Clarensac

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Clarensac
Image illustrative de l'article Clarensac
Blason de Clarensac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Saint-Gilles
Intercommunalité Communauté d'agglomération Nîmes Métropole
Maire
Mandat
Marjorie Enjelvin
2014-2020
Code postal 30870
Code commune 30082
Démographie
Gentilé Clarensacois
Population
municipale
4 225 hab. (2014)
Densité 292 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 49′ 40″ nord, 4° 13′ 08″ est
Altitude Min. 42 m – Max. 212 m
Superficie 14,49 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-clarensac.com

Clarensac, est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Clarensac est situé en Vaunage à quelques encâblures de la D40, qui fait la liaison entre Nîmes et Sommières.

Les communes de Saint-Côme-et-Maruéjols, Langlade, Saint-Dionisy, Caveirac et Parignargues sont limitrophes de la commune de Clarensac. De plus, ces communes sont toutes dans la Vaunage.

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Le Rhôny arrose la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Clarensac est l'une des 79 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) du Sud du Gard (voir lien) et fait également partie des 41 communes du pays Garrigues et Costières de Nîmes.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Clarensac s'ouvre au monde et à la modernité en maîtrisant au mieux un rythme d'urbanisation galopant dans la région Languedoc-Roussillon après une véritable folie constructive au sud du village près du Rhôny, en zone inondable, au cours des années 1970-80… dans le quartier nommé Creux de la Vaunage sinistré lors des terribles inondations du 3 octobre 1988.

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attesté sous la forme Clarentiaco en 1075[1].

Du nom de personne *Clarentius, possible dérivé de Clarius et suffixe -acum[2].

Occitan Clarensa, du roman Clarenzac, du bas latin Clarenciacum, Clarentiacum[3].

Ses habitants sont les Clarensacois et Clarensacoises.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    M. Dumeny Républicain Conseiller général du canton de Saint-Mamert-du-Gard
    Marcel Aigon    
    Charles Couton   Conseiller général du canton de Saint-Mamert-du-Gard
1983 1989 Robert Dumas    
1989 2001 Régis Bouzanquet    
2001 2003 René Vidal    
2003 2014 Georges Bazin DVD Vice-président de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole de 2001 à 2014
2014 en cours Marjorie Enjelvin DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

Conseil Municipal[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 4 225 habitants, en augmentation de 12,61 % par rapport à 2009 (Gard : 4,64 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 028 1 010 1 050 1 137 1 090 1 061 1 033 1 034 1 066
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 052 1 058 1 016 961 822 641 584 639 640
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
673 702 717 670 645 637 612 584 583
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
616 532 727 1 597 2 208 2 654 3 249 3 752 4 225
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le club taurin organise avec le concours de la municipalité de traditionnelles fêtes votives.

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Activités de service[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Clarensac, au sud-ouest de Nîmes, possède un centre village entouré d'une rue en cercle, matérialisant les anciens remparts et douves, mais il ne s'agit cependant pas d'une circulade.

  • Tour de l'horloge et son campanile en fer forgé abritant une ancienne cloche de 1669, rebâti en 1857/58 à proximité de la mairie, dont les façades et la structure métallique viennent d'être rafraîchies[Quand ?]. L'ancienne mécanique d'horlogerie est exposée au rez-de-chaussée de la mairie.
  • Griffe monumental de style néoclassique avec colonnes et coupole ressemblant à un temple romain, fontaine que tout village vaunageol se doit de posséder, l'eau étant symbole de richesse.
  • Salle d'environ 350 m2 avec galeries soutenues par des colonnes en pierre et fonte de fer, chargés d'histoire.
  • Lavoir, dont les successives restaurations et surtout à venir[Quand ?], permettront enfin une mise en valeur correspondant à son utilité commune passée.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-André rebâtie à la fin du XVIIe siècle.
  • Temple protestant datant des années 1830, de fort grandes dimensions ;

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Clarensac a su garder sa garrigue intacte, ou presque. Malgré les convoitises des promoteurs et les incivilités des pollueurs (décharges sauvages et épaves de voitures) et grâce aux actions de différentes associations, les différents chemins sont restés praticables.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Albert Bouzanquet

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Clarensac Blason D'azur à la fontaine couverte d'argent maçonnée de sable, cantonnée de quatre tours aussi d'argent.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Eugène Germer-Durand (Editeur scientifique), Cartulaire du chapitre de l'église cathédrale Notre-Dame de Nîmes, Nimes, A. Catélan, , CLXII-403 p., In-8° (notice BnF no FRBNF34124838), p. 241-243
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France : 2e éd. revue et complétée, Paris, Librairie Guénégaud, , XII-738-XXIII p., 24 cm (notice BnF no FRBNF34621655), p. 193-194
  3. (oc+fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit, , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 566, t.1
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .