Campestre-et-Luc

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Campestre-et-Luc
Image illustrative de l'article Campestre-et-Luc
Blason de Campestre-et-Luc
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Le Vigan
Canton Le Vigan
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Viganais
Maire
Mandat
Jean-Marie Brunel
2014-2020
Code postal 30770
Code commune 30064
Démographie
Gentilé Campestrol
Population
municipale
113 hab. (2014)
Densité 3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 57′ 13″ nord, 3° 25′ 14″ est
Altitude Min. 502 m
Max. 914 m
Superficie 38,1 km2
Localisation

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Campestre-et-Luc est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Sauclières
(Aveyron)
Alzon
(Gard)
Rose des vents
La Couvertoirade
(Aveyron)
N Blandas
(Gard)
O    Campestre-et-Luc (Gard)    E
S
Sorbs
(Hérault)
Vissec
(Gard)

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Le territoire de Campestre s'étend sur le causse de Campestre.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Luc du latin lucus, « bois, forêt ».

Ses habitants s'appellent les Campestrols.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les deux métairies du Luc désignées comme Luc-Haut et Luc Bas appartenaient au Moyen Âge à la puissante famille de Roquefeuil alors établie dans son château d'Algues, sur les hauteurs de Saint-Jean-du-Bruel. Le voisinage avec l'Ordre du Temple établit non loin de là (Sainte-Eulalie-de-Cernon) occasionne des razzias et des coups de main sur les cheptels ovins. Une procédure en justice aboutit en 1258 à la cession par Raymond de Roquefeuil de la métairie du Luc-Bas aux Templiers. Les Roquefeuil cèdent en 1571 le Luc-Haut à la famille d'Aldiguier, originaire de Millau.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Les deux métairies seront enfin rassemblées par la famille Marquès en 1798. La commune du Luc est rattachée à Campestre par décret de Napoléon Ier le 21 septembre 1812.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

De 1856 à 1904, le Luc accueille une colonie pénitentiaire[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1959 1995 Alain Marquès du Luc    
1995 2001      
2001 2005 Bernard Cauvas DVD  
2005 en cours Jean-Marie Brunel    
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 113 habitants, en diminution de -2,59 % par rapport à 2009 (Gard : 4,64 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
450 444 512 516 691 682 667 685 703
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
659 779 608 646 903 874 902 805 810
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
629 488 454 392 322 229 220 199 164
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
120 110 94 72 80 117 117 118 113
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église de Campestre : Placée sous le vocable de saint Jean-Baptiste.
  • Chapelle Notre-Dame-du-Luc.
  • Presbytère de Campestre.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Abime de Saint-Ferréol : Aven aménagé en cave d'affinage pour le fromage de Roquefort à la fin du XIXe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Alain Marquès du Luc (1923-2005). Industriel, maire de la commune de 1959 à 1995.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : armorial des communes du Gard.
Blason de Campestre-et-Luc

Les armes de Campestre-et-Luc se blasonnent ainsi :

D'or à la gerbe de sinople[6].

  • Les armes de Campestre se blasonnent ainsi : D'or à une gerbe de sinople.
  • Les armes du Luc se blasonnent ainsi : D'or à un chevron de sable accompagné de trois gerbes de sinople, au chef de gueules chargé de trois nœuds de cordelière d’argent.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Campestre-et-Luc. Dépliant patrimoine. Office de tourisme des Cévennes méridionales. 2009.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « La colonie pénitentiaire du Luc », sur tchorski.morkitu.org (consulté le 11 mai 2015)
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  6. « Blason de la commune », sur www.labanquedublason2.com (consulté le 24 février 2015)