Aigremont (Gard)

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Aigremont
Aigremont (Gard)
Blason de Aigremont
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Le Vigan
Intercommunalité Communauté de communes du Piémont Cévenol
Maire
Mandat
Gilles Trinquier
2020-2026
Code postal 30350
Code commune 30002
Démographie
Gentilé Aigremontois, Aigremontoises
Population
municipale
770 hab. (2020 en augmentation de 5,91 % par rapport à 2014)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 58′ 01″ nord, 4° 07′ 24″ est
Altitude Min. 78 m
Max. 160 m
Superficie 12,55 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Nîmes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Quissac
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Aigremont
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Aigremont
Liens
Site web aigremont-gard.fr

Aigremont, « Aigramont » en occitan languedocien est une commune française située dans le centre du département du Gard en région Occitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Courme, le ruisseau de Bay et par un autre cours d'eau. Elle est homonymes avec trois autres communes, un en Île-de-France, une en Bourgogne et une en Champagne-Ardenne. La commune fait partie de la communauté de communes du Piémont cévenol, depuis septembre 2012.

Aigremont est une commune rurale qui compte 770 habitants en 2020, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Nîmes. Ses habitants sont appelés les Aigremontois ou Aigremontoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Aigremont est un petit village du Gard situé dans le piémont cévenol.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Il y a cinq cours d'eau traversant Aigremont, la rivière La Courme, le Ruisseau de Bay, celui des Trois Seigneurs, des Buissières, de la font de Linque.

Climat[modifier | modifier le code]

La commune a connu plusieurs catastrophes naturelles :

  • tempête du 6 au  ;
  • inondations et coulées de boue du 21 au  ;
  • inondations et coulées de boue du 22 au  ;
  • inondations et coulées de boue du 3 au  ;
  • inondations et coulées de boue du 13 au  ;
  • inondations et coulées de boue du 6 au  ;
  • inondations et coulées de boue du 8 au  ;
  • inondations et coulées de boue du 6 au  ;
  • mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols du 1er juillet au  ;
  • inondations et coulées de boue du 6 au .

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[1],[2],[3].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Aigremont est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[I 1],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nîmes, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 92 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (61,5 %), zones agricoles hétérogènes (31,6 %), prairies (4,3 %), zones urbanisées (2,6 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune d'Aigremont est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[7]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[8].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau et par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d'eau, notamment le ruisseau de Bay et la Courme. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 1993, 1995, 2001, 2002, 2005, 2010 et 2014[9],[7].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Aigremont.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (67,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 345 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 345 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 90 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[10],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[11].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[12].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme latine De Acre-Munto en 957[13], sous la forme De Acre-Monte en 1060[14], Acer Mons en 1162.

Ce toponyme signifie « colline escarpée », « Mont pointu », du latin acer, acris (« pointu ») et Montem (« mont »)[13].

C'est un toponyme assez répandu. Quatre communes françaises et de nombreux hameaux portent ce nom ; Aigremont dans le Gard, Aigremont dans la Haute-Marne, Aigremont dans l'Yonne, Aigremont dans les Yvelines.

Histoire[modifier | modifier le code]

Centre du village et le ancien château vers 1900.

La commune d'Aigremont devient en l'an 957 le prieuré de Saintt Pierre d'Aigremont.

Au début du XIVe siècle, Philippe le Bel fait don de la Baronnie d'Aigremont au seigneur Guillaume de Plaisian qui construit le château en 1320. Ce dernier est achevé en 1360.

Le château d'Aigremont est détruit et pillé pendant la Révolution, mobilier et archives totalement brûlés en . Il fut habité au XVIe siècle par Marguerite de Cambis[15].

Les murailles du château définissent un cercle presque parfait qui laisse supposer qu'Aigremont naquit sous la forme d'une « circulade » (vocable moderne), ainsi que Pawlowski l'a défini pour le Bas Languedoc : bâtisse construite en continuité et circulairement autour d'un point fort : ici un donjon semble-t-il.

Au centre de la cour du château, remarquable tour donjon d'architecture romane (XIIe ou XIIIe siècle), hélas défigurée par appendice sommital moderne. Au nord, se trouve une tourelle de 2 m de diamètre. Au sud, le porche d'entrée s'impose avec sa porte charretière en plein cintre sur laquelle on lit les dates de 1360 et 1760.

L'église fut incendiée en 1703 par les Camisards, restaurée puis détruite à la Révolution. Une nouvelle église, construite au XIXe siècle sur la placette a disparu également.

Le temple est situé juste à la limite du village.

En 1992, le Mémorial départemental dédié aux soldats gardois morts pour la France en Afrique du Nord, est érigé sur le territoire de la commune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 19 septembre 1961[16] Léon Castanet SFIO Député de 1928 à 1936
Président du conseil général (1957-1961)
1961 1981 Francis Perrigot SFIO-PS Conseiller général
1981 1985 Georges Maurin PS  
1985 2010 Françoise Laurent-Perrigot PS Sénatrice du Gard, conseillère générale, ancienne vice-présidente du conseil général. conseillère départementale du canton de Quissac, vice-présidente du conseil départemental du Gard
2010 2020 Claude Castanet DVG Retraité
2020 En cours Gilles Trinquier    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[18].

