Langlade (Gard)

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Langlade
Langlade (Gard)
Le moulin à vent.
Blason de Langlade
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Intercommunalité Communauté d'agglomération Nîmes Métropole
Maire
Mandat
Gaëtan Prevoteau
2020-2026
Code postal 30980
Code commune 30138
Démographie
Gentilé Langladois
Population
municipale
2 204 hab. (2018 en augmentation de 6,42 % par rapport à 2013)
Densité 245 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 48′ 19″ nord, 4° 15′ 02″ est
Altitude Min. 48 m
Max. 165 m
Superficie km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Langlade
(ville-centre)
Aire d'attraction Nîmes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Gilles
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Langlade
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Langlade
Liens
Site web langlade.fr

Langlade est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Langlade est un village de la Vaunage, les vallées de Nages, situé à 12 km de Nîmes dans le Gard entre Languedoc et Provence. Les communes de Clarensac, Caveirac, Milhaud, Bernis, Nages-et-Solorgues et Saint-Dionisy sont limitrophes à la commune de Langlade. Elle est la ville-centre d'une unité urbaine de l'aire urbaine de Nîmes.


Langlade - vue du soir du Moulin de Cavalier

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Bordée au Nord par le Rhony vert (affluent du Rhony) qui le sépare de la commune de Clarensac, son plateau occupée par des vignes sert d'impluvium pour alimenter la source Perrier de Vergèze.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 17,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 17,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 763 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,8 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[1].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Vestric-et-Candiac », sur la commune de Vestric-et-Candiac, mise en service en 1966[6] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[7],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 14,9 °C et la hauteur de précipitations de 700,5 mm pour la période 1981-2010[8]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Nîmes-Courbessac », sur la commune de Nîmes, mise en service en 1922 et à 10 km[9], la température moyenne annuelle évolue de 14,8 °C pour la période 1971-2000[10], à 15,1 °C pour 1981-2010[11], puis à 15,6 °C pour 1991-2020[12].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Actuellement, Langlade n'est plus desservi par la SNCF car l'ancienne voie a été reconvertie en voie verte par le Département du Gard (voir la section Gare de Langlade).

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Langlade est desservie par les routes départementales D40 (de Nîmes à Sommières) et D14 (de Clarensac à Aubord).

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Langlade est desservie par la ligne de bus 51 (Nimes Gare routière - Langlade Tres Patas).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Langlade est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[13],[14],[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Langlade, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[16] et 4 965 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nîmes, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 92 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[19],[20].

Langlade est l'une des 79 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale SCOT du Sud du Gard (voir lien) et fait également partie des 41 communes du Pays Garrigues Costières.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (43,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (55,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (40,3 %), cultures permanentes (27,7 %), zones urbanisées (20,2 %), zones agricoles hétérogènes (8,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,9 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le vieux centre de Langlade est massé autour de la route de la pinède (D14) sur la pente menant au puech noble. Langlade s'est agrandie ensuite par la construction de lotissements successifs en direction du bas de la colline vers la D40. Ce qui a motivé le déplacement de la mairie en décembre 2020, de la rue haute vers l'actuelle voie verte (ancienne ligne PLM Nîmes - Sommières).

Logement[modifier | modifier le code]

Les maisons du vieux centre médiéval sont construites en pierre avec un puits dans leurs cours. Elles ont souvent un portail de type vigneron (roman) pour pouvoir laisser passer les charrettes transportant les barriques de vin.

Les belles maisons autour du complexe sportif des Lauzières sont bâties sur de grands terrains et sont souvent entourées de pins avec une piscine.

Les maisons plus récentes (issues des lotissements) ont maximum un étage et ont des jardins plus modestes.

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Construction en cours de la Halle sportive et déplacement des commerces dans le cadre de la troisième phase de déplacement du centre du village (Mairie, bibliothèque, agence postale communale, ...)

