Saint-André-de-Valborgne

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Saint-André-de-Valborgne
Saint-André-de-Valborgne
Saint-André-de-Valborgne, la nuit.
Blason de Saint-André-de-Valborgne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Le Vigan
Intercommunalité Communauté de communes Causses Aigoual Cévennes
Maire
Mandat
Régis Bourelly
2020-2026
Code postal 30940
Code commune 30231
Démographie
Gentilé Saint-Andréens
Population
municipale
354 hab. (2021 en diminution de 13,87 % par rapport à 2015)
Densité 7,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 09′ 25″ nord, 3° 41′ 01″ est
Altitude Min. 339 m
Max. 1 200 m
Superficie 48,71 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Vigan
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Saint-André-de-Valborgne est une commune française située dans le nord-ouest du département du Gard, en région Occitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Gardon de Saint-Jean, Valat de Roumégous et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans les Cévennes, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (la « vallée du Gardon de Mialet » et la « vallée du Gardon de Saint-Jean ») et six zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Saint-André-de-Valborgne est une commune rurale qui compte 354 habitants en 2021, après avoir connu un pic de population de 1 949 habitants en 1806. Ses habitants sont appelés les Saint-Andréens ou Saint-Andréennes.

Le patrimoine architectural de la commune comprend deux immeubles protégés au titre des monuments historiques : la maison-forte, inscrite en 1979, et le château de Nogaret, inscrit en 1984.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Située dans le nord-ouest du département du Gard, la commune est limitrophe de la Lozère.

Elle est située au nord-ouest de Nîmes (environ 85 km par la route), d'Anduze (environ 35 km) et de Saint-Jean-du-Gard (environ 25 km).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

Saint-André-de-Valborgne est située dans la chaîne des Cévennes, alternance de vallées et de crêtes d'orientation nord-ouest/sud-est.

Les éléments principaux du relief de la commune sont la vallée du Gardon de Saint-Jean (Vallée borgne, Valborgne) et celle de son affluent de rive droite (au sud), le Valat de la Couronne[2] ou rivière de Tourgueille. Chacune de ces rivières a des affluents, notamment le Gardon de Mialet pour le Gardon.

La Vallée borgne est fermée au nord par une crête, approximativement suivie par la limite communale (et départementale) ainsi que par une route départementale de Lozère, la D9[3].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen altéré, selon une étude s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Provence, Languedoc-Roussillon » et « Sud-est du Massif Central »0[5].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 534 mm, avec 9 jours de précipitations en janvier et 4,5 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020 la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Val-d'Aigoual à 9 km à vol d'oiseau[6], est de 5,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 970,0 mm[7],[8]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[9].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[10],[11].

Réserve de biosphère de l'UNESCO (1985)[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone de transition[réf. nécessaire] des Cévennes, d'une superficie de 116 032 ha, reconnue comme réserve de biosphère en 1985 par l'UNESCO, en raison de la mosaïque de milieux naturels qui la composent avec une biodiversité exceptionnelle (2 400 espèces animales, 2 300 espèces de plantes à fleurs et de fougères, auxquelles s’ajoutent de nombreuses mousses, lichens et champignons[12],[13]).

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux. Il est constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 1].

Deux sites Natura 2000 ont été définis dans la commune au titre de la directive habitats[15] :

  • la « vallée du Gardon de Mialet » (23 371 ha), abritant des populations de poissons d'intérêt communautaire, notamment le barbeau méridional (Barbus meridionalis), ainsi que des populations de castors et d'écrevisses à pattes blanches[16] ;
  • la « vallée du Gardon de Saint-Jean » (19 020 ha), présentant une grande variété d’habitats naturels d’intérêt communautaire (22 génériques, dont cinq prioritaires)[17].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF)[modifier | modifier le code]

L’inventaire des ZNIEFF a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, dans la double perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

La commune[18] a quatre ZNIEFF de type 1[Note 2] :

  • la « rivière de Val de Tourgueille » (12 ha)[19] ;
  • le « valat de Nogaret » (3 ha)[20] ;
  • le « valat des Vignes » (2 ha)[21] ;
  • le « versant de la vallée du Gardon de Saint-Jean à Pomaret » (192 ha)[22].

