Chamborigaud

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Chamborigaud
Vue d'ensemble avec le viaduc au fond.
Vue d'ensemble avec le viaduc au fond.
Blason de Chamborigaud
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Alès
Canton La Grand-Combe
Intercommunalité Alès Agglomération
Maire
Mandat
Émile Corbier
2014-2020
Code postal 30530
Code commune 30080
Démographie
Gentilé Chamborigaudois
Population
municipale
820 hab. (2014)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 18′ 08″ nord, 3° 58′ 43″ est
Altitude Min. 259 m
Max. 887 m
Superficie 17,86 km2
Localisation

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Liens
Site web chamborigaud.fr

Chamborigaud est une commune française située dans le département du Gard en région Occitanie, proche du Mont Lozère dans le sud-est du Massif central.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Classée par l'INSEE en tant que commune isolée hors influence des pôles[1], Chamborigaud est un village en pleine nature dans les Cévennes méridionales, situé à 72 km au nord-ouest de Nîmes sur l'axe historique Paris - Méditerranée par le Massif central. Sur la même route, Alès est à 30 km. En direction opposée, vers le nord-ouest se trouve Mende à 80 km. D'autre part, le village est proche de l'Ardèche, avec Saint-Paul-le-Jeune à 14 km au nord-est et Malbosc à 14 km au nord-ouest.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Chamborigaud
Vialas (Lozère) Génolhac Chambon
Saint-Andéol-de-Clerguemort (Lozère) Chamborigaud La Vernarède
Le Collet-de-Dèze (Lozère) Sainte-Cécile-d'Andorge La Vernarède

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Luech et Homol.

Situé à 304 mètres d'altitude, la rivière le Luech est le principal cours d'eau qui arrose la commune de Chamborigaud sur approximativement 10 km de son parcours. Provenant de la commune lozérienne de Vialas au nord-ouest, il sert de limite de communes avec cette dernière sur environ 600 m (et donc également de limite départementale sur cette distance), puis avec la commune de Génolhac sur environ 4,5 km, enfin avec la commune de Chambon dans un parcours très méandreux sur environ 5 km.

En sus du Luech, la commune est arrosée de nombre de petits cours d'eau qui suivent les pentes des vallées escarpées avant de rejoindre le Luech.

Les suivants portent un nom sur la carte d'état-major :

  • (D) Le ruisseau de Légal (env. 2 km de long) longe le GR de Pays « Tour de la haute vallée du Luech » sur environ 500 m peu avant sa confluence vers Pont du Rastel.
  • (D) Le ruisseau de Valmale, de 3,7 km de long, conflue avec le Luech sur Chamborigaud au château de Montjoie. Il est nommé ruisseau de Gibenne dans sa partie amont jusqu'à la confluence avec le Lavadou, un peu après Prat Nouvel. Les affluents principaux de la Gibenne puis la Valmale sont, d'amont en aval :
    • (D) le ruisseau du Bès, approx. 600 m de long ;
    • (G) le ruisseau de Lavadou, 1300 m de long ;
    • (G) le ruisseau de l'Alteyrac (un peu plus de 2 km de long), 1300 m avant la confluence de la Valmale avec le Luech.
    • L'Alteyrac reçoit l'Avès sur sa rive gauche.
      • L'Avès (env. 950 m de long) est formé en amont du ruisseau de Ribès (env. 780 m) en provenance du pic de la Tourette[Note 1], et du ruisseau de Perry (env. 750 m). Après la confluence de ces deux derniers, il reçoit en rive droite un petit affluent à deux branches totalisant environ 1,1 km qui traverse la forêt domaniale de l'Hommol.
  • (D) Le ruisseau de Ribeyrette (3,477 km de long)
  • (D) Le ruisseau de Broussous sert de limite de commune à l'est avec celle de Chambon sur 1,3 km, jusqu'à sa confluence avec le Luech.

