Trèves (Gard)

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Trèves
Trèves (Gard)
Blason de Trèves
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Le Vigan
Intercommunalité Communauté de communes Causses Aigoual Cévennes
Maire
Mandat
Régis Valgalier
2020-2026
Code postal 30750
Code commune 30332
Démographie
Gentilé Trevois, Trevoises
Population
municipale
121 hab. (2018 en diminution de 3,2 % par rapport à 2013)
Densité 4,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 04′ 44″ nord, 3° 23′ 21″ est
Altitude Min. 514 m
Max. 1 298 m
Superficie 26,59 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Vigan
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Trèves

Trèves est une commune française située dans le département du Gard en région Occitanie.

Ses habitants sont officiellement appelés les Trévoises, Trévois. Localement il est fait usage du gentilé occitanTrévezennes, Trévezens. La rivière Trévezel traverse le territoire communal d'est en ouest.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le causse Bégon au nord-est du col de la Pierre Plantée avec au loin les gorges du Trèvezel.

La commune de Trèves est située dans l'ouest du département du Gard, dans la partie supérieure du bout de la « manche » du département, d'où une frontière sud et ouest avec le département de l'Aveyron. Elle est traversée par deux rivières qui ont la particularité d'être les seules du Gard à verser dans l'Atlantique et non pas en Méditerranée : la Dourbie et son affluent le Trèvezel qui arrose le village de Trèves.

Le territoire communal est morcelé en quatre parties :

  • Le Causse Noir : toute la partie de la commune située sur la rive droite du Trèvezel. Cela comprend tout le village de Trèves (Sauf les maisons installées au-delà du pont neuf), les hameaux de La Verrière dans la vallée du Trèvezel et de Layolle sur le plateau. Cette section représente environ 9,25 km2 ; elle a son point le plus élevé au Mamorel (947 m) et est traversée du nord au sud par le Valat de Mont-Fleuri qui se jette dans le Trèvezel au niveau de la Verrière ;
  • Le causse Bégon : toute la partie de la commune située rive gauche du Trèvezel, rive gauche du ruisseau des Fournels jusqu'au col des Rhodes puis rive droite du ruisseau de Lancize et rive droite de la Dourbie. Cela comprend les deux maisons à l'entrée du pont neuf, les hameaux de Combe-Albert et de la Bastide sur le plateau. Cette section représente environ 7 km2 ; elle a son point le plus élevé au Montarlet (1 000 m) et comporte deux cols : celui de la Pierre Plantée (967 m) et celui des Rhodes (922 m) ;
  • Le plateau de Canayère : il s'agit d'une section détachée du Causse Noir qui comprend la partie de la commune située rive gauche du Trèvezel, rive droite du ruisseau des Fournels jusqu'au col des Rhodes, puis ligne de crête du Suquet. Cela comprend la maison rive droite du Fournels, les hameaux du Villaret (Avec le moulin en bordure du Trévezel), de Canayère et le hameau abandonné d'Esprunier. Cette section représente environ 5 km2 ; elle a son point le plus élevé au Montmal (1 266 m) et est traversée par la route départementale 710 qui a la particularité d'être interdite à la circulation en hiver (Barrières) ;
  • Les Cévennes : il s'agit de tout le reste de la commune situé versant Dourbie. Il comprend les hameaux de Roucabie (dont la moitié est se positionne sur la commune de Dourbies), de Valdebouze et l'ancienne ferme de Pradarel. Cette section représente environ 4,25 km2 ; c'est là qu'est le point le plus élevé de la commune à 1 298 m, au pied du Rocher de Saint-Guiral.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Trèves et des communes avoisinantes.

Trèves est limitrophe de cinq autres communes dont deux dans le département de l'Aveyron. À l'ouest son territoire est distant de 500 mètres de celui de Revens. Au sud-est, son territoire est proche de ceux de deux autres communes : Sauclières à 350 mètres et Alzon à un peu plus de 500 mètres.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Trèves est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. La commune est en outre hors attraction des villes[4],[5].

Le bourg de Trèves est exclusivement bâti sur la rive droite du Trèvezel, à l'exception de trois maisons de part et d'autre de la route de Saint-Jean-du-Bruel, au-delà du pont neuf.

L'habitat est typique des Causses avec des ruelles étroites.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (89,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (86,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (43 %), prairies (8,2 %), zones agricoles hétérogènes (2,1 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La mention du nom du village la plus ancienne connue pour l'instant date de 1135. On la trouve dans la bulle du pape Innocent II qui érige l'abbaye de Nant et lui confère un territoire à administrer dans lequel il est cité l'église Baete Mariae de Treve[7].

