La Grande-Motte

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La Grande-Motte
La Grande-Motte
Les pyramides de La Grande-Motte.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Communauté d'agglomération du pays de l'Or
Maire
Mandat
Stéphan Rossignol
2020-2026
Code postal 34280
Code commune 34344
Démographie
Gentilé Grand-Mottois
Population
municipale
8 755 hab. (2018 en augmentation de 2,94 % par rapport à 2013)
Densité 828 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 33′ 41″ nord, 4° 05′ 09″ est
Altitude m
Min. 0 m
Max. 7 m
Superficie 10,58 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Le Grau-du-Roi
(ville-centre)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Mauguio
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Liens
Site web lagrandemotte.fr

La Grande-Motte (en occitan : La Granda-Mota ou Lo Motàs) est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie. Proche de Montpellier, la Grande-Motte est à la fois une station balnéaire et un port de plaisance créés ex nihilo en 1965 par la « mission Racine » qui accueille aujourd'hui environ 120 000 touristes par an. En dehors de ce tourisme de masse concentré sur la côte, la Grande-Motte, limitrophe d'Aigues-Mortes et du Grau-du-Roi, est également une des portes d'entrée de la Camargue, plus précisément de la Petite Camargue. Elle est liée à cet ensemble camarguais sur le plan paysager avec les étangs de l'Or et du Ponant mais également sur le plan culturel[1],[2]. Ses habitants sont les Grand-Mottois.

La Grande-Motte, qui se caractérise par une grande homogénéité architecturale, dont les éléments les plus visibles sont les immeubles en forme de pyramides, a obtenu le , le label « Patrimoine du XXe siècle », attribué par le ministère de la Culture et de la Communication.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte du territoire communal.

La Grande-Motte se trouve sur la côte littorale du Languedoc. Elle est délimitée par deux étangs, l'étang de l'Or au nord-ouest et l'étang du Ponant à l'est, alimenté par le Vidourle. Au sud, la mer Méditerranée, et plus précisément le golfe d'Aigues-Mortes appartenant au golfe du Lion), borde ses trois hectares de plages[3].

Elle est entourée par les territoires communaux de Mauguio (Mauguio-Carnon) à l'ouest et au nord, ainsi que par Aigues-Mortes et du Grau-du-Roi à l'est. Ces deux dernières appartiennent au département du Gard. On y accède par deux voies rapides de 20 km chacune qui la relient à l'A9 et aux villes de Montpellier, Lunel et Nîmes.

Communes limitrophes et proches[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de La Grande-Motte
(Distances : à vol d'oiseau / par la route)[4]
Étang de l'Or
Lansargues (10.13 / 21,62 km)
Candillargues (6.82 / 25,47 km)
Mudaison (10.55 / 27,80 km)
Baillargues (12.64 / 27,99 km)
Mauguio (8.68 / 23,83 km)
Castelnau-le-Lez (16.45 / 24,92 km)
Montpellier (17.79 / 25,72 km)
Boirargues (Lattes) (13.82 / 17,51 km)
Lunel-Viel
(13.09 / 21,07 km)
St-Just (10.99 / 17,73 km)
St-Nazaire-de-Pézan (9.73 / 19,43 km)
Lunel (13.30 / 17,43 km)
Marsillargues (13.95 / 18,96 km)
St-Laurent-d'Aigouze (12.08 / 20,05 km)
Aigues-Mortes (8.47 / 12,28 km)
Étang de l'Or
Pérols (10.95 / 14,44 km)
La Grande-Motte Étang du Ponant (1.60 / 3,02 km)
Étang de Vaccarès (Camargue)
(32.83 / 48,56 km)
Miramas-le-Vieux (75.64 / 102,34 km)
Carnon (8.70 / 11,10 km)
Palavas-les-Flots (12.97 / 15,92 km)
Mer Méditerranée (0.88 / 1,33 km)
(Plage Rose des Sables)
Mer Méditerranée
(0.46 / 0,73 km)
Le Grau-du-Roi (4.85 / 11,88 km)
Pointe de l'Espiguette (9.49 / 17,66 km)
Mer Méditerranée (0.49 / 0,70 km)
(Plage de la promenade de la mer)

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 13,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 624 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,4 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[5].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le Grau du Roi », sur la commune du Grau-du-Roi, mise en service en 1979[10]et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[11],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 15 °C et la hauteur de précipitations de 574,5 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à 9 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 14,7 °C pour la période 1971-2000[14], à 15,1 °C pour 1981-2010[15], puis à 15,5 °C pour 1991-2020[16].

