Ners

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Ners
Vue sur le village
Vue sur le village
Blason de Ners
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Alès
Canton Quissac
Intercommunalité Alès Agglomération
Maire
Mandat
Patrice Pupet
2014-2020
Code postal 30360
Code commune 30188
Démographie
Gentilé Nersiens
Population
municipale
740 hab. (2014 en augmentation de 8,66 % par rapport à 2009)
Densité 149 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 01′ 38″ nord, 4° 09′ 34″ est
Altitude 123 m
Min. 79 m
Max. 181 m
Superficie 4,96 km2
Localisation

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Liens
Site web ners.fr

Ners est une commune française d'environ 700 habitants située au cœur du département du Gard et à l'Est de la région Occitanie. Ses habitants sont officiellement appelés les Nersiens, même si une grande majorité des habitants se définissent comme des Nersois.

Ners est un petit village, qui ne doit son existence qu'à sa position stratégique à l'intersection du Gardon et de la voie Régordane, ancien chemin de charrois du haut Moyen Âge aménagé pour se rendre du Puy-en-Velay à Saint-Gilles. Cette position permet au village de prospérer au XIIe siècle, grâce au péage d'une taxe pour traverser le Gardon par le bac, sur une route empruntée par de nombreux négociants, pèlerins, croisés et gens d’arme.

En 1840, la construction du pont de Ners, donne un nouvel essor au village, qui se retrouve alors sur l'axe de circulation Alès-Nîmes, reliant les deux principales villes du département par une route qui deviendra la nationale 106 et par un chemin de fer permettant de transporter la houille extraite du bassin minier d'Alès.

Le village connaît depuis les années 1990 un renouveau avec notamment la construction de la voie express remplaçant l'ancienne nationale entre Alès et Nîmes. Ainsi la nouvelle proximité de bassins d’emploi important et l’atmosphère de ses rues ont fait de Ners un lieu de résidence pour des citadins ayant un « désir de campagne ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Ners est située dans le Languedoc-Roussillon, au cœur du département du Gard. À vol d'oiseau, la ville est à 13 km au sud-est d'Alès et 27 km au nord-ouest de Nîmes, les deux plus grandes villes du département. La capitale régionale, Montpellier, est à 52 km[1].

Ners est située approximativement à l'intersection de l'axe Alès-Nîmes, du chemin de Regordane et du Gardon. Cette ancienne voie romaine reliant Saint-Gilles au Puy-en-Velay devient vers 843 une partie de l’itinéraire le plus oriental du royaume conduisant de Paris au port de Saint-Gilles, en faisant une voie commerciale d'une importance non exagérée[2].

Ners se situe également à une dizaine de kilomètres au sud du parc national des Cévennes.

Communes limitrophes de Ners[3]
Vézénobres Martignargues
Cassagnoles Ners[3]
Maruéjols-lès-Gardon Boucoiran-et-Nozières Cruviers-Lascours

Hydrographie, géologie et relief[modifier | modifier le code]

Carte du département du Gard avec en surbrillance les limites de la Gardonnenque.
La Gardonnenque[4].

Ners se situe dans une région naturelle française dénommée les Garrigues qui se situe entre les Cévennes et la basse plaine languedocienne du Gard. Cette région est constituée de massifs de garrigues carbonatées et de bassins et vallées déprimés[4].

Le village se trouve dans le bassin de La Gardonnenque, le deuxième plus grand bassin de la région puisqu'il couvre 425 km2 et s’étend de Vézénobres au Nord-Ouest, jusqu'à Vers-Pont-du-Gard au Sud-Est, en suivant le lit du Gardon. Ce district est entouré au nord et à l'est par les plateaux urgoniens des Garrigues de Lussan, au sud par celui de Nîmes et à l'ouest par le rebord oriental du dôme de Lédignan (le Bois de Lens) et le bassin d'effondrement d'Alès[4].

Dans ce bassin tertiaire, l'hétérogénéité et le manque de résistance de la roche ont facilité le travail de l'érosion. La variété des faciès et leur faible épaisseur n'a pas permis l'apparition d'escarpements de rupture. Cette érosion a dégagé des collines dominant des plaines plus ou moins étendues. Au sein de la plaine de Saint-Chaptes existent quelques hectares de friches, îlots de survie pour quelques oiseaux de la steppe originelle[4].

