Marsillargues

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Marsillargues
Marsillargues
Vue aérienne.
Blason de Marsillargues
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Lunel
Maire
Mandat
Patrice Spéziale
2020-2026
Code postal 34590
Code commune 34151
Démographie
Gentilé Marsillarguois
Population
municipale
6 395 hab. (2020 en augmentation de 3,53 % par rapport à 2014)
Densité 150 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 54″ nord, 4° 10′ 44″ est
Altitude Min. 0[1] m
Max. 11[2] m
Superficie 42,71 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Lunel
(banlieue)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lunel
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Marsillargues
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Marsillargues
Liens
Site web marsillargues.fr

Marsillargues (Marsilhargues en occitan) est une commune française d'un peu plus de 6 000 habitants, en 2017, qui fait partie de la Communauté de communes du Pays de Lunel. Elle se situe dans le canton de Lunel, dans l'est du département de l'Hérault en région Occitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Vidourle, le ruisseau de la Capoullière et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (« le Vidourle » et l'« étang de Mauguio »), deux espaces protégés (l'« étang de l'Or » et la Petite Camargue) et sept zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Ses habitants sont les Marsillarguois.

Marsillargues est une commune urbaine et littorale qui compte 6 395 habitants en 2020, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération de Lunel et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Marsillarguois ou Marsillarguoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte.

Situation[modifier | modifier le code]

Marsillargues est située en Europe continentale, au sud-est de la France, au bord du Vidourle, à égale distance de Montpellier et de Nîmes et à une quinzaine de kilomètres de la mer Méditerranée.

À son extrême limite est, le Vidourle constitue sa frontière naturelle avec le département du Gard. Les trois communes les plus proches sont Aimargues, en direction de Vauvert, Saint-Laurent-d'Aigouze, en direction d'Aigues-Mortes et Lunel à l'ouest.

La commune de Marsillargues est la commune la plus à l'est du département de l'Hérault. Marsillargues est la seconde ville du canton de Lunel.

Elle est entourée par une ceinture de boulevards bordés de platanes centenaires qui constituent une promenade naturelle protégée du soleil par les chaudes journées d'été[réf. nécessaire].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Marsillargues
(Distances : à vol d'oiseau / par la route)[3]
Gallargues-le-Montueux
(6.25 / 8,53 km)
Lunel (3.72 / 4,79 km)
Valergues (9.48 / 11,26 km)
Aigues-Vives
(8.24 / 10,65 km)
Mus (8.36 / 11,32 km)
Codognan (7.92 / 9,68 km)
Aimargues (3.21 / 4,44 km)
Le Cailar (4.76 / 7,26 km)
Saint-Brès
(12.01 / 13,98 km)
Marsillargues Saint-Gilles
(20.34 / 26,85 km)
Saint-Just (5.22 / 7,36 km)
Saint-Nazaire-de-Pézan (5.40 / 9,27 km)
La Grande-Motte (13.95 / 18,79 km)
Le Grau-du-Roi (14.85 / 20,30 km)
Mer Méditerranée
(21.76 / 27,79 km)
Gallician (9.86 / 16,05 km)
Saint-Laurent-d'Aigouze
(3.74 / 5,43 km)
Aigues-Mortes (11.05 / 13,10 km)

Températures moyennes[modifier | modifier le code]

Nuvola apps kweather.png Relevés Montpellier 1961-1990[4].
Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Annuel
Températures mini moyennes (°C) 2.2 3.3 4.9 7.8 11.2 14.6 17.1 16.7 14.2 10.6 5.9 2.8 9.3
Températures moyennes (°C) 6.6 7.8 9.8 12.6 16.1 19.9 22.8 22.2 19.4 15.4 10.3 7.2 14.2
Températures maxi moyennes (°C) 11.1 12.4 14.7 17.5 21.1 25.3 28.4 27.7 24.7 20.2 14.7 11.7 19.1

Précipitations[modifier | modifier le code]