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Entre 1982 et 2021, dix-sept arrêtés ministériels ayant porté reconnaissance de catastrophe naturelle ont été pris pour le territoire de la commune de Langlade, dont dix pour des inondations et coulées de boue, six pour des mouvements de terrains et un pour une tempête[22].

Quatre risques naturels majeurs sont recensés sur le territoire communal : les risques d'incendie, d'inondation, de mouvement de terrain et de transports de matière dangereuses. Aucun risque technologique majeur n'est recensé. Ces risques majeurs sont décrits dans le Document d'information communal sur les risques majeurs (DICRIM) de la commune[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

  • 1125 : Anglata (Layettes du Trésor des Chartes)[24].
  • 1161 : Anglata (Cartulaire de l'abbaye de Franquevaux)[24].
  • 1165 : Parochia Sancti Juliani de Anglata (Chapitre cathédral de Nîmes aux archives du Gard)[24].
  • 1214 : Ecclesia Sancti-Juliani de Anglada (Léon Ménard, notes manuscrites, I, preuves p. 53, col. 2)[24].
  • 1306 : Sanctus-Julianus de Anglada (Cartulaire du monastère de Saint-Sauveur-de-la-Font)[24].
  • 1322 : Anglata (Léon Ménard, notes manuscrites, II, preuves p. 34, col. 1)[24].
  • 1384 : Anglada (Dénombrement de la sénéchaussée)[24].
  • 1386 : Ecclesia de Anglada (Répartition du subside de Charles VI)[24].
  • 1435 : L'Anglade (Répartition du subside de Charles VII)[24].
  • 1461 : Locus de Anglada (Copie de lettres royaux[Note 5], E, IV, f. 52)[24].
  • 1569 : Le prieuré de Sainct-Julien de Langlade (Insinuations ecclésiastiques du diocèse de Nîmes)[24].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Langlado en provençal (écriture mistralienne), occitan Langlada.

Langlade est un toponyme de type occitan, dont la finale -ade représente la forme francisée de l'occitan -ada (-ado), évolution régulière du suffixe latin -ata (français -ée, -aye, -aie). L'Anglada est devenu Langlada par agglutination de l'article défini la[25], réduit à l’ par aphérèse de -a devant voyelle. Anglada est issu du bas latin angulata, dérivé du classique angulus « angle » et désignant un endroit, une terre, une région en forme de coin[25], faisant un angle. Homonymie avec une centaine de hameaux et lieux-dits du midi[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Langlade dépend de la viguerie et du diocèse de Nîmes, archiprêtré de Nîmes[24]. À l'époque de l'Assise de Calvisson, en 1322, on y compte 65 feux, dont 4 sont qualifiés nobles. Le dénombrement de la sénéchaussée de 1384 ne lui en donne plus que 5[24] à la suite de la peste du XIVe siècle. De 1414 à 1790, la terre de Langlade est possédée par des seigneurs qui en portent le nom[24].

La ville devient célèbre pour la qualité de son vignoble, le Vieux Langlade, qui est apprécié par Louis XIV qui donna à la ville de Langlade son premier blason en 1696.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Les seigneurs de Calvisson possèdent à Langlade la haute et basse justice, la moyenne appartenant à des seigneurs particuliers. Le village de Langlade est compris dans le marquisat de Calvisson, lorsqu'il est créé en 1644[24].

Le dénombrement de 1734 donne 58 feux et celui de 1744 40 feux pour 200 habitants[24].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La création de la ligne PLM en 1882 passant par Langlade facilita le transport du vin de Langlade.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections nationales[modifier | modifier le code]

Présidentielles[modifier | modifier le code]

Lors des élections présidentielles du 23 avril et 7 mai 2017 a été élu Emmanuel Macron EM.

Législatives[modifier | modifier le code]

Lors des élections législatives des 11 et 18 juin 2017, Gilbert Collard (Front national) et Marie Sara (La République en marche) ont été élus dans la deuxième circonscription du Gard (dont fait partie Langlade).