Les autres affluents du Luech coulant sur la commune :

  • (D) Un petit ru de 500 m de long conflue juste avant Caytivelle ;
  • (D) Le ruisseau de Légal ;
  • (D) Le ruisseau de Valmale ;
    • (D) successivement, deux petits rus de environ 300 m de long chacun ;
    • (G) un ruisseau à 3 branches provenant du mont Redon, totalisant environ 2 km de cours d'eau ;
    • (G) Deux rus venant des environs du hameau de Valmale, de environ 800 m et 1200 m de long respectivement ;
    • (D) le ruisseau du Bès ;
    • un petit ru confluant en contrebas à l'est de Prat Nouvel ;
    • (G) le ruisseau de Lavadou ;
    • (G) un ru de 800 m de long venant des hameaux de Perry et Boissonargue ;
    • (D) un ru de 800 m de long ;
    • (G) le ruisseau de l'Alteyrac ;
      • L'Alteyrac reçoit l'Avès sur sa rive gauche ;
        • L'Avès, après le Ribès et le Perry, reçoit en rive droite un petit affluent à deux branches totalisant environ 1,1 km qui traverse la forêt domaniale de l'Homol ;
  • (D) Un petit ru de 1 km de long venant des Bories ;
  • (D) Le ruisseau de Ribeyrette ;
  • (D) Le ruisseau de Broussous.
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Relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare de Chamborigaud.

Chamborigaud est desservie par un train Intercités qui effectue des missions entre les gares : de Clermont-Ferrand et de Nîmes ou de Montpellier-Saint-Roch ; de Langogne, ou La Bastide - Saint-Laurent-les-Bains ou Génolhac, et d'Alès ou de Nîmes.

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme latinisée de Cambono Rigaudo en 1345[2]. Il s'agit d'un composé médiéval basé sur l'ancien occitan cambon « champ », terme issu du gaulois *cambo « courbe d'une rivière » et par extension « champ situé dans une courbe de rivière ». La forme attendue devrait être *Camborigaud, comme dans Cambo (Gard, in Cambone, 1060) et Cambon (Tarn, de Cambo 1119 - 1124). Le Ch- initial reflète une influence française qui recoupe la forme du nord occitan Chambon. Le second élément Rigaud est un nom de personne fréquent, notamment dans la partie sud de la France, ancien prénom Rigaud d'origine germanique Ric-wald[réf. souhaitée].

Ses habitants sont appelés les Chamborigaudois et les Chamborigaudoises.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Chamborigaud fut d'abord un hameau devenu au XVIIIe siècle une paroisse du diocèse d'Uzès, doyenne de Sénéchas. Les habitants se rendirent célèbres dans la guerre des camisards (1702-1705).

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1867, s'achève la construction du viaduc de Chamborigaud sur le Luech pour la ligne des Cévennes (conçu par Charles Dombre, M. Ruelle, M. Joubert), unique par sa courbe et ses 41 arches.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1965 1989 Narcisse Bolmont PCF Conseiller général du Canton de Génolhac (1970-1999)
1989 1995 Marcel Lauraire PCF  
1995 2005 Jean-Louis Munos DVG  
2005 2014 Michel Boulat DVD  
2014 en cours Emile Corbier DVG Retraité de l'enseignement
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[4],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 820 habitants, en augmentation de 4,73 % par rapport à 2009 (Gard : 4,64 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
695 637 713 923 981 910 920 844 909
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
953 1 003 3 026 1 363 1 733 1 583 1 653 1 617 1 661
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 455 1 560 1 574 1 443 1 513 1 431 1 245 1 281 1 302
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
1 317 1 083 869 872 716 731 755 807 820
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Note : Le pic de population enregistré en 1866 correspond à la construction de la ligne de chemin de fer reliant Nîmes à Saint-Germain-des-Fossés dans l'aire urbaine de Vichy. Le célèbre viaduc de Chamborigaud, l'un des plus importants ouvrages d'art en maçonnerie de la ligne, a été construit en 2 ans (de 1865 à 1867). Les ouvriers italiens qui y ont travaillé ont vécu dans des baraquements sur la commune, alors le plus gros bourg des alentours. Aujourd'hui la ligne de chemin de fer des Cévennes anciennement emprunté par Le Cévenol est menacée de fermeture faute de rentabilité, mais elle reste vitale à ces vallées isolées où elle a été un vecteur majeur de développement pendant de longues années.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'académie de Montpellier (zone A)[7].