Weather-drizzle.svg Relevés Montpellier 1961-1990[4].
Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Annuel
Cumuls moyens mensuels des précipitations (mm) 72.3 72.3 55.0 54.9 52.1 33.0 20.0 41.7 62.3 109.5 62.8 63.3 699.1
Hauteur max des précipitations en 24h (mm) 115.0 55.4 120.2 68.4 120.1 150.2 57.0 79.8 177.2 148.1 143.4 89.7 177.2

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[5].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 17,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 17 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 652 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1988 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques[10]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records MARSILLARGUES (34) - alt : 4 m 43° 38′ 00″ N, 4° 10′ 00″ E
Statistiques établies sur la période 1988-2010 - Records établis sur la période du 01-06-1988 au 23-12-2022
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,8 2,3 4,8 7,1 11,2 14,3 16,7 16,8 13,1 10,5 5,3 2,5 8,9
Température moyenne (°C) 6,9 8 10,8 13 17,3 20,9 23,6 23,6 19,4 15,8 10,4 7,3 14,8
Température maximale moyenne (°C) 12,1 13,6 16,9 19 23,5 27,6 30,5 30,4 25,6 21 15,5 12,1 20,7
Record de froid (°C)
date du record
−8,2
13.01.03
−9,8
05.02.12
−9,4
02.03.05
−2,6
08.04.21
2,8
01.05.04
4,3
06.06.1989
8,1
17.07.00
8,3
30.08.1993
3
27.09.10
−2,2
31.10.1997
−7,9
24.11.1998
−9,5
20.12.09
−9,8
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
21,7
13.01.04
24,2
28.02.19
27,4
21.03.02
30,8
08.04.11
35
31.05.01
45,1
28.06.19
36,9
23.07.03
39
12.08.03
35,6
06.09.1988
32,5
02.10.1997
24,6
07.11.13
21,3
23.12.22
45,1
2019
Précipitations (mm) 55,7 36,6 30,6 62,1 41,6 26,2 15,8 34,3 94,4 102,8 65,2 56,4 621,7
Source : « Fiche 34151005 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base


Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[11],[12].

Deux espaces protégés sont présents sur la commune :

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux[17],[18], mais aussi de la directive habitats, l'« étang de Mauguio » ou « étang de l'Or ». D'une superficie de 7 020 ha, cette lagune communique avec la mer par un grau qui relie le Sud-Ouest de l'étang au port de Carnon. L'étang est entouré par une gamme variée d'habitats naturels : un système dunaire, des milieux saumâtres à hyper salés sur les rives sud et est et des milieux saumâtres à doux influencés par l'eau douce sur les rives nord. Ce site présente une diversité des milieux et des conditions d'hygrométrie et de salinité, lui conférant un intérêt ornithologique remarquable[19] ;

Un autre site relève de la directive habitats[17] : « le Vidourle », d'une superficie de 209 ha, qui présente un intérêt biologique tout particulier au regard de l'existence d'espèces aquatiques et palustres remarquables et singulières par rapport à d'autres cours d'eau de la région. Le Gomphe de Graslin, libellule d'intérêt communautaire, justifie notamment l'inscription du Vidourle au réseau Natura 2000[20].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Cinq ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[21] :

  • l'« étang de l'Or » (3 378 ha), couvrant 6 communes dont une dans le Gard et cinq dans l'Hérault[22] ;
  • « la Palus Nord » (420 ha)[23] ;
  • « le Vidourle entre Port Vieil et Quincandon » (161 ha), couvrant 3 communes dont deux dans le Gard et une dans l'Hérault[24] ;
  • le « marais de Tartuguière et du Grès » (662 ha), couvrant 5 communes du département[25] ;
  • la « plaine agricole du Grand Cogul » (161 ha)[26] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 5],[21] :

