Saint-Julien-de-Peyrolas

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Saint-Julien-de-Peyrolas
Saint-Julien-de-Peyrolas
Saint-Julien-de-Peyrolas avec, en arrière-plan à droite, Aiguèze.
Blason de Saint-Julien-de-Peyrolas
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Gard Rhodanien
Maire
Mandat
Claude SALAU
2020-2026
Code postal 30760
Code commune 30273
Démographie
Population
municipale
1 425 hab. (2018 en augmentation de 8,28 % par rapport à 2013)
Densité 114 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 17′ 19″ nord, 4° 33′ 57″ est
Altitude Min. 54 m
Max. 211 m
Superficie 12,54 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Pont-Saint-Esprit
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pont-Saint-Esprit
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Saint-Julien-de-Peyrolas
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Saint-Julien-de-Peyrolas
Liens
Site web saintjuliendepeyrolas.fr/

Saint-Julien-de-Peyrolas est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé au nord du département du Gard, Saint-Julien-de-Peyrolas est limitrophe du département de l'Ardèche, dont la rivière du même nom sert de limite communale. La commune est également arrosée par le Valat d'Aiguèze, et le Valat de la Canelle. Elle est accessible par la Route départementale D 901, depuis Pont-Saint-Esprit, à l'est, ou Montclus, à l'ouest.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 16,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 18 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 853 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3,4 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[1].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1972 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records ST JULIEN DE PEYROLAS (30) - alt : 71m, lat : 44°16'36"N, lon : 04°34'42"E
Records établis sur la période du 01-01-1972 au 03-02-2020
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,2 1,7 4,2 6,7 10,6 14 16,5 16,1 12,9 9,8 5,1 2,3 8,5
Température moyenne (°C) 5,1 6,4 9,7 12,5 16,8 20,6 23,5 23 18,9 14,6 9,1 5,9 13,9
Température maximale moyenne (°C) 9,1 11 15,1 18,2 22,9 27,2 30,5 30 24,9 19,5 13,1 9,5 19,3
Record de froid (°C)
date du record
−11,1
07.01.1985
−8,2
13.02.1978
−10,2
02.03.05
−2,8
05.04.1975
−1
03.05.1979
4,5
12.06.1972
8,1
11.07.1993
7
29.08.1986
2,8
29.09.1972
−1,4
29.10.1981
−6,5
23.11.1998
−9
10.12.1980
−11,1
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
21,2
10.01.15
22,6
28.02.19
27,2
18.03.1997
30,3
24.04.07
34,6
30.05.01
41,9
27.06.19
40,2
24.07.19
41,6
12.08.03
35,9
03.09.05
30,4
01.10.11
24
07.11.13
20
24.12.1983
41,9
2019
Ensoleillement (h) 142,9 168,1 220,9 227 263,9 312,4 339,7 298 241,5 168,6 148,8 136,5 2 668,2
Précipitations (mm) 62,5 46,1 42,4 72,1 72,4 49,7 40,9 52,6 101,5 127,3 94,2 69 830,7
Source : « Fiche 30273001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/06/2021 dans l'état de la base


Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la directive habitats[7] :

  • la « forêt de Valbonne », d'une superficie de 5 052 ha, un milieu boisé avec des formations forestières remarquables. On y recense plus d'une dizaine d'espèces d'orchidées, de nombreux reptiles et amphibiens, oiseaux etc., ainsi qu'une végétation très diversifiée [8] ;
  • la « basse Ardèche urgonienne », d'une superficie de 6 851,3 ha[9].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 3] est recensée sur la commune[10] : le « basse Ardèche » (221 ha), couvrant 4 communes du département[11] et deux ZNIEFF de type 2[Note 4],[10] :

  • le « basse Ardèche » (1 655 ha), couvrant 5 communes du département[12] ;
  • le « massif du Bagnolais » (7 716 ha), couvrant 18 communes du département[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Julien-de-Peyrolas est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pont-Saint-Esprit, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 5 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].

En dehors du village, la commune compte plusieurs hameaux, comme Gabriel, Tourtereaux, Mas de Comps, les Terriers.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (63,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (41,2 %), forêts (28,4 %), zones agricoles hétérogènes (21,7 %), zones urbanisées (4,7 %), eaux continentales[Note 7] (4,1 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Vers 1384, la commune se nommait Sanctus Julianus de Campaneis[20]. Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Peyrolas[21].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le , une crue du Valat d'Aiguèze emporte une personne dans un camping[22].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1959 mars 2001 Jean Barnouin SFIO-PS Maire
mars 2014 En cours René Fabrègue DVG Retraité - Maire
Les données manquantes sont à compléter.
  • 2001-2014 : Christiane Brémond
  • 2014-2020 : René Fabrègue
  • 2020-2026 : Claude SALAU

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Au vu de la taille de la commune, le conseil municipal est composé de 15 membres[23].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[25].

En 2018, la commune comptait 1 425 habitants[Note 8], en augmentation de 8,28 % par rapport à 2013 (Gard : +1,67 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6987268248899871 0101 0801 0631 054
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0891 1171 0941 000890885885826836
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
784784745660628606619563633
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
6676676527111 0881 1031 1931 2061 291
2017 2018 - - - - - - -
1 4021 425-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves de Saint-Julien-de-Peyrolas commencent leur scolarité dans la commune, qui dispose d'une école maternelle de 2 classes, ainsi que de 5 classes pour l'école primaire[27]. La commune dépend de l'Académie de Montpellier[28].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Les personnes de confession catholique disposent d'un lieu de culte, l'église Saint-Martin, dépendante du diocèse de Pont-Saint-Esprit[29].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Le marché hebdomadaire est organisé en saison estivale, place du donjon, tous les mardis[30].

Église Saint-Julien

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Julien-de-Peyrolas Blason
D'argent au pal losangé d'argent et d'azur.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[6].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  6. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  7. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Saint-Julien-de-Peyrolas », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  8. « site Natura 2000 FR9101398 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  9. « site Natura 2000 FR8201654 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  10. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-Julien-de-Peyrolas », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  11. « ZNIEFF le « basse Ardèche » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « ZNIEFF le « basse Ardèche » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « ZNIEFF le « massif du Bagnolais » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. Toponymie en 1384
  21. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. « Intempéries dans le Gard : un Allemand de 70 ans porté disparu », sur midilibre.fr (consulté le ).
  23. Liste du conseil municipal et des commissions
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  27. écoles de la commune
  28. fiche académique de l'école primaire de Saint-Julien-de-Peyrolas
  29. messes à Saint-Julien-de-Peyrolas
  30. marché estival
  31. « Saint-Julien-de-Peyrolas : le jardin des 1001 fleurs ouvre ses portes », sur midilibre.fr (consulté le )