Calvisson

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Calvisson
Calvisson
La mairie.
Blason de Calvisson
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Sommières
Maire
Mandat
André Sauzède
2020-2026
Code postal 30420
Code commune 30062
Démographie
Gentilé Calvissonais (ses)
Population
municipale
5 898 hab. (2019 en augmentation de 11,33 % par rapport à 2013)
Densité 204 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 47′ 09″ nord, 4° 11′ 34″ est
Altitude Min. 23 m
Max. 215 m
Superficie 28,97 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Calvisson
(ville isolée)
Aire d'attraction Nîmes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Calvisson
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web calvisson.com

Calvisson est une commune française située en Vaunage, dans le département du Gard et la région Occitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Rhony, le ruisseau de Calvisson et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Calvisson est une commune urbaine qui compte 5 898 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'unité urbaine de Calvisson et fait partie de l'aire d'attraction de Nîmes. Ses habitants sont appelés les Calvissonnais ou Calvissonnaises.

Le patrimoine architectural de la commune comprend trois immeubles protégés au titre des monuments historiques : les sépultures néolithiques de Cante-Perdrix, classés en 1913, l'église Saint-Saturnin, inscrite en 1949, et la maison Margarot, inscrite en 2011.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Calvisson est une commune du Gard située à 17 km au sud-ouest de Nîmes, 10 km à l'est de Sommières et à 38 km au nord-est de Montpellier. Sa situation géographique privilégiée favorise depuis 30 ans une véritable explosion démographique.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes de Souvignargues, Aujargues, Congénies, Aigues-Vives, Vergèze, Boissières, Nages-et-solorgues, Saint-Dionisy et Saint-Côme-et-Maruéjols, sont limitrophes de la commune de Calvisson.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Calvisson est constitué de trois ensembles urbains. Le centre-ville autour du vieux village et deux hameaux, Sinsans au pied de la Liquière et Bizac dans la plaine entre la butte et le village de Boissières.

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Calvisson est traversé par un affluent du Rhôny, l'Escattes.

Climat[modifier | modifier le code]

Le village de Calvisson, comme Nîmes, possède un climat globalement méditerranéen avec des étés chauds et secs et des hivers (relativement) doux et plutôt pluvieux, mais avec toutefois de légères influences semi continentales dues à l'éloignement de la mer (30 km) et à sa position au nord de la Méditerranée. Les gelées sont ainsi assez fréquentes en hiver, on relève presque chaque année des températures inférieures à -5 °C. La neige, bien que plutôt inhabituelle, est loin d'être exceptionnelle, se produit quasiment chaque hiver, ces dernières années certaines quantités ont été assez remarquables, par exemple les 30 cm relevés le 8 mars 2010, épisode vraiment exceptionnel du fait de sa tardiveté ajoutée à son intensité déjà marquée. L'hiver 2009-2010 a été par ailleurs très froid, avec des températures descendant à 7 reprises en dessous de -5 °C, et totalisant 8 jours de neige en comptant le mois de mars.

Parmi les autres hivers remarquables, on compte notamment le trio janvier 1985, février 1986, janvier 1987 relevant ces trois hivers consécutifs des températures inférieures à -10 °C, jusqu'à -13,6 °C le 7 janvier 1985, l'hiver 1962-1963, avec une moyenne de 4 °C inférieure à la normale, soit donc un hiver comparable à un hiver commun à Amsterdam. Février 1956 reste bien sûr l'hiver à retenir, avec des températures minimales comprises entre -15 et -21 °C, des maximales ne dépassant pas les -5 °C et même un après-midi -10 °C ! Un froid polaire sévissant pendant tout le mois, provoquant le gel de tous les oliviers et de certaines parcelles de vignes. Plus récemment, la période fin février - début mars 2005 s'est fait remarquer par des gelées intenses et tardives, jusqu'à -7,8 °C le 2 mars, soit un record mensuel depuis au moins un siècle. Dernièrement, une vague de froid inhabituellement sévère s'est produite en février 2012, remarquable par sa durée de 15 jours et son intensité, avec les températures les plus basses de ces 25 dernières années, relevant ainsi 10 fortes gelées (</= -5 °C), et jusqu'à -10,2 °C le 5 février (-12 °C relevés en plaine).