  • le « complexe paludo-laguno-dunaire des étangs montpelliérains » (14 344 ha), couvrant 14 communes dont une dans le Gard et 13 dans l'Hérault[27] ;
  • la « vallée du Vidourle de Sauve aux étangs » (691 ha), couvrant 21 communes dont 16 dans le Gard et cinq dans l'Hérault[28].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Marsillargues est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[29],[30],[31]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lunel, une agglomération inter-départementale regroupant 9 communes[32] et 51 540 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[33],[34].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[35],[36].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[37]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[38],[39].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (86,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (59,4 %), zones agricoles hétérogènes (17 %), cultures permanentes (9,7 %), zones humides côtières (8,1 %), zones urbanisées (3,7 %), eaux maritimes (2 %)[40].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Marsillargues est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[41]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[42].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Montpellier-Lunel-Maugio-Palavas, regroupant 49 communes du bassin de vie de Montpellier et s'étendant sur les département de l'Hérault et du Gard, un des 31 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée[43], retenu au regard des risques de submersions marines et de débordements du Vistre, du Vidourle, du Lez et de la Mosson. Parmi les événements significatifs antérieurs à 2019 qui ont touché le territoire, peuvent être citées les crues de septembre 2002 et de septembre 2003 (Vidourle) et les tempêtes de novembre 1982 et décembre 1997 qui ont touché le littoral. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[44]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994, 1999, 2002, 2003, 2014, 2015, 2016, 2018 et 2021[45],[41].

Marsillargues est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 8],[46].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Marsillargues.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 86,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 2 388 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 2 264 sont en en aléa moyen ou fort, soit 95 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[47],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[48].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[49].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

La vigne cultivée est présente sur ce terroir depuis 5 000 ans d'après les diagrammes polliniques avec une notable augmentation à l'an 300 avant notre ère[50].

À l’origine, le village était probablement un village de pêcheurs composé de cabanes situées à proximité du Vidourle, il existe d'ailleurs une rue des Pêcheurs[réf. nécessaire].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le village dès le Moyen Âge était sous la tutelle de la célèbre abbaye de Psalmodie dont le nom est probablement tiré des éternelles psalmodies qu’égrenaient les moines. Cette abbaye d’ailleurs était propriétaire de la plupart des terres environnantes[réf. nécessaire].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Le château actuel est de style Renaissance[réf. nécessaire].

Période moderne[modifier | modifier le code]

Atlas dit « du Grand Saint-Jean » de 1750-1751, comportant la description des biens de la commanderie de Montpellier.

Jusqu'à la Révolution, Marsillargues se trouvait dans le diocèse de Nîmes. En 1790, il en fut séparé pour intégrer le département de l'Hérault. Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société patriotique », puis « société des amis de la constitution et de l’égalité ». Elle est créée le et rebaptisée « société des amis de la liberté et de l’égalité »[51]. Sa fréquentation était assez importante, puisque ses 283 membres représentent 9 % de la population totale[52]. Alors que Marsillargues est d’opinion girondine, le représentant en mission Boisset passe plusieurs mois à l’épurer en 1793[53].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Après la Seconde Guerre mondiale, le village se tourne essentiellement vers la viticulture qui devient sa principale ressource. Après avoir connu des hauts et des bas et même après les dégâts causés par le « mildiou », la vigne est demeurée jusque dans les années 1958 ; la cave coopérative locale était dans les années 1950 et 1960 la première d’Europe par la quantité de vin réalisée. Avec les difficultés rencontrées par la production massive de « vin de coupe » qui s'est avéré difficile à vendre, les viticulteurs sont encouragés par des primes à arracher les vignes. Une nouvelle activité se met en place : l’arboriculture fruitière (pommes, pêches, nectarines, etc., mais elle connaît à son tour un essoufflement. L'inactivité et le peu de débouchés locaux conduisent de nombreux jeunes à quitter la région[réf. nécessaire].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Marsillargues

Les armes de Marsillargues se blasonnent ainsi : d'azur à une lettre M gothique d'argent incluse dans une orle du même[54].

Éducation[modifier | modifier le code]

Collège[modifier | modifier le code]

Collège Roger-Contrepas
Histoire
Fondation
Cadre
Type
Pays
Coordonnées
Organisation
Direction
Jérôme Bassier (d) (depuis ), Philippe Soumet (d) (-)Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web
Identifiants
UAI
0340034CVoir et modifier les données sur Wikidata

La commune est dotée du collège Roger-Contrepas, dont le principal est Bruno Delong (jusqu'en 2014), Philippe Soumet (2014-2020)[55] et Jérôme Bassier (depuis 2020)[56].

