Jules Ronjat

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Jules Ronjat
Image dans Infobox.
Dialectes de l'occitan selon Jules Ronjat.
Fonction
Majoral du Félibrige
-
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 60 ans)
GenèveVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Autres informations
A travaillé pour
Membre de

Jules Ronjat (né Antoine Jules Ronjat à Vienne, [1],[2]- Lyon, ) est un linguiste français, docteur ès Lettres, spécialiste de la langue d'oc[Note 1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Il fait partie des cadres du Félibrige, sous le capouliérat de Pierre Devoluy : baile (c'est-à-dire secrétaire) en 1902[3], élu majoral le (cigalo de Zani)[4], il démissionne en [5]. Marié avec une allemande, Ilse Loebell, il étudie le bilinguisme de son fils Louis.

Il a inventé la notion de « Croissant » dans sa thèse sur la syntaxe occitane, en 1913. Il a refusé de dire explicitement si le Croissant relève plus de la langue d'oc ou de la langue d'oïl (français).

Œuvre[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il utilise le terme "parlers provençaux" : "On entend ici par provençaux les parlers du S. de la Gaule romane... Langue d'oc n'est qu'un surnom". Et de préciser: "Occitanique ou occitanien est une adaptation assez barbare de l'expression précédente."

Références[modifier | modifier le code]

  1. (oc) « vidas.occitanica.eu », sur vidas.occitanica.eu (consulté le 19 janvier 2018)
  2. mairie de Vienne, « acte de naissance no 539 p. 98 », sur AD Isère (consulté le 10 mai 2021)
  3. Armana prouvençau pèr 1904 sur Internet Archive
  4. Armana prouvençau pèr 1905 sur Internet Archive
  5. Armana prouvençau pèr 1910 sur Internet Archive

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Dès le titre, Jules Ronjat met en application les préconisations de simplification orthographique du français de Maurice Grammont :
« Pour le français je pratique deux simplifications recommandées par M. Grammont (Revue des langues romanes 1906, p 537-545): i au lieu de y ne valant pas deux i (noyer, mais sistème) ; suppression de h en tête de syllabe (omme, caoter, aüri) et après r et t (Rône, arres, téâtre), f au lieu de ph (fonème), ch conservé uniquement pour [š] (arche mais arkéologie). » Grammaire istorique des parlers provençaux modernes, tome I, §41, page 75.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]