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

Voies routières

Deux voies rapides (20 km dans les deux cas) relient la Grande-Motte à l'autoroute A9.

Pistes cyclables

Près de 7 km de parcours bénéficient de l'appellation voie verte. Inscrites au code de la route depuis , ces voies sont ouvertes aux piétons et aux cyclistes dans le cadre du tourisme, des loisirs et des déplacements de la population locale. La Grande-Motte dispose pour les cyclistes de trois itinéraires  : de la « Motte du Couchant » au « Grand Travers », de l’avenue de Melgueil au « Ponant » et du « Point Zéro » au « Ponant ».

Transports en commun et urbains

La commune est traversée par la ligne de bus 606 (Montpellier / Aigues-Mortes)[17]. Cette ligne dessert la gare de Montpellier-Sud-de-France. La ligne 132 de la compagnie Edgard du conseil départemental du Gard assure plusieurs liaisons quotidiennes avec la ville de Nîmes via Le Grau-du-Roi[réf. nécessaire].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[18],[19].

Trois espaces protégés sont présents sur la commune :

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux[26],[27], mais aussi de la directive habitats, l'« étang de Mauguio » ou « étang de l'Or ». D'une superficie de 7 020 ha, cette lagune communique avec la mer par un grau qui relie le Sud-Ouest de l'étang au port de Carnon. L'étang est entouré par une gamme variée d'habitats naturels : un système dunaire, des milieux saumâtres à hyper salés sur les rives sud et est et des milieux saumâtres à doux influencés par l'eau douce sur les rives nord. Ce site présente une diversité des milieux et des conditions d'hygrométrie et de salinité, lui conférant un intérêt ornithologique remarquable[28].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Quatre ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[29] :

  • l'« étang de l'Or » (3 378 ha), couvrant 6 communes dont une dans le Gard et cinq dans l'Hérault[30] ;
  • le « Lido du Grand et du Petit Travers » (173 ha), couvrant 2 communes du département[31] ;
  • le « marais du Petit Travers » (107 ha), couvrant 2 communes du département[32] ;
  • la « sansouire de Bel-Air et Cabanes du Roc » (96 ha), couvrant 2 communes dont une dans le Gard et une dans l'Hérault[33] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 5],[29] :

  • les « Camargue gardoise » (42 422 ha), couvrant 12 communes dont 11 dans le Gard et une dans l'Hérault[34] ;
  • le « complexe paludo-laguno-dunaire des étangs montpelliérains » (14 344 ha), couvrant 14 communes dont une dans le Gard et 13 dans l'Hérault[35].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Grande-Motte est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[36],[37],[38]. Elle appartient à l'unité urbaine du Grau-du-Roi, une agglomération inter-départementale regroupant 2 communes[39] et 17 337 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[40],[41].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[42],[43].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[44]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[45],[46].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (40,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (40,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (25,6 %), eaux maritimes (22,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (19,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (13,7 %), zones humides côtières (9,5 %), forêts (4,4 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (2,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,6 %), zones agricoles hétérogènes (0,5 %)[47].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Vue aérienne des immeubles de type ziggourat.
Vue depuis l'autre rive de l'étang de l'Or, aux cabanes de Mauguio.

Le territoire actuel de la Grande-Motte est une ancienne partie de la commune de Mauguio ; à l'époque, ce territoire était une zone naturelle quasiment inhabitée car une ferme seulement était installée sur ce territoire, par ailleurs occupé par un marécage impropre à l'urbanisation, isolé des villages alentour par l'étang de l'Or. La Grande-Motte tient son nom d'un domaine viticole, la ferme de la Grande-Motte, elle-même baptisée d'après une dune (« motte ») de cinq mètres, plus haute que les autres, près de laquelle elle était construite[48].

