Junas

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Junas
Junas
Les rues de Junas.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Calvisson
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Sommières
Maire
Mandat
Marie-José Pellet
2014-2020
Code postal 30250
Code commune 30136
Démographie
Population
municipale
1 089 hab. (2016 en augmentation de 0,28 % par rapport à 2011)
Densité 141 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 46′ 15″ nord, 4° 07′ 24″ est
Altitude Min. 14 m
Max. 96 m
Superficie 7,75 km2
Localisation

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Junas est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Les communes de Aubais, Congénies, Villevieille et Sommières sont limitrophes à la commune de Junas.

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Junas est l'une des 79 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale SCOT du Sud du Gard et fait également partie des 34 communes du Pays Vidourle-Camargue.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Provençal Junas, du roman Junas, du bas latin Junatium[1].

Ses habitants sont des Junasols et Junasoles.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Junas est mentionné sous le nom de Junassium en 1384 dans le dénombrement de la sénéchaussée[2].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Jean-Paul Lauze DVG  
2008 2014 Michel Muller PS  
2014 En cours Marie-José Pellet DVG Professeur
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[4].

En 2016, la commune comptait 1 089 habitants[Note 1], en augmentation de 0,28 % par rapport à 2011 (Gard : +3,29 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
580601503659614607588621629
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
600562572535535542502450478
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
548531509440428435427361340
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
3263213635186487219681 0031 038
2013 2016 - - - - - - -
1 0791 089-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le village organise depuis 20 ans la fête de la pierre fin juin, début juillet ainsi qu'un festival international de jazz, Jazz à Junas[7] qui se déroule dans le cadre des anciennes carrières durant la seconde quinzaine de juillet. Aujourd'hui, le festival partage ses concerts entre les carrières de Junas et les arènes de Vauvert.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Mas de Christin  Inscrit MH (1985)[8] : Il s'agit d'une 'ferme bastide'. Cet édifice remonte au 1er quart du XIXe siècle, époque Restauration. Les façades et toitures du corps de logis, les pièces du rez-de-chaussée décorées, à l'exclusion de la cuisine, ainsi que la façade nord des communs forment un ensemble inscrit aux monuments historiques. Il est aussi à remarquer la façade néo-gothique et renaissance à arcs à accolades d'inspiration "vénitienne" surmontée d'un fronton monumental semi-circulaire formant une sorte de couronne.
  • Un beffroi communal fut édifié en 1772, quasiment frère jumeau de celui de l'église de Congénies dont la terrasse abritait un campanile en fer forgé de forme pyramidale. Mais il fut entièrement reconstruit en 1928 après avoir été totalement détruit par la foudre en mars 1927. Il abrite de nos jours une ancienne cloche au sein de son campanile constitué de quatre arceaux de fer. Cette cloche, rescapée de la catastrophe de 1927, date de 1651 et a été fondue par Lonar Bordes, maître fondeur montpelliérain en activité au milieu du XVIIe siècle. Son diamètre est de 70 cm pour un poids estimé qui ne doit pas excéder 250 kg. Seules quatre autres cloches de L. Bordes sont connues, à ce jour, dans l'Hérault ainsi qu'un ancien grand mortier en bronze datant de 1636 au sein d'une collection particulière gardoise. Le campanile et sa cloche ont fait l'objet d'une totale rénovation en 2013.
  • Anciennes carrières antiques, dites du bon temps, où se déroule le festival de jazz en juillet.
  • Ancien moulin à vent.
  • Anciens lavoirs de Corbière.
  • Ancien moulin à eau médiéval du ruisseau de Corbière.
  • Deux anciennes gares PLM-SNCF ayant équipé les deux lignes qui ont traversé la commune.
  • Écoles communales.
  • Mas remarquables typiquement languedociens avec notamment pigeonniers près de l'ancien hameau de Gavernes (Mas neuf , mas de Gavernes). présence d'une ancienne petite chapelle dédiée à St Saturnin.
  • Capitelles, cabanes en pierre sèche dans la garrigue , un très grand nombre comme dans les communes voisines du Sommiérois ..

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Benoît, d'origine médiévale de style roman édifiée sur une petite hauteur, rénovée et en partie reconstruite à la fin du XVIIe siècle après les guerres de religions. Cloche présente dans une baie surmontant le pignon ouest la façade, non déchiffrée à ce jour (à priori début XXe siècle). Le prieuré simple et régulier de Saint-Benoît de Junas dépendait, au Moyen Âge, de l'abbaye d'Aniane[2].
  • Temple protestant du XIXe siècle de style néoclassique édifié en 1821, clocher pignon (années 1880) en façade, postérieur, abritant une belle cloche richement décorée mais non déchiffrée du fondeur Eugène Beaudouin à Marseille. Mise en place de nouveaux vitraux modernes originaux et colorés en 2013.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Anciennes carières, pinèdes, garrigues et zone humide du ruiseau de Corbière.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Paul Sartre : à la fin de sa vie, il passait ses vacances à Junas. Simone de Beauvoir dans La cérémonie des adieux évoque brièvement, mais de manière répétée, les séjours qu'il y fit.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (oc + fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit, , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 169, t. 2
  2. a et b Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale, , XXXVI-298 p., in-4 (notice BnF no FRBNF30500934), p. 108
  3. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  7. « Jazz à Junas : exigeant mais sans prétention » (consulté le 14 juillet 2016)
  8. Notice no PA00103065, base Mérimée, ministère français de la Culture