Montfrin

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Montfrin
Montfrin
Château de Montfrin
Blason de Montfrin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Redessan
Intercommunalité Communauté de communes du Pont du Gard
Maire
Mandat
Claude Martinet
2014-2020
Code postal 30490
Code commune 30179
Démographie
Population
municipale
3 211 hab. (2015 en augmentation de 3,02 % par rapport à 2010)
Densité 210 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 52′ 36″ nord, 4° 35′ 39″ est
Altitude Min. 7 m
Max. 78 m
Superficie 15,29 km2
Localisation

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Liens
Site web montfrin.com

Montfrin est une commune française située dans le département du Gard en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune membre de la Communauté de communes du Pont du Gard, située entre le Rhône et le Gardon.

Géologie[modifier | modifier le code]

Pendant l’Ère secondaire[1], au crétacé, il y a -130M. d'années, la Méditerranée, les Pyrénées et les Alpes n'existaient pas. Notre Région était occupée par un immense océan. la profondeur était variable et permettait la vie de récifs de coraux et d'animaux à squelette calcaire. Les déchets s'accumulaient sur le fond ils ont été transformés en une roche dure et compacte qui forme l'essentiel de nos garrigues et qu'on retrouve chez nous sous des roches plus récentes _ le calcaire.

Au Miocène -28M. d'années, le plissement pyrénéo-provençal se produit, la mer est toujours là et nous nous trouvons sur un rivage attesté par la présence de roches à pholades visibles prés des Orgnes.

La profondeur de l'eau permet le dépôt de sédiments mélangés argile et calcaire qui formeront une roche + ou6 tendre, la molasse. On la retrouve à la Beaume, à Saint Roman ....... On peut le creuser et elle durcit à l'air.

Au pliocène -12M. d'années, l'eau revient. c'est de l'argile qui se dépose de façon irrégulière. C'est l'argile bleu que nous connaissons bien, colorée par des oxydes ferreux (bleus) qui s'oxydent à l'air devenant jaunes (oxydes ferriques).

Enfin, il y a 1M. d'années, les montagnes, Alpes et Pyrénées sont sorties de l'eau bousculant les terrains du massif central. L'eau des océans s'est retirée. Les terres de nos régions sont émergées bordant la Méditerranée.

Un fleuve puissant coule depuis les alpes - le Rhône - il emprunte une zone de failles (vallée du Rhône). Son delta est immense et il dépose des sédiments en divaguant entre Marseille et Montpellier. Ce sont des galets de quartzites rougeâtres et des alluvions argilo-calcaire : c'est le Gress que nous retrouvons sur nos plateaux. Nous sommes à l’ère IV, au villafranchien.

Lorsqu'il pleut, l'eau acidifiée par le CO2 de l'air s'infiltre dans le Gress et dissout le calcaire qu'elle entraîne jusqu'à la couche d'argile. là arrêt de la circulation : le calcaire entrainé précipité et forme un ciment très dur, le Tapparas.

Des variations du niveau de la mer, en particulier son abaissement ont entraîné un creusement des vallées coupant le série des terrains sous-jacents au Gress puis le dépôt d’alluvions récentes du Gardon et du Rhône au fond des vallées. des colluvions issues de l'érosion des plateaux se sont déposées sur les bords vallées.

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Sur la commune de Montfrin nous disposons de l'eau de 3 origines différentes :

1° les nappes phréatiques du Gardon et du Rhône qui imbibent les terrains autour des rivières et descendent en suivant la pente des vallée (puits de Saint Martin).

2° Dans le calcaire crétacé se trouve la nappe du Karst. L'eau de pluie s'enfonce et circule dans les failles, fissures et réseaux de cavités du calcaire. Cette eau suit la pente générale de ces terrains et rejoint finalement les nappes phréatiques des rivières. elle forme des veines dans la plaine entre les pentes des plateaux et le Gardon.

C'est là que les anciens ont foré leurs puits et ont permis l’établissement des Mas.

3° l'eau de pluie sur le Gress s'enfonce dans ce terrain meuble mais est arrêtée par la couche d'argile qu'elle suit jusqu’à ce qu'elle affleure à la surface et coule à l’extérieur. C'est l'origine des sources du Réal, des Orgnes, de Césérac, de la Malautiére et de Saint Jean.

Ouvrage lié à l'alimentation en eau dit Guérite[2].

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[3] :

Climat[modifier | modifier le code]

Climat de type Csa selon la classification de Köppen-Geiger[4].

Article détaillé : Climat du Gard.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

  • Transports à la demande[5].
  • Réseau de bus départemental Edgard[6].