À partir des années 1960 et de la mission Racine, la Grande-Motte devient une station balnéaire créée ex nihilo avec port de plaisance, immeubles, campings… L'objectif était de détourner les touristes des destinations espagnoles de l'époque. À la Grande-Motte, l'architecte Jean Balladur rompt avec la tradition de l'architecture pittoresque des villes balnéaires qui privilégie le palace de luxe et le Grand Hôtel, la promenade du bord de mer bordée de palmiers, le casino ou les thermes pour une clientèle aisée qui y prolonge sa saison mondaine (en).

Le projet de Jean Balladur est très décrié à l'époque car, répondant à la démocratisation du tourisme de masse, il crée des terrains de sports, un palais des congrès, des commerces, une plage bordée d'un simple chemin piéton, un plan de desserte des plages en peigne, des façades perpendiculaires au littoral, éliminant la hiérarchie entre les appartements avec vues et les logements mal exposés. Son œuvre est surtout marquée par les immeubles de type ziggourat rappelant les pyramides précolombiennes (inspirés en particulier par les célèbres pyramides de Teotihuacán situées au Mexique) et les architectures modernes du Brésil qu'il a visitées. L'objectif de ces pyramides à 60° est de fournir des points de vue différents à chaque habitant, qui disposent de balcon et terrasse à chaque étage et de réaliser une transition douce entre le littoral et la chaîne montagneuse des Cévennes. Grâce à cette réalisation architecturale, la ville a reçu le label « Patrimoine du XXe siècle » le [49].

Les dates clefs de la construction

En 1965, les premières machines de dragage apparaissent au milieu des marécages. En 1966, une drague creuse le port, puis l'étang du Ponant et puise les matériaux nécessaires au remblaiement assurant les bases de la future ville ainsi que pour rehausser le sol de la future station de deux mètres. Les travaux du port commencèrent réellement en , l'étang du Ponant a été achevé en . Le , le ministre Raymond Marcellin inaugure le port de La Grande Motte. Et quelques mois plus tard, le , le général de Gaulle qui atterrit en hélicoptère à l'emplacement du quai d'honneur vient visiter le chantier de la ville en construction.

Le Week-End et le Reymar sont les premiers immeubles dont les chantiers sont lancés ; mais, alors qu'ils sont encore en construction, les travaux s'interrompent pour priviligier la construction du Provence et du Grand Pavois qui sortent de terre sur le quai Pompidou en [50]. Entre 1973 et 1974, La Grande Pyramide qui est le reflet inverse du pic Saint-Loup se construit au secteur nord du Port et favorise le renvoi du vent accumulé dans la ville vers l'extérieur du port pour faciliter la sortie en mer des plaisanciers[réf. nécessaire].

Le , par arrêté municipal, La Grande-Motte se sépare de Mauguio[50] ; un odonyme local (place du 1er-Octobre-1974) rappelle cet événement. En est posée la première pierre de l'église Saint-Augustin[50] dont une des cloches, classée, du XVIIe siècle, provient de la cathédrale de Nîmes et en arbore d'ailleurs les armes, le fameux crocodile attaché à son palmier[51]. Enfin, en , un référendum est organisé afin de choisir le nom des habitants : ils seront « Grands-Mottois »[réf. nécessaire]. Ainsi en ont décidé les 344 votants favorables (130 ayant voté contre). À partir de 1979, les premiers immeubles du quartier du Couchant se construisent[50]. Les constructions d'immeubles se sont étalées sur les vingt années suivantes.

Le , la nouvelle mairie est inaugurée ; puis, en , le palais des congrès entre en service[50]. En 1986 est inauguré le golf de type « Floridien » conçu par Robert Trent Jones, suivi en 1987 par le centre de thalassothérapie[50]. En 1988, la ville est dotée d'un collège[50]. Le Jean Balladur, décédé quelques jours plus tôt (le ), est inhumé à La Grande Motte[50].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative 1er conseil municipal.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Ancien territoire et nouveau quartier de la commune de Mauguio, la Grande-Motte en a été détachée après consultation des habitants par le préfet de l'Hérault le . À partir de 1970, il s'était avéré que les habitants de la ville-centre et du nouveau quartier n'avaient pas les mêmes projets et la même vision du rôle de la municipalité dans l'avenir de la station balnéaire. Cette station planifiée sert souvent de modèle de station balnéaire dans les formations de géographie au lycée et à l'université[réf. nécessaire].