Ners se trouve dans une zone de la Gradonnenque composée essentiellement de garrigues boisées, que l'on retrouve principalement sur les collines au nord de Moussac. Protégée des effets des coulées d'air froid du massif Aigoual/Liron par le Bois de Lens, ce district jouit d'un climat plus clément, pluvieux en automne et au printemps, frais l'hiver mais chaud l'été. Grâce aux nappes alluviales importantes et au sol riche, l'agriculture est très diversifiée. Le vignoble qui reste la principale activité agricole de la zone se stabilise, tandis que les cultures céréalières, les pâturages et les vergers régressent fortement. Malgré leurs fortes progressions ces vingt dernières années, les cultures industrielles et les jachères ne comblent pas le recul de ces cultures[4].

La commune est traversée par le Gardon, aussi appelé Gard, qui a donné son nom au département. C'est un affluent droit du Rhône, qui prend sa source à Saint-Martin-de-Lansuscle et se jette dans le fleuve à Vallabrègues[5]. Cette rivière est caractérisée comme une rivière cévenole, qui est un cours d'eau dont les variations de débit dues aux orages cévenols sont très importantes et provoquent de fortes crues accompagnées souvent de graves inondations, comme en 1958[6] et en 2002[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat du Gard.

Le climat nersois est un climat méditerranéen, les hivers sont doux et les étés très chauds. C'est aux inter-saisons que les conditions météorologiques sont les plus instables, comme en témoignent les grandes inondations de 2002[8]. Il pleut plus en moyenne dans la région en un an qu'à Paris, mais il se dit dans le département : Il tombe la même quantité d'eau en deux jours dans le Gard qu'en un an sur toute la France.

Données climatiques à Ners
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,4 3,4 5,1 7,8 11,2 14,9 17,7 17,2 14,7 10,8 5,9 3 9,5
Température moyenne (°C) 6,3 7,7 9,9 12,8 16,6 20,5 23,7 23 20 15,4 10 6,9 14,4
Température maximale moyenne (°C) 10,3 11,9 14,7 17,8 21,9 26,2 29,8 28,9 25,3 20 14 10,7 19,3
Ensoleillement (h) 143,5 147,4 203,1 227,6 267,8 310,2 353,8 315,3 236,6 186,8 143,9 133 2 669
Précipitations (mm) 67,7 70,7 55,9 59,2 60,9 38,6 25,3 51,6 66,8 131,9 69,2 64,1 762
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Nîmes de 1961 à 1990[9].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1973, Ners est desservie par une gare nommée gare de Ners mais située sur le territoire de la commune voisine de Boucoiran-et-Nozières au point kilométrique 689,565 de la ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Nîmes-Courbessac. Dite ligne transcévenole, elle est empruntée par l'express « Le Cévenol » depuis 1955. La ligne fait aujourd'hui partie du réseau du TER Languedoc-Roussillon en tant que relation no 9, Nîmes - Alès - La Bastide - Saint-Laurent-les-Bains - Saint-Georges-d'Aurac - Clermont-Ferrand[10].

La gare de Ners est desservie par des trains omnibus à destination d'Alès et de Nîmes jusqu'en 1973, année de leur suppression[11]. Le bâtiment-voyageurs, l'un des plus anciens de France, datant de 1839-1841, a été inscrit monument historique par arrêté du 25 juin 1987[12].

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Photographie représentant le nouveau pont de Ners franchissant le Gardon.
Franchissement du gardon par la RN 106.
Photographie représentant l'arrêt de bus du village de Ners.
Arrêt de bus de la ligne A10 du réseau Edgard.

Ners est située à l'Est de la route nationale 106 qui relie Nîmes à Balsièges. Lors de l'ouverture des tronçons en voie rapide, les anciens tracés sont déclassés en premier lieu en route nationale 2106, puis sont reversés dans la voirie départementale (actuellement RD 936 entre Alès et le pont de Ners)[13]. Les routes départementales D18 et D191 traversent également le territoire communal.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Ners est desservie par la ligne A10 du réseau Edgard, la société de transport du conseil général du Gard, qui est la ligne la plus importante du département reliant Alès à Nîmes en suivant en partie l'ancienne route nationale[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Photographie représentant la calade du village de Ners.
La « Calade ».

C’est en 1211 qu’un lieu d’habitation est mentionné pour la première fois sur la commune de Ners. À une tour de guet du douzième siècle, sont venus s’ajouter des murs d’enceinte protégeant quelques habitations dans ce qui s’appellera plus tard le château de Ners, certainement le bâtiment le plus ancien du village.