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Les aéroports les plus proches sont :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme depuis le 29 juin 2006 qui définit les règles d'urbanisme du village[7]. Il s'inscrit dans le SCOT Uzège / Pont-du-Gard[8].

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Provençal Mount-Frin, du roman Monfrin, du bas latin Mons Frenus, Mons Frinus[9].

Les habitants sont appelés les Montfrinois et les Montfrinoises.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le village est mentionné Castrum de Montfrin en 1196, puis Locus Montis-Frini en 1461[10].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Maires[modifier | modifier le code]

Histoire des maires[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire des maires de France.

Origine, ancien Régime : on parle d’échevins, conseillers, Maire perpétuel, alternatif mitriennal.

  • De 1789 à 1799 : Révolution française, Première République, Directoire, les maires sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles.
  • De 1799 à 1848 : Consulat, Premier Empire, Restauration, Monarchie de juillet, les maires sont nommés par le préfet.
  • Du 3 juillet 1848 à 1851 : Seconde République, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6000 habitants.
  • De 1851 à 1871 : Second Empire, les maires sont nommés par le préfet.
  • De 1871 à aujourd'hui, les maires sont élus par le conseil municipal.

Liste[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1er août 1944 19 février 1945 Robert Schreiber   Président de la délégation
20 février 1945 12 mai 1945 Albert Malafosse   Président de la délégation municipale
13 mai 1945 1963 ?    
1953 1959 Robert Schreiber    
1959 25 mars 1965 Ernest Matet SFIO Président du Conseil général du Gard (1951-1957)
26 mars 1965 12 mars 1983 André Domergue DVG  
13 mars 1983 17 juin 1995 Jean-Marie Biot PS  
18 juin 1995 1998 René Trébillon    
1998 15 mars 2008 Jean-Marie Biot PS  
16 mars 2008 en cours Claude Martinet DVD Cadre
Président de la Communauté de Communes
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[12].

En 2015, la commune comptait 3 211 habitants[Note 1], en augmentation de 3,02 % par rapport à 2010 (Gard : +4,01 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 960 1 999 2 049 2 241 2 331 2 410 2 516 2 544 2 639
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 678 2 667 2 580 2 416 2 541 2 561 2 545 2 517 2 258
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 145 2 135 2 124 1 708 1 639 1 612 1 673 1 647 1 616
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 779 2 055 2 089 2 404 2 685 2 934 3 053 3 117 3 211
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École maternelle[15], élémentaire[16] et primaire[17].
  • Collèges à Aramon, Remoulins, Beaucaire[18],
  • Lycées à Meynes, Beaucaire, Tarascon.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels de santé sur la commune[19].

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique, Paroisse d'Aramon, Diocèse de Nîmes - Uzès - Alès[20],[21].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Arènes ou se déroulent les courses camarguaises en été[22]..
  • Piscine Municipale[23].
  • Stade Municipal.
  • Tennis Club.
  • Skatepark.
  • Parcours de santé du Gardon.

Médias[modifier | modifier le code]

La commune bénéficie d'un correspondant local Midi-Libre[24].

Économie[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2016[modifier | modifier le code]

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[25] :

  • total des produits de fonctionnement : 2 781 000 , soit 860  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 2 723 000 , soit 749  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 772 000 , soit 239  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 952 000 , soit 294  par habitant.
  • endettement : 3 184 000 , soit 985  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 14,23 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 26,51 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 60,00 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014 : Médiane en 2014 du revenu disponible, par unité de consommation : 17 991 [26].

Emploi[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • Le rucher de Montagnac[27].
  • Société coopérative agricole cave intercommunale des vignerons de Montfrin, Meynes, Comps et Théziers[28] Vins Côtes-du-rhône (AOC).
  • Le Mammouth (squelette) à la cave vinicole[29].
  • Moulin à vent[30].

