Saint-Julien-de-la-Nef

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint-Julien-de-la-Nef
Saint-Julien-de-la-Nef
Cascade d'Aigues Folles à Saint-Julien-de-la-Nef.
Blason de Saint-Julien-de-la-Nef
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Le Vigan
Intercommunalité Communauté de communes des Cévennes gangeoises et suménoises
Maire
Mandat
Lucas Faidherbe
2020-2026
Code postal 30440
Code commune 30272
Démographie
Population
municipale
142 hab. (2018 en augmentation de 15,45 % par rapport à 2013)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 57′ 57″ nord, 3° 41′ 21″ est
Altitude Min. 149 m
Max. 529 m
Superficie 8,83 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Vigan
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
Saint-Julien-de-la-Nef
Géolocalisation sur la carte : Gard
Voir sur la carte topographique du Gard
City locator 14.svg
Saint-Julien-de-la-Nef
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Julien-de-la-Nef
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Julien-de-la-Nef

Saint-Julien-de-la-Nef est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 12,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 14,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 244 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 8,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3,7 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[1].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sumène », sur la commune de Sumène, mise en service en 1978[6] et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[7],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 1 245,5 mm pour la période 1981-2010[8]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, dans le département de l'Hérault, mise en service en 1946 et à 47 km[9], la température moyenne annuelle évolue de 14,7 °C pour la période 1971-2000[10], à 15,1 °C pour 1981-2010[11], puis à 15,5 °C pour 1991-2020[12].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[13],[14]. Dans ce cadre, la commune fait partie de l'aire d'adhésion du Parc national des Cévennes[Note 3]. Ce parc national, créé en 1967, est un territoire de moyenne montagne formé de cinq entités géographiques : le massif de l'Aigoual, le causse Méjean avec les gorges du Tarn et de la Jonte, le mont Lozère, les vallées cévenoles ainsi que le piémont cévenol[15].

La commune fait partie de la zone de transition des Cévennes, un territoire d'une superficie de 116 032 ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en 1985 pour la mosaïque de milieux naturels qui la composent et qui abritent une biodiversité exceptionnelle, avec 2 400 espèces animales, 2 300 espèces de plantes à fleurs et de fougères, auxquelles s’ajoutent d’innombrables mousses, lichens, champignons[16],[17].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[19] :

  • les « gorges de la Vis et de la Virenque », d'une superficie de 5 501 ha, un grand site régional qui entaille et sépare l'ensemble des grands causses méridionaux. Il présente deux intérêts majeurs : des habitats aquatiques et des ripisylves, avec six espèces de l'annexe II et des habitats de rochers avec des chauves-souris, les pentes avec de grands éboulis et des pentes boisées de hêtraie calcicole[20]

et un au titre de la directive oiseaux[19] :

  • les « gorges de Rieutord, Fage et Cagnasse », d'une superficie de 12 308 ha, comportent des milieux escarpés, des falaises, et sont un biotope de prédilection pour l'avifaune rupestre parmi laquelle on relève des espèces à très forte valeur patrimoniale : l'Aigle de Bonelli, le Grand Duc d'Europe, le Circaète Jean-le-Blanc[21].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 5] est recensée sur la commune[22] : la « rivière de l'Hérault à Pont-d'Hérault, l'Arre aval et ruisseaux confluents » (136 ha), couvrant 6 communes du département[23] et trois ZNIEFF de type 2[Note 6],[22] :

  • les « gorges de la Vis » (3 661 ha), couvrant 8 communes dont 5 dans le Gard et 3 dans l'Hérault[24] ;
  • les « gorges de la Vis et de la Virenque » (9 620 ha), couvrant 16 communes dont 10 dans le Gard et 6 dans l'Hérault[25] ;
  • les « vallées amont de l'Hérault » (21 533 ha), couvrant 23 communes dont 22 dans le Gard et 1 dans l'Hérault[26].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Julien-de-la-Nef est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[27],[28],[29]. La commune est en outre hors attraction des villes[30],[31].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (84,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (89,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (71,3 %), zones agricoles hétérogènes (15,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (13,2 %)[32].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention de Saint-Julien-de-la-Nef remonte à 1248, dans le cartulaire de Notre-Dame-du-Bonheur[33]. Cette commune fait partie de la zone minière d’Hierle aux XIIe et XIIIe siècles. Au XIXe siècle on y extrait le fer[34], et deux filatures de soie s'implantent[35]

Saint-Julien-de-la-Nef tire son nom de son histoire : située sur l'ancien tracé romain de la voie domitienne reliant la Provincia à la Narbonnaise, son territoire était marqué de tours ou châteaux verrouillant l'accès, surveillant la circulation des gens et biens au long de la vallée de l'Hérault et de ses affluents, l'Arre, la Vis, l'Arboux et le Rieutord, jusqu'aux plaines nîmoises.

Il s'agit du château de Bez sur l'Arre, de celui de Mandagout sur l'Arboux, du Rey au confluent de l'Arboux et de l'Arre, de celui de Saint-Laurent-le-minier sur la Vis, le castellas d'Adhemar des barris[Qui ?] dominant le Rieutord et par sa tour du Mercou l'Hérault; jusqu'au château de Saint-Julien, clef de la route finale vers Ganges.

Le seigneur du lieu ayant pris le nom de sa paroisse, Saint-Julien, il fut fait marquis pour avoir assuré le passage du cortège royal, alors appelé « nef royale », avec sécurité au long de tous ces châteaux pour l'embarquement à Aigues-Mortes de Louis IX (Saint Louis) pour les croisades; puis pour le retour par la même route de son épouse Marguerite de Provence qui l'avait accompagné.