Chamborigaud dispose de 2 écoles : une maternelle et une élémentaire[8].

Santé[modifier | modifier le code]

Deux médecins exercent à Chamborigaud, un généraliste et un homéopathe. L'Hôpital de Ponteils offre des soins infirmiers à domicile, et quatre cabinets infirmiers couvrent la commune dont deux à Génolhac et deux à Portes.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Tous les troisièmes vendredis du mois, des séances de cinéma se déroulent au foyer rural Jean-Paul Dumas.

Des lotos sont organisés par le C.C.A.S. ou les associations locales, principalement en hiver. Le calendrier saisonnier des lotos est disponible au secrétariat de mairie aux jours et heures habituels d'ouverture, ou dans la rubrique agenda du site de la mairie.

Sports[modifier | modifier le code]

  • ASC, club de football.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2011 il y avait 209 actifs dont 150 salariés. 143 d'entre eux travaillaient dans une commune différente, dont 21 dans un autre département (la Lozère est à 7 km) et 9 dans une autre région[9].

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

En 2012, 88 établissements actifs étaient déclarés dont 51,9 % de commerces, transports et services divers (les garages comptant pour 19,3 %)[9].

Un potier exerce sur la commune[10].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Viaduc de Chamborigaud.
  • Le viaduc de Chamborigaud, qui se trouve en bordure du village, réalisé par Charles Dombre assisté de Joubert et Ruelle, pour la Compagnie de Chemins de fer "Lyon-Méditerranée" (achevé en 1867). La partie nord du viaduc est sur la commune de Chambon.
  • Château de Crouzas
  • Château de Tagnac
  • Pont de Rastel
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Édifices religieux[modifier | modifier le code]

L'église
  • Église

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Bibliothèque Claudine Chabrol gérée par l'association La Chamborigaudoise.
  • Le musée de la Maison du Mineur[11].
  • Foyer rural Jean-Paul Dumas.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Espaces protégés et gérés[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Parc national des Cévennes.

La limite ouest de Chamborigaud jouxte la zone cœur du Parc national des Cévennes[12], sans pour autant y être intégrée.

La commune fait partie de ces deux grands espaces protégés :

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Article connexe : ZNIEFF.
Vallée du Luech à Chambon[modifier | modifier le code]

La ZNIEFF continentale de type 1 Vallée du Luech à Chambon concerne 884 ha sur Chambon, Chamborigaud et Peyremale. L'habitat très diversifié y est fait de zones humides, cultures, forêts et zones rocheuses. L'habitat déterminant de la ZNIEFF désigne des terrains en friche et terrains vagues. Le faucon pèlerin, qui craint le dérangement dans ses zones de nidification, est particulièrement visé par la protection[15]. Là de même on retrouve la Fougère mâle d'Ardèche ou Dryopteris ardechensis[16].

Montagne du Bougès[modifier | modifier le code]

La ZNIEFF continentale de type 2 de la Montagne du Bougès concerne 13 109 ha sur 16 communes[17].

Hautes vallées de la Cèze et du Luech[modifier | modifier le code]

Chamborigaud est inclus dans les 13 080 ha de la Zone spéciale de conservation Natura 2000 dite Hautes vallées de la Cèze et du Luech au titre de la Directive Habitats, au sein de la Réserve de biosphère des Cévennes[18]. Les types de couverts inclus dans cette zone sont composés de 40 % de forêts de résineux, 20 % de forêts sempervirentes non résineuses, 20 % de landes, broussailles, recrus, maquis, garrigues et phrygana, 10 % de forêts caducifoliées, 5 % de rochers intérieurs et éboulis rocheux, 2 % de prairies semi-naturelles humides ou mésophiles améliorées et 2 % de pelouses sèches. Une partie de ces habitats, notamment les prairies de fauche et les châtaigneraies, sont dépendantes de la maintenance des activités humaines traditionnelles ; celles-ci cessant peu à peu, ces milieux sont sujets à la fermeture du milieu pour les prairies de fauche, et au développement des maladies et la destructuration pour les châtaigneraies.