Un second point d’habitation se développe au Moyen Âge autour de l’église Saint Sauveur, construite au pied d'une colline. Le chemin de Regordane grimpait d’un quartier à l’autre par une pente particulièrement « étroite et rude » connue aujourd'hui sous le nom de « Calade ». Mais l’essor du village fera finalement se rejoindre le Ners d’en bas et le Ners d’en haut[15].

Le village s'est beaucoup étendu dans les années 60 et 70, avec la création de quartiers résidentiels au niveau de l'ancien chemin d'Uzès, de la Berlaude ou du Plan du Bos. La création d'une salle polyvalente et de la nouvelle école ont également contribué à recentrer le cœur du village sur le haut des collines de la commune, délaissant ainsi le vieux centre plutôt difficile d'accès, aux rues étroites, gênant la circulation automobile.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, Ners comptait 287 résidences principales, auxquelles s'ajoutaient 32 logements vacants, soit 8,6 % du total, et cinquante résidences secondaires[16]. Les maisons représentaient 89,7 % des résidences individuelles, pourcentage en légère diminution par rapport au recensement de 1999 (91,9 %) et supérieur à celui observé dans le département du Gard (62,3 %)[17].

Toponymie[modifier | modifier le code]

C’est dans un document datant de 1211 qu’est signalé pour la première fois un lieu d’habitation sur la commune de Ners, sous le nom de « le castrum de Ners ». Étymologiquement, le village tiendrait son nom d’un gallo-romain qui devait jouir d’une certaine célébrité à l’époque antique, et qui se nommait Nertius. Un manuscrit de 1247 ainsi qu'un autre de 1384 mentionnent également la présence dans la région d'un village appelé « Nercium » puis Ners à partir de 1547[15]. La commune se nomme Nèrç en occitan.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et antiquité[modifier | modifier le code]

Photographie représentant l'ancien emplacement du bac du village de Ners.
Ancien emplacement du bac.

Même si l’on ne peut pas dater précisément la création de Ners, le village fait partie d’un territoire habité bien avant la présence romaine, en raison de l’attrait exercé par la vallée et la rivière du Gardon sur les populations migrantes telles que les Ibéro-Ligures et les Volques Arécomiques. Situé sur le chemin de la Regordane, ancien chemin médiéval aménagé pour se rendre par les Cévennes du Puy-en-Velay à Saint-Gilles, Ners est devenu au fil du temps le passage obligé des négociants, pèlerins, croisés ou de gens d’armes qui souhaitaient franchir le Gardon par le bac (à l'endroit où se trouve actuellement la station d’épuration), moyennant un droit de passage appelé le « néré »[15].

Histoire médiévale[modifier | modifier le code]

Photographie représentant le château du village de Ners.
Le Château de Ners.

C’est dans un manuscrit de 1211 qu’est signalé pour la première fois « le castrum de Ners ». Effectivement, à une tour de guet du XIIe siècle, encore visible aujourd'hui, sont venus s’ajouter des murs d’enceinte protégeant ainsi les quelques habitations du village. En contrebas, on pouvait trouver le four commun où se cuisait le pain de tous les habitants. Le château de Ners, modifié en 1480, sous Louis XI, a conservé ses murs à bossage et est certainement le plus ancien bâtiment du village. Un second point d’habitation se développe autour de l’église Saint-Sauveur, construite au pied de la colline. Le chemin de Regordane grimpait alors d’un quartier à l’autre moyennant une pente particulièrement « étroite et rude », communément appelé « Calade ». L’essor du village au cours du XIIIe siècle fait se rejoindre le Ners d’en bas et le Ners d’en haut, donnant naissance à ce qu'on peut aujourd'hui appeler le vieux village.

En 1383, alors que Charles VI de France est en pleine guerre de Cent Ans contre Richard II d'Angleterre, Ners est incendié par une compagnie de routiers puis en 1403, le pont de bois médiéval est emporté par une crue du Gardon. Jusqu’à ce que ce dernier soit remplacé, c’est-à-dire en 1840, les voyageurs utiliseront le bac ou passeront à gué durant la période estivale[15].