Ainsi Saint-Julien-de-la-Nef (royale) pourrait être un explication possible du blason communal[réf. nécessaire].

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Mont-Julien[36].

St Julien est parfois orthographié dans les registres St Jullien.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Julien-de-la-Nef Blason
D'azur au navire d'or équipé d'argent flottant sur des ondes du même mouvant de la pointe, au chef aussi d'argent chargé de l'inscription SAINT-JULIEN en lettres capitales de sable.
Détails
Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 En cours Lucas Faidherbe ECO  
1995 2001 Denis Finiels    
1977 1995 Jean Barral DVG Conseiller général de 19.. à 2002
1976 1977 Fernand Trial    
1965 1976 Pierre Imbert    
1945 1965 Georges Fadat    
1944 1945 Armand Guibal   Président de la Délégation Spéciale
1935 1944 Louis Cabane    
1929 1935 Adolphe Barre    
1925 1929 Louis Cabane    
1915 1925 Jules Saumade    
1908 1915 Paulin Pellequer    
1904 1908 Ferdinand Combes    
  1904 Frédéric Mazot    
1892   Louis Cabane    
1885 1892 Héli Roussy    
1865 1885 Pierre Roussy    
  1865 M. Olivier    
1827   Pierre Roussy    
1815 1827 Jean de St Julien    
  1815 Frédéric Méjean    
an 11   Claude Méjean    
an 9 an 11 Etienne Roussi    
1792 1810 Claude Méjean    
1791 1792 Jean Cabane    

Démographie[modifier | modifier le code]

Commune touristique, sa population est multipliée par cinq en juillet et août. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[38].

En 2018, la commune comptait 142 habitants[Note 8], en augmentation de 15,45 % par rapport à 2013 (Gard : +1,67 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
217215220240286318291270326
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
337321275263247260245257250
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
230204204187185175154153133
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1158610099140119124124140
2018 - - - - - - - -
142--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château du Mercou. Le site est celui d'un latifundium (ferme gallo-romaine) du IIe/IIIe siècle sur laquelle aurait été placé un oratoire dédié au dieu Mercure, celui des voleurs, des marchands et des voyageurs circulant sur la voie Domitienne. La toponymie en a conservé le nom de mercou. Son occupation semble ininterrompue et une première tour de guet est construite par Adhemar des Barris (des premiers seigneurs de Sumène) au IXe siècle pour dominer l'Hérault, abandonnée par la construction au XIIe siècle de la première tour du château, à la fois logis seigneurial, place forte et de protection paysanne. À ce premier donjon est adjoint un corps de logis et de garde avec tour ronde au XIVe, puis des extensions de résidences, interrompues par la Révolution. Le château est passé par succession dans plusieurs familles, jusqu'aux d'Assas, au XVIIe siècle, dont l'un des fils – Louis d'Assas du Mercou – fut tué à la bataille de Kloster Kampen en 1760.
  • Le château de Saint-Julien. Situé en aval du pont, il possède une assise constituée de caves voûtées ainsi que d'une tour carrée qui pourraient dater du XIVe siècle. Le corps de logis principal est percé de larges fenêtres donnant sur une terrasse surélevée dominant le parc aménagé par la famille de Calvière au XIXe siècle. Le château est resté aux Saint-Julien jusqu'au XIXe siècle puis est passé aux Calvière et à leurs héritiers avant de devenir une résidence pour colonies de vacances (« Tourisme & Travail ») puis, un temps, l'auberge du « Château d'Isis », quartier général de la Ligue du Midi[40].
  • Cascade d'Aigues-Folles (visible depuis la route qui mène au Vigan). Site naturel remarquable ; après d'importants épisodes pluvieux une cascade d'environ 30 mètres surgit du plateau.
  • Le vieux pont. Ouvrage d'art du XVe siècle qui enjambe le fleuve Hérault.
  • Hameau du Figaret. Pittoresque ensemble de constructions des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Un maître verrier y était établi au XVIIIe siècle.

Personnalités liées à la commune dans les siècles passés[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. La réglementation dans la zone périphérique du parc, dite zone d'adhésion, est plus souple, afin bénéficier d'investissements d'ordres économique, social et culturel afin de freiner l'exode rural et de développer l'équipement touristique de la région.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[18].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  6. « Station Météo-France Sumène - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Saint-Julien-de-la-Nef et Sumène », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France Sumène - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  9. « Orthodromie entre Saint-Julien-de-la-Nef et Mauguio », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  14. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  15. « Parc national des Cévennes - les cinq massifs », sur le site du parc national des Cévennes (consulté le )
  16. « Réserve de biosphère des Cévennes », sur mab-france.org (consulté le )
  17. « Cévennes - zone centrale - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  19. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Saint-Julien-de-la-Nef », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « site Natura 2000 FR9101384 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « site Natura 2000 FR9112012 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-Julien-de-la-Nef », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF la « rivière de l'Hérault à Pont-d'Hérault, l'Arre aval et ruisseaux confluents » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « ZNIEFF les « gorges de la Vis » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « ZNIEFF les « gorges de la Vis et de la Virenque » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « ZNIEFF les « vallées amont de l'Hérault » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  28. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  29. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  30. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  31. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  32. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  33. Dictionnaire topographique du département du Gard, Eugène Germer-Durand, 1868.
  34. . Cévennes et filons métallifères : les mineurs de Saint-Laurent-le-Minier. Livret de l’exposition du même nom, Conseil général du Gard.
  35. Service régional de l'inventaire, étude du patrimoine industriel.
  36. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  40. Sarah Finger, « Ligue du Midi : un clan met l’Occitanie à cran », Libération, 29/01/2918