Dans le Dictionnaire Topographique du Département du Gard de GERMER-DURAND en 1868, on a différentes mentions écrites du village [8]:

  • Parochia de Treve, 1227 (Cartulaire Notre-Dame de Bonheur chapitre 15) ;
  • Ecclesia de Treve, 1247 (Idem, chapitre 21) ;
  • Villa de Treve, ecclesia de Treve, 1262 (Idem, chapitre 61) ;
  • Claustrum Baetae-Mariae de Trevens, 1289 (Idem, chapitre 103) ;
  • Apud Trivium, 1289 (Idem, chapitre 102) ;
  • Locus, parochia de Trivio, 1309 (Idem, chapitres 62 et 74) ;
  • Villa et vallis de Trivio, et ejus mandamentum, 1321 (Papier famille d'Alzon) ;
  • Trebe, 1432 (Ménard, III, Preuves) ;
  • Treves, 1435 (Répartition du subside de Charles VII) ;
  • Treves, viguerie du Vigan, 1582 (Tar. Universitaire du diocèse de Nîmes) ;
  • Le prieuré de Sainte-Marie de Treves, 1612 (Insinuations Ecclésiastique du Diocèse de Nîmes).

On peut ajouter les mentions suivantes :

La communauté du lieu de Treves, (Armorial National de France, d'Hozier, Tome II page 842 de l'édition écrite[9])

Trève, 1868 (Germer-Durand, Dictionnaire Topographique du Gard).

Les différentes écritures du nom du village ont abouti à trois explications onomastiques :

  1. La plus courante :
    Trèves tire son nom du latin "Trivium", le carrefour de trois routes[10]. C'est l'explication la plus largement partagée par la population locale. Cependant elle soufre d'un défaut majeur qui est qu'au temps des romains il n'y avait pas trois routes, mais une seule, la Via Strata. (Cf la première référence) Les deux autres visibles aujourd'hui ont été construites au XIXe siècle pour désenclaver Trèves. D'autre part en onomastique on explique toujours un lieu d'après la plus ancienne mention écrite et non pas l'une de celles provenant de son histoire ;
  2. Celle de certains linguistes :
    Trèves tire son nom du gaulois "Trebo", le village. Avec les romains le "B" s'est transformé en "V", ce qui a donné Treve[11] ;
  3. Celle de M. Molinier [12]:
    De l’Ibère « Tabrî » contraction de deux termes « ta » et « Brî ». Ta, que l’on retrouve dans Tamaris, Artabrî etc. signifie rive, rivage en Ibère (Du sanscrit Tirva). Brî, que l’on retrouve dans une quantité de villes Ibères désigne la ville au sens extrêmement large puisqu’il concerne tout aussi bien une vraie ville qu’un groupe de deux maisons (Du Thrace Bris). Tabrî signifie donc les maisons près de l’eau, ce qui est, à l’évidence, l’exacte définition de la réalité du village.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le bourg fut pendant plusieurs siècles la possession de la puissante famille de Roquefeuil-Blanquefort, et notamment celle de Bérenger de Roquefeuil, constructeur du château de Bonaguil.

Un archéologue ayant fait des fouilles, un ancien cimetière a été découvert sous l'église.

Trèves était le plus petit chef-lieu de canton du département du Gard jusqu'au redécoupage cantonal et un des moins peuplés de France, avec seulement 112 habitants en 2010. Son existence a été longtemps liée à l'activité minière.

En effet, les mines de plomb-zinc de Villemagne, sur un filon encaissé dans les calcaires du Lias, ont été exploitées avant la Seconde Guerre mondiale par une société britannique. Dans les années 60-70, des recherches par sondages ont été menées sur le filon, et aussi sur des amas de type stratiforme. Elles n'ont pas été couronnées de succès.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Au vu du nombre d'habitants dans la commune, le conseil municipal est composé de 11 conseillers[13].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 M. Henri Gerin    
mars 2008 mars 2014 Mme Claude Casteiltort Divers gauche DVG  
mars 2014 en cours M. Régis Valgalier SE Retraité fonction territoriale

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[15].

En 2018, la commune comptait 121 habitants[Note 2], en diminution de 3,2 % par rapport à 2013 (Gard : +1,67 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
400472480514477524499535534
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
519519545485500533513512457
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
433457404395317322287241184
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
169151139129120119103110131
2018 - - - - - - - -
121--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Montpellier[18]. Une crèche collective est à disposition des jeunes enfants, dans la commune voisine de Lanuejols[19].Une école maternelle est implantée dans la commune[18]. L'école primaire est partagé avec celle de la commune de Lanuejols : les classes de CP et CE1 des 2 communes sont regroupées à Trèves, les classes du CE2 au CM2 sont regroupées à Lanuejols[20].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

De 1997 à 2009, Trèves constituait l'avant-dernier ravitaillement sur la grande course des Templiers au mois d'octobre. Depuis, il en est de même mais sur le trail des Hospitaliers le même mois.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Commerces et artisans sont implantés dans la commune, ainsi que des hébergements touristiques, tant en gîtes ruraux[21], qu'en camping[22].

