Saint-Laurent-d'Aigouze

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint-Laurent-d'Aigouze
Saint-Laurent-d'Aigouze
Église de Saint-Laurent-d'Aigouze.
Blason de Saint-Laurent-d'Aigouze
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Intercommunalité Communauté de communes Terre de Camargue
Maire
Mandat
Thierry Féline
2020-2026
Code postal 30220
Code commune 30276
Démographie
Gentilé Saint-Laurentais
Population
municipale
3 501 hab. (2018 en augmentation de 3,76 % par rapport à 2013)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 38′ 07″ nord, 4° 11′ 46″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 8 560 m
Superficie 89,81 km2
Type Commune rurale et littorale
Unité urbaine Saint-Laurent-d'Aigouze
(ville isolée)
Aire d'attraction Le Grau-du-Roi
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aigues-Mortes
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
Saint-Laurent-d'Aigouze
Géolocalisation sur la carte : Gard
Voir sur la carte topographique du Gard
City locator 14.svg
Saint-Laurent-d'Aigouze
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Laurent-d'Aigouze
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Laurent-d'Aigouze
Liens
Site web www.ville-saint-laurent-daigouze.fr/

Saint-Laurent-d'Aigouze est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

Capitale officielle de la course camarguaise avec une trentaine de courses affiliées à la Fédération française de course camarguaise. Parmi ces courses, le Printemps des Royales, organisé par le Club taurin Lou Bandot, trophée taurin opposant six manades.

Ses habitants sont appelés les Saint-Laurentais. Ils peuvent être aussi appelés Li coute negre (« les cous noirs » en provençal) par les habitants des villages voisins.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Laurent-d'Aigouze est l'une des 75 communes membres du schéma de cohérence territoriale (SCOT) du Sud du Gard et fait également partie des 34 communes du pays Vidourle-Camargue.

Communes limitrophes de Saint-Laurent-d'Aigouze
Marsillargues, Aimargues Le Cailar Le Cailar, Vauvert
Lunel Saint-Laurent-d'Aigouze Vauvert
Le Grau-du-Roi Aigues-Mortes Aigues-Mortes

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Saint-Laurent-d'Aigouze est accessible par la route départementale D979, qui relie Aigues-Mortes, au sud, à Aigues-Vives, au nord.

L'aéroport le plus proche est celui de Nîmes - Garons.

Deux gares régionales sont à proximité de la commune : celle de Nîmes et celle de Montpellier. Une liaison TER depuis la Gare de Nîmes dessert la halte ferroviaire située le long de la route départementale 979, près des accès principaux pour accéder au centre-ville.

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Saint-Laurent-d'Aigouze est arrosé par le Vidourle, en limite séparative de commune, à l'ouest, ainsi que par le Palus de la Carbonière au sud. La commune est également traversée par le Vistre.

Relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Laurent-d'Aigouze est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Laurent-d'Aigouze, une unité urbaine monocommunale[4] de 3 474 habitants en 2017, constituant une ville isolée[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Grau-du-Roi, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 3 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[7],[8].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[9]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (44,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (44,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : eaux maritimes (26,5 %), zones humides côtières (19,8 %), terres arables (17,9 %), zones agricoles hétérogènes (13,5 %), cultures permanentes (12,8 %), zones humides intérieures (6,9 %), zones urbanisées (1,5 %), forêts (0,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,3 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Saint-Laurent-d'Aigouze (30).svg

D'argent au gril de sable [13]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premières traces d'habitations datent du VIe siècle[14]. Une seconde vague d'installation sur la commune, plus définitive, remonte au IXe siècle. Il s'agit d'une population de cultivateurs, en relation avec les moines de l'abbaye de Psalmodie.

Au XVIIe siècle, la commune, comme la région, fut frappée par la peste, puis par cinq inondations du Vidourle.

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Aigouze[15].

Économie[modifier | modifier le code]

