Mus (Gard)

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Mus
Mus (Gard)
La mairie de Mus
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Vauvert
Intercommunalité Communauté de communes Rhôny Vistre Vidourle
Maire
Mandat
Gérard Duplan
2014-2020
Code postal 30121
Code commune 30185
Démographie
Gentilé Mussois
Population
municipale
1 397 hab. (2016 en augmentation de 5,51 % par rapport à 2011)
Densité 537 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 44′ 27″ nord, 4° 12′ 05″ est
Altitude Min. 17 m
Max. 68 m
Superficie 2,6 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-mus.fr

Mus (prononcer mu:s) est une commune française située dans le département du Gard en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Les communes de Aigues-Vives, Vergèze, Codognan et Gallargues-le-Montueux sont limitrophes à la commune de Mus.

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Mus est l'une des 75 communes membres du schéma de cohérence territoriale (SCOT) du Sud du Gard et fait également partie des 34 communes du Pays vidourle près de la Camargue.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous la forme Murs en 1060.

Provençal Mus, du roman Murs, du bas latin Murus, Muri[1].

Les habitants s'appellent les Mussois et Mussoises.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

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Les premières traces d'habitation dans les environs de la commune sont celles des Romains. Des vestiges de thermes ont été retrouvés non loin du village de Mus et il semblerait qu'une petite communauté de Romains s'installe et forme une sorte de hameau appelé plus tard Patarin. Un évènemet inconnu poussent les habitants de Patarin à quitter leurs demeures pour venir se réfugier sur la colline qui domine l'endroit, certainement pour se protéger de certaines attaques. Un nouveau village est donc formé sur la colline et des murs de protection furent construits.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

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Au Moyen Âge, les murs de protection furent fortifiés pour protéger encore mieux la population qui grandissait et peut-être même des menaces arabes. C’est d’ailleurs de cette fortification que la ville tient son nom. Elle fut d’abord appelée Murs puis, progressivement, par déformation de la langue, son nom s’est transformé pour devenir ce qu’il est aujourd’hui : Mus.

Par la suite les murs ne furent pas entretenus et les fortifications disparurent petit à petit. Il reste cependant quelques vestiges de cette muraille et lorsqu’on se promène dans les ruelles du village ancien, on peut avoir à passer sous l’une des nombreuses portes qui existent encore.

Le village est mentionné Murs, villa in Valle-Anagia en 1060 dans le cartulaire du chapitre cathédral de Notre-Dame de Nîmes et en 1094 dans le cartulaire de l'abbaye de Psalmodie[2].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2017 Vivette Lopez UMP
puis Les Républicains
Secrétaire de mairie
Auditrice IHEDN
Vice-présidente de la communauté de communes Rhôny Vistre Vidourle (2008-2017)
Sénatrice du Gard (depuis 2014)
2017 En cours Gérard Duplan DVD Vice-Président de la Communauté de communes Rhôny Vistre Vidourle
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[4].

En 2016, la commune comptait 1 397 habitants[Note 1], en augmentation de 5,51 % par rapport à 2011 (Gard : +3,29 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
350403482511546596562556536
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
555541590547522426465502488
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
478457392344341325317264318
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3133824065657681 0491 1761 3241 397
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Chaque année, le village organise une Fête Votive. La jeunesse mussoise, accompagnée des moins jeunes, se rassemble pour faire la fête, c'est un moment important de l'année pour chaque mussois. Avec ses abrivados, ses bandidos, ses encieros et ses courses de nuit, la fête à Mus est un évènement incontournable de la période estivale en Petite Camargue.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Beffroi communal : clocher de l'église.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église : Le clocher a été surélevé en 1898 afin d'abriter une sorte de campanile avec cloche à l'air libre surmontée d'un chapeau en zinc sonnant les heures.
  • Temple néo classique du début du XIXe siècle.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (oc + fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit, , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 388, t. 2
  2. Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale, , XXXVI-298 p., in-4 (notice BnF no FRBNF30500934), p. 148
  3. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.