Orsan

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Orsan
Orsan
Vue générale d'Orsan depuis le Camp de César.
Blason de Orsan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Gard Rhodanien
Maire
Mandat
Bernard Ducros
2020-2026
Code postal 30200
Code commune 30191
Démographie
Population
municipale
1 166 hab. (2018 en augmentation de 8,06 % par rapport à 2013)
Densité 169 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 07′ 56″ nord, 4° 40′ 01″ est
Altitude Min. 29 m
Max. 230 m
Superficie 6,9 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Bagnols-sur-Cèze
(banlieue)
Aire d'attraction Bagnols-sur-Cèze
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bagnols-sur-Cèze
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
Orsan
Géolocalisation sur la carte : Gard
Voir sur la carte topographique du Gard
City locator 14.svg
Orsan
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Orsan
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Orsan

Orsan est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune d'Orsan est adossée aux massifs du plateau de Lacau et du Camp de César sur un territoire de 690 ha bordé par la Cèze avec une population de 1150 habitants. Les habitants d'Orsan s'appellent les Orsannais et les Orsannaises.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 18,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 18,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 761 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[1].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Chusclan », sur la commune de Chusclan, mise en service en 1991[6] et qui se trouve à 2 km à vol d'oiseau[7],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 15,1 °C et la hauteur de précipitations de 757 mm pour la période 1981-2010[8]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Nîmes-Courbessac », sur la commune de Nîmes, mise en service en 1922 et à 41 km[9], la température moyenne annuelle évolue de 14,8 °C pour la période 1971-2000[10], à 15,1 °C pour 1981-2010[11], puis à 15,6 °C pour 1991-2020[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Orsan est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[13],[14],[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bagnols-sur-Cèze, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[16] et 28 730 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bagnols-sur-Cèze, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 30 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (66,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (64,3 %), forêts (27 %), zones urbanisées (8,8 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'étymologie du nom Orsan viendrait soit du germanique Orsus, soit de Ursus d'où serait dérivé Orsanum, dénomination que l'on retrouve pour désigner Orsan en 1310, soit encore du nom d'un homme latin Ursus, d'où Orsanus (1384). La légende de la Cabre d'or attribue le nom du village aux traces laissées par la chèvre lors de la traversée du passage du loup ; des lambeaux de toison d'or et un peu de son sang furent, dit-on, retrouvés sur les rochers. Le village a été dénommé successivement ORSANUM (1310), ORSSANUM (1485), ORSSAN (1550), puis ORSSANT (1610) et enfin ORSAN à partir du XVIIe siècle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque gallo-romaine et Moyen Âge[modifier | modifier le code]

  • Un des objets les plus anciens découvert sur le territoire de la commune d'Orsan est une pierre funéraire d'un mètre de hauteur, à frontons triangulaires. Par ailleurs, une urne de terre et divers objets trouvés à Orsan sont actuellement exposés au musée de Bagnols.
  • 1309 Guillaume de Laudun, coseigneur de Laudun, Orsan, Codolet, Montfaucon, partage ses biens entre ses deux fils, tous deux du nom de Raymond.
  • 1333 Raymond de Laudun, seigneur d'Orsan.
  • 1348 Guillaume de Laudun, seigneur d'Orsan.
  • 359 Raymond de Montaren habite le château d'Orsan.
  • 1384 Orsan appartient au diocèse d'Uzès, viguerie et doyenné de Bagnols ; le prieuré de Saint-Martin d'Orsan dépend de la chapellenie des Quatre Chanoines de Bagnols. Le village comptait à l'époque 6 feux, soit une trentaine d'habitants environ.

Vers ces années-là les Tuchins, paysans rebelles, s'attaquent aux domaines des nobles dans le diocèse d'Uzès, notamment à Bagnols et à Pont-Saint-Esprit ; en 1383 ils dévastent Laudun.

XVIe siècle[modifier | modifier le code]

Au début du XVIe siècle, Pierre de Cambis, Chevalier, dont la famille est originaire de Florence, porte le titre de Seigneur d'Orsan ; il épouse en 1525, Françoise de Perrussis. Leur descendance est représentée successivement par :

  • Jean de Cambis, chevalier de l'Ordre du Roi, seigneur d'Orsan, Premier Consul d'Avignon qui épouse Françoise de Clérici,
  • Louis de Cambis, chevalier, seigneur d'Orsan, Capitaine de 200 hommes à pied, chevalier de l'Ordre du Roi et de celui de S.S., Premier Consul et Viguier d'Avignon, qui épouse Georgette de la Falèche,
  • Jean de Cambis, chevalier, baron d'Orsan qui épouse en 1616 Marguerite de Simiane.
Tour et Église romane

Guerres de Religion[modifier | modifier le code]

Avant l'année 1568, la commune d'Orsan s'était déclarée pour le parti de la religion réformée. Le mars de cette année-là, le vicomte de Joyeuse la fit rentrer sous l'obéissance du roi.

