Aujac (Gard)

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Aujac
Aujac (Gard)
Le château du Cheylard d'Aujac.
Blason de Aujac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Alès
Intercommunalité Alès Agglomération
Maire
Mandat
Firmin Peyric
2020-2026
Code postal 30450
Code commune 30022
Démographie
Gentilé Aujaquois
Population
municipale
179 hab. (2018 en diminution de 2,72 % par rapport à 2013)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 21′ 00″ nord, 4° 00′ 54″ est
Altitude Min. 256 m
Max. 940 m
Superficie 16,47 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de La Grand-Combe
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web aujac.fr

Aujac est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par l'Abeau.

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située en Hautes Cévennes. Elle est limitrophe de l'Ardèche à l'est, par Malbosc. La Lozère est à 5 km à l'ouest à vol d'oiseau[1].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[2],[3]. Dans ce cadre, la commune fait partie de l'aire d'adhésion du Parc national des Cévennes[Note 1]. Ce parc national, créé en 1967, est un territoire de moyenne montagne formé de cinq entités géographiques : le massif de l'Aigoual, le causse Méjean avec les gorges du Tarn et de la Jonte, le mont Lozère, les vallées cévenoles ainsi que le piémont cévenol[4]. La commune est dans le périmètre du « géoparc des monts d'Ardèche », classé Géoparc en septembre 2014 et appartenant dès lors au réseau mondial des Géoparcs, soutenu par l’UNESCO[5],[6].

La commune fait également partie de la zone de transition des Cévennes, un territoire d'une superficie de 116 032 ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en 1985 pour la mosaïque de milieux naturels qui la composent et qui abritent une biodiversité exceptionnelle, avec 2 400 espèces animales, 2 300 espèces de plantes à fleurs et de fougères, auxquelles s’ajoutent d’innombrables mousses, lichens, champignons[7],[8].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : les « hautes vallées de la Cèze et du Luech »[10], d'une superficie de 12 680 ha, correspondant à la partie amont du bassin versant de la Cèze. Elles présentent un patrimoine naturel remarquable, avec quatre espèces piscicoles : l'écrevisse à pattes blanches, le castor, la loutre et le barbeau méridional et cinq habitats d'intérêt communautaire d'origine[11].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[12] : les « pelouses d'Aujaguet » (266 ha)[13], et la « vallée de la Cèze dans la forêt domaniale de l'Homol » (318 ha), couvrant 2 communes du département[14] et une ZNIEFF de type 2[Note 4],[12] : les « vallées amont de la Cèze et de la Ganière » (10 752 ha), couvrant 11 communes dont 9 dans le Gard et 2 dans la Lozère[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Aujac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18]. La commune est en outre hors attraction des villes[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (84,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (84,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (78,5 %), zones agricoles hétérogènes (15,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,9 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

La Cèze coule dans le sens du nord-ouest/sud-est et sert tout du long de limite de communes avec Sénéchas du nord-ouest au sud-est[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 11,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 6,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 11,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 6] : 16,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 719 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 8,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 4,7 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[22]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[23].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[24]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[22].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[25] complétée par des études régionales[26] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Genolhac », sur la commune de Génolhac, mise en service en 1974[27] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[28],[Note 7], où la température moyenne annuelle est de 12,7 °C et la hauteur de précipitations de 1 633 mm pour la période 1981-2010[29]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Lanas Syn », sur la commune de Lanas, dans le département de l'Ardèche, mise en service en 1990 et à 37 km[30], la température moyenne annuelle évolue de 13,6 °C pour la période 1971-2000[31], à 13,5 °C pour 1981-2010[32], puis à 13,9 °C pour 1991-2020[33].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Abris sous roches du Solutréen

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Depuis le 1er janvier 2016 la région Languedoc-Roussillon, à laquelle appartient le Gard, a fusionné avec la région Midi-Pyrénées. L'ensemble est devenu la nouvelle région Occitanie.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1890 1896 Clodomir Domergue    
1896 1900 Casimir Vidal    
1900 1908 Joseph Dussaud    
1908 1909 Ernest Pertus    
1909 1919 Martin Alfred    
1919 1924 Edouard Dussaud    
1924 1929 Émile Cordin    
1929 1935 Antoine Mizoule    
1935 1941 Joseph Dussaud    
1944 1944 Comité local de libération    
1945 1945 Délégation spéciale    
1945 1971 Joseph Dussaud    
1971 1974 Albin Polge    
1974 2001 Gérard Dumas    
2001 2014 André Agniel    
2014 2020 Bernard Rosset-Boulon DVG Artisan
2020 En cours Firmin Peyric DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[35].