Les étés sont en général chauds, le mercure dépasse régulièrement 33 °C de mi-juin à fin août et atteint souvent, au plus chaud de l'été 35 à 37 °C. L'été 2003 a été sans doute l'été le plus chaud depuis des siècles dans la région, et même dans toute la France ; les températures ont été pratiquement tous les jours de fin juin à fin août supérieures à 33 °C, dépassant même 40 °C en août (42 à 43 °C les 7 et 8 août !). Juillet 2006, juillet 1983, août 1947 et éventuellement août 2009 ont également été caniculaires.

La région est aussi souvent sujette à de violents épisodes cévenols, particulièrement aux mois de septembre et octobre, rendant les sols très vite inondés et créant des débordements de rivières. On retient notamment le 3 octobre 1988 (340 mm en 6 heures), le 12 octobre 1990, les 8 et 9 septembre 2002, le 22 septembre 2003, les 6 et 8 septembre 2005 (plus de 400 mm), les 29 et 30 septembre 2007 (230 mm en 3 h), le 7 septembre 2010...

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Routes départementales D1, D40, D107 et D137

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune de Calvisson est desservie quotidiennement par une ligne de bus, la 141 du groupe lio. Celle-ci permet de relier Calvisson à Nîmes et Sommières.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte de la ZNIEFF de type 1 localisée sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 1] est recensée sur la commune[1] : la « Cuvette de Clarensac et Calvisson » (2 641 ha), couvrant 8 communes du département[2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Calvisson est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[3],[I 1],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Calvisson, une unité urbaine monocommunale[I 2] de 5 745 habitants en 2017, constituant une ville isolée[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nîmes, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 92 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 5],[I 6].

Calvisson est l'une 79 communes membres du schéma de cohérence territoriale (SCOT) du Sud du Gard et fait également partie des 34 communes du pays Vidourle-Camargue.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (61,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (45,4 %), forêts (31,1 %), zones agricoles hétérogènes (8,7 %), zones urbanisées (7,4 %), prairies (4,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,2 %)[5].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ce mot provient du nom latin Calvitius et du suffixe -onem, comme Lédenon par exemple. D'après le Pasteur Exbrayat, une famille romaine Calvicius serait à l'origine de la fondation de Calvicionis[6]. In terminium de Calvitione[7] en 1060.

Occitan Cauvissoun, Couvissoun, du roman Cauvisson, Calvisson, du bas latin Calvitio, Calvuzo, Clavuz-onis[8].

Ses habitants s'appellent les Calvissonnais et Calvissonnaises.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le site est occupé depuis le Chalcolithique. On y trouve la présence des sépultures de Canta-Perdrix[9]. Elles sont classées aux Monuments historiques depuis 1913[10].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 790, Calvisson est signalée comme capitale de la Vaunage dans un vieux parchemin de l'abbaye Notre-Dame de Nîmes[11].

C'est sous la domination des comtes de Toulouse qu'une appellation spécifique pour Calvisson apparaît pour la première fois (In terminium de Calvitione 1060). Calvisson a alors un château surmonté de deux tours dont l'ensemble couvre 2 000 m2. Cette place forte commande toute la Vaunage. Il appartient au vicomte de Nîmes, Bernard Aton V, qui le donnera en dot à sa fille Ermessinde lors de son mariage, en 1121, avec Rostaing de Porquières, seigneur de Vauvert[12].

En 1304, le roi de France Philippe IV de France donne la seigneurie à Guillaume de Nogaret[13]. À sa mort, la baronnie de Calvisson passe aux mains de son neveu Raymon[14]. Le village est administré par deux consuls[15], preuve d'une certaine autonomie.

