Nages-et-Solorgues

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Nages-et-Solorgues
Le village.
Le village.
Blason de Nages-et-Solorgues
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Calvisson
Intercommunalité Communauté de communes Rhôny Vistre Vidourle
Maire
Mandat
Jean-Baptiste Estève
2014-2020
Code postal 30114
Code commune 30186
Démographie
Gentilé Nageois
Population
municipale
1 555 hab. (2012)
Densité 252 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 47′ 30″ N 4° 13′ 51″ E / 43.7917, 4.230843° 47′ 30″ Nord 4° 13′ 51″ Est / 43.7917, 4.2308  
Altitude Min. 31 m – Max. 174 m
Superficie 6,18 km2
Localisation

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Nages-et-Solorgues

Nages-et-Solorgues est une commune française située dans le département du Gard en région Languedoc-Roussillon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Les communes de Calvisson, Boissières, Uchaud, Langlade et Saint-Dionisy sont limitrophes à la commune de Nages-et-Solorgues.

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Vaunage.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Nages-et-Solorgues est l'une des 79 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale du Sud du Gard et fait également partie des 34 communes du Pays Vidourle-Camargue.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestation du nom[modifier | modifier le code]

Nages
Année Nom Document
895 Villa Anagia Cartulaire du chapitre cathédral de Notre-Dame de Nîmes[1]
1024 Villa Anagia Histoire de Languedoc[2]
1077 Villa Anagia Cartulaire du chapitre cathédral de Notre-Dame de Nîmes
1156 Ecclesia de Anagia Cartulaire du chapitre cathédral de Notre-Dame de Nîmes
1265 Villa de Anagia Chartes du chapitre de Nîmes, archives départementales
1384 Villa de Anagia Dénombrement de la sénéchaussée
1386 Ecclesia de Anagia Répartition du subside de Charles VI
1396 Ecclesia de Anagia Chartes du chapitre de Nîmes, archives départementales
1435 Anages Répartition du subside de Charles VII
1482 Locus de Anagüs Léon Ménard, notes manuscrites IV
1539 Villa de Nagüs ; Sanctus-Saturninus de Nagüs Léon Ménard, notes manuscrites IV
1554 Naiges Ursy, notaires de Nîmes, XVIe et XVIIe siècles
1582 Nages de Serorgues Claude Combes, Tariffe universelle du diocèse de Nimes
1650 Nages et Solorgues Gaillard Guirau, Style ou formulaire des lettres qui se dépêchent ez cours de Nismes
1659 Le prieuré Sainct-Saturnin de Nages Insinuations ecclésiastiques du diocèse de Nîmes
1706 Le prieuré Sainct-Saturnin de Nages Archives départementales, G. 20611
Source : Dictionnaire topographique du département du Gard[3]
Solorgues
Année Nom Document
960 Villa quæ vocatur Saravonicos, in suburbio Nemausensi Cartulaire du chapitre cathédral de Notre-Dame de Nîmes[1]
1031 Mansus de Saravonicos Cartulaire du chapitre cathédral de Notre-Dame de Nîmes
1112 Villa de Saraonegues Cartulaire du chapitre cathédral de Notre-Dame de Nîmes
1169 Mansus de Saraonicis Chartes du chapitre de Nîmes, archives départementales
1396 Sereonicæ Chartes du chapitre de Nîmes, archives départementales
1435 Serorgues Répartition du subside de Charles VII
1555 Solorgues Ursy, notaires de Nîmes, XVIe et XVIIe siècles
1582 Sororgues Claude Combes, Tariffe universelle du diocèse de Nîmes
1696 Sérorgues Insinuations ecclésiastiques du diocèse de Nîmes
Source : Dictionnaire topographique du département du Gard[3]

Étymologie[modifier | modifier le code]

  • Provençal Nage, du roman Anages, du latin Anagia, Andunum[4].
  • Provençal Soulorgues, du roman Solorgues, Serorgues, Saraonegues, du bas latin Saraonicis, Saravonicos, Serconicæ[4].
  • Provençal Vau-Nage, du bas latin Valnagia, du latin Vallis Anagia[4].

Les habitants s'appellent les Nageois et Nageoises.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

L'oppidum de Nages est celui qui a livré les plus importants vestiges archéologiques des 7 oppidums connus à ce jour en Vaunage.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Jean-Claude Lafont SE Maire honoraire
Vice-président de la communauté de communes
2008 en cours Jean-Baptiste Estève DVD Président de la communauté de communes
Vice-président du Pays Vidourle-Camargue
Les données manquantes sont à compléter.

Conseil Municipal[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 555 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
400 422 476 490 485 480 492 481 485
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
523 502 496 458 370 323 361 396 400
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
425 403 370 347 333 305 285 267 278
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012 -
327 451 715 1 088 1 295 1 462 1 510 1 555 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Activités de service[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Enceinte préhistorique des Castels Logo monument historique Classé MH (1913)[7].
  • Oppidum de Nages Logo monument historique Classé MH (2006)[8].
  • Ancienne fontaine romaine en contrebas du site menant à l'oppidum.
  • Mairie : de style néoclassique (vers 1840) précédée d'une fontaine ombragée par de très anciens platanes.
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Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Ancienne église romane devenue temple au début du XIXe siècle ; un clocher surmonté d'un campanile en fer forgé comportant une cloche lui est accolée (horloge).
  • Actuelle église : petit édifice néo-gothique édifié vers 1840 au sud de la place d'armes récemment restaurée.
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Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Musée archéologique : Situé au premier étage de la mairie, le musée archéologique est ouvert en 1958 sur l'initiative de Maurice Aliger. Il regroupe divers objets évoquant la vie quotidienne des habitants du lieu : activités vivrières (agriculture, élevage, chasse), artisanales (travail des métaux, fabrication de la céramique, tissage), armes, ustensiles de toilette et objets funéraires.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Tarrou, dont une des rues du village porte le nom, fut maire de Nages.
  • Maurice Aliger (1913-1993) : historien de la Vaunage et archéologue amateur de l'oppidum des Castels depuis les années 1950. Cet employé du PLM puis de la SNCF fut l'auteur de nombreux ouvrages consacrés à la Vaunage et au-delà. Ses travaux régionaux l'amenèrent à être président de l'Académie de Nîmes. Depuis 1994, sous l'impulsion de son ami Jean Marc Roger, l'association Maurice-Aliger poursuit l’œuvre qu'il avait commencée à travers de multiples publications, expositions, conférences, visites sur le terrain, etc.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Nages-et-Solorgues Blason D’or, à une rivière de sinople, dans laquelle nage un dauphin d’argent[3].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Eugène Germer-Durand (Editeur scientifique), Cartulaire du chapitre de l'église cathédrale Notre-Dame de Nîmes, Nimes, A. Catélan,‎ , In-8°, CLXII-403 p. (notice BnF no FRBNF34124838)
  2. (fr+la) Claude Devic et Joseph Vaissette, Histoire générale de Languedoc, Toulouse, J.-B. Paya,‎ 1840-1846, 10 vol. ; in-8 (notice BnF no FRBNF36384293)
  3. a, b et c Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale,‎ , in-4, XXXVI-298 p. (notice BnF no FRBNF30500934), p. 149 et 238-239
  4. a, b et c (oc+fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit,‎ , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 393 et 914 t. 2 - p. 1089, t. 2 (Vaunage)
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.
  7. « Notice no PA00103088 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. « Notice no PA00103089 », base Mérimée, ministère français de la Culture