Membre de la communauté de communes du Pays de l'Or (regroupant alors essentiellement les communes du canton de Mauguio), elle a quitté le , la communauté d'agglomération de Montpellier à laquelle elle avait été intégrée contre l'avis du conseil municipal[réf. nécessaire].

En mars 2020, alors que la France fait face à l'épidémie de coronavirus, les élections municipales se résument à un référendum pour ou contre le projet du maire, M. Rossignol. Son projet, chiffré à 64 millions d'euros vise à agrandir le port, réorganiser les zones techniques et créer de nouveaux logements[52].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Maire en cours d'exercice
Période Identité Étiquette Qualité
2008 En cours
(au 29 juin 2020)
Stéphan Rossignol[53],[54] UMP puis LR Permanent politique. Conseiller régional
Président de la Communauté d'agglomération du Pays de l'Or

Jumelages[modifier | modifier le code]

La Grande-Motte est jumelée avec les villes de :

Communication et devise[modifier | modifier le code]

Communication logotypée

Une communication spécifique a été créée pour les 40 ans de la Grande-Motte en 2008. Cette identité graphique a substitué le traditionnel logotype de la ville. La dune identitaire et pyramidale de la ville contient le chiffre 40. La commune a souhaité mettre en avant un esprit de fête et des couleurs « acidulées ». Le chiffre 4 représente une voile[réf. nécessaire].

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Devise

« Un nouvel art de ville », autre devise : « Inventée pour une vie meilleure »[réf. nécessaire].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1975. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[55]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[56].

En 2018, la commune comptait 8 755 habitants[Note 8], en augmentation de 2,94 % par rapport à 2013 (Hérault : +6,12 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018
2 1653 9395 0166 4588 2028 4888 8828 755
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[57] puis Insee à partir de 2006[58].)
Histogramme de l'évolution démographique

Santé[modifier | modifier le code]

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

  • Le golf de la Grande-Motte a été créé par l'architecte de golf américain Robert Trent Jones sur 85 hectares de greens et de fairways, parsemés de plans d'eau. Basé sur un concept « floridien », ce golf est le premier de ce style en Europe[réf. nécessaire] et comprend : 42 trous, un grand practice avec 50 tapis, un putting green de 2 000 m2, un Pitch and Putt, une école de golf, des bunkers d'entraînement et un parcours international.
  • Full Boxing Club La Grande-Motte ;
  • 31 courts de tennis ;
  • un centre hippique ;
  • un parc et le Palais des Sports ;
  • un parc accrobranche ;
  • un skate parc ;
  • des terrains de baseball et basket-ball ;
  • un terrain de volley-ball sur les plages ;
  • Le Centre nautique de La Grande-Motte bénéficie d'équipements et d'infrastructures principalement situés en bord de mer. Il dispose également d'un plan d'eau ouvert sur la mer, l'étang du Ponant, qui autorise la navigation en toute saison et par tous les vents. Le Centre est labellisé « École Française de Voile », est agréé par la Fédération Française de Voile et par le ministère de la Jeunesse et des Sports[réf. nécessaire].
  • Port de plaisance labellisé Pavillon bleu avec 1 530 anneaux ;
  • Centre d'entraînement Méditerranée, l'un des rares en France, puisqu'il n'y en a que deux ;
  • Club d'Aviron sur l'étang du Ponant avec accès à mer par la passe des abîmes.
  • Parc aquatique ;
  • La pêche aux gros, à La traîne, sur épave, etc. organisées d'avril à octobre.

