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Ribaute-les-Tavernes

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Ribaute-les-Tavernes
Ribaute-les-Tavernes
Le château de Ribaute
Blason de Ribaute-les-Tavernes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Alès
Intercommunalité Alès Agglomération
Maire
Mandat
Frédéric Itier
2020-2026
Code postal 30720
Code commune 30214
Démographie
Population
municipale
2 040 hab. (2023 en évolution de −7,65 % par rapport à 2017)
Densité 143 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 02′ 19″ nord, 4° 04′ 54″ est
Altitude Min. 90 m
Max. 199 m
Superficie 14,27 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Alès
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Alès-1
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Ribaute-les-Tavernes
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Ribaute-les-Tavernes
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Ribaute-les-Tavernes
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Ribaute-les-Tavernes
Liens
Site web ribautelestavernes.fr

Ribaute-les-Tavernes est une commune française située dans le centre du département du Gard en région Occitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Gard, le Gardon d'Alès, le ruisseau de Carriol, l'Allarenque, le ruisseau de Grimoux et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Ribaute-les-Tavernes est une commune rurale qui compte 2 040 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1968. Elle fait partie de l'aire d'attraction d'Alès. Ses habitants sont appelés les Ribautains ou Ribautaines.

Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : le château de Ribaute, inscrit en 2007.

Géographie

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Le village de Ribaute est situé à 10 kilomètres au sud d'Alès, au bord du Gardon.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen[3] et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[4]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 965 mm, avec 7,1 jours de précipitations en janvier et 3,2 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Cardet à 1 km à vol d'oiseau[7], est de 14,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 974,6 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 43,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,8 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station CARDET (30) - alt : 109 m, lat : 44°01'15"N, lon : 4°04'46"E (à 1,9 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
22,5
20.01.07
24
24.02.20
28,1
21.03.1990
31,2
24.04.07
36
30.05.01
43
28.06.19
40,5
23.07.1998
43,1
23.08.23
37,3
04.09.16
32,3
08.10.23
25,8
03.11.1970
21,1
18.12.1987
43,1
2023
Maximale moyenne 11,1 12,8 16,9 19,7 24 28,5 31,7 31,4 26,2 20,5 14,9 11,5 20,8
Moyenne 6,3 7,2 10,6 13,4 17,4 21,4 24,1 23,8 19,3 15,1 10,1 6,8 14,6
Minimale moyenne 1,4 1,5 4,3 7,2 10,9 14,3 16,5 16,1 12,5 9,7 5,2 2,1 8,5
Record de froid
date du record
−12,8
03.01.1971
−10
11.02.1986
−9,7
02.03.05
−4,6
08.04.21
0,8
07.05.19
5,4
13.06.19
8,3
01.07.1991
7,2
30.08.1969
1,4
21.09.1977
−3,2
30.10.12
−7,8
28.11.1985
−10,2
20.12.09
−12,8
1971
Précipitations
Hauteur (mm) 74,7 50,9 60,9 78,8 69,1 50,9 34,6 50,7 161,8 146 115,1 81,1 974,6
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
91,3
16.01.1978
75
04.02.1994
70,5
09.03.24
66,2
03.04.1971
90
27.05.1998
75,2
05.06.1973
48,9
28.07.13
86
25.08.02
503
08.09.02
355
06.10.01
89,8
04.11.17
113
19.12.1996
503
2002
Source : « Fiche 30068001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
11,1
1,4
74,7
50 mm
100 mm
150 mm
jan.
12,8
1,5
50,9
fév.
16,9
4,3
60,9
mars
19,7
7,2
78,8
avril
24
10,9
69,1
mai
28,5
14,3
50,9
juin
31,7
16,5
34,6
jui.
31,4
16,1
50,7
août
26,2
12,5
161,8
sep.
20,5
9,7
146
oct.
14,9
5,2
115,1
nov.
11,5
2,1
81,1
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Milieux naturels et biodiversité

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L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 2] est recensée sur la commune[10] : le « Gardon d'Anduze et Gardon » (461 ha), couvrant 11 communes du département[11] et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[10] : la « vallée moyenne des Gardons » (1 848 ha), couvrant 24 communes du département[12].

Au , Ribaute-les-Tavernes est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Alès, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 2]. Cette aire, qui regroupe 64 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 3],[I 4].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (79,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (44,9 %), zones agricoles hétérogènes (22,2 %), forêts (16,5 %), zones urbanisées (9,9 %), terres arables (4,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,9 %)[13]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Ribaute-les-Tavernes est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage[14]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[15].

Risques naturels

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Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau et par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d'eau, notamment le Gard, le Gardon d'Alès et le ruisseau de Carriol. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1987, 1992, 1993, 1995, 1997, 2001, 2002, 2005, 2010 et 2020[16],[14].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Ribaute-les-Tavernes.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (67,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 813 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 813 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 90 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[17],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[18].

Risques technologiques

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Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[19].

La commune est en outre située en aval du barrage de Sainte-Cécile-d'Andorge, un ouvrage de classe A[Note 5] doté d'un PPI. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[21].

