Saint-André-de-Valborgne

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Saint-André-de-Valborgne
Saint-André-de-Valborgne
Saint-André-de-Valborgne, la nuit.
Blason de Saint-André-de-Valborgne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Le Vigan
Intercommunalité Communauté de communes Causses Aigoual Cévennes
Maire
Mandat
Régis Bourelly
2020-2026
Code postal 30940
Code commune 30231
Démographie
Gentilé Saint-Andréens
Population
municipale
367 hab. (2018 en diminution de 11,78 % par rapport à 2013)
Densité 7,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 09′ 25″ nord, 3° 41′ 01″ est
Altitude Min. 339 m
Max. 1 200 m
Superficie 48,71 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Vigan
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Saint-André-de-Valborgne

Saint-André-de-Valborgne est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le nord-ouest du département du Gard. Elle est limitrophe de la Lozère.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Elle est arrosée par le Gardon de Saint-Jean, dans la Vallée borgne, que ferme la crête des Cévennes.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 12 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 11,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 534 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 4,5 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[2].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Mont Aigoual », sur la commune de Val-d'Aigoual, mise en service en 1896[7] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[8],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 5,3 °C et la hauteur de précipitations de 1 931,7 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Millau », sur la commune de Millau, dans le département de l'Aveyron, mise en service en 1964 et à 49 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[11], à 10,9 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[14],[15].

La commune fait partie de la zone de transition des Cévennes, un territoire d'une superficie de 116 032 ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en 1985 pour la mosaïque de milieux naturels qui la composent et qui abritent une biodiversité exceptionnelle, avec 2 400 espèces animales, 2 300 espèces de plantes à fleurs et de fougères, auxquelles s’ajoutent d’innombrables mousses, lichens, champignons[16],[17].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la directive habitats[19] :

  • la « vallée du Gardon de Mialet », d'une superficie de 23 371 ha, abritant des populations de poissons d'intérêt communautaire, notamment le Barbeau méridional (Barbus meridionalis), mais aussi le Castor et l'Écrevisse à pattes blanches[20] ;
  • la « vallée du Gardon de Saint-Jean », d'une superficie de 19 020 ha, présentant une variété d’habitats naturels d’intérêt communautaire remarquables (22 génériques dont cinq prioritaires)[21].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Quatre ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[22] :

  • la « rivière de Val de Tourgueille » (12 ha)[23] ;
  • le « valat de Nogaret » (3 ha)[24] ;
  • le « valat des Vignes » (2 ha)[25] ;
  • le « versant de la vallée du Gardon de Saint-Jean à Pomaret » (192 ha)[26] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 5],[22] :

  • les « Hautes vallées des Gardons » (73 898 ha), couvrant 48 communes dont 27 dans le Gard et 21 dans la Lozère[27] ;
  • le « massif de l'Aigoual et du Lingas » (28 495 ha), couvrant 17 communes dont 12 dans le Gard et 5 dans la Lozère[28].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-André-de-Valborgne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[29],[30],[31]. La commune est en outre hors attraction des villes[32],[33].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (97,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (97,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (66,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (30,4 %), zones agricoles hétérogènes (2,2 %), prairies (0,5 %)[34].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

L'existence de la paroisse de « Sancto Andresi de Valbornia » est mentionnée dès l'an mil dans les parchemins de l'abbaye Saint-Victor de Marseille, dont les moines implantent la culture de la châtaigne sur les pentes et les vallées qui bordent le mont Aigoual.

Dès le XIIIe siècle, l'évêché de Nîmes jette un regard méfiant sur la vallée Borgne, où se sont réfugiées quelques familles cathares après le ralliement du baron d'Alais, Raymond de Pelet, à l'armée des croisés de Simon de Montfort, chargée d'extirper l'hérésie. Les seigneurs locaux, trop faibles pour jouer un rôle quelconque dans cette première participation à l'histoire nationale, oscillent entre les Pelet d'Alais et les Bermond d'Anduze qui se déchirent au grand détriment des populations rurales, dépourvues de protection.

Le traité de Meaux (1229) qui entérine le rattachement du Languedoc à la France atténue les rivalités entre les petites seigneuries querelleuses, qui vont exploser avec la guerre de Cent Ans (1335-1453). Le château du Folhaquier, première borne du Gévaudan, change plusieurs fois de main ; les partisans de Du Guesclin puis du maréchal de Boucicaut ont le plus grand mal à refouler plus au nord les seigneurs cévenols possessiones [pas clair] en Guyenne et qui témoignent d'une fidélité absolue envers les rois d'Angleterre, et ce jusqu'à la mort d'Henri V à Vincennes en 1422.

