Salindres

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Salindres
Salindres
La Tour Bécamel.
Blason de Salindres
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Alès
Intercommunalité Alès Agglomération
Maire
Mandat
Yves Comte
2020-2026
Code postal 30340
Code commune 30305
Démographie
Gentilé Salindrois
Population
municipale
3 518 hab. (2018 en augmentation de 9,63 % par rapport à 2013)
Densité 305 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 10′ 19″ nord, 4° 09′ 30″ est
Altitude Min. 148 m
Max. 241 m
Superficie 11,53 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Alès
(banlieue)
Aire d'attraction Alès
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Alès-2
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Salindres
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Liens
Site web Site officiel de la mairie de Salindres

Salindres est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Salindres est une commune située dans la Communauté d'agglomération du Grand Alès. Elle fut, au XIXe siècle, le lieu d'implantation de la première usine de Pechiney, ce qui lui vaut d'être qualifiée de « berceau de l'aluminium ».

Aujourd'hui, elle possède les caractéristiques d'une petite ville. Elle est située à 10 km d'Alès, 50 km de Nîmes et 100 km de Montpellier. Elle est fortement marquée par plus d'un siècle et demi d'activité industrielle.

La ville disposait d'une gare de voyageurs sur la petite ligne Alès-Bessèges de la SNCF. Cette gare est aujourd'hui démolie. L'arrêt est matérialisé par un simple abri au bord du quai. La gare de marchandise de Salindres fut, durant les années 1950-1960, la seconde gare de fret de la région en tonnage de marchandises. Début 2007, un hangar à marchandises a été construit en bordure de voie ferrée. Ce hangar doit recevoir ce qui a été décidé et voté en conseil municipal[1]. Les marchandises arriveraient à Salindres par voie ferrée.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 17 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 17,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 996 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 7,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3,6 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[2].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1915 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records SALINDRES (30) - alt : 191m, lat : 44°10'24"N, lon : 04°09'06"E
Records établis sur la période du 01-11-1915 au 02-06-2021
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1,1 3,6 6,2 9,8 13,2 15,8 15,5 12,2 9,1 4,3 1,7 7,8
Température moyenne (°C) 5,3 6,2 9,5 12 16 19,8 23 22,7 18,5 14,1 8,9 6 13,5
Température maximale moyenne (°C) 9,9 11,4 15,3 17,9 22,1 26,4 30,2 29,8 24,8 19,1 13,5 10,2 19,3
Record de froid (°C)
date du record
−13,6
07.01.1985
−14,5
12.02.1956
−11,4
02.03.05
−3,8
08.04.21
−0,2
03.05.1979
1
23.06.1918
4,8
06.07.1962
6,2
30.08.1986
2
21.09.1977
−3,2
31.10.1997
−7,9
28.11.1985
−13
27.12.1962
−14,5
1956
Record de chaleur (°C)
date du record
25
29.01.1944
24,3
24.02.20
27
18.03.1997
33
20.04.1945
38
29.05.1947
42
29.06.1935
40,2
22.07.19
44
01.08.1947
36,7
17.09.19
32,4
02.10.11
26
12.11.1947
20
18.12.1987
44
1947
Ensoleillement (h) 142,9 168,1 220,9 227 263,9 312,4 339,7 298 241,5 168,6 148,8 136,5 2 668,2
Précipitations (mm) 78,8 60,6 57,7 89,2 91,8 56,9 38,4 56,8 143,5 172,5 121,6 101 1 068,8
Source : « Fiche 30305001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/06/2021 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Salindres est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[7],[8],[9]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Alès, une agglomération intra-départementale regroupant 22 communes[10] et 95 704 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[11],[12].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Alès, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 64 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (68,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (64,8 %), zones urbanisées (13,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (9,6 %), forêts (6,5 %), mines, décharges et chantiers (4,1 %), terres arables (1,4 %), prairies (0,1 %)[15].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Depuis le XIXe siècle, l'histoire de la ville est intimement liée aux industries chimiques. Henry Merle fonde le la Société Henry Merle et Compagnie. Cette industrie est liée à l'environnement et à la disponibilité de certaines ressources naturelles : présence autour de Salindres de minerai, comme le calcaire, la pyrite riche en sulfate de Saint-Julien-les-Rosiers, le charbon d'Alès et la proximité relative de la Camargue pour fournir du sel, depuis Salin-de-Giraud.

Ces matières ont permis de produire dès 1855 de la soude caustique et de l'acide sulfurique. La production de soude caustique et l'approvisionnement en bauxite de Provence et de l'Hérault, vont permettre la production d'un nouveau métal, l'aluminium[16]. Salindres est ainsi le plus ancien site industriel producteur d'aluminium au monde : la production débute en 1860 jusqu'en 1889[17]. C'est, pendant presque 30 ans, la seule usine de production d'aluminum au monde.

L’expansion se poursuivit sous Alfred Rangod Péchiney qui apporta d’importantes améliorations dans la fabrication des chlorates. Son nom donné à l’entreprise a perduré jusqu’en 2003, date de l’absorption de la branche aluminium par Alcan. La branche chimie, elle, est devenue Rhône-Poulenc, puis Rhodia, avant son rachat par le Belge Solvay en 2011.

Entretemps, des entreprises ont développé le site chimique, via deux entités à l'heure actuelle :

De nouvelles industries se sont installées ces dernières années profitant de la proximité d'une usine classée SEVESO 2 : Céramique Technique Industrielle (CTIsa) et S.A.S. Soureil.

