Saint-André-de-Majencoules

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Saint-André-de-Majencoules
Image illustrative de l'article Saint-André-de-Majencoules
Blason de Saint-André-de-Majencoules
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Le Vigan
Canton Le Vigan
Intercommunalité Communauté de communes Causses Aigoual Cévennes
Maire
Mandat
Christophe Boisson
2014-2020
Code postal 30570
Code commune 30229
Démographie
Population
municipale
614 hab. (2014)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 01′ 46″ nord, 3° 40′ 28″ est
Altitude Min. 180 m – Max. 900 m
Superficie 21,79 km2
Localisation

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Saint-André-de-Majencoules est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Outre le village de Saint-André-de-Majencoules lui-même, la commune regroupe plusieurs autres villages, hameaux et lieux-dits dont Pont-d'Hérault et Le Rey.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village fait partie de l'« enclave catholique », notamment avec les villages voisins de Notre-Dame-de-la-Rouvière, Saint-Martial, etc.[réf. nécessaire]

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement les noms de Majencoules et de Majencoules-l'Hérault[1].

Le village est un lieu historique du rallye automobile Français, ayant accueilli durant très longtemps le Critérium des Cévennes.[réf. nécessaire]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-André-de-Majencoules Blason De gueules au sautoir alésé d'argent, au chef aussi d'argent chargé d'une étoile de gueules accostée de deux croissants du même.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Christiane d'Arnal DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Canton[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du canton de Valleraugue, dont le conseiller général est Thomas Vidal (DVD). Le canton dépend de l'arrondissement du Vigan et de la cinquième circonscription du Gard dont le député est William Dumas (PS).

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 614 habitants, en augmentation de 2,16 % par rapport à 2009 (Gard : 4,64 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 554 1 296 1 604 1 549 1 722 1 817 1 845 1 954 2 024
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 881 1 801 1 631 1 718 1 715 1 619 1 554 1 578 1 468
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 387 1 441 1 506 1 177 1 065 1 011 930 830 789
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
736 661 588 547 564 556 569 621 614
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château du Rey.
  • L'Église paroissiale dont le clocher est surmonté d'un campanile en fer forgé.
  • L'Église de Pont d'Hérault de la fin du XIXe siècle. Pèlerinage traditionnel du 15 août. Le hameau possède deux ponts sur l'Hérault, l'un routier, l'autre plus spectaculaire est le viaduc de l'ancien chemin de fer mis en service en 1874.
  • Le Château de Saint-André-de-Majencoules. Ses bases remontent au XIIIe siècle, mais le bâtiment a été reconstruit et sérieusement remanié au XVIIIe siècle[5].
  • Le Château du Rey. Ses bases remonteraient au XIIIe siècle. Incendié lors de la Révolution, il a été restauré et profondément remanié dans les années 1840-1850, dans l'esprit « Troubadour » — très en vogue à l'époque[6]. Si les tours arborent des toitures coniques recouvertes d'ardoises, on regrettera que le reste de la couverture de l'édifice soit composé de tôles, de type canalite en fibro-ciment fort disgracieuses... L'ensemble ne manque cependant pas de pittoresque, même si ce dernier paraît beaucoup moins achevé que son voisin de Montdardier.
  • Filature de Peyregrosse. Usine de soie, propriété de M. Carrière, active en 1909.
  • L'ancienne gare de Pont d'Hérault. Son allure est imposante pour un hameau, mais il faut se souvenir qu'elle desservait toute la haute vallée de l'Hérault (le projet de prolongation d'une ligne de chemin de fer jusqu'à Valleraugue au pied du mont Aigoual ne vit jamais le jour). Cette gare fit la couverture du magazine La Vie du Rail n°354 du 23 juin 1952, à propos d'un article sur la ligne Nîmes-Le Vigan.[réf. nécessaire]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Abric, écrivain de langue occitane, né à Saint-André-de-Majencoules en 1886.
  • L'écrivain Albertine Sarrazin (1937-1967), première femme française à raconter sa vie de prostituée, de délinquante et son expérience en prison pour femmes, a eu son dernier domicile au hameau de Camias.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Publications[modifier | modifier le code]

  • Cultures et Territoire rural, 2016. Mémoire et Patrimoine en Cévennes. Richesse culturelle d’un territoire rural, Saint-André de Majencoules. Montpellier, Atelier Six éd., 60 pages, 21 cm.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Valleraugue.
Notre-Dame-de-la-Rouvière.

Liens externes[modifier | modifier le code]