Par alliance (avant 1450), Marguerite de Murat, dame de Calvisson, apporta la baronnie à son mari, Louis Louvet (ou Louet), seigneur de Mérindol, gouverneur du château de Nîmes. Il eut ainsi entrée aux États du Languedoc[16].

En 1535, une terrible épidémie de peste ravage Calvisson et la Vaunage[17].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

À partir du XVIe siècle, avec les débuts de la Réforme, Calvisson est pris dans la tourmente des guerres de religion. Le village devient un foyer du protestantisme. Les guerres vont petit à petit ruiner le château qui, dès le milieu du siècle suivant, ne deviendra plus que « carrière » de pierres[18],[19].

Par Lettres de mai 1644, Jean-Louis Louet de Nogaret, lieutenant du roi en Languedoc, obtint l'érection de sa baronnie de Calvisson en marquisat, avec union de 18 autres terres[20]. Il ne fit pas reconstruire le château de Calvisson, mais préféra Marsillargues. Sa descendance s'éteignit peu avant la Révolution.

Du XVIIe siècle au XVIIIe siècle, les juges ou baillis successifs de Calvisson sont Henri Ducros, Etienne Bonnafous, Jean-Pierre Berlier, Pierre-Jacques de Fabrique et Louis Raoux.

En 1703, Calvisson se trouve au cœur de la guerre des Camisards. Le village sert de base aux troupes royales dans la bataille de Nages contre les forces de Jean Cavalier[21],[12].

En 1787, le sommet du roc de Gachone (167 mètres) qui surplombe le village sert de point de repère à Cassini pour cartographier la région (d'où le nom donné aussi de « signal de Cassini » ou plus couramment et simplement des « Trois moulins »).

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Dès la convocation des États Généraux, Calvison participe avec enthousiasme à la Révolution[22]. La société des Amis de la liberté obtient la transformation de l'église paroissiale en Temple de la Raison où sera célébrée la Fête de l'Être Suprême[23].

En 1810, Napoléon Ier attribue l'église aux protestants[24].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Construction de la première école communale[Quand ?][25].

Le , inauguration de la voie ferrée Nîmes-Sommières. En 1880, est construit un nouveau groupe scolaire rue de l'Herboux (récemment rasé pour faire place à une HLM ; un sort idem a été réservé à l'ancienne « Maison du Peuple »...) Dès la fin du XIXe siècle, le phylloxéra détruit la vigne, ce qui engendre la révolte des viticulteurs (1907). À la même époque le Dr Gédéon Farel entreprend la réhabilitation du site des trois moulins[26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1900 1904 François Bourrely    
1904 1919 Émilien Rabinel    
1919 1929 Paul André    
1929 1944 Georges Méjean    
1945 1953 Louis Bourrely    
1953 1966 Raymond Courtin    
1966 1977 Francis Panazza DVD  
1977 1983 Georges Remesy    
1983 1995 Francis Panazza DVD  
1995 2008 Jacques Cubry PS  
2008 2014 Denis Roche    
2014 En cours André Sauzède SE Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Consulter les informations sur le site de l'INSEE[I 7]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[28].

En 2019, la commune comptait 5 898 habitants[Note 4], en augmentation de 11,33 % par rapport à 2013 (Gard : +2,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 6602 5382 7422 7362 6922 7632 6602 6102 580
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 4732 5032 5102 5082 2121 7791 7521 8681 815
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9062 0042 0061 8801 8021 8281 6621 4821 635
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 7921 8021 7932 0882 7253 5974 2134 3005 269
2017 2019 - - - - - - -
5 7455 898-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il y a deux maternelles, deux écoles primaires et un collège.

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête votive : 2e décade de juillet.
  • Floralies : dernier samedi de mai.
  • Transhumance : deuxième dimanche de mai.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

  • Église protestante unie de France[31]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 2 380 ménages fiscaux[Note 5], regroupant 5 773 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 23 000 [I 8] (20 020  dans le département[I 9]). 54 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 6] (43,9 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 10] 7,2 % 8,5 % 9,2 %
Département[I 11] 10,6 % 12 % 12 %
France entière[I 12] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 3 639 personnes, parmi lesquelles on compte 77,5 % d'actifs (68,3 % ayant un emploi et 9,2 % de chômeurs) et 22,5 % d'inactifs[Note 7],[I 10]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Nîmes, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 13]. Elle compte 1 163 emplois en 2018, contre 994 en 2013 et 802 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 2 509, soit un indicateur de concentration d'emploi de 46,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 60,9 %[I 14].