Ces dernières installations sont les principales causes de pollutions olfactives de la commune. Une association (ADISL) et de nombreux riverains contestent vivement l'implantation de toute nouvelle entreprise sur la commune. Une pétition sur ce sujet a recueilli plus de 2 300 signatures. Une pétition spécifique à la quasi-totalité des médecins de Salindres et communes voisines a également été constituée[19]. Plusieurs plaintes ont également été déposées auprès du procureur de la république d'Alès.

De plus, un projet d'un centre de traitement des ordures ménagères à grande échelle (plus de 110 000 personnes) anime la vie citoyenne salindroise. Ce projet est lancé par le SMIRITOM d'Alès[20]. De nombreux habitants du Grand Alès sont contre ce projet imposé aux riverains.

Le principe d'une étude sur les odeurs et la qualité de l'air à Salindres a été votée en conseil municipal le . Elle a été mise en place courant 2007 avec le concours d'AIR-Languedoc Roussillon[21]. Un rapport d'Air LR datant de fin 2007 donne l'information suivante: « Origines des COV retrouvés en quantité significative pendant l'été sans émetteur connu (trichloroéthylène, 1,2- dichloroéthane, tétrachlorométhane…) demeurent inconnues ».

Un PPRT (Plan de prévention des risques technologiques) a été élaboré en raison de la présence d'un site SEVESO 2 seuil haut à Salindres, qui devait être achevé en 2009 et préciser les zones inconstructibles, les éventuels « délaissements » ou modifications que devront faire les propriétaires (confinement d'une pièce dans les maisons pour éviter la pénétration des gaz en cas d’accident majeur).

Au cours des décennies, ce sont 11 millions de tonnes de déchets d’origine chimique qui ont été accumulés sur le site. Le village de Salindres n’est pas encore répertorié sur la base de données des sites et sols pollués (Basias, Basol).[réf. nécessaire]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Salindres Blason
D'or à la fasce losangée d'or et de gueules.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
... ... Jean Tuech    
... ... Jean Sauvagnargues    
... ... Antoine Coste    
... ... Paulin de Cambis    
... ... Antoine Trescol    
... ... Guillaume Êvesque    
... ... Jean Louis Êvesque    
... ... Jean André Tuech    
1871 1874 Émile Reboul    
1874 1876 Henry Merle    
1876 1883 Émile Reboul    
1883 1904 Alfred Rangod Pechiney    
1904 1917 Adrien Badin    
1917 1919 Clovis Ducros    
1919 1927 Émile Boyoud    
1927 1941 Robert de Prévoisin    
... ... Antonin Briac    
18 mai 1945 1971 Pierre Pasquet    
1971 1988 Paul Dumas    
1988 1993 Pierre Gras    
1993 1995 Simone Robert    
juin 1995 15 octobre 2016 Daniel Verdelhan PCF Retraité de l'enseignement
Conseiller général du Canton d'Alès-Sud-Est (1970-1994)
Député suppléant de la 4e circonscription du Gard (1997-2002)
15 octobre 2016 En cours Yves Comte[22] DVG Retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés Salindrois.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[24].

En 2018, la commune comptait 3 518 habitants[Note 4], en augmentation de 9,63 % par rapport à 2013 (Gard : +1,67 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
300311321369478490482548595
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6771 1721 4052 0512 3292 6222 5502 5592 562
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 5512 5572 8482 6312 8162 5382 4033 1263 350
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 8893 8453 6663 4593 2133 0553 0563 0563 190
2017 2018 - - - - - - -
3 4943 518-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Jumelages[modifier | modifier le code]

  • Lipova (Roumanie)
  • Antikira (Grèce)
  • Staffoli fraction de Santa Croce Sul Arno (Italie)

Activité industrielle[modifier | modifier le code]

  • Salindres abritait un des plus importants sites d'extraction de l'alumine et de complexe chimique de la région Languedoc-Roussillon.
  • Aujourd'hui : complexe chimique Rhodia Opérations (classé SEVESO 2), Axens (potentiellement classé SEVESO 2 aussi) et GIE chimie.
  • Sociétés installées récemment sur la commune de Salindres, essentiellement des ICPE :
    • Céramiques Techniques et Industrielles CTI S.A. ;
    • SAS Soureil (valorisation et traitement des boues de stations d'épuration) ;
    • IRIS Solupack (engrais), classée SEVESO seuil bas ;
    • BIO 3 G (engrais) ;
    • Lafarge (ciments).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Tour Becamel, construite en 1143 par les Templiers, domine la petite cité cévenole.

Le Trou Souffleur de Salindres (TSS), cavité naturelle souterraine remarquable par ses concrétions d'aragonite[27]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pierre Couronne

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 13 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF] PV du CM du 20/02/04 et [PDF] PV du CM du 25/02/2005
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 21 juin 2021)
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 21 juin 2021)
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le 21 juin 2021)
  7. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 13 juillet 2021).
  8. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  10. « Unité urbaine 2020 d'Alès », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 26 mars 2021).
  11. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  12. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 13 avril 2021)
  16. 150 ans d’Histoire Industrielle de Salindres, ASSOCIATION pour la RECHERCHE et l’ETUDE de l’HISTOIRE INDUSTRIELLE de SALINDRES AREHIS, 2007
  17. (en) référence sur aluminium.pechiney.com
  18. Axens (Site internet)
  19. ces deux pétitions sont déposées chez Maître Péron, huissier de justice à Alès
  20. Site du SMIRITOM et [1]
  21. Site d'Air LR
  22. Angela LUPERINI-SAEZ, « Salindres : Yves Comte succède à Daniel Verdelhan à la tête de la commune », Midi libre,‎ (lire en ligne, consulté le 7 octobre 2020).
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  27. Site officiel du Spéléoclub de la Gardonnenque