Elle est concernée par deux ZNIEFF de type 2[Note 3],[18] :

  • les « Hautes vallées des Gardons » (73 898 ha), couvrant 48 communes dont 27 dans le Gard et 21 dans la Lozère[23] ;
  • le « massif de l'Aigoual et du Lingas » (28 495 ha), couvrant 17 communes dont 12 dans le Gard et 5 dans la Lozère[24].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-André-de-Valborgne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[25],[I 1],[26]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (97,2 % en 2018)[27], une proportion identique à celle de 1990 (97,2 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante :

  • forêts (66,8 %),
  • milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (30,4 %),
  • zones agricoles hétérogènes (2,2 %),
  • prairies (0,5 %)[28].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures apparait sur les cartes successives du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (depuis 1950)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible).

Il est également exposé à un « risque particulier » : le radon[29].

Un site publié par le BRGM permet d'évaluer les risques concernant un terrain, identifié soit par son adresse, soit par le numéro de sa parcelle cadastrale[30].

Inondations[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation (crue torrentielle ou à montée rapide), notamment les rives du Gardon de Saint-Jean.

Ce risque est élevé : la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle à la suite des inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 1993, 1994, 1995, 2002, 2011, 2014, 2015 et 2020[31],[29].

Mouvements de terrain[modifier | modifier le code]

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-André-de-Valborgne.

La commune est faiblement vulnérable au risque de retrait-gonflement des sols argileux[32], aléa susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie.

En effet, seulement 2,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort, contre 67,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national. Sur les 452 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 64 sont en aléa moyen ou fort, soit 14 % (90 % au niveau départemental et 54 % au niveau national).

Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[33],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[34].

Risque du radon[modifier | modifier le code]

Le radon accumulé dans certains bâtiments peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants.

Selon la classification de 2018, la commune de Saint-André-de-Valborgne est classée en zone 2, c'est-à-dire « zone à potentiel radon faible dans lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments »[35].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

L'existence de la paroisse de « Sancto Andresi de Valbornia » est mentionnée dès l'an mil dans les parchemins de l'abbaye Saint-Victor de Marseille, dont les moines implantent la culture de la châtaigne sur les pentes et les vallées qui bordent le mont Aigoual.

Dès le XIIIe siècle, l'évêché de Nîmes jette un regard méfiant sur la vallée Borgne, où se sont réfugiées quelques familles cathares après le ralliement du baron d'Alais, Raymond de Pelet, à l'armée des croisés de Simon de Montfort, chargée d'extirper l'hérésie. Les seigneurs locaux, trop faibles pour jouer un rôle quelconque dans cette première participation à l'histoire nationale, oscillent entre les Pelet d'Alais et les Bermond d'Anduze qui se déchirent au grand détriment des populations rurales, dépourvues de protection.

Le traité de Meaux (1229) qui entérine le rattachement du Languedoc à la France atténue les rivalités entre les petites seigneuries querelleuses, qui vont exploser avec la guerre de Cent Ans (1335-1453). Le château du Folhaquier, première borne du Gévaudan, change plusieurs fois de main ; les partisans de Du Guesclin puis du maréchal de Boucicaut ont le plus grand mal à refouler plus au nord les seigneurs cévenols possessiones [pas clair] en Guyenne et qui témoignent d'une fidélité absolue envers les rois d'Angleterre, et ce jusqu'à la mort d'Henri V à Vincennes en 1422.

Période de la Réforme (XVIe siècle)[modifier | modifier le code]

À l'issue des guerres d'Italie, la baronnie d'Alais tombe entre les mains des seigneurs de Cambis, favorables à la Réforme. Les petits seigneurs cévenols embrayent le pas à leurs suzerains, attirés par la perspective de mettre la main sur les biens du clergé. Dès 1560, le culte protestant est imposé à Saint-André par les seigneurs qui prélèvent la dîme en prévision des guerres qui s'annoncent. Une compagnie de 50 hommes d'armes est mise à la disposition du prince de Condé pour s'emparer de Montpellier et de Mende (1562-1563), puis participer aux guerres suivantes :

Nîmes, devenue place de sûreté, commande toutes les troupes huguenotes, qui s'illustrent à la bataille de Villemur (1592), laquelle voit la défaite de la Ligue du Languedoc.

Conflits religieux sous l'Ancien Régime (1598-1789)[modifier | modifier le code]

L'édit de Nantes (1598) apporte la paix et la prospérité[réf. nécessaire], mais en 1620, les hostilités reprennent entre les armées de Louis XIII et les milices du duc de Rohan. En 1629, les soldats de Saint-André quittent Alais invaincus, avec armes et bagages.