XVIIe et XVIIIe siècles[modifier | modifier le code]

  • Au XVIIe siècle, le diocèse d'Uzès était fier de ses vins de Chusclan, Orsan, Tavel, etc. , dont la qualité approchait de celles des crus des Côtes du Rhône.
  • En 1661, le prieuré d'Orsan fut uni à la communauté des Joséphistes de Bagnols, et dès lors, le service religieux fut assuré par l'un des membres de cette congrégation.
  • En 1696, il a été établi un plan cadastral de la commune appelé "Compoix".
  • Fin 1721, la peste sévissant à Alès, des mesures sanitaires sont prises à Orsan.
  • De 1750 à 1792, le seigneur d'Orsan s'appelle Jacques, François, Xavier, Régis, Ignace, vicomte de Cambis, chevalier, marquis de Lagnes, brigadier des armées du roi, gouverneur de Navarre et commandant dans les Cévennes. Il épouse en 1755 Mlle de Chimay.
  • Le 8 frimaire an III () les habitants d'Orsan demandent le partage des biens communaux, conformément à la loi du . Celui-ci n'eut lieu que le 14 frimaire an VIII (). Les bois communaux furent distribués au lieu-dit "la République".
  • Le 1er vendémiaire ans VI et VII ( et 1799) eut lieu la célébration de la fête de la République à Roquemaure et dans les communes du canton, dont Orsan faisait alors partie.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

  •  : bénédiction du nouveau cimetière.
  • 1833 : construction du lavoir.
  •  : bénédiction d'une cloche dans l'ancienne église, dont certaines parties étaient de style roman. La marraine est Madame de Pisançon (épouse du maire d'Orsan), le parrain est Monsieur Baume, natif d'Orsan, supérieur du collège Saint-Stanislas à Nîmes.
  • 1863 : la construction d'une nouvelle église est décidée, l'ancienne étant vétuste et trop exiguë. La nouvelle église, terminée en 1868 a été consacrée le par Mgr Besson.
  • Au XIXe siècle, la population d'Orsan était entièrement catholique et comptait approximativement 450 habitants. Entre 1820 et 1830, on pouvait dénombrer chaque année environ : 20 naissances, 4 mariages et 16 décès.
  • La sériciculture était importante dans la région et notamment à Orsan. Les plantations de mûrier, appelées "Plantades" voisinaient avec la vigne. Le produit de la vente des cocons permettait aux paysans de subsister en attendant les autres récoltes (moissons, vendanges). En 1899, le conseil municipal d'Orsan, au cours d'une de ses délibérations, émet le vœu que les droits de douane sur les tissus de soie importés soient élevés.
  • Vers la fin du XIXe siècle, quelques mines de lignite furent exploitées sur le territoire de la commune. Mais la qualité médiocre du combustible (il brûlait trop vite, ne chauffait pas et fumait beaucoup) fit rapidement abandonner ces exploitations. En divers endroits, on trouve encore des galeries et certaines parcelles de terre ont gardé le nom de « mines ».
  • Au cours du XIXe siècle, la garance était cultivée à Orsan. Les racines de cette plante permettaient d'obtenir l'Alizarine, produit de couleur rouge utilisé comme teinture ; mais peu à peu ce type de culture fut développé davantage dans le département du Vaucluse, ce qui attira les Orsannais en période de récolte ; de même, certains habitants de la Haute-Loire, appelés "gavots" quittaient leur département pour venir faire les moissons à Orsan.

Ces premiers mouvements de population laissaient présager la grande migration associée à l'industrialisation progressive de la région.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Orsan Blason
D'hermine au chef losangé d'or et de gueules.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1981 Maurice Baud SE  
1981 1989 Pierre Prades SE  
1989 1995 Georges Jeanjean SE  
1995 2014 Jean-Pierre Charre SE  
2014 En cours Bernard Ducros DVG[22] Cadre
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[24].

En 2018, la commune comptait 1 166 habitants[Note 5], en augmentation de 8,06 % par rapport à 2013 (Gard : +1,67 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
377374487478549546555547547
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
543552533487455452476471470
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
491505531488470486447476480
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
5147208479689611 0141 1201 0941 067
2018 - - - - - - - -
1 166--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Chaque année, le 1er mai donne l'occasion d'une grande fête populaire organisé par le club taurin "Lou Cesar" dans le centre village, s'étalant du haut de l'Avenue des Tavans jusqu'aux arènes municipales. La programmation est typique des festivités camarguaises : abrivado, encierro, peñas musicales, taureaux à la broche servi au repas de midi et toro-piscine en fin d’après midi. Cette festivité est aussi l'occasion le matin du traditionnel dejeunée au près que les gardians connaissent bien.

Aussi, chaque 1er weekend du mois de juillet a lieu la fête votive d'Orsan organisée par le comité des fêtes, rassemblant stands de foire, manèges, petites attractions, bal dansant et bodega. Le samedi matin, une vente de brioche (pogne) dans toutes les rues du village par les jeunes et moins jeunes est organisé avec chars, musique et apéros.

Église Saint-Martin

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  6. « Station Météo-France Chusclan - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Orsan et Chusclan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France Chusclan - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  9. « Orthodromie entre Orsan et Nîmes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Unité urbaine 2020 de Bagnols-sur-Cèze », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  17. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  18. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. https://www.lemonde.fr/languedoc-roussillon-midi-pyrenees/gard,30/orsan,30191/
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]