Régionales[modifier | modifier le code]

Lors des élections régionales des 6 et 13 décembre 2015, Carole Delga (PS) a été élue présidente de la région Occitanie - Midi-Pyrénées.

Lors des élections régionales des 20 et 27 juin 2021, Carole Delga (PS) a été ré-élue présidente de la région Occitanie - Midi-Pyrénées.

Départementales[modifier | modifier le code]

Lors des élections départementales des 22 et 29 mars 2015 dans le canton de Saint Gilles (dont fait partie Langlade), Huguette Sartre (UDI) et Eddy Valadier (UMP) ont été élus.

Lors des élections départementales des 20 et 27 juin 2021 dans le canton de Saint Gilles (dont fait partie Langlade), Huguette Sartre (UDI) et Eddy Valadier (UMP) ont été ré-élus.

Élections européennes[modifier | modifier le code]

Lors des élections européennes du 25 mai 2014, ont été élus dans la circonscription du Sud-Ouest de la France : Louis Alliot, Joêlle Melin et Edouard Ferrand du FN, Michèle Alliot-Marie et Franck Proust de l'UMP, Virgine Rosière du PRG, Eric Andrieu du PS, José Bové d'EELV, Robert Rochefort du MoDem et Jean-Luc Mélenchon du PG.

Lors des élections européennes des 25 et 26 mai 2019, la circonscription était nationale (France).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1900 1904 Théophile Boissier SE  
1904 1912 Aimé Hutter SE  
1912 1913 Emmé Boissier SE  
1913 1925 Alphonse Badoin-Roux SE  
1925 1929 Jacques Privas SE  
1929 1935 Edgard Dufes SE  
1935 1939 Max Hutter SE  
1939 1941 Edgard Dufes SE  
1941 1943 Max Hutter SE  
1943 1944 Edgard Dufes SE  
1944 1945 Louis Dijol SE  
1945 1945 Jean Bauzac SE  
1945 1950 Henri Paradan SE  
1950 1953 Alexis Clement SE  
1953 1955 Alfred Meyran SE  
1955 1959 Louis Bonicel SE  
1959 1971 Alexis Clement SE  
1971 1977 Léon Ottaviani SE  
1977 1981 Jean-Claude Pezet PRG  
1981 1989 Suzanne Pibarot SE  
1989 1995 Michel Delay SE  
1995 2014 René Abric SE Vice-président de Nîmes Métropole
2014 En cours Gaëtan Prévoteau DVD Membre du Bureau de Nîmes Métropole
Les données manquantes sont à compléter.

Conseil Municipal[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal actuel de la ville de Langlade est présenté dans le tableau ci-dessous.

Conseil municipal de Langlade (2020 - 2026)

Groupe Président Effectif Statut
Langlade sur son élan Gaetan Prevoteau 16 majorité
Expérience et bon sens pour Langlade René Abric 3 opposition

Jumelages[modifier | modifier le code]

Aucun jumelage actuellement.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[27].

En 2018, la commune comptait 2 204 habitants[Note 6], en augmentation de 6,42 % par rapport à 2013 (Gard : +1,67 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
300342403452470509504507515
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
580616663650515454382414421
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
430406369315293306269268285
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
3663816461 1931 6031 8341 9581 9761 993
2013 2018 - - - - - - -
2 0712 204-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Un groupe scolaire communal (maternelle et ecole primaire) est implanté à Langlade.

Santé[modifier | modifier le code]

Un centre médical et une pharmacie sont implantés à Langlade.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Langlade organise traditionnellement (hors Covid-19) deux fêtes votives par an au printemps et en été (Abrivado, course camarguaise, ...), en plus du traditionnel feu d'artifice du 13 juillet.

