Aubord

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Aubord
Clocher du temple d'Aubord.
Clocher du temple d'Aubord.
Blason de Aubord
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Vauvert
Intercommunalité Communauté de communes de Petite Camargue
Maire
Mandat
André Brundu
2014-2020
Code postal 30620
Code commune 30020
Démographie
Gentilé Aubordois
Population
municipale
2 416 hab. (2014)
Densité 256 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 45′ 28″ nord, 4° 18′ 47″ est
Altitude Min. 17 m – Max. 64 m
Superficie 9,42 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Gard

Voir sur la carte administrative du Gard
City locator 14.svg
Aubord

Géolocalisation sur la carte : Gard

Voir sur la carte topographique du Gard
City locator 14.svg
Aubord

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Aubord

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Aubord
Liens
Site web aubord.fr

Aubord, est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Les communes de Bernis, Milhaud, Générac, et Beauvoisin sont limitrophes de la commune d'Aubord.

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Une grande partie du territoire de la commune fait partie de la Vistrenque. La partie orientale de la commune est située contre le plateau des Costières.

La commune d'Aubord est traversée par deux ruisseaux, le grand Campagnolle (9,5 km) et le Rieu (7,5 km).

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat Aubordois est assez venteux, le soleil est au rendez-vous tous les mois de l'année sauf novembre, décembre où les nuages se font présents. La température moyenne d'été est de presque 30°C et en hiver 15°C. Autant dire que Aubord à un climat typique du Sud.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Aubord est l'une des 79 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) du sud du Gard et l'une des 51 communes du Pays Vidourle-Camargue.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ses habitants s'appellent les Aubordois et Aubordoises.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Aubord est un centre de l'immigration espagnole des années 1950 et 1960 en Languedoc. Les immigrés venaient principalement de la région de Murcie. Ils travaillaient généralement comme ouvriers agricoles dans le domaine Saint-Jean d’Aubord qui fut, jusqu'au début des années 1970, la principale ressource économique d’Aubord. Une partie des travailleurs immigrés espagnols exerçaient aussi dans les usines Perrier (source Perrier) à Vergèze. Il existait aussi une immigration italienne entre 1950 et 1970, mais celle-ci n’y atteignait pas les dimensions de l’immigration espagnole. À partir de 1970 cette immigration européenne fut rattrapée par une immigration maghrébhine, surtout en provenance du Maroc. N'oublions pas les rapatriés d'Afrique du Nord (les « pieds-noirs ») qui, à partir de 1962 (indépendance de l'Algérie), ont formé une communauté qui a été fortement implantée à Aubord.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 mars 1995 Jean-Luc Vareille DVG  
mars 2001 mars 2014 Alain Martin DVD Vice-président de la communauté de communes de Petite Camargue (2002-2014)
mars 2014 en cours André Brundu SE Gérant d'une société de commerce de gros[1],
vice-président de la communauté de communes de Petite Camargue depuis 2002
Les données manquantes sont à compléter.

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 416 habitants, en augmentation de 0,83 % par rapport à 2009 (Gard : 4,64 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
160 198 179 217 203 210 220 235 240
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
276 265 258 241 236 202 200 184 191
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
185 188 208 197 203 218 179 188 203
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
249 292 483 791 1 607 1 910 2 416 2 417 2 416
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les écoliers d'Aubord débutent leurs études à l'école maternelle (5 classes) et primaire (8 classes) de la commune[6].

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La géographie agraire est dominée par la viticulture et l'arboriculture (abricot, pêche). Vers le milieu des années 1990, une agriculture de type maraîchère s'est établie sur territoire de la commune. Cette innovation agricole et maraîchère (salades, légumes) était surtout portée par les Meo/Hmong (peuple) de la Vistrenque[7]. La partie est de la commune, recouverte de cailloutis villafranchiens, fait partie du plateau des Costières et du terroir viticole de l'AOC Costières de Nîmes.

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Activités de service[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Temple d'Aubord.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Dieter Anhuf, géographe allemand ayant fait une étude sur la culture de l'abricotier à Aubord.
  • Le géographe franco-allemand Christophe Neff a passé une partie de sa jeunesse à Aubord. Pendant un temps Aubord fut son «port d’attache en France». Dans son blog il compare Aubord à Macondo[8].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Aubord Blason Écartelé en sautoir : au 1) de gueules à la croix cléchée vidée et pommetée de douze pièces aussi vidées d’or, au 2) d’argent aux six besants de gueules 3,2,1, au 3) d’argent aux trois fasces ondées entées d’azur, au 4) de gueules au rencontre de taureau de sable allumé et accorné d’argent.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Ce blason a été créé en 2000 par des élèves du collège Feuchères de Nîmes encadrés par leurs professeurs. Auparavant la ville d'Aubord n'en disposait pas. Les quatre thèmes (croix du Languedoc, vignoble, fleuve Vistre et taureau de Camargue) ont été déterminés après enquète auprès des habitants. Le Conseil municipal a ensuite donné son accord en choisissant l'un des projets sur les trois proposés et il a félicité les élèves et les enseignants pour cette heureuse initiative.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dieter Anhuf : Analyse d'irrigation pour la Commune d'Aubord : les besoins d'eau de l'abricotier… Mannheim (1992).
  • Neff, C., Anhuf, D. : Milieu naturel et géographie agricole d´une commune de Vistrenque : Aubord (Gard, France). In: Bul. Soc. Ét. Sc. Nat. Nîmes et Gard. T. 60, 46-57 (1995).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Corine Andrieu, « Portrait du nouveau maire d'Aubord : André Brundu », sur midilibre.fr », sur www.midilibre.fr (consulté le 7 février 2015)
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  6. « Écoles à Aubord », sur www.aubord.fr (consulté le 7 février 2015)
  7. Christophe Neff : Laotische Einwanderer als Träger von Agrarinnovationen in Südfrankreich - die Meo (Hmong) in der Vistrenque bei Nîmes (Dept. Gard/ Frankreich) dans
    (de) Sebastian Lentz (Éditeur scientifique) et al., Beiträge zur geographischen Methode und Landeskunde II : Gedenkschrift für Rainer Joha Bender, Mannheim, Geographisches Institut der Universität Mannheim, coll. « Mannheimer geographische Arbeiten » (no 44), , XXII-445 p. ; 21 cm + 1 corrigenda (ISBN 3-923750-66-8, notice BnF no FRBNF37682418).
  8. « Aubord de Macondo », sur cneffpaysages.blog.lemonde.fr (consulté le 7 février 2015)