Pendant les guerres des camisards entre 1702 et 1705, les environs de Ners sont les témoins de plusieurs combats favorables aux rebelles qui luttent contre le roi Louis XIV. Mais, menés par des chefs dont principalement un fils de boulanger, Jean Cavalier, les camisards pratiquent contre les troupes royales des actions de guérilla à partir de leurs forteresses dans les montagnes. C’est à la suite d’un de ces combats que l’église du village est incendiée, le consul étant égorgé avec trois membres de sa famille, ainsi que le curé de Deaux, le chirurgien et le maître d’école. Avec l'aval du pape Clément XI, qui rédigea une bulle excommuniant les camisards, les soldats du roi dirigés par le maréchal de Montrevel rasèrent plus de 450 villages, et remportèrent une bataille importante du côté de Ners le 14 septembre 1704 face aux bandes de Ravanel[18].

Histoire contemporaine[modifier | modifier le code]

Photographie représentant le village vu depuis le lit du Gardon
Le village vu depuis le lit du Gardon.

Après la révolution, l’église de Ners est cédée aux protestants par le décret du 29 mars 1803. La communauté catholique attendra les années 1930 avant de disposer à nouveau d’un lieu de culte sur la commune. Une association de catholiques rachète une ancienne cave à vin située sur le haut de la colline et la fait transformer grâce à des reliques en chapelle consacrée à sainte Thérèse.

Photographie représentant le pont de Ners.
Le pont de Ners.

En 1840, est inauguré le pont de Ners, premier pont en pierre du village, long de presque 230 mètres. C’est un viaduc mixte composé d'une route (ancienne Nationale 106) et d'une double voie ferrée traversant également la colline par un tunnel, afin d'acheminer la houille du bassin cévenol vers les ports du Rhône. Sous l’impulsion de Paulin Talabot, alors directeur de la compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM), une gare reproduisant un modèle anglais du Sussex et pour laquelle Talabot avait eu un coup de foudre, est construite.

Photographie représentant le village vu depuis la colline de Ners
Le village vu depuis la colline de Ners.

C’est à la fin du dix-neuvième siècle, en 1898, que l’eau courante est acheminée vers trois fontaines réparties dans le village. L'eau était issue de la fontaine d’Huguet, qui se trouvait au bord du ruisseau de la Berlaude, une éolienne actionnant la pompe pour prélever l’eau du ruisseau et alimenter un bassin semi-enterré situé en haut du village. Ce n’est qu’au milieu du vingtième siècle qu’on envisagera d’utiliser l’eau de la nappe phréatique du Gardon[15].

En septembre 2002, les plus grandes inondations qu'ait connu le Gard ont causé de nombreux dégâts dans le village, notamment l'effondrement d'une partie du pont de Ners, laissant alors la voie ferrée en suspension dans les airs[7]. Ce phénomène, appelé épisode cévenol, est dû au refroidissement rapide d’une masse d’air qui arrive sur les terres après s'être chargée en humidité en passant au-dessus de la mer Méditerranée, ce qui provoque de violentes précipitations. Un événement semblable s'était par ailleurs déjà produit en octobre 1958 et avait inondé le cœur du village[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Carte du département du Gard avec en surbrillance les limites des divisions administratives auxquelles appartient la commune de Ners.
Divisions administratives.

Ners est située dans le canton de Vézénobres qui est composé de dix-sept communes et qui compte 8 880 habitants en 2009. Ce dernier se trouve quant à lui dans l'arrondissement d'Alès qui est composé de douze canton et de cent-une commune dont trente-et-une de plus de mille habitants. Cet arrondissement est le deuxième arrondissement du département du Gard qui est le deuxième département le plus peuplé de la région Languedoc-Roussillon.

Le village fait partie de la quatrième circonscription du Gard délimitée par le découpage électoral de la loi n°86-1197 du 24 novembre 1986 [19] qui regroupe les divisions administratives suivantes[20] : Cantons de : Alès-Nord-Est, Alès-Sud-Est, Barjac, Bessèges, Génolhac, La Grand-Combe, Lussan, Saint-Ambroix, Saint-Chaptes, Vézénobres.

Ners appartenait à la communauté de communes de la Région de Vézénobres, qui regroupait seize communes jusqu'en décembre 2012. Elle appartient à la Communauté d'agglomération Alès Agglomération depuis le 1er janvier 2013 qui est née de par une volonté de créer une seule et même structure autour du bassin de vie d'Alès. Elle réunit ainsi l'ancienne Communauté d'agglomération du Grand Alès et les anciennes communautés de communes d'Autour d'Anduze (sans la commune de Cardet), de la Région de Vézénobres et du Mont Bouquet, ainsi que les communes de Massanes, de Saint-Bonnet-de-Salendrinque, de Saint-Jean-de-Serres, de Vabres et de Sainte-Croix-de-Caderle.

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Ners est historiquement un village « d'indécis » et cette tendance semble confirmée par la plupart des consultations électorales récentes. En effet, les électeurs sont partagés entre droite et gauche de manière équitable, penchant d'un côté ou de l'autre en fonction des élections.

Au premier tour de l'élection présidentielle de 2012[21], les quatre candidats arrivés en tête à Ners sont François Hollande (PS, 25,63 %), Marine Le Pen (FN, 23,74 %), Nicolas Sarkozy (UMP, 21,43 %) et Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche, 14,29 %) avec un taux de participation de 88,91 %. Alors qu'au premier tour des élections législatives de 2012, Max Roustan (UMP, 34,01 %) est largement arrivé en tête dans le village devant son adversaire Fabrice Verdier (PS, 27,91 %)[22].

Au deuxième tour des élections régionales de 2010[23], 52,82 % des suffrages exprimés sont allés à la liste conduite par Georges Frêche (PS), 26,76 % à celle de Raymond Couderc (UMP), et 20,42 % à la liste FN de France Jamet, pour un taux de participation de 59,92 %.

Aux élections européennes de 2009[24], les trois meilleurs scores à Ners étaient ceux de la liste de la majorité présidentielle conduite par Dominique Baudis, qui a obtenu 61 suffrages soit 27,23 % des suffrages exprimés, de la liste du Front de gauche conduite par Jean-Luc Mélenchon, qui a obtenu 32 suffrages soit 14,29 % des suffrages exprimés, et de la liste du Parti socialiste conduite par Kader Arif, qui a obtenu 30 suffrages soit 13,39 % des suffrages exprimés, pour un taux de participation de 45,32 %.

Enfin comme dans de nombreux petits villages, les élections municipales de 2008 ont uniquement une importance locale, les deux listes s'opposant n'étant affiliées à aucun parti politique.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Photographie représentant la mairie du village de Ners.
Mairie de Ners.

Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 500 et 1 500, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[25].

La mairie de Ners est située dans le vieux village, accolée à l'ancienne école municipale, datant de 1888.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1991 mars 2008 Bernard Boudin SE Retraité
mars 2008 en cours Patrice Pupet DVG[26] Retraité

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Le village de Ners est dans le ressort de la cour d'appel de Nîmes, du tribunal de grande instance et du tribunal d'instance d'Alès et du conseil de prud'hommes et du tribunal de commerce de Nîmes.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Ners pratique le tri sélectif et dépend de la déchèterie de la Communauté d'agglomération Alès Agglomération, installée à Saint-Cézaire-de-Gauzignan[27].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

La population du village a récemment augmenté (depuis les années 1980) avec la multiplication des moyens de transport entre Ners et les deux grandes villes du Gard, que sont Nîmes et Alès.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[29].

En 2014, la commune comptait 740 habitants[Note 1], en augmentation de 8,66 % par rapport à 2009 (Gard : +4,86 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
479 439 425 474 490 511 516 528 580
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
561 535 473 454 533 415 434 423 359
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
403 410 345 360 375 390 374 316 354
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
347 357 362 473 544 618 665 672 719
2014 - - - - - - - -
740 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Depuis 2006, l'Insee publie tous les ans la population légale des communes, afin d'avoir une vision plus proche de la réalité de l'évolution démographique des communes de moins de 10000 habitants.

Evolution annuelle de la population depuis 2006
2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
665[rec 1] 672[rec 2] 672[rec 3] 681[rec 4] 694[rec 5] 706[rec 6] 719[rec 7] 733[rec 8]
Histogramme de l'évolution démographique année par année depuis 2006
Sources

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

À l’opposé de la répartition nationale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine. Le taux (50,51 %) est supérieur au taux national (48,4 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2009, la suivante :

  • 50,51 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,9 %, 15 à 29 ans = 10,3 %, 30 à 44 ans = 26,5 %, 45 à 59 ans = 21,2 %, plus de 60 ans = 20,9 %) ;
  • 49,49 % de femmes (0 à 14 ans = 17,4 %, 15 à 29 ans = 13,2 %, 30 à 44 ans = 22,2 %, 45 à 59 ans = 24,3 %, plus de 60 ans = 22,8 %).
Pyramide des âges à Ners en 2009 en pourcentage[32].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou 
0,3 
5,6 
75 à 89 ans
8,7 
15 
60 à 74 ans
13,8 
21,2 
45 à 59 ans
24,3 
26,5 
30 à 44 ans
22,2 
10,3 
15 à 29 ans
13,2 
20,9 
0 à 14 ans
17,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Photographie représentant l'école publique du village de Ners.
L'école publique de Ners.

Ners est rattachée à la direction des services départementaux de l'éducation nationale du Gard dans l'académie de Montpellier.

La commune gère une école maternelle-élémentaire qui se divise en trois classes, une classe de maternelle, une classe de CP-CE1 et une classe de CE2-CM1-CM2. L'école a déménagé en 2012, laissant une école vieille de plus de 100 ans, puisque fondée en 1888, pour des nouveaux locaux plus en adéquation avec les obligations actuelles[33].

Santé[modifier | modifier le code]

Ners ne possède qu'un médecin généraliste[34] et une psychologue clinicienne[35] installés dans la commune ces dernières années.

Le centre hospitalier le plus proche est celui d'Alès-Cévennes.

Sports[modifier | modifier le code]

Photographie représentant le stade municipal du village de Ners.
Stade municipal de Ners.

Il existe une seule association sportive à Ners, il s'agit du Tennis Club de Ners, refondé en septembre 2009, après de longues années d'inactivité[36].

Le village possède néanmoins plusieurs infrastructures sportives, un terrain de football utilisé parfois par l'Entente sportive du canton de Vézénobres, un terrain mixte de handball-basketball en extérieur, deux terrains de tennis et un terrain de pétanque[37].

Le 6 avril 2015 est organisé pour la première fois dans le village une course pédestre de 7,3 km nommé la Calade nersoise[38].

Cultes[modifier | modifier le code]

Photographie représentant le temple du village de Ners.
Le Temple de Ners.
Photographie représentant la chapelle du village de Ners.
La chapelle de Ners.

Les Nersiens disposent d'un lieu de culte protestant, l'ancienne église catholique du Saint-Sauveur ayant été cédée le 29 mars 1803.

Dans les années 1930, une association catholique rachète une ancienne cave à vin située sur le haut de la colline et la fait transformer grâce à des reliques, en chapelle consacrée à Sainte Thérèse de Lisieux. Cette dernière est toujours dans le domaine privé aujourd'hui[15].

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional Midi libre publie une édition locale pour la région d'Alès, dans laquelle sont publiés les articles sur le village de Ners, écrits par un correspondant bénévole du village.

Les habitants de Ners reçoivent, outre certaines stations de radio nationales, les programmes de France Bleu Gard Lozère, de Chérie FM Méditerranée et de Radio Lenga d'Oc, une station de radio régionale[39].

Le village est couvert par les programmes de France 3 Languedoc-Roussillon et les chaînes nationales de la TNT.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 27 369 €, ce qui plaçait Ners au 18 866e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[40].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 441 personnes, parmi lesquelles on comptait 70,8 % d'actifs dont 60,9 % ayant un emploi et 9,9 % de chômeurs[41].

On comptait 61 emplois dans la commune, contre 67 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune étant de 270, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 2] est de 22,6 %, ce qui signifie que la commune offre approximativement un peu plus d'un emploi pour cinq Nersiens actifs. Cet indicateur était de 30,2 % en 1999[42].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Ners comptait 60 établissements : dix-huit dans l'agriculture-sylviculture-pêche, six dans l'industrie, dix dans la construction, vingt-quatre dans le commerce-transports-services divers et deux étaient relatifs au secteur administratif[43].

En 2011, huit entreprises ont été créées à Ners[44].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

Photographie représentant le vieux moulin du village de Ners.
Le vieux Moulin de Ners.

Ners compte un seul monument inscrit en juin 1987 à l'inventaire des monuments historiques, il s'agit de l'ancienne gare de Ners d'inspiration anglaise, avec des façades en briques rouges et toiture d'ardoises, qui malgré son nom, se trouve sur le territoire de la commune voisine, Boucoiran-et-Nozières, bien que géographiquement plus proche du village de Ners[12].