En 1685, l'édit de Fontainebleau, qui révoque l'édit de Nantes, entraîne l'occupation de la paroisse par les milices et les compagnies de dragons.

En 1702, la révolte des Camisards surprend les troupes royales, vaincues à Saumane. L'occupation consécutive de Saint-André, qui ruine les habitants, alimente la révolte qui y recrute plus d'une centaine de combattants. Le pouvoir des « garnissaires » [pas clair] ne s'étendant pas à plus d'un jet de pierre des murs de la petite cité, le maréchal de Villars ouvre les négociations qui se concluent par une petite paix locale assortie de droits limités. Mais quelques irréductibles tiennent le maquis jusqu'en 1710.

En 1787, l'édit de tolérance est bien accueilli, mais ne suffit pas à rallier les populations

Période de la Révolution et de l'Empire[modifier | modifier le code]

Les habitants participent activement à la Révolution. L'Assemblée nationale constituante accorde l'égalité des droits aux protestants en 1791 et l'état civil est laïcisé en 1792.

Durant quelques années sous la Première République, la commune porte le nom de « Valborgne-du-Gard »[36].

La compagnie de gardes nationaux de Saint-André sert de creuset à tous ceux qui de 1792 à 1815 vont combattre sur tous les fronts en Europe. La conscription, qui devient très lourde sous le Premier Empire, provoque cependant une fissure au sein de la population. Des colonnes mobiles sont levées pour traquer sur le Causse les réfractaires de plus en plus nombreux.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Républicaine, Saint-André accueille favorablement les évènements de 1830 et de 1848. Quelques habitants sont emprisonnés lors du coup d'État du 2 décembre 1851.

En 1870-1871, les Saint-Andréens suivent l'armée[pas clair] du général d'Aurelle de Paladines, victorieux à Coulmiers.

XXe siècle : les deux guerres mondiales[modifier | modifier le code]

En 1914, la commune accueille des réfugiés belges. Au cours de la guerre, Saint-André perd 76 de ses habitants mobilisés.

En 1939-1945, Saint-André recueille des républicains espagnols ainsi que des Juifs. de nombreux jeunes gens sont tués lors de la tragédie du maquis d'Aire de Côte.

Après la Libération, un mécène local, Monsieur de Rouville, offre une grande demeure pour les prisonniers de guerre revenus des stalags ou des oflags.

De la Libération à nos jours[modifier | modifier le code]

L'après-guerre voit le développement du tourisme dans les Cévennes en général.

1988 est marquée par la disparition de l'actrice Pauline Lafont et par le battage médiatique qui s'ensuit pendant trois mois et demi jusqu'à la découverte de son corps[37].

En 2014, une citoyenne originaire de Saint-André, Camille Halut, présente aux élections municipales une liste composée de citoyens choisis par tirage au sort afin de mettre en place une démocratie participative locale où l'ensemble des citoyens pourraient participer à la vie municipale[38].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis 1808[modifier | modifier le code]

Période Identité Étiquette Qualité
1808   Mathieu de Broche de Saint-André Indépendant Président du Conseil cantonal
13 mai 1900 12 mai 1912 Adolphe Geminard    
12 mai 1912 30 novembre 1919 Henri Terisse    
30 novembre 1919 10 mai 1929 Camille Ernest Roques Républicain  
10 mai 1929 1942 Émile Lapoule    
1942 21 mars 1965 Jules Ozil SFIO puis PSU Conseiller général
21 mars 1965 1973 Paul Blanc PS Conseiller général
1973 20 mars 1977 Jean Domergue PS  
20 mars 1977 18 mars 2001 Roger Atger PS Conseiller général
18 mars 2001 En cours Régis Bourelly NC-UDI  
Les données manquantes sont à compléter.

Vie politique[modifier | modifier le code]

Commune fidèle au Parti socialiste dans l'après-guerre, la commune se tourne en 2001 vers un candidat centriste, constamment réélu depuis, Régis Bourelly.

Celui-ci a donné sa signature pour la candidature de Jean Saint-Josse (CPNT) à l'élection présidentielle de 2002.

Administration[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[40].

