Saint-André-de-Valborgne

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Saint-André-de-Valborgne
Saint-André-de-Valborgne, la nuit.
Saint-André-de-Valborgne, la nuit.
Blason de Saint-André-de-Valborgne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Le Vigan
Canton Le Vigan
Intercommunalité Communauté de communes Causses Aigoual Cévennes
Maire
Mandat
Régis Bourelly
2014-2020
Code postal 30940
Code commune 30231
Démographie
Population
municipale
432 hab. (2012)
Densité 8,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 09′ 25″ N 3° 41′ 01″ E / 44.1569, 3.683644° 09′ 25″ Nord 3° 41′ 01″ Est / 44.1569, 3.6836  
Altitude Min. 339 m – Max. 1 200 m
Superficie 48,71 km2
Localisation

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Saint-André-de-Valborgne

Saint-André-de-Valborgne est une commune française située dans le département du Gard, en région Languedoc-Roussillon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située sur le Gardon de Saint-Jean dans la Vallée borgne que ferme la crête des Cévennes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Valborgne-du-Gard[1].

En 2014, une citoyenne originaire de Saint-André, Camille Halut, présente aux élections municipales une liste composée de citoyens tirée au sort afin de mettre en place une démocratie municipale locale où l'ensemble des citoyens pourraient participer à la vie municipale[2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-André-de-Valborgne Blason D'azur au sautoir alésé d'argent.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1808   Mathieu de Broche de Saint-André Indépendant Président du Conseil cantonal
13 mai 1900 12 mai 1912 Adolphe Geminard    
12 mai 1912 30 novembre 1919 Henri Terisse    
30 novembre 1919 10 mai 1929 Camille Ernest Roques Républicain  
10 mai 1929 1942 Emile Lapoule    
1942 21 mars 1965 Jules Ozil SFIO puis PSU Conseiller général
21 mars 1965 1973 Paul Blanc PS Conseiller général
1973 20 mars 1977 Jean Domergue PS Conseiller général
20 mars 1977 18 mars 2001 Roger Atger PS Conseiller général
18 mars 2001 en cours Régis Bourelly NC-UDI  
Les données manquantes sont à compléter.

Régis Bourelly a présenté la candidature de Jean Saint-Josse (CPNT) à l'élection présidentielle de 2002.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 432 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 830 1 846 1 949 1 947 1 854 1 920 1 820 1 802 1 807
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 821 1 812 1 800 1 744 1 775 1 714 1 704 1 619 1 587
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 565 1 541 1 515 1 503 1 354 1 101 925 852 668
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012
670 524 429 443 437 368 436 456 432
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Village typiquement cévenol aux rues étroites, bordées de belles maisons anciennes
    • Maison forte du XVIIe siècle, dite « le Château »
    • Fontaine du Griffon
    • Le Pont Vieux
  • Châteaux privés sur le territoire de la commune : le château du Folhaquier mentionné au XIIIe siècle ; le château de Nogaret reconstruit au XVIIe siècle ; le Mas Voyer ; le château des Barbuts mentionné au XIIIe siècle ; les ruines du château de la Fare mentionné au XIIe siècle
  • Église restaurée de style roman dont l'origine date des XIIIe / XIVe siècles : nef unique, abside semi-circulaire, chapelles ogivales
  • Temple protestant datant du début du XIXe siècle ; d'autres temples, pour certains désaffectés, existent à proximité des nombreux hameaux qui composent cette vaste commune
  • Tour de l'horloge surmontée d'un campanile en fer forgé abritant une cloche du XVIe siècle

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Le citoyen n’est pas qu’un simple électeur sur MidiLibre.fr
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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