Cinq espèces sédentaires résidentes sont inscrites à l’annexe II de la directive Habitats : le castor commun (Castor fiber), la loutre (Lutra lutra), le blageon (Telestes souffia), l'écrevisse à pattes blanches (Austropotamobius pallipes) et le barbeau méridional (Barbus meridionalis). Le castor commun (Castor fiber) et la loutre (Lutra lutra) y présentent des populations non isolées mais en marge de leur aire de répartition ; pour la loutre, ce site est le seul présent en versant méditerranéen et donc d'une importance capitale pour la colonisation des rivières méditerranéennes.

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Randonnées[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Chemin de Regordane.

La commune offre au pied du Mont Lozère 90 km de circuits de randonnées pédestres, équestres ou en VTT. La communauté de communes des Hautes Cévennes a élaboré une pochette répertoriant les sentiers locaux. Le GR 700 La Régordane, de Génolhac à Ners passe sur la commune. Passant par Pont-de-Rastel, Chamborigaud et le col de Portes, il fait découvrir localement le bassin minier des Cévennes puis la garrigue des alentours d'Alès[19]. Le chemin de la Régordane est un chemin antique déjà utilisé par les celtes allant du pays nîmois à l'Auvergne ; plus tard il devint un chemin de pèlerinage menant à Aigues-Mortes, principal port vers la Terre Sainte[20].

Baignades[modifier | modifier le code]

Plusieurs coins de baignade aménagés se trouvent sur la Cèze. La base nautique du lac de Camboux est à seulement 10 km et offre également des baignades et des sports aquatiques[11].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pierre Chabrol né à Chamborigaud le 11 juin 1925, décédé à Génolhac le 01 décembre 2001, écrivain et conteur, a écrit de nombreux romans sur son pays, les Cévennes.
  • Emile Jourdan, homme politique (PCF), né à Chamborigaud le 29 octobre 1914, décédé à Nîmes le 30 août 1999. Maire de Nîmes de 1965 à 1983, député du Gard de 1973 à 1986.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : armorial des communes du Gard.


Blason de Chamborigaud

Les armes de Chamborigaud se blasonnent ainsi :

D'or, à la croix losangée d'or et de gueules[2].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Pic de la Tourette : ne pas confondre avec le pic des Tourettes dans les Pyrénées.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Chamborigaud - Géographie administrative et d'études - Zonages d'études », sur www.insee.fr (consulté le 9 mars 2015)
  2. a et b Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale, , XXXVI-298 p., in-4 (notice BnF no FRBNF30500934), p. 54
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  7. « Académie de Montpellier », sur www.education.gouv.fr (consulté le 9 mars 2015)
  8. « École maternelle et élémentaire de Chamborigaud », sur www.education.gouv.fr (consulté le 9 mars 2015)
  9. a et b Insee - Chiffres clés
  10. « Chamborigaud - Vie pratique - Artistes et artisanat d'art », sur www.chamborigaud.fr (consulté le 9 mars 2015)
  11. a et b « Base nautique Lac des Camboux et Maison du Mineur », sur www.chamborigaud.fr (consulté le 9 mars 2015)
  12. « Fiche et cartographie Natura 2000 - FR3300004 : Parc national, zone cœur », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 9 mars 2015)
  13. « Fiche et cartographie Natura 2000 - FR3400004 : Parc national des Cévennes, aire d'adhésion », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 18 février 2015)
  14. « Fiche et cartographie Natura 2000 - FR6500005 : Réserve de biosphère des Cévennes, zone de transition », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 18 février 2015)
  15. « Fiche ZNIEFF - 910030284 : Vallée du Luech à Chambon », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 2 mars 2015)
  16. « Fiche espèce Natura 2000 : Dryopteris ardechensis ou fougère d'Ardèche », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 2 mars 2015)
  17. « Fiche ZNIEFF - 910007413 : Montagne du Bougès », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 9 mars 2015)
  18. « Fiche Natura 2000 - FR9101364 : Hautes vallées de la Cèze et du Luech », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 18 février 2015)
  19. « GR 700 », sur www.ffrandonnee.fr (consulté le 9 mars 2015)
  20. « PR2 - La Coste - Génolhac », sur www.ffrandonnee.fr (consulté le 9 mars 2015)