Sur ces 2 509 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 529 travaillent dans la commune, soit 21 % des habitants[I 15]. Pour se rendre au travail, 87,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,1 % les transports en commun, 5,9 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 16].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

526 établissements[Note 8] sont implantés à Calvisson au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 9],[I 17].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 526 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
29 5,5 % (7,9 %)
Construction 91 17,3 % (15,5 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
143 27,2 % (30 %)
Information et communication 16 3 % (2,2 %)
Activités financières et d'assurance 17 3,2 % (3 %)
Activités immobilières 24 4,6 % (4,1 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
75 14,3 % (14,9 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
79 15 % (13,5 %)
Autres activités de services 52 9,9 % (8,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 27,2 % du nombre total d'établissements de la commune (143 sur les 526 entreprises implantées à Calvisson), contre 30 % au niveau départemental[I 18].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[32] :

  • Marc Et Gabrielle, supermarchés (13 361 k€)
  • Garage Roucher Pere Et Fille, commerce de voitures et de véhicules automobiles légers (5 735 k€)
  • Oriad Mediterranee, collecte des déchets dangereux (4 125 k€)
  • MR Pompes, intermédiaires spécialisés dans le commerce d'autres produits spécifiques (2 942 k€)
  • Boudon, commerce de gros (commerce interentreprises) de fruits et légumes (552 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans les Garrigues, une petite région agricole occupant le centre du département du Gard[33]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 10] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 3].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 91 81 39 48
SAU[Note 11] (ha) 1 199 1 179 1 140 1 267

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 91 lors du recensement agricole de 1988[Note 12] à 81 en 2000 puis à 39 en 2010[35] et enfin à 48 en 2020[Carte 4], soit une baisse de 47 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 61 % de ses exploitations[36],[Carte 5]. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 1 199 ha en 1988 à 1 267 ha en 2020[Carte 6]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 13 à 26 ha[35].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Sépultures néolithiques de Cante-Perdrix[modifier | modifier le code]

Site archéologique du Néolithique découvert au début des années 1880 lors d'épierrements pour le ballast de la nouvelle voie de chemin de fer de la Vaunage, il fut fouillé, notamment, par le docteur Gédéon Farel de Calvisson et le docteur Émile Marignan de Marsillargues (inscription MH du ). On peut y remarquer des tombeaux et des monuments sépulcraux. À proximité de l'actuelle déchèterie et de la carrière, ce site, pourtant protégé, se trouve, aujourd'hui, dans un état total d'abandon et de dégradation.

Hôtel de ville[modifier | modifier le code]

L'actuel hôtel de ville fut édifié en 1848 sur l'emplacement de l'ancienne maison consulaire. Il possède une très élégante façade en pierre de taille fine typique du style Louis-Philippe, rythmée par des fenêtres à arcs en plein cintre (variante plus légère du néoclassicisme, à rapprocher de manière plus modeste de l'hôtel des Postes de Nîmes élevé en 1846 par l'architecte nîmois Gaston Bourdon, qui construit en même temps le palais de justice). À l'intérieur, bel escalier d'honneur sur voûtes et colonnes et vaste salle du conseil au premier étage dont la superbe table est ornée, en son centre, du blason de la ville qui reprend les armes des Nogaret. À cette occasion, on édifie le gracieux campanile qui abrite la cloche de l'ancien temple de la Calade de Nîmes d'un diamètre de 108 cm pour un poids théorique d'environ 800 kg, classée sur la liste des « objets » des Monuments historiques depuis 1950.

Maison Margarot[modifier | modifier le code]

L'Houstau Margarot.