Renaissance[modifier | modifier le code]

À l'issue des guerres d'Italie, la baronnie d'Alais tombe entre les mains des seigneurs de Cambis, favorables à la Réforme. Les petits seigneurs cévenols embrayent le pas à leurs suzerains, attirés par la perspective de mettre la main sur les biens du clergé. Dès 1560, le culte protestant est imposé à Saint-André par les seigneurs qui prélèvent la dîme en prévision des guerres qui s'annoncent. Une compagnie de 50 hommes d'armes est mise à la disposition du prince de Condé pour s'emparer de Montpellier et de Mende (1562-1563), puis participer aux guerres suivantes :

Nîmes, devenue place de sûreté, commande toutes les troupes huguenotes, qui s'illustrent à la bataille de Villemur (1592), laquelle voit la défaite de la Ligue du Languedoc.

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

L'édit de Nantes (1598) apporte la paix et la prospérité, mais en 1620, les hostilités reprennent entre les armées de Louis XIII et les milices du duc de Rohan. En 1629, les soldats de Saint-André quittent Alais invaincus, avec armes et bagages.

En 1685, l'édit de Fontainebleau qui révoque l'édit de Nantes entraîne l'occupation de la paroisse par les milices et les compagnies de dragons. En 1702, la révolte des Camisards surprend les troupes royales, vaincues à Saumane. L'occupation consécutive de Saint-André, qui ruine les habitants, alimente la révolte qui recrute plus d'une centaine de combattants. Le pouvoir des garnissaires [pas clair] ne s'étendant pas à plus d'un jet de pierre des murs de la petite cité, le maréchal de Villars ouvre les négociations qui se concluent par une petite paix locale assortie de droits limites. Mais quelques irréductibles tiennent le maquis jusqu'en 1710.

En 1787, l'édit de tolérance est bien accueilli, mais ne suffit pas à rallier les populations qui participent avec ferveur à la Révolution.

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Valborgne-du-Gard[35].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La compagnie de gardes nationaux de Saint-André sert de creuset à tous ceux qui de 1792 à 1815 vont combattre sur tous les fronts de l'Europe. La conscription, qui devient très lourde sous l'Empire, provoque toutefois une fissure au sein de la population. Des colonnes mobiles sont levées pour traquer sur le Causse les réfractaires, de plus en plus nombreux.

Républicaine, Saint-André accueille favorablement les évènements de 1830 et de 1848. Quelques habitants sont même emprisonnés lors du coup d'État du 2 décembre 1851.

En 1870-1871, les Saint-Andréens suivent l'armée du général d'Aurelle de Paladines, victorieux à Coulmiers.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1914-1918, les réfugiés belges sont aimablement accueillis. Saint-André perd 76 de ses fils.

En 1939-1945, Saint-André recueille des républicains espagnols ainsi que des Juifs, et perd de nombreux fils lors de la tragédie du maquis d'Aire de Côte.

Un mécène local, Monsieur de Rouville, offre une grande demeure pour les anciens détenus des stalags et des oflags. La mutation économique de la petite bourgade s'effectue au fil du développement du tourisme.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

En 2014, une citoyenne originaire de Saint-André, Camille Halut, présente aux élections municipales une liste composée de citoyens tirés au sort afin de mettre en place une démocratie participative locale où l'ensemble des citoyens pourraient participer à la vie municipale[36].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1808   Mathieu de Broche de Saint-André Indépendant Président du Conseil cantonal
13 mai 1900 12 mai 1912 Adolphe Geminard    
12 mai 1912 30 novembre 1919 Henri Terisse    
30 novembre 1919 10 mai 1929 Camille Ernest Roques Républicain  
10 mai 1929 1942 Émile Lapoule    
1942 21 mars 1965 Jules Ozil SFIO puis PSU Conseiller général
21 mars 1965 1973 Paul Blanc PS Conseiller général
1973 20 mars 1977 Jean Domergue PS  
20 mars 1977 18 mars 2001 Roger Atger PS Conseiller général
18 mars 2001 En cours Régis Bourelly NC-UDI  
Les données manquantes sont à compléter.

