Domessargues

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Domessargues
Place de l'école.
Place de l'école.
Blason de Domessargues
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Alès
Canton Quissac
Intercommunalité Communauté de communes de Leins Gardonnenque
Maire
Mandat
Bernard Clément
2014-2020
Code postal 30350
Code commune 30104
Démographie
Gentilé Domessarguois
Population
municipale
691 hab. (2012)
Densité 94 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 58′ 39″ N 4° 10′ 11″ E / 43.9775, 4.169743° 58′ 39″ Nord 4° 10′ 11″ Est / 43.9775, 4.1697
Altitude Min. 99 m – Max. 235 m
Superficie 7,32 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-de-domessargues.fr

Domessargues, est une commune française située dans le département du Gard, en région Languedoc-Roussillon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Domessargues se trouve dans le Sud de la France, aux portes des Cévennes et à une heure de la Méditerranée. Les communes de Mauressargues et Sauzet sont limitrophes de la commune de Domessargues.

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Domessargues est l'une des 79 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) du Sud du Gard et fait également partie des 41 communes du pays Garrigues et Costières de Nîmes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

D'un nom d'homme Dominiciu et suffixe -anicis[réf. souhaitée].

Occitan Doumessargue, du roman Domensan, Domenssanegues, Domessanengues, du bas latin Domensanicæ, Domessanicæ[1].

Ses habitants s'appellent les Domessarguois et Domessarguoises.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Sanctus-Stephanus de Domensanicis en 1235[2].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 en cours Bernard Clément PCF  

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 691 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
181 168 174 175 179 180 171 180 193
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
175 190 215 188 215 188 181 165 169
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
173 188 167 167 178 178 150 155 170
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
165 148 148 177 251 420 630 659 690
2012 - - - - - - - -
691 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La fête de Pâquettes à Domessargues.

Le village de Domessargues est fameux pour l'inauguration annuelle de la saison des fêtes votives. Il organise la fête des Pâquettes, i.e. petites pâques, ayant lieu le week-end après Pâques. Celle-ci consiste en jeux taurins, bodegas, musiques, et le dimanche le festival des Peña Banda. Pâquettes en 2012/2013 fête ses 300 ans, les 13, 14 et 15 avril 2012. Selon le livre de Marcel Gueidan (1968/69) « on retrouve des traces de Pâquettes en l’an 1810, fête organisée par l’église catholique qui prétextait que le curé n’étant pas libre le dimanche de Pâques, organisait le dimanche d’après les petites Pâques d'où le nom de « Pâquettes ». Mais c’est en 1712/1713 que l'on retrouve les premières traces de la fête. Marcel Gueidan racontait lors des soirées organisées pendant les camps d'été dédiés à la rénovation de la chapelle du XIe siècle (fait par de jeunes Belges) qu'à l'époque la fête se limitait à un feu de camp autour de la chapelle où se réunissaient celles et ceux qui exprimaient leur désapprobation et leur désaccord avec le pouvoir de l'Église après que les derniers camisards aient été exterminés par les dragons de Louis XIV en septembre 1704 sur le chemin qui les conduisait entre les bois de Domessargues et les bords du gardon à Maruejols. Pâquettes lors de sa première expression fut donc (selon Marcel Gueidan) l'occasion pour les « réformés » de contester le pouvoir absolu de l’Église et de la monarchie en s’exprimant justement le dimanche après Pâques, telle une forme de contestation. Bernard Clément, maire de Domessargues : « Pâquettes est donc devenue une fête païenne et aujourd’hui donne l’occasion dans cette commune où l'œcuménisme est la règle, de fêter toutes les formes de tolérance, de respect, de fraternité et d’amitié ». Pâquettes fête ses 300 ans en 2012/2013 avec sans aucun doute l'ambition d’être belle et synonyme de joie et bonheur à l’échelle de toutes les espérances portées par les jeunes (et moins jeunes) qui contribuent à son rayonnement. Pâquettes est donc la fête de la jeunesse, de la paix et de l’amitié.

  • Chaque année une kermesse œcuménique a lieu dans la chapelle de Domessargues.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Club de football F.C.O.D : Le 18 mai 2008, le club accède pour la première fois de son existence à la 1re division de district, en finissant champion de sa poule.
  • Karaté Club.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Ancienne cave coopérative : La cave est construite en 1945 par l'architecte Henri Floutier[5].

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église du XIe siècle : Édifice composé d'une nef unique et d'une abside  Inscrit MH (1971)[6].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Théâtre de verdure Ghislaine Papa : parc inauguré en 2008.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Carrière : Écrivain français. Après avoir un temps séjourné dans son chalet, à Saint-Sauveur-Camprieu des Pourcils, près du mont Aigoual, Jean Carrière vivait depuis une quarantaine d’années dans une maison au pied des vignes, à Domessargues où ses obsèques ont été célébrées le 11 mai 2005.
  • Louis Perrier : médecin nîmois qui crée la « Société des Eaux Minérales, Boissons et Produits Hygiéniques de Vergèze » (dans le Gard, à 15 km de Nîmes) qui deviendra eau de Perrier.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Domessargues Blason D'azur, à un château de trois tours d'argent, la porte ouverte, sous l'arcade de laquelle il y a un lion rampant d'or[2].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (oc+fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit,‎ , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 818, t.1
  2. a et b Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale,‎ , in-4, XXXVI-298 p. (notice BnF no FRBNF30500934), p. 74
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  5. « Notice no EA30000017 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  6. « Notice no PA00103053 », base Mérimée, ministère français de la Culture