Logo monument historique Inscrit MH (2011)

Demeure de style Louis XV édifiée en pierre de taille tendre au milieu du XVIIIe siècle (1745) sur l'actuelle place du pont et sur une partie du ruisseau couvert de l'Escattes, en face de l'église. La construction présente une aile centrale et deux avant-corps sur trois niveaux donnant sur un jardin côté place entouré de belles grilles scellées sur des piliers en forme de colonnes. Remarquer les ferronneries ouvragées des balcons ainsi que les riches menuiseries des portes. Cet immeuble est le seul de ce type en Vaunage pouvant être comparé, par ses qualités et ses dimensions, aux hôtels particuliers des centres urbains importants de l'époque. Les éléments de modénature en façade, de grande qualité, sont hélas fortement dégradés (utilisation probable mais fragile de la pierre des carrières de Mus ou Aigues-Vives). Cette maison est mise à la vente depuis plusieurs années sans succès; le cout d'une rénovation y est considérable. L'intérieur présente un bel escalier mais a hélas été dépouillé de nombreux éléments de décoration (boiseries, cheminées, etc.). L'inscription aux Monuments Historiques, outre la qualité du bâtiment, a d'ailleurs été motivée aussi dans une optique de conservation des éléments encore en place. On notera aussi la présence de très belles caves.

Maison Cavalier[modifier | modifier le code]

Dans la partie haute du vieux village, sur les pentes de la butte de l'ancien château Nogaret, sur une petite place, belle demeure qui aurait abrité l'un des chefs camisards, Jean Cavalier, au tout début du XVIIIe siècle.

Autres demeures[modifier | modifier le code]

L'ancien café ou maison du peuple, lieu historique des débats démocratiques à Calvisson et en Vaunage depuis le milieu du XIXe siècle,bâtiment désormais remplacé par un immeuble de trois étages que l'on peut, de manière objective, juger trop haut par rapport à l'élégant hôtel Margarot (15 mètres, soit la hauteur du faîtage de la toiture de l'église...).

Le village comporte d'autres demeures dignes d'intérêt, quelques autres hôtels particuliers qui comportent des éléments allant de l'époque gothique/renaissance aux 17ème/18ème siècles .

Halles[modifier | modifier le code]

Les halles.

Bâtiment formant un quadrilatère à cinq travées ou arcades, typique de la fin du XIXe siècle (1897), associant armature métallique de type Baltard à un soubassement en maçonnerie et briques rouges en remplacement d'une première halle à arcades de pierres datant du XVIIe siècle (une ancienne halle quelque peu similaire existe encore à Aubais). À l'intérieur, accrochée à l'un des pignons, trône une pittoresque représentation de Marianne sur un panneau. Mais contrairement à ce qui est annoncé sur un panneau explicatif récemment apposé sur l'édifice, ce dernier n'est en aucun cas de style Art nouveau...

Lavoirs et fontaines[modifier | modifier le code]

Lavoir de l'Herboux.

La construction des lavoirs correspond à une préoccupation sociale. Le lavoir est un lieu public et un bien communal. Le plus grand des lavoirs de Calvisson est le lavoir de Florent. Alimenté par sa propre fontaine, sa construction remonterait au XVIe siècle. Le lavoir de l'Herboux et le petit lavoir du Pont datent du XIXe siècle. Les plus grands sont construits sur le même principe, de petits bassins en eau claire pour le rinçage suivis d'un grand bassin destiné au lavage. Au bassin de Florent, un abri permettait de faire bouillir le linge en toute saison. Le linge était ensuite étendu le long du ruisseau de Calvisson.

Ancien château de Guillaume de Nogaret[modifier | modifier le code]

Vestiges.

En 1304, le roi Philippe le Bel fait de Guillaume de Nogaret le seigneur de Calvisson et de la Vaunage. Ce dernier prend ainsi possession d'un château édifié au XIe siècle sur un promontoire dominant à l'ouest le village, cédé par la Maison d'Uzès au royaume de France en 1264.

