Milhaud (Gard)

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Milhaud
Milhaud (Gard)
Gare de Milhaud.
Blason de Milhaud
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Intercommunalité Communauté d'agglomération Nîmes Métropole
Maire
Mandat
Jean-Luc Descloux
2020-2026
Code postal 30540
Code commune 30169
Démographie
Gentilé Milhaudois
Population
municipale
5 717 hab. (2018 en diminution de 0,66 % par rapport à 2013)
Densité 313 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 47′ 27″ nord, 4° 18′ 29″ est
Altitude Min. 15 m
Max. 122 m
Superficie 18,25 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Nîmes
(banlieue)
Aire d'attraction Nîmes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Gilles
Législatives Première circonscription
Localisation
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Milhaud
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Milhaud
Liens
Site web milhaud.fr

Milhaud est une commune française située dans le département du Gard en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à 7 km du centre-ville de Nîmes, à proximité des Costières.

Outre Nîmes, les grandes villes proches desservies par les grands axes sont Montpellier (48 km), Orange (63 km), Avignon (55 km) et Marseille (126 km).

Communes limitrophes de Milhaud
Langlade Caveirac
Milhaud Nîmes
Bernis Aubord Générac

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

C'est le premier village au sud-ouest de Nîmes, sur la route Nîmes-Montpellier (RN113), bordé au nord par la garrigue, au sud par la plaine agricole de la Vistrenque longeant elle-même le Vistre, et à l'ouest par un affluent du Vistre appelé lou valla de l'arrière.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 15,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 17,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 732 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,7 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[1].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Nîmes-Courbessac », sur la commune de Nîmes, mise en service en 1922[6] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[7],[Note 2], où la température moyenne annuelle évolue de 14,8 °C pour la période 1971-2000[8], à 15,1 °C pour 1981-2010[9], puis à 15,6 °C pour 1991-2020[10].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Milhaud est implantée à 5 km de la sortie de l'autoroute A9, située à la sortie immédiate de Nîmes, en bordure de la RN 113 en direction de Montpellier.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Le village est desservi par la ligne 11  du réseau TANGO (Transport de l'Agglomération Nîmoise)

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[11],[12].

La commune fait partie de la zone de transition des gorges du Gardon, un territoire d'une superficie de 23 800 ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en 2015 pour l'importante biodiversité qui la caractérise, mariant garrigues, plaines agricoles et yeuseraies[13],[14].

Un autre espace protégé est présent sur la commune : les « Costières de Nimes », un terrain acquis (ou assimilé) par un conservatoire d'espaces naturels, d'une superficie de 2 027 ha[15].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : les « costières nîmoises »[17], d'une superficie de 13 479 ha, qui accueillait, en 2004, 300 mâles chanteurs, soit 60% des mâles reproducteurs de la région et près du quart des mâles reproducteurs en France[18].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[19] : les « plaines de Caissargues et Aubord » (1 603 ha), couvrant 4 communes du département[20].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Milhaud est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[21],[22],[23]. Elle appartient à l'unité urbaine de Nîmes, une agglomération intra-départementale regroupant 9 communes[24] et 185 059 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[25],[26].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nîmes, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 92 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[27],[28].

Milhaud est l'une des 79 communes membres du Schéma de cohérence territoriale SCOT du sud du Gard et fait également partie des 41 communes du Pays Garrigues et Costières de Nîmes.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (55,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (61,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (32,8 %), forêts (30,3 %), cultures permanentes (23 %), zones urbanisées (8,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5,4 %)[29].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Milhaud est une ville de 5717 habitants à caractère pavillonnaire.

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

En provençal : Mihau ; en languedocien : Milhau. Du roman Milhau, Milau, Melhau, Amilhau, du bas latin Amilianum, du latin Æmilianum[30].

Ses habitants sont les Milhaudois et Milhaudoises.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Milhaud a suivi les vicissitudes de sa grande sœur toute proche, Nîmes. En effet, de par sa situation géographique privilégiée, elle devient très tôt un point de concentration de la vie humaine, d'autant qu'une source au débit abondant put faire vivre tout un groupement humain. Il est à peu près certain que, très tôt, les Ibères arrivés d'Espagne et les Ligures venus d'Italie mirent leur génie agricole au service de cette région. Leur présence est encore attestée par les lacis des murets, des faisses et des capitelles. La commune de Milhaud est située sur le tracé de la voie Domitienne.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le village est la possession des comtes de Toulouse, de Simon de Montfort, puis des évêques de Nîmes[31]. Ceux-ci possèdent à Milhaud un vaste château entouré de fossés et flanqué de tours élevées. L'évêque Jean IV de Blauzac y fait réaliser de grandes réparations de 1348 à 1361. L'un des successeurs de Jean IV, Jean de Gasc, continue les travaux pendant tout son épiscopat de 1367 à 1372. Il exhausse les tours et creuse les fossés[32].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le château est détruit par les huguenots en 1622.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1995 André Costabel DVD  
1995 2014 Jean-Michel Avellaneda DL puis UMP Vice-président de Nîmes Métropole
2014 En cours Jean-Luc Descloux DVD Vice-président de Nîmes Métropole
Les données manquantes sont à compléter.

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Groupe Président Effectif Statut
« Un nouveau départ pour Milhaud »
DVD
Jean-Luc Descloux 23 Majorité
« Milhaud Bleu marine »
FN
Isabelle Durand-Martin 3 Opposition
« Milhaud Génération nouvelle »
UMP
José Garcia 3 Opposition

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[34].