Traditions[modifier | modifier le code]

Suivant une coutume répandue[Par qui ?] dans tout le monde méditerranéen ayant fortement subi l'influence latine, les habitants ont reçu un surnom (en occitan, un « escais ») toujours légèrement ironique et moqueur : les « bajans », littéralement les « nigauds » en languedocien.

La particularité du village est qu'il se situe en Petite Camargue, région de traditions taurines. L'expression ultime de ces traditions est atteinte lors des fêtes votives, généralement organisées au début du mois d'août et qui durent une dizaine de jours. Le programme de ces journées est organisé, avec la participation de la municipalité, par les clubs taurins dont le plus célèbre fêtera son quatre-vingtième anniversaire en 2007 : « La Sounaïa », du nom de la cloche qui pend au cou du taureau rassembleur, le « Simbèou ».

Généralement, la journée commence par une sortie dans les près, au milieu des taureaux et des gardians des diverses manades locales. C'est ou plutôt, c'était l'occasion pour les jeunes et les moins jeunes de passer un bon moment, de participer au tri des taureaux, et de déguster la fameuse saucisse grillée accompagnée de vin rosé. Ensuite, le départ des taureaux des prés, généralement du Cailar (3 km) était organisé pour « l'Abrivado » terme qui désigne l'arrivée des taureaux entourés des chevaux de Camargue montés par les gardians et de tout un cortège de remorques remplies de jeunes gens et de jeunes filles, et aussi de personnes de toutes les générations, tirées par des tracteurs, ainsi que de nombreux autres acteurs courant après les taureaux pour essayer de les faire échapper du cortège, en saisissant leur queue.

Le moment le plus attendu des Marsillarguois était le franchissement du pont du Vidourle dit depuis peu « Pont Boulet », où s'amassaient les badauds venus assister à « l'Abrivado ». C’était en principe sur le coup de midi où chevaux et gardians, taureaux et caravane d'accompagnateurs accomplissaient cette phase commémorative des fêtes votives, chaque jour à la même heure. Cette « abrivado » arrivait à son terme dès le franchissement des arènes, où les taureaux enfin arrivaient au terme de la matinée. La course d'une vachette « emboulée » (portant des boules protectrices sur les cornes) sollicitée par les jeunes et moins jeunes, précédait l'apéritif traditionnel de 13 heures. C'était le moment de repos mérité après une matinée aussi riche d'événements de tous ordres. Un orchestre jouait des pasodobles qui animaient de nombreux couples déambulant sur la piste de danse, tandis que d'autres assis autour des « guéridons » et le regard attendri, sirotaient le pastis qui coulait à flots.

L'après-midi, une course à la cocarde de taureaux était organisée et chaque Marsillarguois se faisait un point d'honneur d'y assister en prenant place dans les gradins des arènes. La course, entrecoupée d'un entracte, se déroulait avec six taureaux. Selon la journée concernée ces taureaux pouvaient être des « cocardiers » (les vedettes de la manade) ou des anoubles (jeunes taureaux) et le montant des attributs (cocarde, glands ou ficelles) primés plus ou moins important. Les « rasetteurs », tout de blanc vêtus et les « tourneurs » essayaient d'accomplir des prodiges sous les acclamations chaleureuses d'un public déchaîné.

C'était alors qu'intervenait le troisième acte de la journée : « la bandido » c'est-à-dire le retour aux près des taureaux sous la vigilance des gardians avec la même animation de la population.

Le dernier acte de la journée était clôturé par des repas énormes, que les divers groupes de jeunes organisaient et qui se terminaient à l'aube après le bal.

La reproduction de ce scénario, était quotidienne à tel point que l'épuisement de la jeunesse était total lors du dernier jour.