Ce château fort imposant disposait, à l'origine, de deux puissantes tours d'environ 20 mètres de hauteur ainsi que d'une grande salle de 27 mètres de longueur possédant une belle voute en berceau, entre autres.. Complètement démantelé durant les guerres de religions au XVIe siècle, il ne sera jamais relevé de ses ruines, servant même de carrière aux habitants du village. En 1714, un moulin à vent est édifié au sommet de la butte qui abritait jadis le château. Comme le « moulin de Cassini », ce dernier sera transformé en mausolée au début du XXe siècle ; une coupole circulaire surmontée d'une urne en fonte de fer couronne son sommet.

À la fin du XIXe et au début du XXe siècle, le site bénéficie des aménagements du Roc de Gachone ; cyprès et pins sont plantés autour des restes de pans de murs médiévaux et de l'ancien moulin, conférant aujourd'hui à l'endroit un cadre particulièrement romantique et pittoresque.

Ancien château de Livières[modifier | modifier le code]

De l'ancien château ou motte médiévale de Livières ne subsistent que les douves circulaires caractéristiques et les ruines d'une tour ou construction médiévale. Les bâtiments actuels ont été édifiés aux XIXe et XXe siècles sous la forme d'un mas à destination viticole, composé notamment, d'une maison bourgeoise possédant une originale et grande tour d'angle hexagonale en briques rouges surmontée à l'origine d'une toiture d'ardoises datant du Second Empire XIXe siècle. On regrettera la disparition de l'ancien pigeonnier encore présent sur les vues du XIXe siècle.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Saturnin[modifier | modifier le code]

Construction à l'origine romane, l'église Saint-Saturnin de Calvisson, remaniée, d’après les archives, à la fin du XVe siècle dans le style gothique, fut très endommagée lors des guerres de religions, opposant catholiques et protestants, tout au long du XVIe siècle. Restaurée à la fin du XVIIe siècle et au début du XVIIIe siècle, elle a malheureusement perdu son cloître au nord de l'édifice, son clocher, ainsi que ses trois chapelles latérales sud. On peut encore voir l'amorce des voûtes gothiques de ces 3 chapelles qui culminaient à 8 m, entre les contreforts très massifs des travées.

L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 1949[37]. Plusieurs objets sont référencés dans la base Palissy (voir les notices liées)[37].

À l'intérieur, classés aux Monuments historiques au titre des objets (base Palissy), on notera les fonts baptismaux du XVIe siècle ainsi que le superbe tableau représentant Le Mariage mystique de sainte Catherine d'Alexandrie d'après l'œuvre du Corrège, copie du XVIIe siècle à la provenance mystérieuse.

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Temple de l'Église réformée de France[modifier | modifier le code]

Le temple.

Le culte de l'église protestante unie de France se célèbre dans un temple de style néoclassique élevé en 1821 à l'emplacement du premier temple démoli en 1685 lors de la réforme de l'édit de Nantes. Sa façade sévère, pour laquelle l'architecte nîmois Charles Durand[Note 13] serait intervenu,(mais ce fait reste à préciser) possède un puissant portique à colonnade de style dorique voire toscan, surmonté d'un vaste fronton triangulaire orné de triglyphes et métopes. Le clocher, situé à gauche de la façade, abrite une importante cloche datée de 1844. L'intérieur possède des tribunes latérales supportées par des arcades en pierres de taille. Le fond du bâtiment abrite la chaire et la table de communion sous un voutement arrondi brisé du plafond. La salle de culte occupe près de 400 m2, la surface totale du bâtiment est de 600 m2 .

