Clarensac

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Clarensac
Clarensac
Blason de Clarensac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Intercommunalité Communauté d'agglomération Nîmes Métropole
Maire
Mandat
Patrick Gervais
2020-2026
Code postal 30870
Code commune 30082
Démographie
Gentilé Clarensacois / Clarensacoises
Population
municipale
4 236 hab. (2018 en augmentation de 2,54 % par rapport à 2013)
Densité 292 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 49′ 40″ nord, 4° 13′ 08″ est
Altitude Min. 42 m
Max. 212 m
Superficie 14,49 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Clarensac
(ville isolée)
Aire d'attraction Nîmes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Gilles
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Clarensac
Liens
Site web mairie-clarensac.com

Clarensac est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Clarensac est située en Vaunage à quelques encâblures de la D 40, qui fait la liaison entre Nîmes et Sommières.

Les communes de Parignargues, Nîmes, Caveirac, Langlade, Saint-Dionisy et Saint-Côme-et-Maruéjols sont limitrophes de la commune de Clarensac. De plus, ces communes sont toutes dans la Vaunage.

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Le Rhôny arrose la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 17 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 17,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 832 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[1].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Vestric-et-Candiac », sur la commune de Vestric-et-Candiac, mise en service en 1966[6] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[7],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 14,9 °C et la hauteur de précipitations de 700,5 mm pour la période 1981-2010[8]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Nimes-Courbessac », sur la commune de Nîmes, mise en service en 1922 et à 11 km[9], la température moyenne annuelle évolue de 14,8 °C pour la période 1971-2000[10], à 15,1 °C pour 1981-2010[11], puis à 15,6 °C pour 1991-2020[12].

Voies de communication et transports en commun[modifier | modifier le code]

Le village de Clarensac est desservi par les transports en commun de l'agglomération nimoise.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[13],[14].

La commune fait partie de la zone de transition des gorges du Gardon, un territoire d'une superficie de 23 800 ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en 2015 pour l'importante biodiversité qui la caractérise, mariant garrigues, plaines agricoles et yeuseraies[15],[16].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 3] est recensée sur la commune[17] : les « Corbières centrales » (2 641 ha), couvrant 8 communes du département[18].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Clarensac est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[19],[20],[21]. Elle appartient à l'unité urbaine de Clarensac, une unité urbaine monocommunale[22] de 4 263 habitants en 2017, constituant une ville isolée[23],[24].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nîmes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 92 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[25],[26].

Clarensac est l'une des 79 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) du Sud du Gard (voir lien) et fait également partie des 41 communes du pays Garrigues et Costières de Nîmes.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (53,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (53,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (31,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (22,8 %), cultures permanentes (17,4 %), zones agricoles hétérogènes (16,6 %), zones urbanisées (12,2 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Clarensac s'ouvre au monde et à la modernité en maîtrisant au mieux un rythme d'urbanisation galopant dans la région Languedoc-Roussillon après une véritable folie constructive au sud du village près du Rhôny, en zone inondable, au cours des années 1970-80… dans le quartier nommé Creux de la Vaunage sinistré lors des terribles inondations du 3 octobre 1988.

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attesté sous la forme Clarentiaco en 1075[28].

Du nom de personne *Clarentius, possible dérivé de Clarius et suffixe -acum[29].

Occitan Clarensa, du roman Clarenzac, du bas latin Clarenciacum, Clarentiacum[30].

Ses habitants sont les Clarensacois et Clarensacoises.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 mars 1989 Robert Dumas    
mars 1989 mars 2001 Régis Bouzanquet    
mars 2001 2003
(démission)
René Vidal    
2003 mars 2014 Georges Bazin DVD Vice-président de Nîmes Métropole (2001 → 2014)
mars 2014 mai 2020 Marjorie Enjelvin DVG  
mai 2020 En cours Patrick Gervais SE Retraité de gendarmerie
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Clarensac est jumelée avec la ville de Navarrés (Espagne).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[36].

En 2018, la commune comptait 4 236 habitants[Note 6], en augmentation de 2,54 % par rapport à 2013 (Gard : +1,67 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0281 0101 0501 1371 0901 0611 0331 0341 066
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0521 0581 016961822641584639640
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
673702717670645637612584583
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
6165327271 5972 2082 6543 2493 7524 225
2018 - - - - - - - -
4 236--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville de Clarensac dispose d'une crèche, d'une école maternelle, d'une école primaire et d'un collège.

Santé[modifier | modifier le code]

La ville de Clarensac dispose d'une Maison Médicale qui regroupe tous les services de santé

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le club taurin organise avec le concours de la municipalité de traditionnelles fêtes votives. La ville de Clarensac dispose aussi de nombreuses associations culturelles variées.