En 2020, la commune comptait 770 habitants[Note 3], en augmentation de 5,91 % par rapport à 2014 (Gard : +2,1 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
372365409404428412402454453
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
448440410444417313293321309
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
334380333304309339319304299
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
274256241243313449618638670
2015 2020 - - - - - - -
755770-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 32,0 %, soit en dessous de la moyenne départementale (32,6 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 28,3 % la même année, alors qu'il est de 29,6 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 388 hommes pour 396 femmes, soit un taux de 50,51 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,82 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 4]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
0,8 
6,3 
75-89 ans
5,1 
21,8 
60-74 ans
21,9 
23,1 
45-59 ans
20,8 
17,6 
30-44 ans
18,0 
15,0 
15-29 ans
15,2 
15,5 
0-14 ans
18,3 
Pyramide des âges du département du Gard en 2018 en pourcentage[21]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
1,9 
7,9 
75-89 ans
10,3 
18,9 
60-74 ans
19,4 
20,6 
45-59 ans
20,6 
17,1 
30-44 ans
17,1 
16,5 
15-29 ans
14,6 
18,1 
0-14 ans
16,2 

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 304 ménages fiscaux[Note 4], regroupant 747 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 670 [I 5] (20 020  dans le département[I 6]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 7] 9,9 % 11,6 % 10,3 %
Département[I 8] 10,6 % 12 % 12 %
France entière[I 9] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 494 personnes, parmi lesquelles on compte 76,9 % d'actifs (66,6 % ayant un emploi et 10,3 % de chômeurs) et 23,1 % d'inactifs[Note 5],[I 7]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Nîmes, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 10]. Elle compte 62 emplois en 2018, contre 62 en 2013 et 72 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 334, soit un indicateur de concentration d'emploi de 18,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 59,1 %[I 11].

Sur ces 334 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 43 travaillent dans la commune, soit 13 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 91,2 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3 % les transports en commun, 2,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

47 établissements[Note 6] sont implantés à Aigremont au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 7],[I 14].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 47
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
6 12,8 % (7,9 %)
Construction 10 21,3 % (15,5 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
14 29,8 % (30 %)
Information et communication 1 2,1 % (2,2 %)
Activités financières et d'assurance 1 2,1 % (3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
6 12,8 % (14,9 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
7 14,9 % (13,5 %)
Autres activités de services 2 4,3 % (8,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 29,8 % du nombre total d'établissements de la commune (14 sur les 47 entreprises implantées à Aigremont), contre 30 % au niveau départemental[I 15].

Entreprises[modifier | modifier le code]

L' entreprise ayant son siège social sur le territoire communal qui génère le plus de chiffre d'affaires en 2020 est[22] : P.artisan du vin, commerce de gros (commerce interentreprises) de boissons (6 k€).

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans les Garrigues, une petite région agricole occupant le centre du département du Gard[23]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 8] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 36 19 22 14
SAU[Note 9] (ha) 735 545 595 488

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 36 lors du recensement agricole de 1988[Note 10] à 19 en 2000 puis à 22 en 2010[25] et enfin à 14 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 61 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 61 % de ses exploitations[26],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 735 ha en 1988 à 488 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 20 à 35 ha[25].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le village d'Aigremont possède plusieurs hameaux qui lui sont rattachés : Antignargues, le Mas d'Alphonse, les Baraques et le Mas Blanc qui fut édifié à la fin du XIXe siècle.

Cultes[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Astruc, le père de Jean Astruc (1684-1766), y fut pasteur.
  • Françoise Laurent-Perrigot ancienne sénatrice du Gard.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Aigremont

Les armes d'Aigremont se blasonnent ainsi :

De sinople à l'ombre de croix de filets cantonnée au premier d'un demi-vol contourné cousu de gueules, au deuxième et au troisième d'un château donjonné de trois pièces d'or, celle du milieu plus élevée, au quatrième d'un demi-vol cousu de gueules[27].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  4. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  5. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  6. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  7. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  8. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  9. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  10. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[24].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Aigremont (30002) », (consulté le ).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Aigremont » (consulté le ).
  6. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Gard » (consulté le ).
  7. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Aigremont » (consulté le ).
  8. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Gard » (consulté le ).
  9. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  11. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Aigremont » (consulté le ).
  12. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  13. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  14. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Aigremont » (consulté le ).
  15. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Gard » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Liste des zones Natura 2000 de la commune d'Aigremont », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  2. « Liste des ZNIEFF de la commune d'Aigremont », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  3. « Liste des espaces protégés sur la commune d'Aigremont », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. a et b « Les risques près de chez moi - commune d'Aigremont », sur Géorisques (consulté le )
  8. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  9. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Gard », sur www.gard.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  10. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  11. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune d'Aigremont », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  12. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Gard », sur www.gard.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  13. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Etymologie de 35.000 noms de lieux, vol. 1er, Genève, Librairie Droz, (ISBN 978-2-600-02883-7), p. 318.
  14. Dans le cartulaire de Nîmes.
  15. Histoire du château d'Aigremont qui n'est plus qu'un souvenir, Le Midi libre, 28 août 2014.
  16. Décédé en cours de mandat.
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
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