Saint-Julien-de-Peyrolas

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Saint-Julien-de-Peyrolas
Saint-Julien-de-Peyrolas avec, en arrière-plan à droite, Aiguèze.
Saint-Julien-de-Peyrolas avec, en arrière-plan à droite, Aiguèze.
Blason de Saint-Julien-de-Peyrolas
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Pont-Saint-Esprit
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Gard rhodanien
Maire
Mandat
René Fabrègue
2014-2020
Code postal 30760
Code commune 30273
Démographie
Population
municipale
1 291 hab. (2012)
Densité 103 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 17′ 19″ N 4° 33′ 57″ E / 44.28861, 4.56583344° 17′ 19″ Nord 4° 33′ 57″ Est / 44.28861, 4.565833  
Altitude Min. 54 m – Max. 211 m
Superficie 12,54 km2
Localisation

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Saint-Julien-de-Peyrolas
Liens
Site web saintjuliendepeyrolas.com/

Saint-Julien-de-Peyrolas est une commune française située dans le département du Gard, en région Languedoc-Roussillon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Proche des grands axes routiers de la vallée du Rhône (moins de 10 km), Saint-Julien-de-Peyrolas est longé au nord par la rivière Ardèche, le sud s’adossant à des domaines forestiers partie terminale du massif cévenol.

Perché, à environ 90 m d'altitude, sur un piton rocheux, son « Peyrolas », ce petit village du haut Gard rhodanien conserve son aspect fortifié du XIIe siècle. Il subsiste encore des remparts et deux tours d’angle intérieures.

À moins de dix minutes des départements du Vaucluse, de l'Ardèche et de la Drôme, ce lieu offre la particularité de se situer aux confins de trois régions administratives différentes : Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d'Azur et Rhône-Alpes.

Surplombant le village, un vaste calvaire érigé en 1894 se découpe dans le ciel et son belvédère offre un point de vue imprenable sur la vallée du Rhône, les gorges de l'Ardèche, les Alpes du Sud et le mont Ventoux.

Saint-Julien de Peyrolas (en provençal San Julian de Peiroulas) signifie Saint-Julien des pierres qui roulent, ce qui est certainement lié aux pierres du château (qui entourait le village en haut de la colline et dont il reste aujourd'hui quelques remparts et deux tours d'angles) qui devaient dévaler la colline sur laquelle le village est perché.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Peyrolas[1].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Julien-de-Peyrolas Blason D'argent au pal losangé d'argent et d'azur.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1959 mars 2001 Jean Barnouin Socialiste Maire
Mars 2014 en cours Fabrégue René   Maire
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 291 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
698 726 824 889 987 1 010 1 080 1 063 1 054
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 089 1 117 1 094 1 000 890 885 885 826 836
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
784 784 745 660 628 606 619 563 633
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
667 667 652 711 1 088 1 103 1 193 1 206 1 291
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Jardin des mille et une fleurs - Site internet.
  • Le Calvaire (à côté du vieux stade).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012