Sports[modifier | modifier le code]

Le complexe sportif des Lauzières est composé de terrains de tennis, d'un skate-park, d'un stade de football, d'un terrain de basket en gazon synthétique, et d'un parcours sportif dans la partie aménagée de la pinède voisine.

Une halle sportive couverte par des panneaux solaires photovoltaïques est en construction pour abriter notamment le club de tir à l'arc.

Médias[modifier | modifier le code]

Langlade, comme beaucoup de villages de la Vaunage, a un correspondant (en l'occurrence une correspondante) de Midi-Libre qui relate les évènements langladois.

Cultes[modifier | modifier le code]

Le culte catholique est assuré une fois par mois normalement (hors période actuelle de confinement dû au Covid-19) par le curé de Calvisson dans l'église de Langlade.

Le culte protestant se tient au temple de l'église protestante unie de France[30]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le revenu médian des Langladois est de 26 060 euros par an en 2018, source INSEE[31]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Un jardin d'entreprise regroupe diverses petites entreprises, en plus de la zone artisanale et commerciale située près de la D40.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Vignoble langladois

Langlade possède plusieurs domaines viticoles dont le plus ancien est le Château Langlade.

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Un constructeur d'escalier est notamment implantée dans la zone artisanale et commerciale du Vignaud près de la D40.

Activités de service[modifier | modifier le code]

Des activités de service sont implantées dans la zone artisanale et commerciale du Vignaud et d'autres au jardin des entreprises (chemin de Saint Dionisy).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Lavoir[modifier | modifier le code]

Lavoir offert par la famille Dombre.

Le , le conseil municipal décide une souscription volontaire. Le besoin de bassins est tellement important que la souscription rencontre un vif succès : 100 engagements. Un premier plan est proposé par l’ingénieur des Ponts et Chaussées Léon Durand en 1819 : plan qui sera modifié en 1822. Le , quelques conseillers municipaux écrivent au Maire pour demander l’élargissement à cinq pans des lavoirs, pour permettre le travail de deux femmes en vis-à-vis.

Les bassins du lavoir de la fontaine furent construits en 1822. En 1834 et jusqu’à son décès (1850), l’un d’entre eux, Louis Cord, poursuivra la commune pour divers litiges en rapport avec les bassins (construction et nettoyage d’aqueducs pour l’évacuation des écoulements des bassins). Les lavoirs devaient, en 1891, bénéficier d’un aménagement appréciable : Antoine Paul (Tony) Dombre (Maire de la commune et fondateur du Château Langlade), respectant les dernières volontés de son frère jumeau Henri-David Dombre, fait construire « un hangar pour abriter les lavoirs publics. Les laveuses seront désormais à couvert de la pluie et du soleil ». En remerciement, la municipalité fait placer une plaque commémorative que l’on peut toujours lire.

Au XIXe siècle, la recherche d’eau devient inévitable ainsi que le renforcement du débit des sources déjà en fonction. Des essais sont effectués pour améliorer le débit de la fontaine qui alimente le lavoir. En 1902, le maire soumet à son conseil municipal un devis pour ouvrir une galerie « à travers le massif qui domine le village » afin de rechercher de l’eau. Le projet peu coûteux est garanti par le savoir-faire de son auteur, l’architecte J. Séraphin, qui affirme que seul un drainage permet de capter le volume d’eau propre nécessaire pour augmenter le débit de la fontaine. En 1905, la municipalité achète 390 m² de terres au Cabanis dans laquelle est établie une galerie de captation. Une galerie de quelques dizaines de mètres est creusée, elle est d’ailleurs encore visible de nos jours.

Le XXe siècle voit le mode d’approvisionnement changer. Il devient concerté, aménagé et géré par un syndicat regroupant plusieurs communes. Langlade donne son accord en 1932 pour une participation financière de 276 426 francs. L’extraction de l’eau se fera sur la commune de Bernis. C’est le que l’eau coule pour la première fois. Cette adduction d’eau qui alimente alors 13 fontaines et 17 bouches d’incendie, permet alors à Langlade de faire face au développement résidentiel. Une fête des eaux se déroule les 26 et . Les travaux sur l’ensemble de la Vaunage prirent un an.