Ancienne chapelle romane de Saint-Martin-de-Livières[modifier | modifier le code]

L'ancienne chapelle romane de Saint-Martin-de-Livières fut rattachée à la paroisse de Calvisson. Elle n'était cependant pas incorporée au sein de la motte castrale de Livières mais à priori, ainsi que le mentionne la carte de Cassini à la fin du XVIIIe siècle « chapelle déjà ruinée », en bordure de l'ancien chemin de Calvisson à Aigues-Vives, au niveau de l'actuel mas de Saint-Martin qui, lui, se trouve sur la commune de Congénies, juste à la limite du territoire de Calvisson. Ce quartier cadastral du sud est de la commune de Congénies porte d'ailleurs le nom de Saint-Martin. Seules des fouilles au niveau de ce mas permettraient de lever le voile sur cette ancienne chapelle, dont aucun vestige ne semble subsister du moins en surface[réf. nécessaire].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Maison du boutis.
  • Vinopanorama, œnopole consacré à l'histoire viticole locale.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Roc de Gachone[modifier | modifier le code]

Le Moulin Pointu.

Le roc de Gachone, ou les Trois Moulins est une colline qui surplombe à l'ouest le village et la butte de l'ancien château de Nogaret (alt. 167 mètres) et porte quatre moulins des XVIIe et XVIIIe siècles, dont l'un, le plus à l'est, fut détruit lors d'une tempête en 1839. Le moulin du sommet, aujourd'hui de forme pointue, servit à la fin du XVIIIe siècle à Cassini lors de l'élaboration de sa fameuse carte du Languedoc (d'où la dénomination de « signal de Cassini » donnée aussi à cette colline). Avec l'intensification, tout au long du XIXe siècle, de la viticulture, puis l'arrivée du chemin de fer en Vaunage, la culture céréalière marque sévèrement le pas et les moulins sont alors abandonnés entre lesz années 1850/60. Celui de Cassini, justement, abrite le tombeau de deux amis aveugles depuis les années 1880. À cet effet, il fut surmonté d'une haute coupole en forme d'obus qui donne à ce moulin sa silhouette si particulière (il vient d'être cédé à la commune par les héritiers). À la fin du XIXe et au début du XXe siècle, le site bénéficie de premiers aménagements « touristiques », sous l'impulsion du docteur Gédéon Farel. Le belvédère de « Miremer » est ainsi édifié en 1903, des semis de pins d'Alep et de cyprès opérés et l'on installe en 1911, grâce au concours du Touring-Club de France, face au golfe d'Aigues-Mortes, une table d'orientation en lave émaillée provenant de Riom sur les dessins de docteur Farel. Cette table ne sera déplacée sur la terrasse du moulin municipal qu'après restauration et même reconstruction d'une partie de ce dernier, quelques années plus tard. Une cérémonie fut alors organisée le 11 novembre 1928 et une plaque de bronze posée sur le mur du moulin pour commémorer le souvenir du docteur Farel.

Depuis le sommet, par temps clair, très vaste et saisissant panorama. Au nord-est, vue sur le mont Ventoux et la chaîne des Alpes, plus à l'est la montagne du Luberon et la basse vallée du Rhône, la Sainte-Victoire précédée des Alpilles et du plateau des Costières au sud-est. Au sud et au sud-ouest, la vue s'étend sur le golfe d'Aigues-Mortes et plus largement sur tout le golfe du Lion. Possibilité d'apercevoir le cap de Creus et la chaîne des Albères par temps particulièrement dégagé, notamment les soirs de février et de mars, tout comme le mont Canigou à l'ouest, sentinelle avancée des Pyrénées. Plus près, superbe vue sur le pic Saint-Loup et la montagne de l'Hortus semblant ici lui répondre.. tout comme sur l'ensemble des Cévennes depuis le massif de l'Aigoual au nord-ouest au mont Lozère, plus au nord. C'est également au nord, en direction de la moyenne vallée du Rhône, que l'on peut apercevoir la silhouette du mont Bouquet semblable à celle d'une dernière vague avant la plaine. Un panorama à 360° tout à fait exceptionnel compte tenu de la hauteur très modeste de la colline.

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Voie verte de la Vaunage[modifier | modifier le code]

Voie verte piste de Congénies.