Actuellement, pour des raisons de sécurité, la bandido et l'abrivado ont été modifiées car le parcours est réduit et il se limite à la traversée de Marsillargues des arènes à la « Chicanette ». Tous les autres points sont dans l'ensemble maintenus dans la tradition.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération[57].
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1953 Fernand Brémond[59] PCF Ouvrier agricole[59]
1953 1962 Léopold Diot[60]
(décès en février 1962)[61]
SFIO Sous-chef de gare de 1er classe à la gare Saint-Charles[60]
1962 1976 Roger Contrepas[61]
(décès en décembre 1975)
SFIO puis PS Directeur de coopérative agricole[61]
1976 1980 Jacques Contrepas PS Fils du précédent[61]
Ingénieur statisticien à l'Insee
1980 mars 1989 René Bessière    
mars 1989 juin 1995 André Teisson PS  
juin 1995 mars 2001 Michel Génibrel[62] PCF  
mars 2001 mars 2008 Philippe Ullès DVG Vice-président de la CCPL, délégué à l'aménagement du territoire
mars 2008 juin 2020 Bernadette Vignon DVG Vice-présidente de la CCPL, déléguée aux affaires sociales
Présidente du CIAS
juin 2020 En cours
(au 29 juin 2020)
Patrice Spéziale[63],[64] DVG 2e Vice-Président de la CCPL

Démographie[modifier | modifier le code]

Au dernier recensement, la commune comptait 6395 habitants.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 9162 7772 9053 0783 2923 3823 5293 5223 549
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 4353 4463 6093 4663 3683 2273 1953 4133 507
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 6843 4213 2423 3953 1823 3343 0022 6932 755
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 8123 0483 0233 6534 3865 3345 7605 8216 172
2017 2020 - - - - - - -
6 2486 395-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[65] puis Insee à partir de 2006[66].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La principale activité économique à Marsillargues est l'activité agricole. En raison de la baisse de la consommation de vin, la viticulture qui représentait l'essentiel de l'activité agricole à Marsillargues, a cédé progressivement la place à la culture maraîchère diversifiée ces dernières décennies. Les produits agricoles cultivés en grande quantité à Marsillargues sont les asperges, les melons, les pommes et les pêches[réf. nécessaire].

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Le château de Marsillargues[modifier | modifier le code]

Le château de Marsillargues.

Appelé aussi « château Guillaume de Nogaret », l'édifice est fondé en 1305 par Guillaume de Nogaret, qui possédait plusieurs seigneuries. Le domaine est classé au titre des monuments historiques par arrêté du [67].

Le musée Paul-Pastre[modifier | modifier le code]

Dans la cour du château, le micocoulier séculaire veille sur l'entrée du musée Paul Pastre, niché au sein de la demeure seigneuriale. Paul Pastre, amateur éclairé d'histoire locale et d'archéologie, découvre 2 autels gallo-romains dans les ruines du château. Faisant suite à cette découverte, l'idée de créer un musée prend forme en 1949. Aujourd'hui, 400 m2 d'expositions, répartis en sept salles, vous invitent à découvrir l'histoire locale à travers ses illustres concitoyens, Guillaume de Nogaret, Fernand Janin, Louis Uni dit Apollon, et les objets de beaucoup d'autres, moins illustres[réf. nécessaire].

L’église de la Transfiguration-du-Seigneur[modifier | modifier le code]

Le portail de l'église est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du [68].

Le temple protestant[modifier | modifier le code]

Édifice imposant et d'architecture originale de 31 mètres de long sur 16 de large, il est le plus imposant du bas pays protestant avec une salle de 500 m2. La façade principale comporte un vaste fronton triangulaire néoclassique surmonté d'un clocher à l'architecture tout à fait inhabituelle (dôme). Début de la construction (première pierre) en 1802. Il fut inauguré en 1806 alors qu’il n’avait pas encore de plafond. Les travaux avancèrent lentement et ce n’est qu’en 1818 que commence la construction du plafond et des tribunes. Si le clocher fut terminé en 1823 tel qu’en atteste sa clé de voûte, la cloche ne fut mise en place qu'en 1826. Par sa grande originalité et ses dimensions, cet édifice mériterait sans nul doute une protection au titre des Monuments Historiques tel que cela est le cas pour certaines de ces constructions dans le département limitrophe du Gard[réf. nécessaire].

Le petit temple[modifier | modifier le code]

Dit aussi « église libre » (branche du protestantisme), fin XIXe, sorte de chapelle de style néogothique. Le bâtiment fut vendu dans les années 1990 et se trouve aujourd'hui malheureusement en état d'abandon[réf. nécessaire].