Activités de loisirs[modifier | modifier le code]

  • Le casino de La Grande-Motte est affilié au groupe Partouche. Le casino historique situé en front de mer a été remplacé depuis par un nouveau casino, appelé « Pasino », situé à l'entrée de la ville (derrière le Palais des Congrès)[59]. Le début des travaux a été retardé en raison de la crise financière, le projet s'élevant initialement à 13 millions d'euros. Le casino possède également deux restaurants, des bars et des salles de réception. Il accueille également des séminaires d'entreprises. Selon un bulletin municipal de 2018, le Pasino contribue largement au budget municipal, à hauteur de 12 %. Sur le site de l'ancien casino, en front de mer, on verra une résidence de très grand luxe avec piscine à débordement.

Les jeux suivants se trouvent au casino[60] : Roulette (3 Anglaises), Bataille (3 tables), Black Jack (3 tables), Texas Hold'em Poker (8 tables) et 204 machines à sous (de 5 centimes à 5 euros).

  • On trouve à la Grande-Motte 14 plages privées et un Institut de thalassothérapie.

Galerie des sports et loisirs[modifier | modifier le code]

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Économie[modifier | modifier le code]

La Grande-Motte vit essentiellement du tourisme estival. Néanmoins, la mairie tente de diversifier son offre en attirant un tourisme d'affaires lié à son palais des congrès, ainsi que de proposer une activité récréative tout-au-long de l'année à la population montpelliéraine notamment avec un golf, un centre aquatique. De plus, le port de plaisance est l'un des principaux de la zone.

Même si la Grande-Motte est l'une des stations phares du Languedoc, elle est loin de connaître le syndrome « ville morte » en dehors de l'été grâce à ses nombreux commerces et à son collège. Néanmoins, il faut reconnaître une baisse notable de la population lors de la morte saison, en hiver.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine[modifier | modifier le code]

La Redoute du Grand-Travers
La redoute du Grand-Travers

La tour fortifiée (La Redoute) datant du XVIIIe siècle. Il s'agit d'une ancienne Tour de guet ou Tour Signal, construite à la même période que celle de Palavas-les-Flots (la Redoute de Ballestras), les Aresquiers Frontignan ou encore au Grau du Roi. Elle fait partie d'un ensemble de bâtiments identiques qui étaient fortifiés le long du littoral. Construite en 1743 par l’ingénieur militaire Jacques Philippe Mareschal sur ordonnance royale de Louis XV, elle servait à protéger la côte des périls liés à la guerre de Succession d'Autriche.

Située près de la plage du Grand-Travers, il s'agit du plus ancien bâtiment construit sur le territoire de la commune. Il est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1996[61].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Plages et étang[modifier | modifier le code]

  • Plage du Couchant : non loin du port de plaisance, c'est une plage familiale et de loisirs nautiques.
  • Plage du Point Zéro et du centre-ville : le long de la promenade du front de mer avec restaurants, glaciers et boutiques.
  • Plage du Grand Travers : la plage la plus sauvage. Les dunes et la pinède situées en amont de cette plage sont protégées par le Conservatoire du Littoral. Ses eaux, quant à elles, sont labellisées site Natura 2000 pour œuvrer à la conservation de ses herbiers de posidonie et de sa vie sous-marine. Dans la continuité du Petit Travers (Carnon), c'est une des plages les plus prisées des habitants de l'agglomération urbaine de Montpellier.
  • L'étang du Ponant : étang marin partagé avec la commune du Grau-du-Roi (Gard), il offre un spot de planche à voile réputé dans la région pour son accès facile.

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Architecture de la Grande-Motte[modifier | modifier le code]