Régis Bourelly a présenté la candidature de Jean Saint-Josse (CPNT) à l'élection présidentielle de 2002.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[38].

En 2018, la commune comptait 367 habitants[Note 7], en diminution de 11,78 % par rapport à 2013 (Gard : +1,67 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8301 8461 9491 9471 8541 9201 8201 8021 807
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8211 8121 8001 7441 7751 7141 7041 6191 587
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5651 5411 5151 5031 3541 101925852668
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
670524429443437368436446456
2013 2018 - - - - - - -
416367-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Village typiquement cévenol aux rues étroites, bordées de belles maisons anciennes
    • Maison forte du XVIIe siècle, dite « le Château »
    • Fontaine du Griffon
    • Le Pont Vieux
Château des Barbuts
  • Les châteaux privés sur le territoire de la commune :
    • le château du Folhaquier mentionné au XIIIe siècle, haut lieu de la guerre de Cent Ans (1335-1453).
    • le château de Nogaret reconstruit au XVIIe siècle
    • le Mas Voyer, ou fut négocié la paix dans la vallée Borgne (1705).
    • le château des Barbuts mentionnés au XIIIe siècle
    • les ruines du château de la Fare mentionné au XIIe siècle,haut lieu des guerres de Religion (1560-1629).
  • L'Église Saint-André restaurée de style roman dont l'origine date des XIIIe / XIVe siècles : nef unique, abside semi-circulaire, chapelles ogivales.Occupée par les troupes du camisard Henri Castanet en 1703.
  • Temple protestant de Saint-André-de-Valborgne
    le Temple protestant de Saint-André-de-Valborgne datant du début du XIXe siècle ; d'autres temples, pour certains désaffectés, existent à proximité des nombreux hameaux qui composent cette vaste commune. Le cimetière huguenot fut rase en 1685, lors de la révocation de l'édit de Nantes (1598) sur la tolérance religieuse.
  • Temple protestant de Tourgueille.
  • La Tour de l'horloge est surmontée d'un campanile en fer forgé qui abrite une cloche du XVIe siècle

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jacques Cavalier, (1772-1846) militaire de la campagne d’Égypte y est né.
  • Durant l'été 1988, la disparition de la jeune comédienne Pauline Lafont attira de nombreux journalistes dans le village qui fit la une des médias français.
  • Marie Lebre, épouse Chabal, femme camisarde morte des blessures reçues au combat (1704).
  • Bernadette Lafont, comédienne (1938-2013) : elle est inhumée dans la propriété familiale.
  • Marianne Denicourt, comédienne, y possède une résidence secondaire.
  • Jacques Delon, homme politique, y est né.
  • Pierre Meinadier y est né.
  • Louis Henri René Meynadier (1778-1847), général des armées de la République et de l'Empire,chef d'état major de la Garde Impériale, député de la Lozère à l'Assemblée nationale à partir de 1831 jusqu'à son décès le .
  • Henry Chabbal, colonel puis mestre de camp, vétéran des guerres de la Révolution et de l Empire, inscrit dans le Dictionnaire des Braves de Napoléon, Michel Molières, Le livre chez vous, 2004.[réf. nécessaire]
  • L’abbé Roux, historien local.
  • L'abbé de Girard, historien local.
  • Henry Bourelly, résistant, mort en déportation au camp de Lublin-Maidanek (Pologne).
  • Ferdinand Martin (1880-1948), Inspecteur Général des Postes, ami du Président de la République Gaston Doumergue, président des Enfants du Gard, père du géophysicien international (X 26) Maurice Martin, auteur d'un livre sur le stalinisme Le Géorgien balourd (1988).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-André-de-Valborgne Blason
D'azur au sautoir alésé d'argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[18].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Mont Aigoual - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-André-de-Valborgne et Val-d'Aigoual », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Mont Aigoual - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Saint-André-de-Valborgne et Millau », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Millau - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Millau - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Millau - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  15. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  16. « Réserve de biosphère des Cévennes », sur mab-france.org (consulté le )
  17. « Cévennes - zone centrale - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  19. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Saint-André-de-Valborgne », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « site Natura 2000 FR9101367 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « site Natura 2000 FR9101368 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-André-de-Valborgne », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  24. « ZNIEFF le « valat de Nogaret » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « ZNIEFF le « valat des Vignes » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  32. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
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  34. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  35. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Le citoyen n’est pas qu’un simple électeur sur MidiLibre.fr
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.