La gare[modifier | modifier le code]

La gare acquise grâce à Tony Dombre.

La gare de Langlade est située sur ce qui fut la ligne « Nîmes-Le Vigan-Tournemire-Roquefort ». Cette dernière section de ligne était destinée à assurer le transport des militaires vers le Larzac. La ligne de chemin de fer passait par Langlade grâce à l'action de M. Tony Dombre, notable du village, responsable de l'administration des Ponts et Chaussées dans le Gard, et neveu de Charles Dombre, ingénieur des chemins de fer et proche collaborateur de Paulin Talabot (directeur de la compagnie ferroviaire PLM).

Pour comprendre le rôle de la gare de Langlade, il faut appréhender la création des différentes lignes liées entre elles. Dès le , une ligne est ouverte entre Lunel et Sommières, par Junas et remontant jusqu'à Ganges. Le , elle est prolongée jusqu’au Vigan (longueur totale de 82 km) et le verra la création d’une relation « Alès-Mas des Gardies-Quissac », avec embranchement à Lézan vers Anduze. Mais l’itinéraire le plus important est inauguré le , avec la liaison « Saint-Césaire-Sommières-Les Mazes le Crès (non loin de Montpellier) ».

Alors que la relation « Alès-Quissac » pouvait permettre de détourner les trains en cas d’obstruction de la ligne « Alès-Nîmes » (ce fut le cas à l’occasion du tragique déraillement de Nozières en 1957 où des inondations ayant emporté le pont de Ners en 1958), la ligne « Saint-Césaire–Sommières-Les Mazes Le Crès » était prévue pour permettre des détournements en cas d’obstruction, entre Nîmes et Montpellier, de la ligne « Tarascon-Sète ». Dans la même optique, après Le Vigan, la ligne poursuivait son chemin sur le Larzac jusqu'au carrefour alors important de Roquefort-Tournemire, rejoignant la ligne Paris-Béziers (ligne des Causses).

Ces relations multiples présentaient donc un intérêt stratégique et de délestage notoire, particulièrement important, notamment sur le plan militaire en cas de conflit et de destruction d’ouvrages d’art sur l'axe principal de Tarascon à Toulouse en passant par le nœud ferroviaire de Narbonne. On a commencé à voir circuler sur ces lignes, des automotrices à vapeur, ancêtres des autorails, des machines à vapeur remorquant des voitures équipées de banquettes en bois, puis des autorails FNC et enfin des autorails Picasso. La ligne « Lunel–Gallargues–Sommières » est fermée le pour les voyageurs et, 10 ans plus tard, pour les marchandises. Pour « Nîmes-le Vigan », les fermetures sont progressives : « Sommières-Le Vigan » le , et « Nîmes-Sommières », le .

La SNCF assure ensuite un service routier de substitution par cars, mais ponctuellement des affrètements de trains de voyageurs furent encore possibles. C’est ainsi que des circulations après fermetures ont eu lieu. Un dernier voyage, a but "touristique" et "historique" a lieu en 1985 à bord d'un autorail panoramique. En ce qui concerne le trafic marchandises « Ganges-Le Vigan et Quissac Nimes via sommières » a fermé le . Le , les inondations emportent la voie entre Caveirac et Saint-Césaire. En 1991, la ligne « Nîmes-Ganges via le carrefour du Mas des Gardies, rejoignant Lézan et Quissac » est définitivement fermée. De 1993 à 1994 les rails sont déposés de Nîmes au Vigan et de Quissac à Lézan. Cette ligne a connu un trafic marchandises important au début du XXe siècle et la gare de Langlade a expédié de nombreux wagons de barriques de vins ou des raisins de table (chasselas). La gare de Langlade a de même joué un rôle important dans l’approvisionnement en marchandises de la Vaunage, sous l’occupation allemande.