Sur le plan agricole, la commune de Trèves fait partie des zones de production des appellations[23] : vins Cévennes (IGP), Miel des Cévennes, vins du Pays d'Oc, Roquefort, Poulet des Cévennes, et Volailles du Languedoc.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Grottes jumelles de Baume Lairoux, occupées à partir du Chasséen (-3500) ;
  • Grotte de la Verrière, occupée à partir du Chasséen (-3500) ;
  • Grotte ossuaire du Pas de Joulié, jamais occupée mais transformée en nécropole aux côtés d'un ossuaire d'ours des cavernes (-3500) ;
  • Portion de la Via Strata, voie romaine arrivant au pont roman ;
  • Croix discoïdale du VIe siècle ;
  • Église romane Sainte Marie du XIIIe siècle ;
  • Pont roman (Les assises des piliers sont romaines, indiquant la présence d'un ouvrage beaucoup plus ancien emporté par une crue du Trévezel au XIIIe siècle, d'où sa reconstruction romane) ;
  • Fontaine ;
  • Fort de la Baume de Saint Firmin, aménagé au XIIIe siècle pour se protéger des invasions puis des incursions anglaises (La grotte n'a jamais été occupée au Chasséen à cause de la rivière intérieure) ;
  • Statue de la Vierge ;
  • Table d'orientation de Caïla ;
  • Site naturel des Gorges du Trévezel ;
  • Site naturel de la Perte du Trévezel ;
  • Site naturel du Rocher du regard surplombant le village.
  • Site naturel des Gorges de la Dourbie ;
  • Site naturel du Col des Rhodes ;
  • Site naturel du Col de la Pierre Plantée ;

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Trèves Blason
D'azur, à la fasce d'or, accompagnée de trois haches d'armes d'argent, posées en pal, deux en chef et une en pointe.
Détails
- Créé par Charles d'HOZIER, héraldiste généalogiste du roi lors de l'élaboration de l'Armorial Général de France entre 1697 et 1710.

- Colorié dans le TOME 14 LANGUEDOC P695 et blasonné dans le tome 1 Languedoc conservé au cabinet des titres, Pages 842, bureau d’Alès, N°219, Août 1700. - D’Hozier a amplifié le code régional des blasons de communauté selon le diocèse considéré. Celui d’Alès, dont dépendait le village, était très largement protestant. Aussi pour ne froisser aucune susceptibilité dans ce secteur (À quelques exceptions près), les dessins sont imagés rappelant des blasons seigneuriaux ou bien des jeux de mots par rapport au nom du village ou encore le rappel de faits plus ou moins légendaires. Pour Trèves il est choisi un mélange entre seigneur et la religion. L’or, couleur du soleil, représente la foi sous toutes ses formes. L’azur et les trois haches d’arme proviennent du blason de la famille de Mailhac, co-seigneur de Trèves. La fasce est une pièce honorable imageant la ceinture des religieux, souvenir du scapulaire des moines, lui-même issu de celui confié au mont Carmel par la sainte Vierge. Trèves est effectivement sous le vocable de la sainte avec Blaise en saint secondaire parce que la paroisse de Dourbies est aussi dédiée à la Vierge.

En résumé on obtient les explications suivantes : Trèves est une possession des Mailhac (Azur et Haches d’arme) qui a foi (Or) en la sainte Vierge (Fasce).
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 13 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 13 avril 2021)
  7. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k145760r.image
  8. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39295t/f288.image.r=germer%20durand
  9. « Volumes reliés du Cabinet des titres : recherches de noblesse, armoriaux, preuves, histoires généalogiques. Armorial général de France, dressé, en vertu de l'édit de 1696, par Charles D'Hozier. (1697-1709). XV Languedoc, II. », sur Gallica, 1701-1800 (consulté le 12 août 2018).
  10. Vial, Eric., Les noms de villes et de villages, Paris, Belin, , 319 p. (ISBN 2-7011-0476-9 et 9782701104768, OCLC 12388239, lire en ligne).
  11. (ISBN 2-86253-174-X)x
  12. « Historique du Blason de TREVES », sur www.mairie-treves.com (consulté le 12 août 2018).
  13. conseil municipal de la commune
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  18. a et b annuaire de l'éducation nationale
  19. crèche collective de Lanuejols
  20. écoles primaires
  21. commerces de la commune
  22. camping
  23. Fiche INAO des AOC et IGP de la commune

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]