Ners possède également une vieille église qui date de 1889, ainsi qu'un vieux château posé au sommet du village dont le donjon, particulièrement élevé et même rehaussée, a longtemps servi à la fabrication de billes de plomb destinées aux armes à feu[réf. nécessaire].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Photographie représentant le foyer communal du village de Ners.
Le foyer communal de Ners.

Il existe plusieurs associations au sein de la commune de Ners, les plus importantes étant celle des parents d'élèves de l'école de Ners et celle de la Soureillado, club des aînés de Ners. Récemment un bureau des fêtes qui avait été démantelé il y a quelques années a été reformé pour essayer de ré-insuffler de la vie au village.

L'association des parents d'élèves a principalement pour but d'animer la vie de l'école en organisant des événements (loto, carnaval, kermesse…) dans le but d'animer le village et de permettre d'amener grâce à l'argent gagné, de meilleurs conditions d'apprentissage à leurs enfants[45].

La Soureillado est la deuxième jeunesse des retraités de Ners. Des animations sont organisées toute l'année allant de la belote[46] à l'organisation de spectacles musicaux en passant par la marche à pied[47], la peinture, les voyages… Il y en a pour tous les goûts et la réputation de cette association est si grande qu'elle a dépassé les frontières de la commune, puisque des personnes venant des quatre coins du département participent à toutes ces manifestations.

Le comité des fêtes reformé il y a quelques années, organise entre autres une fête votive au mois de juin dans le pur respect de cette tradition gardoise[48].

Il existe également l'association « Une Chance pour Tous » qui accueille des personnes déficientes mentales. Cette association organise d'ailleurs plusieurs manifestations dans l'année[49].

Depuis 2008 l'association « Musique ! Musique ! » qui regroupe un ensemble de musiciens (enfants et adultes) autour de la « samba » est venue s'installer dans la commune de Ners et anime les festivités de la région[50].