En 2021, la commune comptait 354 habitants[Note 5], en diminution de 13,87 % par rapport à 2015 (Gard : +2,49 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8301 8461 9491 9471 8541 9201 8201 8021 807
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8211 8121 8001 7441 7751 7141 7041 6191 587
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5651 5411 5151 5031 3541 101925852668
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
670524429443437368436456416
2018 2021 - - - - - - -
367354-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018[42], la commune comptait 184 ménages fiscaux[Note 6], regroupant 350 personnes.

La médiane du revenu disponible par ménage était de 17 650 [I 4] (20 020  dans le département[I 5]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 6] 10,9 % 12,3 % 18,7 %
Département[I 7] 10,6 % 12 % 12 %
France entière[I 8] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s’élevait à 203 personnes, dont

  • inactifs[Note 7],[I 6] : 27,6 % ;
  • actifs : 72,4 % (53,7 % ayant un emploi (119) et 18,7 % de chômeurs).

Depuis 2008, le taux de chômage communal[43] des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.

Le nombre d'actifs ayant un emploi et résidant dans la commune étant de 119, l'indicateur de concentration d'emploi était de 61,3 % et le taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 48,3 %[I 9].

Le nombre d'emplois dans la commune était de 73 en 2018, contre 116 en 2013 et 121 en 2008. Sur les 119 personnes ayant un emploi, 57[44] travaillaient dans la commune, soit 48 %[I 10] et 62 travaillaient hors de la commune.

Pour se rendre au travail,

  • 78,2 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues,
  • 0,8 % les transports en commun,
  • 11 % s'y rendent en deux-roues motorisé, à vélo ou à pied
  • 10 % n'ont pas besoin de transport (travail à domicile)[I 11].

La commune est « hors attraction des villes »[Carte 3],[I 12], c'est-à-dire que peu d'habitants (voire aucun) vont travailler dans une ville (Nîmes, Alès, etc.), en raison de la distance.

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

36 établissements[Note 8] sont implantés à Saint-André-de-Valborgne au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 9],[I 13].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 36
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
4 11,1 % (7,9 %)
Construction 7 19,4 % (15,5 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
15 41,7 % (30 %)
Information et communication 1 2,8 % (2,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
2 5,6 % (14,9 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
2 5,6 % (13,5 %)
Autres activités de services 5 13,9 % (8,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 41,7 % du nombre total d'établissements de la commune (15 sur les 36 entreprises implantées à Saint-André-de-Valborgne), contre 30 % au niveau départemental[I 14].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les deux entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal générant les chiffres d'affaires les plus élevés en 2020 étaient[45] :

  • Doudelec Sécurité et Réseaux[46] (installations électriques tous locaux) (162 k€)
  • SARL Deleuze-Lapierre (menuiserie bois et PVC) (100 k€). Semble avoir fermé en avril 2023[47]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans les Cévennes, une petite région agricole occupant l'ouest du département du Gard[48]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 10] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 14
SAU[Note 11] (ha) 518

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est de 0 lors du recensement agricole de 1988[Note 12] à 0 en 2000 puis à 0 en 2010[50] et enfin à 14 en 2020[Carte 5].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le village[modifier | modifier le code]

C'est un village cévenol typique, aux rues étroites bordées de belles maisons anciennes. Trois éléments notables :

  • la maison forte du XVIIe siècle, appelée « le Château »,
  • la fontaine du Griffon,
  • le Pont Vieux.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-André restaurée de style roman dont l'origine date des XIIIe / XIVe siècles : nef unique, abside semi-circulaire, chapelles ogivales. Occupée par les troupes du camisard Henri Castanet en 1703.
Temple protestant de Saint-André-de-Valborgne.
  • Temple protestant de Saint-André datant du début du XIXe siècle
  • temple protestant de Tourgueille.
  • d'autres temples, pour certains désaffectés, existent à proximité des nombreux hameaux de cette vaste commune.
  • le cimetière huguenot a été détruit en 1685, lors de la révocation de l'édit de Nantes.
  • Tour de l'horloge surmontée d'un campanile en fer forgé qui abrite une cloche du XVIe siècle

Châteaux privés[modifier | modifier le code]

Château des Barbuts.
  • le château du Folhaquier mentionné au XIIIe siècle, haut lieu de la guerre de Cent Ans (1335-1453).
  • le château de Nogaret reconstruit au XVIIe siècle
  • le Mas Voyer, où fut négociée la paix dans la vallée Borgne (1705).
  • le château des Barbuts, mentionné au XIIIe siècle
  • les ruines du château de la Fare, mentionné au XIIe siècle, haut lieu des guerres de Religion (1562-1629).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Naissance à Saint-André-de-Valborgne[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

La famille Lafont et le Serre de Pomaret[modifier | modifier le code]

Le Serre de Pomaret est une propriété familiale des Lafont depuis quelques décennies (c'est aujourd'hui un gîte rural tenu par David Medveczky, fils de Bernadette Lafont) et abrite un caveau funéraire familial, selon la tradition des cimetières protestants des Cévennes.