Le château est cité parmi les biens des Templiers lors de leur procès intenté par Philippe le Bel en 1307[22]. Celui-ci le donne à Odoart de Malbuisson.

Au XVIe siècle, la famille des Hours porta le titre de marquis de Ribaute. Au XVIIIe, une partie de la seigneurie est possédée par la famille de Lauberge, qui la fait inclure dans son marquisat voisin érigé à Cassagnoles (1767). Le château est pillé en 1793.

Par décret présidentiel du , la commune prend le nom de Ribaute-les-Tavernes, mettant ainsi fin à la rivalité des deux anciennes paroisses[23].

Héraldique

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Blason de Ribaute-les-Tavernes Blason
De gueules aux trois fasces d'argent.
Détails
Blason de Louis de Segala, maire de la commune, qui le fit enregistrer dans l'Armorial général de 1696.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 836 ménages fiscaux[Note 6], regroupant 2 055 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 260 [I 5] (20 020  dans le département[I 6]). 40 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 7] (43,9 % dans le département).

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 7] 10,9 % 13,4 % 11,7 %
Département[I 8] 10,6 % 12 % 12 %
France entière[I 9] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 299 personnes, parmi lesquelles on compte 72,3 % d'actifs (60,6 % ayant un emploi et 11,7 % de chômeurs) et 27,7 % d'inactifs[Note 8],[I 7]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction d'Alès, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 10]. Elle compte 310 emplois en 2018, contre 356 en 2013 et 340 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 798, soit un indicateur de concentration d'emploi de 38,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 54,2 %[I 11].

Sur ces 798 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 136 travaillent dans la commune, soit 17 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 92 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,2 % les transports en commun, 3,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités hors agriculture

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Secteurs d'activités

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156 établissements[Note 9] sont implantés à Ribaute-les-Tavernes au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 10],[I 14].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 156 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
26 16,7 % (7,9 %)
Construction 35 22,4 % (15,5 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
46 29,5 % (30 %)
Information et communication 1 0,6 % (2,2 %)
Activités financières et d'assurance 4 2,6 % (3 %)
Activités immobilières 4 2,6 % (4,1 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
12 7,7 % (14,9 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
11 7,1 % (13,5 %)
Autres activités de services 17 10,9 % (8,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 29,5 % du nombre total d'établissements de la commune (46 sur les 156 entreprises implantées à Ribaute-les-Tavernes), contre 30 % au niveau départemental[I 15].

Entreprises et commerces

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Les trois entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[24] :

  • Cevennes Carburants, commerce de gros (commerce interentreprises) de combustibles et de produits annexes (9 784 k€)
  • Meuble Des Cevennes, fabrication de meubles de bureau et de magasin (261 k€)
  • GL Energie, production d'électricité (15 k€)

Agriculture

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La commune est dans les Garrigues, une petite région agricole occupant le centre du département du Gard[25]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 11] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 52 36 32 28
SAU[Note 12] (ha) 842 783 650 556

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 52 lors du recensement agricole de 1988[Note 13] à 36 en 2000 puis à 32 en 2010[27] et enfin à 28 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 46 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 61 % de ses exploitations[28],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 842 ha en 1988 à 556 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 16 à 20 ha[27].

Politique et administration

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
? mars 1983 Pierre Esperandieu[29] PS  
mars 1983 mars 2008 Jean-Claude Paravisol[30] PS Maire honoraire
mars 2008 mars 2014 Patrick Gaujoux SE Retraité
mars 2014[31] en cours
(au 25 mai 2020)
Frédéric Itier SE Professeur des écoles
Réélu pour le mandat 2020-2026
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[33].

En 2023, la commune comptait 2 040 habitants[Note 14], en évolution de −7,65 % par rapport à 2017 (Gard : +3,6 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
608591726653689712738884845
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
894912918903855809804846860
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
868791787855867852818849933
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 0089631 0111 0761 1361 2581 4881 5581 797
2015 2020 2023 - - - - - -
2 0982 0662 040------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Le château de Ribaute. Situé au cœur du village, il a été reconstruit au XVIIIe siècle sur des bases du XIIIe (2 tours, traces de fresques). Derrière une courte façade classique, sous un fronton courbe, encadrée de deux longues ailes plus basses, il comporte un escalier monumental à double volée (1771, attribué à Rollin), qui dessert les pièces de réception situées à l'étage.
  • Église de la Transfiguration de Ribaute-les-Tavernes.
  • Temple protestant de Ribaute-les-Tavernes.
  • Trois mûriers plantés en 1602, au milieu de la rue centrale (Allée des tilleuls). A l’époque, leurs feuilles servaient à nourrir les vers à soie. Les soieries cévenoles réputées dans toute la France employaient des milliers d’ouvrières. Ces arbres vénérables sont toujours vivants.

Personnalités liées à la commune

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  • Jean Cavalier, chef camisard, est né à Ribaute en 1681. Sa maison natale est située au Mas Roux aux Tavernes (une plaque est apposée sur la maison).

Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[20].
  6. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  7. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  8. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  9. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  10. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  11. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  12. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  13. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[26].
  14. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
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Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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Liens externes

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