Les arènes[modifier | modifier le code]

Les arènes de Marsillargues construites en 1960 sont inscrites sur la liste des monuments historiques protégés depuis le [69].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[7].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[16].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Le débroussaillement s'applique notamment aux abords de constructions, chantiers, travaux ou installations sur une largeur de 50 mètres (selon un principe du droit des assurances, tout propriétaire est tenu d’assurer la protection de ses biens), et de 5 mètres de part et d’autre des voies privées y donnant accès.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. Dans cette commune proche du littoral et de l'étang de l'Or, la plaine méridionale se situe entre 1 et 2 mètres d'altitude d'après la carte topographique Aigues-Mortes, n°2843 OT, Institut géographique national, 2e édition, 2000. 0 mètre correspond à la partie submersible de l'étang de l'Or situé au sud-ouest du territoire communal (entre le canal de Lunel et la pointe de la Radelle (quadripoint avec Aigues-Mortes, La Grande-Motte et Mauguio) et aux rives les plus méridionales du canal de Lunel, du canal du Rhône à Sète et du Vidourle.
  2. L'altitude de 11 mètres est atteinte sur le pont de Marsillargues ainsi qu'au nord de la commune sur la digue rive droite du Vidourle. Ces points d'altitude apparaissent sur la carte topographique Aigues-Mortes, n°2843 OT, In Institut géographique national, 2e édition, 2000.
  3. Distances vers : Aigues-Vives, Mus, Codognan, Aimargues, Le Cailar, Saint-Gilles, Gallician, Saint-Laurent-d'Aigouze, Aigues-Mortes, Mer Méditerranée, Le Grau-du-Roi, La Grande-Motte, Saint-Nazaire-de-Pézan, Saint-Just, Saint-Brès, Valergues, Lunel et Gallargues-le-Montueux, publié sur le site fr.distance.to (consulté le ).
  4. a et b Relevés Marsillargues 1961-1990
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  7. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Fiche du Poste 34151005 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
  12. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  13. « l'« étang de l'Or » », sur le site du conservatoire du littoral (consulté le )
  14. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  17. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Candillargues », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « site Natura 2000 FR9101408 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  19. « site Natura 2000 FR9112017 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « site Natura 2000 FR9101391 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Marsillargues », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF l'« étang de l'Or » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF « la Palus Nord » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « ZNIEFF « le Vidourle entre Port Vieil et Quincandon » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « ZNIEFF le « marais de Tartuguière et du Grès » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « ZNIEFF la « plaine agricole du Grand Cogul » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. « ZNIEFF le « complexe paludo-laguno-dunaire des étangs montpelliérains » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  28. « ZNIEFF la « vallée du Vidourle de Sauve aux étangs » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  30. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  31. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  32. « Unité urbaine 2020 de Lunel », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  33. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  34. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  35. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  36. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  37. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  38. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  39. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  40. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  41. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Marsillargues », sur Géorisques (consulté le )
  42. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  43. « Liste des territoires à risque important d'inondation (TRI) de 2012 », sur https://www.rhone-mediterranee.eaufrance.fr (consulté le )
  44. « cartographie des risques d'inondations du TRI de Montpellier-Lunel-Maugio-Palavas », sur https://www.rhone-mediterranee.eaufrance.fr/ (consulté le )