Viticulture[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[16]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Louis Fontanès[17]    
1935 1939 Émile Hugon   Conseiller d'arrondissement
1965 mars 1983 Henri Méry    
mars 1983 mars 1989 Robert Triaire    
mars 1989 juin 1995 René Audemard    
juin 1995 1996[18] Claude Charpentier    
1996 mars 2001 Raymond Clavel   Salarié à la Source Perrier
mars 2001 mars 2008 Thierry Féline DVD  
mars 2008 mai 2011 Joëlle Gibelin PS  
mai 2011 juillet 2011 Guy Schrub
Jean-Claude Aurimbault
Charles Balzaguette
[19]
Société civile  
juillet 2011 En cours Laurent Pélissier DVD Cadre chargé du développement touristique
Conseiller départemental suppléant du canton d'Aigues-Mortes depuis 2015
Les données manquantes sont à compléter.
  • 1791-1792 : Jacques Fontanès
  • 1792 : Jean Auzière
  • an II : Jean Gibelin (maire provisoire)
  • an II : Jean-Louis Verney
  • an II : Jean Auzière
  • an III : Jean-Louis Mahistre
  • an IV : Jean Auzière (agent municipal)
  • an IV : Jean Chapel
  • an V : Jean Auzière
  • an VI : Jean-Louis Mahistre
  • an VII-1815 : François Rame
  • 1815 : François Barbut
  • 1815 : Claude Mourgues (adjoint faisant fonction)
  • 1815 : Jean Vézian (adjoint faisant fonction)
  • 1818-1820 : François Rame
  • 1820 : Jean-Louis Maystre (adjoint faisant fonction)
  • 1821 : François Rame (adjoint faisant fonction)
  • 1821 : Jean-Claude Dôle (adjoint faisant fonction)
  • 1824 : Jean-Baptiste Nesme-Desmarets
  • 1825 : Louis Coissard (adjoint faisant fonction)
  • 1830-1835 : Jean Bonnet
  • 1835 : Jean Bertrand-Vigouroux
  • 1835 : Jean-Louis Mourgues (adjoint faisant fonction)
  • 1838 : François Rame (adjoint faisant fonction ; maire en 1844)
  • 1848-1849 : Adolphe Chauvet
  • 1849-1852 : Jean Mourgues
  • 1852-1854 : Marc-Adolphe Valz
  • 1854-1865 : Bertrand Vigouroux
  • 1865-1871 : Siméon Courtiol
  • 1871-1874 : François de Lescure
  • 1874-1876 : Thomy Fourmaud
  • 1876-1877 : Louis Mahistre
  • 1877 : Pierre Barbusse (adjoint faisant fonction)
  • 1878-1900 : Alphonse Crouzet
  • 1900-1904 : Jacques Ode
  • 1904-1908 : Samuel Joubert
  • 1908-1912 : Louis Rouvière
  • 1912-1919 : Jules Moline
  • 1919-1920 : Henri Encontre
  • 1920-1925 : Albert Barbusse
  • 1925-1927 : Ernest Groul
  • 1927-1929 : Edmond Cavalier
  • 1929-1935 : Albert Barbusse

[...]

  • 1939-1944 : René Raynaud (président de la délégation spéciale)
  • 1945-1947 : André Féline
  • 1947-1965 : Émile Méoulet[20]

Conseil municipal des enfants[modifier | modifier le code]

Comme dans de nombreuses communes françaises, les mineurs de Saint-Laurent-d'Aigouze ont élu un « Conseil municipal des enfants »[21].

Canton[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du canton d'Aigues-Mortes. Le canton dépend de l'arrondissement de Nîmes et de la deuxième circonscription du Gard.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[23].