  • La place de la Mairie : à l'origine, aucune mairie n'est prévue, puisque la Grande-Motte fait partie de la commune de Mauguio. Le , la Grande-Motte devient une commune à part entière. La mairie est inaugurée en . Jean Balladur, architecte de la Grande-Motte, est à l’origine du projet et tout particulièrement du choix de son implantation. C'est ensuite Pierre Dezeuze qui donne à ce bâtiment le visage que nous lui connaissons aujourd'hui. Sur le sol de la place est dessiné un labyrinthe en dallage rouge et une fontaine, source de vie, représente le fond de scène de cette place.
  • L'église Saint-Augustin de La Grande-Motte : la 1re pierre est posée le . L'église est constituée de deux courbes, qui enveloppent un espace extérieur et un espace intérieur. Deux paraboles montent vers le ciel pour former un ovale, dans lequel est installée deux cloches dont une inscrite MH datant de 1603 et qui porte l'inscription « Mon ton appelle le peuple » . Cette cloche a été offerte par l'évêché en 1982, elle était entreposée dans la chapelle des pénitents à Montagnac, elle provient originellement de la ville de Nîmes et porte les armes de la cité gardoise. Une seconde cloche a été bénie et installée dans le clocher en octobre 2014 afin de commémorer les 40 ans de la création de la Grande-Motte.
  • Temple de l'Église réformée de France de La Grande-Motte.
  • Chapelle de la Petite Motte de La Grande-Motte.
  • Le Palais des congrès Jean-Balladur : Jean Balladur veut donner une forme résolument différente à ce lieu de rassemblement par rapport aux pyramides voisines. Il s'inspire pour cela de la forme d'un galet. Inauguré en janvier 1983, ses ellipses, qui ressemblent à deux tonneaux, sont des « puits de science » où s'abreuvent les congressistes.

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Immeubles d'habitation[modifier | modifier le code]

  • La Grande Pyramide construite en 1974 et dessinée par Jean Balladur en s'inspirant des marinas baie des anges (Villeneuve-Loubet). Elle est haute de quinze étages, par conséquent, celle-ci domine toute la ville. Elle réalise une liaison entre la partie mâle de la ville (pyramides hautes et droites du centre-ville) et la partie femelle (quartier du couchant avec des pyramides aux formes courbes et arrondies). Elle est symétriquement opposée aux formes du pic Saint-Loup qui la surplombe. C'est l'immeuble le plus haut de la ville.
  • Le Point Zéro : ce bâtiment est adossé et conforte la « dune originelle », la dune de cinq mètres qui a donné son nom à la Grande-Motte. Au départ, le point zéro faisait office de mairie, d'école et de gendarmerie.

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Sculptures[modifier | modifier le code]

Les nombreuses sculptures et passerelles telle que :

  • la passerelle des lampadophores, réalisée par Michèle Goalard ;
  • la passerelle Saint-Jean ;
  • la passerelle des Escargots ;
  • la passerelle des Monstres.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Balladur, architecte en chef de la Grande-Motte, philosophe et cousin de l'ancien Premier ministre Édouard Balladur.
  • Manitas de Plata, guitariste gitan qui vivait entre ses tournées à la Grande-Motte, rue Frédéric-Mistral[62]. Une esplanade portant son nom a été inaugurée en au pied de l'immeuble Le Temple du Soleil où il résidait[63].
  • Nicolas Benezet, footballeur, y a passé son enfance.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[25].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site officiel de la commune de La Grande-Motte - Journées camarguaises
  2. Site officiel de la commune de La Grande-Motte - Association des cavaliers camarguais
  3. Site de la Mairie de la Grande-Motte
  4. Distances vers : Lunel-Viel, Saint-Just, Saint-Nazaire-de-Pézan, Lunel, Marsillargues, Saint-Laurent-d'Aigouze, Aigues-Mortes, Étang du Ponant, Étang de Vaccarès (Camargue), Miramas-le-Vieux, Le Grau-du-Roi, Pointe de l'Espiguette, Mer Méditerranée (Plage de la promenade de la mer), Mer Méditerranée, Mer Méditerranée (Plage Rose des Sables), Palavas-les-Flots, Carnon, Pérols, Boirargues (Lattes), Montpellier, Castelnau-le-Lez, Mauguio, Baillargues, Mudaison, Candillargues et Lansargues, publié sur le site fr.distance.to (consulté le ).
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  7. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Station Météo-France Le Grau du Roi - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre La Grande-Motte et Le Grau-du-Roi », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Le Grau du Roi - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre La Grande-Motte et Mauguio », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. [PDF] Horaires de la ligne 606, page 1 sur 2, publié le sur le site Hérault Transport (consulté le ).
  18. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
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  24. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  26. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Candillargues », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. « site Natura 2000 FR9101408 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  28. « site Natura 2000 FR9112017 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Grande-Motte », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  30. « ZNIEFF l'« étang de l'Or » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  31. « ZNIEFF le « Lido du Grand et du Petit Travers » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  32. « ZNIEFF le « marais du Petit Travers » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  50. a b c d e f g et h « Construction : les dates clés », sur L'architecture de La Grande Motte (consulté le ).
  51. Base Palissy, DRAC Languedoc-Rousillon, cloche classée au titre des « objets »
  52. [vidéo] France 3 Occitanie, Municipales à La Grande-Motte : l'agrandissement du port fait débat sur YouTube.
  53. Résultats des élections municipales et communautaires dans l'Hérault, publié le sur le site du Conseil départemental de l'Hérault (consulté le ).
  54. Stephan Rossignol a été réélu maire de la cité, publié le sur le site du Midi-Libre (consulté le ).
  55. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  56. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  57. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  58. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  59. http://languedoc-roussillon.france3.fr/info/la-grande-motte--un-nouveau-casino-pasino-74884885.html
  60. http://www.casinograndemotte.com/details-les+jeux+traditionnels-22.html
  61. Base Mérimée
  62. Qui et où ? : sur les traces des célébrités / dir. de publ. Pascal Petiot. Aix-en-Provence : Adcan, 2002, p. 353. (ISBN 2-9516572-5-0).
  63. La Grande Motte rend hommage à Manitas de Plata, L'Art-vues, 10 juin 2015.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Prélorenzo Claude & Borruey René. « Territoire, ville et architecture balnéaire : l'exemple de La Grande-Motte ». Les Cahiers de la recherche architecturale, 3e trimestre 1993, no 32-33, p. 59-72. (ISBN 2-86364-832-2)
  • L'Aventure du balnéaire : la Grande-Motte de Jean Balladur / Claude Prelorenzo, Antoine Picon. Marseille : Parenthèse, 1999, 160 p. Collection "Eupalinos". Lire en ligne (ISBN 2-86364-617-6)
  • Pierre Racine, Mission impossible ? L'aménagement touristique du littoral du Languedoc-Roussillon, éditions Midi libre, collection Témoignages, Montpellier, 1980, 293 p.
  • Jean Balladur, La Grande-Motte - L'architecture en fête ou la naissance d'une ville. Lunel-Viel : Espace Sud, 1994, 152 p. Collection "L'univers des hommes". (ISBN 2-906334-29-4)
  • Odile Texier-Besème, préface de Jean Balladur, La Grande Motte, Cité des dunes, Montpellier, Conseil d'Architecture, d'Urbanisme et de l'Environnement de l'Hérault (C.A.U.E.)/Presses du Languedoc, , 49 p. (ISBN 2-85998-129-2)
  • La Grande-Motte / Conseil d'architecture, d'urbanisme et d'environnement ; ill. F. Hebraud. Montpellier : Presses du Languedoc, 1994, 52 p. Collection "Patrimoine". (ISBN 2-85998-129-2)
  • Conservation régionale des monuments historiques de la Drac Languedoc-Roussillon, Jean Balladur et la Grande-Motte : l'architecte d'une ville, Montpellier, Direction régionale des affaires culturelles du Languedoc-Roussillon, coll. « Monuments duo objets », , 63 p.
  • Michel Husson, Ils ont possédé La Grande-Motte : Charles Martel, Saint Louis, les comtes de Melgueil, la papauté, la noblesse montpelliéraine, La Grande-Motte, Point-Virgule, coll. « Histoire et patrimoine », , 135 p.
  • Gilles Ragot, La Grande Motte : patrimoine du XXe siècle, Paris, Somogy, , 237 p.
  • Elsa Schellhase-Monteiro, Grande-Motte, pour la petite histoire, La Grande-Motte, Point-virgule, , 75 p.
  • Elsa Schellhase-Monteiro, La Grande Motte, une histoire et des hommes, La Grande-Motte, Point-virgule, coll. « Histoire et patrimoine », , 206 p.
  • Jacques Sourioux, La Grande Motte : du haut des pyramides : patrimoine du XXe siècle, S.l., Jacques Sourioux, , 175 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]