Commerces, artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Commerces et services de proximité[31].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Outre la richesse de son patrimoine, la proximité du Pont du Gard (10 km des villes de Nîmes et d’Avignon (moins de 20 km) lui offre des atouts touristiques supplémentaires au sein du PETR (Pôle d'Equilibre Territorial et Rural) [32].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices et patrimoine civils[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Château de Montfrin et Hôtel de Calvières.
  • Château Logo monument historique Classé MH (1985)[33] : Il y eut en premier lieu un château ou une tour romaine. Le château lui-même fut construit en plusieurs étapes, la dernière étant réalisée au XVIIe siècle. Les jardins sont attribués à Jules Hardouin-Mansard. Il a appartenu ensuite à la famille des marquis de Monteynard. Il fut acquis par Robert Servan-Schreiber en 1925. Il a appartenu ensuite à sa fille, Marie-Claire Mendès-France et appartient aujourd'hui à son petit-fils : Jean-René de Fleurieu, oléiculteur de renom qui produit notamment une huile d'olive appelée Chateau de Montfrin. Ce château a également servi de centre de commandement pour la Luftwaffe lors de la Seconde Guerre mondiale. C'était le quartier général de la deuxième division aérienne. Deux généraux s'y sont succédé : Johannes Fink, de novembre 1942 au 10 février 1944, et ensuite, Hans Korte jusqu'au 18 août 1944. Le village fut libéré par les chars de la 1e armée Française du Maréchal de Lattre de Tassigny, en l'occurrence un peloton du 5e régiment des Chasseurs d'Afrique commandé par Jean-Claude Servan-Schreiber, fils de Robert.
  • Hôtel de Calvières  Inscrit MH (2003)[34].
  • Inventaire du petit patrimoine [35] :
    • Croix de chemins,
    • Croix de cimetière,
    • Oratoire,
    • Fontaines et abreuvoirs,
  • Monuments commémoratifs :
    • Édicule commémoratif de la République dédié à Marianne
    • Édicule commémoratif d'une personnalité dédié à Docteur Larrey,
    • Édicule commémoratif dit(e) : Robert Servan Schreiber (1880-1966),
    • Monument aux morts[36].

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

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Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Henri Reynaud alias Tartarin, cousin d'Alphonse Daudet. Il lui aurait inspiré le personnage de Tartarin de Tarascon.
  • Jean Quittard, journaliste sportif né à Montfrin le 13 décembre 1908.
  • Odette Mougneau (1918-2009), dite Aude Sylve, peintre, est inhumée dans cette commune.
  • Jean Mouton, ancien président du conseil général et député de la Drôme de 1986 à 1988, qui est né à Montfrin en 1929.
  • Ernest Matet, président du Conseil général du Gard. Il fut maire de Montfrin.
  • Laurence Chanfro, plasticienne (1959-2012).
  • Jean-Claude Servan-Schreiber (1918-2018), y est inhumé.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Montfrin Blason D'or au monde d'azur, cintré et croisé d'argent, soutenu de l'inscription MONSFRINUS en lettres capitales de sable[42],[43].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'atlas des paysages du Languedoc-Roussillon : Les paysages et la géologie
  2. Ouvrage lié à l'alimentation en eau dit(e) : Guérite
  3. L'eau dans la commune
  4. Table climatique
  5. Transports à la demande Communauté de Communes du Pont du Gard
  6. Réseau de bus départemental Edgard
  7. Modification du PLU le 26/07/2013
  8. Le référent aménagement de l’Uzège - Pont du Gard}
  9. (oc + fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit, , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 365, t. 2
  10. Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale, , XXXVI-298 p., in-4 (notice BnF no FRBNF30500934), p. 141
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  15. Ecole maternelle dite Suzanne Crémieux
  16. École élémentaire dite Armand Peyrot
  17. Écoles
  18. Établissements d'enseignements
  19. Professionnels de santé
  20. Église: Notre Dame de Malpas
  21. Église de Montfrin
  22. Édifice sportif (Arènes)
  23. Équipements sportifs
  24. Correspondant Midi-Libre
  25. Les comptes de la commune
  26. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  27. Le Rucher Troglodyte de Montfrin
  28. Cave des Vignerons de Montfrin
  29. Cave de Montfrin - Histoires Naturelles
  30. Moulin à vent
  31. Commerces et services de proximité
  32. Pays Uzège / Pont-du-Gard
  33. Notice no PA00103083, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. Notice no PA30000049, base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. Inventaire du petit patrimoine du Pays Uzège-Pont du Gard Montfrin
  36. Inventaire du petit patrimoine du Pays Uzège-Pont du Gard, Monument aux morts de la guerre de 14-18
  37. Notice no PA00103084, base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. Les horloges de l'église, pp. 13-14
  39. Usine d'horlogerie Arsène Cretin-l'Ange, actuellement usine de matériel d'équipement industriel des Anciens Ets Charles Peccaud
  40. Notice no PA30000048, base Mérimée, ministère français de la Culture
  41. « La commanderie de Montfrin », sur www.persee.fr (consulté le 12 mai 2015)
  42. L'armorial des villes et des villages de France
  43. Site officiel de la ville de Montfrin