieurs mas anciens qui témoignent de son passé agricole et séricicole. Son agencement en village et multiples hameaux lui confère encore les caractères d'une commune rurale d'inspiration cévenole.

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement les noms de Dupin et de Pin[24].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires et mairesses[modifier | modifier le code]

Liste des maires et mairesses successifs et successives
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 mars 2008 Michel Plantier PCF  
mars 2008 juin 2020 Éric Maubernard PCF Retraité fonction publique
Juin 2020 En cours Julie Lopez-Dubreuil sans étiquette  
Les données manquantes sont à compléter.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Centrale solaire Saint-jean-du-pin

Depuis novembre 2014, une centrale photovoltaïque occupe le territoire de la commune. Il s'agit de la première centrale de ce type dans le département du Gard. La centrale est constituée de 27 500 panneaux photovoltaïques et possède une puissance de 7,1 mégawatts-crête. Elle permet d'alimenter en électricité 7 500 personnes (hors chauffage)[25].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[27].

En 2018, la commune comptait 1 512 habitants[Note 6], en augmentation de 6,03 % par rapport à 2013 (Gard : +1,67 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
413395382411520504489560609
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
638589528613602573542537555
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
592625638559628595605601726
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
7797908471 1311 2311 2191 2771 2861 294
2013 2018 - - - - - - -
1 4261 512-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-du-Pin dépend de l'Académie de Montpellier. Les élèves commencent leur scolarité à l'École maternelle en France, puis primaire de la commune[29].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-du-Pin organise sur son sol, depuis 1989, le Festival du Rythme[30]. Chaque année, il regroupe sur plusieurs soirs, la troisième semaine de Juillet, une demi-douzaine d'artistes de la scène musicale actuelle, locale comme nationale.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

L'école de danse É-Mouvant présente sur Saint-Jean du Pin depuis 2009 propose un apprentissage de la danse pour tous les publics à travers de multiples disciplines comme : L'éveil à la danse, L'initiation à la danse, La danse classique, La danse Modern'Jazz, La danse Orientale, La dance Hip-Hop et le BreakDance, La danse Jazz, La danse Funk, La Bachata et la danse Blues,... et propose également des cours de remise en forme comme : Le Pilates, le Yoga, La Sophrologie.

Dans un souci de convivialité, qualité, et joie de vivre à St-Jean du Pin. É-Mouvant développe une pédagogie adaptée au rythme de chacun, la transmission de la technique et l'épanouissement artistique à travers le mouvement. Désireux de promouvoir l'art de la danse en constituant une communauté culturelle et artistique élargie qui propose des spectacles de danse, des programmes de cours, d'entraînements et de pratiques pour tous les publics sur Saint-Jean du Pin et l'agglomération du Grand Alès (Gard). L'école de danse se trouve à proximité du centre-ville d'Alès (8 min seulement).

Les valeurs de l'école de danse É-Mouvant : Partager la danse et transmettre l’excellence de notre enseignement en dansant. https://e-mouvant.com/ [31]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Jean.

La commune est classée en zone de montagne. Boisée à 70 %, elle offre quelques sites remarquables :

  • des tombes préhistoriques (-2 500 ans av. J.-C.) ;
  • les tables d’orientation du Massif de Montcalm qui culmine à 563 m d'altitude ;
  • le château de Sauvage datant du XVIIIe siècle et son arboretum créé par Boissier de Sauvage (essences variées et arbres centenaires : le grand cèdre et chênes-lièges) ;
  • les faïsses du hameau d'Auzas, entourées d'un écrin de mimosas, offrent un espace agricole traditionnel de parcelles en étage, bordées de murets en pierres sèches ;
  • le hameau de Tresmont, typique de l'habitat cévenol.
  • Église Saint-Jean de Saint-Jean-du-Pin.
  • Temple protestant de Saint-Jean-du-Pin.
Une des 3 vues depuis les tables d'orientation situées en haut du massif du Montcalm, à Saint-Jean-du-Pin.

La commune a inauguré en 2012, à proximité de l'école, une sculpture évoquant les apprentissages scolaires. L'œuvre représente les outils que les élèves utilisent au quotidien.

Saint-Jean-du-Pin participe au concours des Villages Fleuris. La municipalité a reçu le prix de la première participation.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  6. « Station Météo-France Générargues - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Saint-Jean-du-Pin et Générargues », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France Générargues - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  9. « Orthodromie entre Saint-Jean-du-Pin et Nîmes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-Jean-du-Pin », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « ZNIEFF les « Hautes vallées des Gardons » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 d'Alès », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. « La première centrale solaire du Gard est en marche à St-Jean-du-Pin », sur Objectif Gard, (consulté le ).
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  29. fiche de l'école primaire sur le site de l'Education Nationale
  30. « Festival du rythme en Cévennes », sur http://www.festivaldurythme.fr/#Programmation_2019.A (consulté le ).
  31. « École de danse É-Mouvant », sur https://e-mouvant.com/.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]