En 2018, la commune comptait 5 717 habitants[Note 7], en diminution de 0,66 % par rapport à 2013 (Gard : +1,67 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2501 4741 5011 6361 6131 6451 6791 7591 829
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8241 8061 8961 8101 6641 3441 3481 4001 428
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3861 3661 3191 2101 1561 2241 1361 0381 176
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 3011 5622 2253 5644 8554 8745 4855 5785 725
2017 2018 - - - - - - -
5 6365 717-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Lycée[modifier | modifier le code]

Lycée Geneviève-de-Gaulle-Anthonioz
Histoire
Fondation
Cadre
Type
Pays
Coordonnées
Organisation
Direction
Pascal Lorblanchet (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web
Identifiants
UAI
0301654KVoir et modifier les données sur Wikidata

La ville bénéficie d'un établissement d'enseignement secondaire : le lycée Geneviève Anthonioz-de Gaulle. Il a ouvert ses portes en [37],[38].

Il est dirigé successivement par Gérard Clamens (2001-2012)[39], Christian Hugon-Jeannin (2012-2017), puis Pascal Lorblanchet (depuis 2017).

Il a subi plusieurs blocus lycéens, en 2008 (contre la réforme proposée par Xavier Darcos)[40], puis en 2014 (autour de Tristan Guarinos et contre l'« élitisme » et l'« autoritarisme » allégués du proviseur Hugon-Jeannin)[41],[42],[43],[44],[45],[46],[47],[48].

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse du culte catholique dépend du diocèse de Nîmes[49]. Il y a une mosquée à Milhaud qui est gérée par une association. Elle est ouverte 30 minutes avant et après chaque prière[50].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

La commune compte une zone d'activité (ZAC Trajectoire) qui regroupe de nombreuses sociétés et qui se situe à proximité de la RN 113. Les infrastructures routières et ferroviaires du secteur contribuent à l'essor de la commune.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Activités de service[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Ancien moulin à vent.
  • Ancienne gare.
  • Demeures bourgeoises (1850-1900), dont d'anciennes et nombreuses maisons vigneronnes.
  • Capitelles, cabanes en pierre sèche dans la garrigue.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Saturnin de Milhaud (rebâtie dans la seconde moitié du XIXe), dans le style néo-roman. Son clocher est surmonté d'une flèche couverte d'ardoises.
  • Temple protestant néoclassique : bâti sous le Premier Empire entre 1808 et 1809, il pourrait être le premier temple de l'Église Réformée du Gard (d'une longue série durant la première moitié du XIXe siècle) construit après les « lois concordataires ».
  • Mosquée: il y a une mosquée à Milhaud qui se trouve à côté de la salle des fêtes.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François-Pierre Villaret (1830-1896), ténor de l'opéra de 1863 à 1882, officier de l'Académie de musique.
  • André-Numa Bertrand (1876-1946), pasteur.
  • André Costabel (1924-2016), maire de la commune durant 18 ans, ancien Directeur Général de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Mutuel du Gard, et membre de l'Académie de Nîmes.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Milhaud Blason
D'or aux quatre pals de gueules, à la bande brochant d'azur, au chef du même chargé de trois fleurs de lys aussi d'or[31].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[16].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  6. « Station Météo-France Nîmes-Courbessac - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Milhaud et Nîmes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  9. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  12. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  13. « Réserve de biosphère des gorges du Gardon », sur mab-france.org (consulté le )
  14. « Gorges du Gardon - zone centrale - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « les « Costières de Nimes » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  17. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Milhaud », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « site Natura 2000 FR9112015 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  19. « Liste des ZNIEFF de la commune de Milhaud », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF les « plaines de Caissargues et Aubord » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  23. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Unité urbaine 2020 de Nîmes », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  25. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  26. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  27. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  28. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  29. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  30. (oc + fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français : embrassant les divers dialectes de la langue d'oc moderne..., Raphèle-lès-Arles, M. Petit, , 1179 p., 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 339, t. 2
  31. a et b Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale, , XXXVI-298 p., in-4 (notice BnF no FRBNF30500934), p. 136-137
  32. Comité de l'art chrétien de Nîmes, Bulletin du Comité de l'art chrétien N°7-1880 (Diocèse de Nîmes) sur Gallica.
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
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  38. Jean-Yves Albergoni, De l’animation du service de vie scolaire à l’initialisation d’une démarche de projet (mémoire), Nîmes, Institut universitaire de formation des maîtres de Montpellier, (lire en ligne) — mémoire au sujet du management du lycée..
  39. Milhaud, « Lycée Geneviève De Gaulle-Antonioz, les adieux du proviseur Gérard Clamens », Midi libre,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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  45. Stéphane Barbier, « Gard : le blocus dure au lycée de Milhaud », midilibre.fr.
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  48. « François Charcellay, « Milhaud : les lycéens lèvent leur blocus », sur midilibre.fr », sur www.midilibre.fr (consulté le ).
  49. Patoisse catholique
  50. |mosquée de Milhaud

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Guérin :
    • Histoire d'une commune rurale de 1780 à 1800, Nîmes, Chastanier, 1911 (notice BnF no FRBNF34122928) ;
    • Étude sur la population d'une commune rurale : natalité, mortalité, émigration, immigration, Chastanier, 1916 (notice BnF no FRBNF34122929).
  • André Nadal, Une académie de province au XVIIIe siècle : le Tripot de Milhaud, Chastanier, 1966 (notice BnF no FRBNF33112212).
  • André Costabel, « Quelques réflexions tirées du comportement des paysans de Milhaud face à l'histoire », Mémoires de l'Académie de Nîmes, t. LXXIV, 1999, p. 29-48 (lire en ligne).

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