D'autres évènements culturels ont marqué le village ces dernières années, comme la « fête du vin primeur » organisée par la Cave des Claux des Tourettes afin de faire découvrir la nouvelle cuvée aux habitants du village[51], ou encore Un défilé déjanté organisé afin de promouvoir des artisans locaux (styliste, coiffure, traiteur, animation, producteur locaux …) qui sur la base du volontariat des participants, a organisé une évènement chic dans un village plus habitué à des évènement ruraux[52].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Fin de l'année 2002, Jean-Pierre Raffarin et Roselyne Bachelot alors respectivement premier ministre et ministre de l'Environnement viennent juger de l'avancée de la reconstruction du pont de Ners détruit à la suite aux inondations du mois de septembre. Ils rencontrent les élus locaux et visitent l'école primaire. C'est à ce jour la seule visite de personnalités politiques qu'ait connue le village de Ners[53].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Ners Blason De sable à la fasce losangée d'or et de sinople
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .
  2. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Distancity : Calcul de distance entre villes », sur Le site distancity.com de Pierre Le Bot (consulté le 14 décembre 2012).
  2. Marcel Girault, Le Chemin de Regordane Thèse 1980, Nîmes, Lacour,
  3. Communes limitrophes de Ners sur Géoportail.
  4. a, b, c, d et e « Les garrigues », sur www.cogard.org (consulté le 15 décembre 2012).
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Gard (V71-0400) » (consulté le 24 juin 2012)
  6. a et b « Mardi 30 septembre 1958 : la grande peur des inondations », sur le site d'informations des inondés du sud de la France (site anonyme) (consulté le 14 décembre 2012).
  7. a et b « Épisode cévenol des 8 et 9 septembre 2002 », sur le site meteo60.fr de Mathieu Barbery (consulté le 14 décembre 2012).
  8. « Le climat du Gard », sur le site de la préfecture du Gard, (consulté le 14 décembre 2012).
  9. « Climatologie mensuelle à Nîmes », sur le site de l'association Infoclimat (consulté le 2 juillet 2010).
  10. « Consultez la carte interactive du réseau régional TER », sur le site ter-sncf.com (consulté le 30 août 2012).
  11. Pierre-Henri Émangard, Bernard Collardey et Pierre Zembri, Des omnibus aux TER (1949-2002), Paris, La Vie du Rail, , 466 p. (ISBN 2-902 808-83-6), p. 212.
  12. a et b « Ancienne gare de Ners », notice no PA00103026, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « Article de la route nationale 106a », sur le site de la société Wikia, Inc. (consulté le 14 décembre 2012).
  14. « Plan détaillé par secteur », sur un site du conseil général du Gard (consulté le 14 décembre 2012).
  15. a, b, c, d, e et f « Un peu d’histoire », sur le site de la mairie de Ners (consulté le 15 décembre 2012).
  16. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  17. LOG T2 - Catégories et types de logements sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  18. Abraham Mazel, Élie Marion, Jacques Bonbonnoux, Mémoires sur la guerre des Camisards, Montpellier, Les Presses du Languedoc,
  19. Loi relative à la délimitation des circonscriptions pour l'élection des députés, surnommée redécoupage Pasqua (du nom de Charles Pasqua, ministre de l'intérieur en 1986) : « Publication au JORF du 25 novembre 1986 », sur http://www.legifrance.gouv.fr/, site du service public de la diffusion du droit en France (consulté le 13 juin 2007). Cette loi crée en outre 86 nouvelles circonscriptions législatives en France, leur nombre total passant de 491 à 577.
  20. « Circonscriptions électorales du Gard et divisions administratives associées », sur http://www.assemblee-nationale.fr, site de l'Assemblée nationale française (consulté le 10 juin 2007)
  21. « Les résultats de l'élection présidentielle 2012 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 31 août 2012).
  22. « Les résultats de l'élection législative 2012 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 31 août 2012).
  23. « Résultats de l’élection régionale 2010 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 31 août 2012).
  24. « Résultats de l’élection européenne de 2009 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 31 août 2012).
  25. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  26. http://www.lemonde.fr/languedoc-roussillon-midi-pyrenees/gard,30/ners,30188/
  27. « Ordures ménagères - déchetterie », sur le site de la mairie de Ners (consulté le 15 décembre 2012).
  28. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  32. POP T1M - Population sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  33. « L'école de Ners », sur le site de la mairie de Ners (consulté le 15 décembre 2012).
  34. « Docteur Muriel Salager », sur le site de la société commerciale « Le Guide Santé » (consulté le 15 décembre 2012).
  35. « Mylène Fenouillet psychologue clinicienne », sur le site personnel de Mylène Fenouillet (consulté le 15 décembre 2012).
  36. « Tennis club », sur le site de la mairie de Ners (consulté le 15 décembre 2012).
  37. « Terrain de boules », sur le site de la mairie de Ners (consulté le 15 décembre 2012)
  38. « La Calade Nersoise, course pédestre », sur vezenobres-tourisme.fr (consulté le 5 avril 2014)
  39. « Liste des fréquences radio », sur le site du Conseil supérieur de l'audiovisuel (consulté le 15 décembre 2012).
  40. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  41. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  42. EMP T5 - Emploi et activité sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  43. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010 sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  44. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011 sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  45. « La kermesse, le joyeux point final d'une longue année scolaire », sur le site du quotidien Midi libre, (consulté le 14 décembre 2012).
  46. « Rencontre autour d'une belote », sur le site du quotidien Midi libre, (consulté le 14 décembre 2012).
  47. « Avec les marcheurs de La Soureillado », sur le site du quotidien Midi libre, (consulté le 14 décembre 2012).
  48. « La 'vote' 2012 est finie, vive la 'vote' 2013 ! », sur le site du quotidien Midi libre, (consulté le 14 décembre 2012).
  49. « Une chance pour tous organise un vide-greniers le 9 septembre », sur www.midilibre.fr (consulté le 15 décembre 2012).
  50. « Musique ! Musique ! », sur le site de la mairie de Ners (consulté le 14 décembre 2012).
  51. « Fête du vin primeur très réussie », sur le site du quotidien Midi libre, (consulté le 14 décembre 2012).
  52. « Un défilé déjanté de mannequins », sur le site du quotidien Midi libre, (consulté le 14 décembre 2012).
  53. « Déplacement Raffarin au chevet des sinistrés », sur le site du quotidien Le Parisien, (consulté le 14 décembre 2012).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie et filmographie[modifier | modifier le code]

  • Histoire de Vézénobres, de J. Redier, édition Lacour Ollé.
  • Balades dans les cités gardoises, de Chantal Bringer, les presses de la Cité.
  • Cévennes, des hautes terres au bas pays, de Alain Gas, les presses du Languedoc.
  • A l'an que ven, le trésor de Ners, réalisé par Sébastien Decuns, 2011.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]