En 2018, la commune comptait 3 501 habitants[Note 3], en augmentation de 3,76 % par rapport à 2013 (Gard : +1,67 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1821 3161 3451 4251 4751 4931 5951 7231 586
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6331 7551 6941 6811 7301 7491 8971 9802 067
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 3102 2592 0522 1952 1222 1671 9401 7761 916
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 8621 8621 7281 7302 3232 7383 1523 2103 343
2017 2018 - - - - - - -
3 4743 501-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La tour Carbonnière vue du sud.
  • La tour Carbonnière, édifice fortifié du XIVe siècle, inscrite monument historique le [25], est propriété de l’État. La tour Carbonnière est citée pour la première fois dans un texte daté de 1346 qui donne des précisions sur la fonction de l’ouvrage. Il y est dit « ... que cette forteresse est la clé du royaume en cette contrée. » En effet, située au milieu des marais, elle était le passage obligé pour accéder à Aigues-Mortes. Elle était tenue par une garnison composée d’un châtelain et de plusieurs gardes. Depuis sa terrasse qui pouvait supporter jusqu’à quatre pièces d’artillerie, on a une vue panoramique sur la Petite Camargue.
  • L'ancienne abbaye de Psalmodie (ou Psalmody), inscrite monument historique le [26]), n'est plus que vestiges et est propriété d’une personne privée.
  • Les arènes Guy Hugon (inscription MH partielle [27]), accolées à l'église, d’un intérêt ethnologique de la tradition culturelle de la bouvine en Bas-Languedoc : sol de la place, barrières délimitant la piste, toril. Propriété de la commune. (À voir : toril, place de la République).
  • L'église paroissiale Saint-Laurent[28] : si sa façade date du début du XVIIIe siècle, la nef est d'époque romane. Le clocher du XVIIIe était, à l'origine, surmonté d'un petit dôme de pierre à quatre pentes remplacé par une petite flèche en béton à imitation de fausses pierres au milieu du XXe siècle. Il comporte deux cloches.
  • Le temple de l'Église Réformée de France ; début XIXe, style néoclassique.
  • Le château de Calvières des XVIIe et XIXe siècles (inscription MH [29]). Le parc et les deux pièces au plafond peint situées au premier étage côté cour en totalité les façades et toitures du corps de logis, avec l'orangerie, mais à l'exclusion des communs. Propriété d’une société privée. À voir : logis, orangerie, parc, élévation, décor intérieur. Adresse : 164 place de la Blanqui (rue) 1 ; République.
  • L'hôtel de ville (XVIIe et XVIIIe siècles avec ancienne halle de la même époque. Le beffroi communal qui lui est accolé remonterait, à sa base, au XVe siècle. Sur la terrasse, un gracieux campanile XVIIIe abrite une importante cloche (diamètre 1,04 m) de 1760 réalisée par le maître fondeur Jean Poutingon. Cette cloche est hélas fort abîmée, fêlée, un morceau s'est même détaché à sa base... Sa dédicace est la suivante : SIT NOMEN DOMINI BENEDITVM CETTE CLOCHE A ETE COMMANCEE DU CONSVLAT DE Srs ( Sieurs ) PIERRE FLORENTIN ET DE GILLES GIBELLIN ET FONDVE DU CONSVLAT DE Srs FRANCOIS CHAPEL ET ANDRE BERGERET L'ANNEE 1760.

I POVTINGON MA FAITE L'AN 1760.

  • Les vestiges du fort de Peccais, 1re moitié du XVIIe siècle (inscription MH [30]). À voir : fossés douves, vestiges fondations et murs de l'ancien bastion. Propriété d’une société privée.
  • Ancien château d'eau, prise d'eau, en bordure du Vidourle édifié vers 1900 dans le quartier de l'ancienne gare et surmonté à l'origine d'une éolienne afin d'élever les eaux du fleuve. Il vient malheureusement d'être démoli dans l'indifférence générale lors de la requalification des berges du fleuve. Il présentait l'originalité d'avoir été édifié sur le modèle des portes des remparts d'Aigues-Mortes. Cette construction était, en outre, inventoriée sur les fiches patrimoine de la DRAC.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Services, équipements[modifier | modifier le code]

Les élèves de Saint-Laurent-d'Aigouze débutent leurs études sur la commune, qui comporte une école maternelle et une école primaire « Alexandra David Neel »[31].

La commune accueille sur son territoire la manade Agnel.

Cultes[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Personnalités[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Vue aérienne[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Lise Carretero, Traditions taurines entre mer et Vidourle : Aigues-Mortes et Saint-Laurent d'Aigouze (1580-1860), Aigues-Vives, chez l'auteur, 1987 (notice BnF no FRBNF35056443).
  • Robert Brachet, Voyage au centre de nos terres, 3. t, chez l'auteur, 2008-2013.
  • Saint-Laurent-d'Aigouze, 150 ans sous le même angle, Aigues-Mortes, Regards d'Aigues-Mortes, 2017 (ISBN 978-2-9561662-0-7).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 13 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  4. « Unité urbaine 2020 de Saint-Laurent-d'Aigouze », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 26 mars 2021).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  9. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  10. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  11. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 13 avril 2021)
  13. Armorial des communes du Gard
  14. Histoire du village
  15. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Brachet 2013, p. 259-260.
  17. 1er maire
  18. Démissionnaire.
  19. Délégation spéciale assurant la gestion des affaires courantes jusqu'aux élections de juin-juillet 2011.
  20. http://www.ville-saint-laurent-daigouze.fr/images/MAG_FEVRIER_2019___WEB.pdf
  21. conseil municipal des enfants
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  25. « Tour Carbonnière », notice no PA00103223, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Abbaye de Psalmody », notice no PA00103221, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Arènes de Saint-Laurent-d'Aigouze », notice no PA00125486, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Église Paroissiale Saint-Laurent », notice no IA00028271, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Château de Calvières », notice no PA30000035, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Fort de Peccais », notice no PA00103222, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. écoles de Saint-Laurent-d'Aigouze