Le bâtiment fait partie intégrante du patrimoine. Aujourd’hui, le conseil général du Gard a racheté la voie ferrée pour en faire une voie verte[32]. La commune a acquis une partie de l’emprise SNCF- Réseau ferré de France pour y aménager des activités touristiques et culturelles.

Moulin à vent[modifier | modifier le code]

Le moulin à vent.

Ce moulin est situé sur une hauteur dominant Langlade. On y accède par le Chemin du Moulin-à-vent. Le moulin de Langlade est mentionné pour la première fois en 1211, lors d'une reconnaissance passée par Guillaume Alban, pour deux terres sises au lieu-dit « Ad Molinar » (au Moulin). Le Cartulaire du Chapitre de Nismes (Nîmes), fait de même état de possessions ecclésiastiques sur le territoire de Langlade. En 1597, deuxième mention lors de l'établissement du comtois à Clausades, concernant la redevance foncière. En 1634, la Carte de Tassin situe le moulin sur une hauteur. En 1693, le moulin est encore un bien noble, il est donc exempt de taille. En 1781, le moulin est situé sur la carte de Cassini. En 1809, le moulin est mentionné dans le recensement des moulins en activité. En 1835, il est mentionné sur le cadastre Napoléonien. À l’époque, de grandes surfaces étaient réservées aux céréales et l’activité du meunier était importante en Vaunage. Jusqu’à l’apparition de meuneries dites industrielles en 1809 à Nîmes et à la disparition des céréales au profit de l’extension des vignobles, au début du XIXe siècle. En 1868, le moulin est mentionné sur le dictionnaire topographique du Gard de E. Germer-Durand. En 1906, trente hectares de pins d'Alep sont plantés au Castellas et au Moulin à Vent. En 1992, il devient propriété de la commune.

Aujourd’hui, il est connu comme Moulin de Cavalier en souvenir de la halte faite par Jean Cavalier, chef Camisard (Camisards : résistants protestants), le , jour de la défaite à Nages. Sa troupe composée de 800 fantassins et de 200 cavaliers quitta Caveirac où ils avaient logé la nuit pour rejoindre Langlade. À la fin de l'après-midi, cerné de toutes parts, Cavalier gagne les hauteurs de Langlade. Embusqué près du moulin, le bataillon de Hainaut des dragons du Roi l'attendait.

Le moulin Cavalier a été restauré le et en 2020. Restauré dans son authenticité, il est en parfait état de marche avec une toiture tournante qui permet au meunier de suivre la direction du vent. Sa tour est en forme de fût cylindrique régulier et sa couronne en pierre de taille supporte un toit orientable. Il possède également des meurtrières dont l'usage n'est pas clair, peut être pour assurer la ventilation des meules et du mécanisme, évitant ainsi l'échauffement. Son équipement est classique : une paire de meules entraînées par des ailes à toiles.

Château Langlade[modifier | modifier le code]

Cave du Château Langlade.

La Cave de ce château comprend un chai de vinification, des chais d'élevage composé de barriques, de foudres en chêne de Russie et des cuves. Une voûte en parefeuilles provençaux double la toiture classique en tuiles et crée un matelas d'air immobile, assurant une isolation thermique et hygrométrique constante toute l'année. L'accès à l'étage supérieur (sommet des foudres et des cuves) est permis par un chemin de ronde extérieur, incliné et contournant la cave. Sous le chemin de ronde, des caves semi-enterrées permettent une bonne conservation des différents millésimes.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Temple protestant[modifier | modifier le code]

Le temple.

