Junas

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Junas
Les rues de Junas.
Les rues de Junas.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Calvisson
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Sommières
Maire
Mandat
Marie-José Pellet
2014-2020
Code postal 30250
Code commune 30136
Démographie
Population
municipale
1 082 hab. (2012)
Densité 140 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 46′ 15″ N 4° 07′ 24″ E / 43.7708333333, 4.1233333333343° 46′ 15″ Nord 4° 07′ 24″ Est / 43.7708333333, 4.12333333333
Altitude Min. 14 m – Max. 96 m
Superficie 7,75 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Gard

Voir sur la carte administrative du Gard
City locator 14.svg
Junas

Géolocalisation sur la carte : Gard

Voir sur la carte topographique du Gard
City locator 14.svg
Junas

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Junas

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Junas

Junas est une commune française située dans le département du Gard, en région Languedoc-Roussillon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Les communes de Aubais, Congénies, Villevieille et Sommières sont limitrophes à la commune de Junas.

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Junas est l'une des 79 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale SCOT du Sud du Gard et fait également partie des 34 communes du Pays Vidourle-Camargue.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Provençal Junas, du roman Junas, du bas latin Junatium[1].

Ses habitants sont des Junasols et Junasoles.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Junas est mentionné sous le nom de Junassium en 1384 dans le dénombrement de la sénéchaussée[2].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Jean-Paul Lauze DVG  
2008 en cours Michel Muller PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 082 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
580 601 503 659 614 607 588 621 629
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
600 562 572 535 535 542 502 450 478
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
548 531 509 440 428 435 427 361 340
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012
326 321 363 518 648 721 968 1 038 1 082
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le village organise depuis 20 ans la fête de la pierre fin juin, début juillet ainsi qu'un festival de jazz qui se déroule dans le cadre des anciennes carrières durant la seconde quinzaine de juillet.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Mas de Christin  Inscrit MH (1985)[5] : Il s'agit d'une ferme bastide. Cet édifice remonte au 1er quart du XIXe siècle, époque Restauration. Ses façades et toitures du corps de logis, ses pièces du rez-de-chaussée décorées, à l'exclusion de la cuisine, ainsi que sa façade nord des communs forment l'ensemble inscrit aux monuments historiques. Il est aussi à remarquer la façade néo-gothique et renaissance à arcs à accolades d'inspiration vénitienne surmontée d'un fronton monumental semi-circulaire formant une sorte de couronne.
  • Un beffroi communal fut édifié en 1772, quasiment frère jumeau de celui de l'église de Congénies dont la terrasse abritait un campanile en fer forgé de forme pyramidale. Mais il fut entièrement reconstruit en 1928 après avoir été totalement détruit par la foudre en mars 1927. Il abrite de nos jours une ancienne cloche au sein de son campanile constitué de quatre arceaux de fer. Cette cloche, rescapée de la catastrophe de 1927, date de 1651 et a été fondue par Lonar Bordes, maître fondeur montpelliérain en activité au milieu du XVIIe siècle. Son diamètre est de 70 cm pour un poids estimé qui ne doit pas excéder 250 kg. Seules quatre autres cloches de L. Bordes sont connues, à ce jour, dans l'Hérault ainsi qu'un ancien grand mortier en bronze d'une collection particulière. Le campanile et sa cloche ont fait l'objet d'une totale rénovation en 2013.
  • Anciennes carrières antiques, dites du bon temps, où se déroule le festival de jazz en juillet.
  • Ancien moulin à vent.
  • Anciens lavoirs de Corbière.
  • Ancien moulin à eau médiéval de Corbière.
  • Deux anciennes gares PLM-SNCF ayant équipés les deux lignes qui ont traversé la commune.
  • Écoles communales.
  • Autres mas remarquables typiquement languedociens avec notamment pigeonniers près du quartier de Gavernes.
  • Capitelles, cabanes en pierre sèche dans la garrigue.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Benoît, d'origine médiévale de style roman édifiée sur une petite hauteur, rénovée et en partie reconstruite à la fin du XVIIe siècle après les guerres de religions. Cloche présente dans une baie surmontant le pignon ouest la façade, non déchiffrée à ce jour (à priori début XIXe siècle). Le prieuré simple et régulier de Saint-Benoît de Junas dépendait, au Moyen Âge, de l'abbaye d'Aniane[2].
  • Temple protestant de la fin du XIXe siècle de style néoclassique édifié en 1821, clocher pignon en façade postérieur abritant une belle cloche richement décorée mais non déchiffrée du fondeur Eugène Beaudouin à Marseille. Mise en place de nouveaux vitraux modernes originaux et colorés en 2013.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Paul Sartre : à la fin de sa vie, il passait ses vacances à Junas. Simone de Beauvoir dans La cérémonie des adieux évoque brièvement, mais de manière répétée, les séjours qu'il y fit.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (oc+fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit,‎ , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 169, t. 2
  2. a et b Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale,‎ , in-4, XXXVI-298 p. (notice BnF no FRBNF30500934), p. 108
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.
  5. « Notice no PA00103065 », base Mérimée, ministère français de la Culture