Le début du XXIe siècle voit l'ancienne voie ferrée inaugurée le 30 octobre 1882 transformée en voie verte de la Vaunage : Caveirac - Calvisson - Sommières pour tous les non motorisés : piétons, fauteuils, patins, et vélos, l'attention à la continuité aura nécessité le creusement de deux tunnels sous la CD 40.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Calvisson

Les armes de Calvisson se blasonnent ainsi :

D'azur aux trois pal d'or, les pals d'azur chargés chacun de quatre roses d'argent, à la grande losange brochant écartelée : au premier et au quatrième d'argent au noyer terrassé de sinople, au deuxième losangé d'argent et de gueules, au troisième de gueules au château d'or sommé de trois tours du même, maçonné de sable, la tour du milieu plus élevée que les deux autres ; sur le tout d'or aux trois lambels de gueules l'un sur l'autre[38].


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  5. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  6. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  7. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  8. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  9. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  10. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  11. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  12. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[34].
  13. Surnommé à l'époque « Durand-Colonne » pour son goût immodéré de l'Antiquité
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune urbaine - définition » (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 de Calvisson » (consulté le ).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  7. « Unité urbaine de CALVISSON », sur INSEE, (consulté le ).
  8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Calvisson » (consulté le ).
  9. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Gard » (consulté le ).
  10. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Calvisson » (consulté le ).
  11. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Gard » (consulté le ).
  12. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  14. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Calvisson » (consulté le ).
  15. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  16. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  17. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Calvisson » (consulté le ).
  18. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Gard » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Liste des ZNIEFF de la commune de Calvisson », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  2. « ZNIEFF les « Corbières centrales » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  6. Idebert Exbrayat : Si la Vaunage m'était contée. À l'ombre de Rome. p 25
  7. Cartulaire de Notre-Dame de Nîmes, Chap. 76
  8. (oc + fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français : embrassant les divers dialectes de la langue d'oc moderne..., Raphèle-lès-Arles, M. Petit, , 1179 p., 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, BNF 37258238), p. 430 et 506, t.1
  9. Idebert Exbrayat : Si la Vaunage m'était contée. p 17
  10. Notice no PA00103031, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  11. Idebert Exbrayat : Si la Vaunage m'était contée, châteaux et prieurés. p 35
  12. a et b Hubert Rougier. Calvisson p 24.
  13. Hubert Rougier. Calvisson p 27.
  14. Idebert Exbrayat : Si la Vaunage m'était contée, Guillaume de Nogaret et les seigneurs de Calvisson. p 50
  15. Hubert Rougier. Calvisson p 32.
  16. H. Jougla de Morenas, Grand armorial de France, tome 4 (1939), p 480.
  17. Hubert Rougier. Calvisson p 39.
  18. Hubert Rougier. Calvisson, chapitre IV : La réforme. p 38 et suivantes.
  19. Idebert Exbrayat : Si la Vaunage m'était contée, chap. 7 : Prétendus Réformés p 59 et suivantes.
  20. Eric Thiou, Dict. des Titres... (2003) : union d'Aiguevives, Aubord, Aujargues, Bizac, Clarensac, Codognan, Congéniès, Junas, Langlade, Liviers, Marvejols-en-Vaunage, Mus, Parignargues, Pondres, St Dionisy, St Pancrace, Uchaud et Vergèze ; enregistré [AD 31, B1916, f° 268v°].
  21. Idebert Exbrayat : Si la Vaunage m'était contée, chap. 12 : Jean Cavalier, roi de la Vaunage p 102 et suivantes.
  22. Hubert Rougier. Calvisson Chapitre VI.
  23. Idebert Exbrayat : Si la Vaunage m'était contée, p. 158.
  24. Idebert Exbrayat : Si la Vaunage m'était contée, p. 161.
  25. Idebert Exbrayat: Si la Vaunage m'était contée. p 175.
  26. Idebert Exbrayat : Si la Vaunage m'était contée, chap. 18.
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  31. « Église Protestante Unie de France »
  32. « Entreprises à Calvisson », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  33. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  34. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  35. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Calvisson - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  36. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département du Gard » (consulté le ).
  37. a et b « Eglise Saint-Saturnin », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
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