  • Pauline Lafont (1963-1988), comédienne, fille de Bernadette Lafont et de Diourka Medveczky, est morte lors d'un séjour à Pomaret, au cours d'une randonnée solitaire. Portée disparue le 11 août, elle n'a été retrouvée que le 21 novembre à Gabriac, ce qui a mis fin à plus de trois mois d'agitation médiatique intense, durant lesquels une nuée de journalistes s'est abattue sur Saint-André-de-Valborgne. Pauline a été inhumée au Serre de Pomaret auprès de ses grand-parent maternels, Roger Lafont, pharmacien, et son épouse Simone.
  • Bernadette Lafont (1938-2013), comédienne, a été inhumée au Serre de Pomaret après une cérémonie religieuse au temple protestant de Saint-André.
  • Diourka Medveczky (1930-2018), plasticien et cinéaste d'origine hongroise, époux de Bernadette Lafont de 1959 à 1973, est mort au Serre de Pomaret.
  • Marianne Denicourt (née en 1966), comédienne et amie des Lafont, possède une résidence secondaire à Saint-André de-Valborgne.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-André-de-Valborgne Blason
D'azur au sautoir alésé d'argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[14].
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  6. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  7. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  8. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  9. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  10. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  11. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  12. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[49].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Saint-André-de-Valborgne » (consulté le ).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Gard » (consulté le ).
  6. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Saint-André-de-Valborgne » (consulté le ).
  7. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Gard » (consulté le ).
  8. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  9. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Saint-André-de-Valborgne » (consulté le ).
  10. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  11. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  13. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Saint-André-de-Valborgne » (consulté le ).
  14. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Gard » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Selon Google Maps.
  3. Google Maps, « Saint-André-de-Valborgne »
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  6. « Orthodromie entre Saint-André-de-Valborgne et Val-d'Aigoual », sur fr.distance.to (consulté le ).
  7. « Station Météo-France « Mont Aigoual » (commune de Val-d'Aigoual) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « Mont Aigoual » (commune de Val-d'Aigoual) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  9. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  10. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le ).
  11. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. )« Réserve de biosphère des Cévennes », sur mab-france.org (consulté le ).
  13. « Cévennes - zone centrale - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  15. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Saint-André-de-Valborgne », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « site Natura 2000 FR9101367 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « site Natura 2000 FR9101368 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-André-de-Valborgne », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « ZNIEFF la « rivière de Val de Tourgueille » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF le « valat de Nogaret » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « ZNIEFF le « valat des Vignes » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF le « versant de la vallée du Gardon de Saint-Jean à Pomaret » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF les « Hautes vallées des Gardons » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « ZNIEFF le « massif de l'Aigoual et du Lingas » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. Base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC)
  28. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  29. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Saint-André-de-Valborgne », sur Géorisques (consulté le ).
  30. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  31. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Gard », sur gard.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  32. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Gard », sur gard.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Mouvements de terrain.
  33. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  34. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Saint-André-de-Valborgne », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
  35. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le ).
  36. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Voir section « Personnalités ».
  38. Le citoyen n’est pas qu’un simple électeur sur MidiLibre.fr
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  42. Données de l'INSEE publiées en
  43. Au sens du recensement
  44. 73 emplois, dont 57 occupés par des habitants de la commune : 16 emplois sont occupés par des habitants d'autres communes.
  45. « Entreprises à Saint-André-de-Valborgne », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  46. Pages jaunes
  47. Notice sur le site Société
  48. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  49. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  50. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Saint-André-de-Valborgne - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  51. mention ponctuelle sur une page des AD56 consacrée à la période de la Révolution et de l'Empire.
  52. Michel Molières, Dictionnaire des braves de Napoléon, Le livre chez vous, 2004
  53. Le Gard à Paris, journal de l'association.