En 2018, la commune comptait 179 habitants[Note 8], en diminution de 2,72 % par rapport à 2013 (Gard : +1,67 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
492678769686834525943921964
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
942908831753711644650661650
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
620618625524465430369295234
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
188158135148154166177179184
2017 2018 - - - - - - -
178179-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Le château du Cheylard est un château fort des XIIe et XIVe siècles[38], sentinelle de trois Cévennes, Gard, Lozère, Ardèche, très bien restauré et entretenu[39].

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Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Une vue sur le chantier médiéval de la Sogne.
  • Site de La Sogne : La Sogne ou le village de la Sogne est un site d'essai d’archéologie expérimentale et plus précisément une reconstitution d'un chantier médiéval de construction débuté en 2009, avec des techniques historiques ou locales permettant de mieux comprendre le processus de construction d'alors.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Aujac

Les armes d'Aujac se blasonnent ainsi :

D'hermine au chef losangé d'argent et de sinople[42].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marie-Lucy Dumas, Aujac, entre route et Cèze : histoire, économie et société, Ponteils-et-Brésis, M.-L. Dumas, coll. « Gens et terroirs en Hautes Cévennes », , 390 p. dont 16 p. de pl. p., ill. en noir et en coul., couv. ill. en coul. ; 24 cm (ISBN 978-2-9525992-2-1, notice BnF no FRBNF42108219)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. La réglementation dans la zone périphérique du parc, dite zone d'adhésion, est plus souple, afin bénéficier d'investissements d'ordres économique, social et culturel afin de freiner l'exode rural et de développer l'équipement touristique de la région.
  2. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[9].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  7. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Aujac, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées. Vous pouvez bouger la carte (cliquer et maintenir, bouger), zoomer (molette de souris ou échelle de l'écran), moduler la transparence, désactiver ou supprimer les couches (= cartes) avec leurs échelles d'intensité dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche. Les distances et surfaces se mesurent avec les outils dans l'onglet "Accéder aux outils cartographiques" (petite clé à molette) sous l'onglet "sélection de couches".
  2. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  3. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  4. « Parc national des Cévennes - les cinq massifs », sur le site du parc national des Cévennes (consulté le )
  5. « le géoparc des monts d'Ardèche », sur le site des Géoparks de l'Unesco (consulté le )
  6. « géoparc des monts d'Ardèche », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  7. « Réserve de biosphère des Cévennes », sur mab-france.org (consulté le )
  8. « Cévennes - zone centrale - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  9. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  10. « Liste des zones Natura 2000 de la commune d'Aujac », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  11. « site Natura 2000 FR9101364 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  12. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune d'Aujac », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « ZNIEFF les « pelouses d'Aujaguet » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « ZNIEFF la « vallée de la Cèze dans la forêt domaniale de l'Homol » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « ZNIEFF les « vallées amont de la Cèze et de la Ganière » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  23. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
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  25. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
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  30. « Orthodromie entre Aujac et Lanas », sur fr.distance.to (consulté le ).
  31. « Station météorologique de Lanas Syn - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  32. « Station météorologique de Lanas Syn - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  33. « Station météorologique de Lanas Syn - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  38. Notice no PA00102963, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Le château du Cheylard d'Aujac », sur www.chateau-aujac.org (consulté le ).
  40. Notice no PA00102964, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Eglise Saint-Martin », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  42. « Blason de la commune », sur www.labanquedublason2.com (consulté le ).