Sports[modifier | modifier le code]

La ville de Clarensac dispose d'un club de foot avec un complexe sportif mais aussi un skate parc, un city stade, un terrain de boules.

Médias[modifier | modifier le code]

La ville de Clarensac dispose de la fibre optique et de la 4G en termes de qualité de services .

Cultes[modifier | modifier le code]

La ville de Clarensac dispose de :

  • une église nommée Saint-André rebâtie à la fin du XVIIe siècle ;
  • un temple protestant datant des années 1830, avec de fort grandes dimensions et une belle structure.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Activités de service[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Clarensac, à l'ouest de Nîmes, possède un centre village entouré d'une rue en cercle, matérialisant les anciens remparts et douves, mais il ne s'agit cependant pas d'une circulade.

  • Tour de l'horloge et son campanile en fer forgé abritant une ancienne cloche de 1669, rebâti en 1857/58 à proximité de la mairie, dont les façades et la structure métallique viennent d'être rafraîchies[Quand ?]. L'ancienne mécanique d'horlogerie est exposée au rez-de-chaussée de la mairie.
  • Griffe monumental de style néoclassique avec colonnes et coupole ressemblant à un temple romain, fontaine que tout village vaunageol se doit de posséder, l'eau étant symbole de richesse.
  • Salle d'environ 350 m2 avec galeries soutenues par des colonnes en pierre et fonte de fer, chargés d'histoire.
  • Lavoir, dont les successives restaurations et surtout à venir[Quand ?], permettront enfin une mise en valeur correspondant à son utilité commune passée.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Clarensac a su garder sa garrigue intacte, ou presque. Malgré les convoitises des promoteurs et les incivilités des pollueurs (décharges sauvages et épaves de voitures) et grâce aux actions de différentes associations, les différents chemins sont restés praticables.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Albert Bouzanquet

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Clarensac Blason
D’azur à une fontaine couverte d’argent, maçonnée de sable, cantonnée de quatre tours du second.
Détails
L’azur reprend les couleurs du Roi de France qui a été le seigneur de Clarensac. Il représente aussi le Rhôny qui traverse le territoire communal.

La fontaine couverte image celle qui se trouve sur la place du village. C’est la fontaine du griffe, traditionnelle en Vaunage ; elle constitue l’un des fleurons architecturaux du village.

Les tours symbolisent les ruines médiévales de Clarensac dont il reste les quatre tours.

Elles sont disposées en sautoir, c’est à dire en X, pour rappeler que le saint patron de Clarensac est saint André. Il a été crucifié sur une croix en X d’où le nom de croix de saint André.

Les ornements sont deux pampres de sinople, fruitées de gueules, mises en sautoir par la pointe et liées d'argent pour honorer l’activité viticole.

Le listel d'argent porte le nom de la commune en lettres majuscules de sable.

La couronne de tours dit que l’écu est celui d’une commune ; elle n’a rien à voir avec des fortifications.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  6. « Station Météo-France Vestric-et-Candiac - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Clarensac et Vestric-et-Candiac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France Vestric-et-Candiac - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  9. « Orthodromie entre Clarensac et Nîmes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Nimes-Courbessac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Nimes-Courbessac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Nimes-Courbessac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  14. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  15. « Réserve de biosphère des gorges du Gardon », sur mab-france.org (consulté le )
  16. « Gorges du Gardon - zone centrale - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « Liste des ZNIEFF de la commune de Clarensac », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « ZNIEFF les « Corbières centrales » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  21. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Unité urbaine 2020 de Clarensac », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  23. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  24. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  26. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  28. Eugène Germer-Durand (Editeur scientifique), Cartulaire du chapitre de l'église cathédrale Notre-Dame de Nîmes, Nimes, A. Catélan, , CLXII-403 p., In-8° (notice BnF no FRBNF34124838), p. 241-243
  29. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France : 2e éd. revue et complétée, Paris, Librairie Guénégaud, , XII-738-XXIII p., 24 cm (notice BnF no FRBNF34621655), p. 193-194
  30. (oc + fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français : embrassant les divers dialectes de la langue d'oc moderne..., Raphèle-lès-Arles, M. Petit, , 1179 p., 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 566, t.1
  31. Pierre Auquier maire de Clarensac, sur clarensac.fr
  32. Michel Brunel maire de Clarensac, sur clarensac.fr
  33. Notice DORTHE par Justinien Raymond, version mise en ligne le 30 mars 2010, dernière modification le 30 mars 2010
  34. Notice BRUNEL Brutus, Prosper, version mise en ligne le 3 novembre 2010, dernière modification le 3 novembre 2010
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.