Saint-Théodorit

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Saint-Théodorit
Temple de Saint-Théodorit.
Temple de Saint-Théodorit.
Blason de Saint-Théodorit
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Le Vigan
Canton Quissac
Intercommunalité Communauté de communes du Piémont cévenol
Maire
Mandat
Jean-Luc Retchevitch
2014-2020
Code postal 30260
Code commune 30300
Démographie
Population
municipale
510 hab. (2014)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 56′ 32″ nord, 4° 05′ 00″ est
Altitude Min. 80 m – Max. 227 m
Superficie 8,75 km2
Localisation

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Saint-Théodorit est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention du village, « villa sancti theodoriti », date de 1121[1]. Il était le siège d’un prieuré dépendant de l’abbaye de Sauve.

À l’époque moderne, les habitants se convertissent massivement au protestantisme. Comme la majorité des communes, Saint-Théodorit connaîtra ensuite des épisodes violents pendant la guerre des Camisards (1703).

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Théodorite[2].

On sait aussi qu’au XIXe siècle, le village est très lié à Bragassargues, pour lequel il joue un rôle de relais entre ce petit village et les foires et marchés locaux : les paysans de Bragassargues vendent leur production aux commerçants de Saint-Théodorit, qui l’écoulent ensuite à Anduze[3].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Théodorit Blason D'azur au pal losangé d'or et de sinople.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Jack Crouzet    
mars 2014 en cours Jean-Luc Retchevitch DVG Employé
Les données manquantes sont à compléter.

Canton[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du canton de Quissac. Le canton dépend de l'arrondissement d'Alès et de la cinquième circonscription du Gard dont le député est William Dumas (PS).

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 510 habitants, en augmentation de 15,12 % par rapport à 2009 (Gard : 4,64 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
249 247 268 266 303 278 295 300 305
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
295 280 285 308 265 216 237 222 223
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
243 221 222 204 214 226 222 209 201
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
208 186 180 216 231 258 368 461 510
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le temple : construit en 1868 sur les plans de l'architecte Nîmois Laurent[7].
  • L'église : Près de l’église se dresse un pan de mur épais dont on ne connait pas l’origine. Rivoire indique en 1842 l’existence de l’église, et d’une tour attenante, les deux en très mauvais état. Le cadastre de 1809 indique également cette construction[8].
  • L'ancienne cave coopérative.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Dictionnaire topographique du Gard, Germer-Durand, 1868.
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Histoire d'un isolat : Bragassargues aux XIXe et XXe s., Michel Fratissier. - Univ. Paul Valéry Montpellier, 1982, disponible aux Archives Départementales du Gard.
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  7. Archives départementales du Gard : 2 O 1836
  8. Statistique du Gard, Hector Rivoire, 1842