  45. « Les risques majeurs dans l'Hérault », sur www.herault.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  46. « Les risques majeurs dans l'Hérault », sur www.herault.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
  47. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  48. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Marsillargues », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  49. « Les risques majeurs dans l'Hérault », sur www.herault.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  50. Michel Bouvier, Le vin, c'est toute une histoire, Paris, Jean-Paul Rocher Éditeur, (ISBN 978-2-917411-23-0, BNF 42049612), p. 27
  51. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278,‎ , p. 413 (lire en ligne)
  52. Dubost 1989, p. 395
  53. Dubost 1989, p. 408
  54. Didier Catarina et Jean-Paul Fernon, Armorial des communes de l'Hérault, Artistes en Languedoc (ISSN 1264-5354), p. 49
  55. Mathieu Banq, « Marsillargues : l’étrange disparition du principal de Contrepas », Midi-Libre,‎ (lire en ligne).
  56. https://www.midilibre.fr/2021/10/09/au-college-de-marsillargues-des-actions-au-service-de-lambition-9840157.php
  57. a et b « Les maires de Marsillargues », sur http://www.francegenweb.org, FranceGenWeb (consulté le )
  58. a et b Jean Sagnes, « Gaston Daumas », sur https://maitron.fr/, Le Maitron, (consulté le )
  59. a b c et d Jean Sagnes, « Fernand Brémond », sur https://maitron.fr/, Le Maitron, (consulté le )
  60. a et b Olivier Dedieu, « Léopold Diot », sur https://maitron.fr/, Le Maitron, (consulté le )
  61. a b c et d « Roger Contrepas », sur https://maitron.fr/, Le Maitron, (consulté le )
  62. « Marsillargues : Michel Génibrel rassemble ? », sur https://www.midilibre.fr/, Midi-Libre, (consulté le )
  63. « Résultats des élections municipales et communautaires dans l'Hérault », sur https://herault.fr/, Conseil départemental de l'Hérault, (consulté le )
  64. Wendy Noël, « Municipales à Marsillargues : Patrice Speziale devient maire », sur https://www.midilibre.fr/, Midi-Libre, (consulté le )
  65. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  66. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  67. Michel Rebut-Sarda, « Arrêté no MH.95-IMM.171 pour le domaine du château de Marsillargues » [PDF], sur Ministère de la Culture, (consulté le ), p. 1 /10.
  68. Notice no PA00103501, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  69. « arènes de Marsillargues », notice no PA00125494, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  70. Jacky Tourreau, Les origines de la manade Louis Nicollin, Éditions Gilles Arnaud, 2013, page 103
  71. « Anne-Marie du Temple de Rougemont : Décès », sur carnet.midilibre.fr, (consulté le ).
  72. « Vernissage à Montpellier des œuvres de Guy de Rougemont », poli-sons.fr (en cache).
  73. « Rougemont à Florac, les quatre saisons d’un peintre », marredelaplage.com.
  74. « Rougemont, Guy de », ledelarge.fr.
  75. Richard Gougis, « Louis Nicollin, le Lyonnais tombé amoureux de la Petite Camargue : ses proches et amis se souviennent avec émotion », sur Midi libre, (consulté le ).
  76. Jean Renneteau (dir.), « Biographie d'Olivier Clément », sur Association Culturelle de la colline Saint-Serge, (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacqueline Alibert, Une communauté rurale du Bas-Languedoc au XVIIIe siècle : Marcilhargues, Montpellier, éd. Université Paul Valéry,
  • Émile Appolis, « Les Protestants "rouges" de Marsillargues (Hérault) », Actes des "XXXVIIe et XXXVIIIe congrès, Limoux-Nimes 1964-1965, Montpellier, Fédération historique du Languedoc méditerranéen et du Roussillon,‎ , p. 234-244
  • Florian Arnissolle, Marsillargues avant, pendant et après l'occupation allemande, Marsillargues, Association des amis du musée de Marsillargues, , 156 p.
  • Max Daumas, Mourir à Marsillargues autrefois, Montpellier, M. Daumas, , 106 p.
  • Jean-Marc Daumas, Les protestants de Marsillargues en Languedoc des origines à 1953, [S.l.], [S.n.],
  • Max Daumas, Marsillargues à la fin de l'ancien régime : l'économie, la société, la vie urbaine, Montpellier, éd. Rouvière frères, , 281 p.
  • Max Daumas, Un siècle d'histoire à Marsillargues : 1814-1914, Nîmes, Lacour-Ollé, , 241 p.
  • Jean-Marc Daumas et Éric Bron, Marsillargues d'hier et d'aujourd'hui, Castries, éd. du Mistral, , 127 p.
  • M. Vergelly, Marsillargues et son territoire : essai de monographie, Montpellier, Impr. Générale du Midi, , 61 p.

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]