Pendant le Moyen Âge, le temple actuel faisait partie du diocèse de Nîmes. D’après une ancienne charte de 430, sous le règne de Louis IV, il fut offert au chapitre de la cathédrale de Nîmes et le quart de ses revenus allait aux évêques, les trois quarts au prieuré de Saint-Baudille. À la fin du XVIIe siècle, Monseigneur Seguier vint visiter la paroisse. Il trouva l’église ruinée et cinq catholiques dans le village. Au moment de la révocation de l’édit de Nantes, on enregistra de nombreuses conversions. À la suite d'un rapport du ministre des Cultes, en date du 27 Ventôse An XI, le premier Consul prit un décret le 8 Germinal An XI qui donnait définitivement l’église aux protestants. Cet édifice était à l’époque une des rares églises fortifiées.

On y accède actuellement par une petite rue bordée de vieilles maisons et l’on se trouve devant une abside formée de murs épais en moellon et séparés par des pilastres. L’édifice est flanqué d’un haut clocher surmonté d'un campanile de fer comportant la cloche de l'horloge. La voûte est en plein cintre.

Église catholique[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Capitelles[modifier | modifier le code]

Capitelle "Le refuge de la Pinède".

Les capitelles : nombreuses en Vaunage et notamment à Langlade, elles sont souvent enfouies dans la garrigue qui a envahi les terres après la destruction de la vigne par le phylloxéra.

Vignoble[modifier | modifier le code]

Tony Dombre.

La vigne est une culture traditionnelle en Vaunage et son développement remonte aux Romains. Le roi René (dernier des princes d'Anjou, régnant sur la Provence, la Loire, la Lorraine, l'Italie, l'Europe Centrale), installé à Tarascon, et d'autres Seigneurs étrangers venaient déjà s'y approvisionner. Puis par un édit du , Louis XIV accorda à Langlade des armoiries « d’Argent à trois échalas de Sinople », confirmant la notoriété dont jouissaient les vins de Langlade auprès de la cour royale. L’implantation du vignoble en garrigues semble remonter à 1597, atteignant 140 hectares en 1652. Son extension se fait par usurpation souvent des biens communaux au détriment des friches.

À l’aube du XIXe siècle, le vignoble occupant 70 % de la culture, devient culture dominante : 600 hectares de vignes à petit rendement. Entre 1873 et 1876, le phylloxéra, petit insecte venu d’Amérique, attaque les racines de la vigne et entraîne la destruction complète du vignoble. En 1882, la replantation commence notamment avec M. Tony Dombre pour atteindre 200 hectares en 1904, essentiellement en plaine et coteaux. Quelques parcelles de vignes subsistent en garrigues jusqu’en 1960. La replantation est ensuite reprise par les familles Boissier, Hutter, Dufes-Martin (désormais Van Der Bent) et Sarran-Cadène (descendants des Dombre).

Une partie des vins de Langlade se maintient au premier plan de la qualité, lors de la création des vins délimités de Qualité Supérieure (VDQS) en 1945, en figurant dans cette classification. En 1905 les VDQS « Coteaux du Languedoc » deviennent vins d’appellation d’origine contrôlée (AOC) avec, pour seule commune du Gard, Langlade. Depuis 20 ans, le vignoble (100 hectares en 2000) se remet à croître en retrouvant le terroir historique du « Vieux Langlade ».

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Langlade est classée en commune boisée grâce à sa pinède entretenue par l'ONF.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Langlade (Gard) Blason
D'argent aux trois échalas au naturel surmontés au point du chef d'une grappe de raisin de pourpre feuillée de deux pièces de sinople.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Lettres royaux : Lettres de chancellerie expédiées aux nom du prince.
    Remarque : Lettres royaux est une façon archaïque de parler, conservée longtemps par l'usage de la chancellerie, les adjectifs en al étant, dans l'ancien français, semblables au masculin et au féminin, attendu qu'ils proviennent d'adjectifs latins en alis, qui ont même forme pour ces deux genres.
    Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, Paris, L. Hachette, 1873-1874, 4 vol. ; gr. in-4 (notice BnF no FRBNF30824717), p. 283, t. 3
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

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  4. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
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