La Bastide-d'Engras

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La Bastide-d'Engras
tour de l'horloge de La Bastide d'Engras
tour de l'horloge de La Bastide d'Engras
Blason de La Bastide-d'Engras
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Uzès
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Uzès
Maire
Mandat
Pascal Gisbert
2014-2020
Code postal 30330
Code commune 30031
Démographie
Population
municipale
207 hab. (2013)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 05′ 44″ Nord, 4° 28′ 45″ Est
Altitude Min. 154 m – Max. 260 m
Superficie 9,85 km2
Localisation

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La Bastide-d'Engras

La Bastide-d'Engras est une commune française située dans le département du Gard, en région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

mairie de La Bastide-d'Engras

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2014 Jean-Marie Blanchard DVG  
2014 en cours Pascal Gisbert DVG Retraité Fonction publique
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 207 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
400 328 369 376 423 422 428 451 392
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
416 395 373 360 362 374 344 320 316
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
280 292 290 264 254 217 238 212 211
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
206 201 179 178 177 191 214 219 208
2013 - - - - - - - -
207 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Chapelle Saint-Jean d'Orgerolles.

Monastère de Solan[modifier | modifier le code]

Ce monastère orthodoxe qui accueille uniquement des moniales est placé sous le vocable de la Protection de la Mère de Dieu[3].

Histoire
Les moniales de Solan
Le fondateur Placide Deseille

Ce monastère a été fondé par Placide Deseille qui séjourna en 1978, au monastère de Simonopetra près du Mont Athos. Il fut ensuite envoyé, par l’archimandrite Aimilianos en France pour y fonder un monastère orthodoxe[4].

Il partit en compagnie du père Séraphin et les deux moines « inaugurèrent le monastère Saint-Antoine-le-Grand le 14 septembre 1978, dans une maison vétuste située à Saint-Laurent-en-Royans, dans une vallée sauvage du Vercors ». Puis, ils fondèrent à la Bastide-d'Engras, dans les Cévennes gardoises, un monastère pour les moniales qu'ils placèrent sousde la Protection de la Mère de Dieu. Il est plus connu sous le nom de monastère de Solan[4].

Vie monastique
L'entrée du monastère
Le monastère de Solan placé sous la protection de la Mère de Dieu

Tout comme la maison-mère de Saint-Laurent-en-Royans, le monastère des moniales de Solan suit la règle du monastère de Simonopetra. C'est le Typicon[5].

Le typicon allie « une vie communautaire et liturgique avec une part importante de vie en cellule ». Il est à souligner que si « les offices sont célébrés en français, ils sont chantés d’après les mélodies byzantines, a capella selon la tradition ancienne[5]. ».

La pratique de l'hospitalité est une règle. Ce qui permet aux moniales de recevoir tant les visiteurs occasionnels que celles ou ceux qui recherchent le silence d’une retraite[6].

De plus, le monastère accueille des personnes qui souhaitent vivre durant quelques jours à un rythme monacal. Il leur est demandé, en contre partie « différents travaux, en s’associant et en apportant leur aide au projet de gestion patrimoniale ». Enfin, il est à noter que dans le cadre de l’association des Amis de Solan, (250 adhérents), sont très régulièrement organisées des conférences ou des journées de visite du monastère[6].

Domaine viticole
Sœur Ambrosia du Monastère de Solan à La Bastide-d'Engras proposant les vins et produits de son domaine
IGP Cévennes rosé et blanc du monastère

La tradition byzantine impose de vivre au rythme de la terre. Le travail manuel n'est pas une activité profane qui irait à l'encontre de l'activité sacrée que représenterait la prière. Cette pratique trouve son aboutissement « dans la manière de se nourrir, d'aborder la terre, de la cultiver, en respectant sa nature, ses rythmes, sa finalité[7]. ».

Ce qui implique que tous les mois se déroule la bénédiction des Eaux, et, qu'à chaque vigile, le blé, le vin et l’huile sont bénis. « Le 6 août, enfin, les premières grappes de raisins sont bénies à la Liturgie de la fête de la Transfiguration. Cette fête revêt une importance particulière, elle est l’affirmation même de la foi chrétienne en la sanctification de la matière par le Christ[7]. ».

Une partie des terres agricoles du monastère sont plantées en vignes. Leur terroir qui se situe « sur le contrefort oriental du massif cristallin des Cévennes, sur le flanc nord de la vallée de la Tave. » est composé de roches sédimentaires où se mêlent des marnes, des bancs de calcaire, des grès rouges, des quartzites ainsi que des sols aréneux sur grès calcaires et des sols sableux sur grès ferrugineux[8].

Cette variété des terroirs a imposé d'élaborer des vins assemblant différents cépages, une tradition régionale, pour leur permettre d'exprimer toute la richesse et l’expression du terroir. Sur les cinq hectares plantés, entre 1958 et 1975, sont majoritaires le grenache noir, le carignan noir, le cinsault noir ainsi que la clairette rosée et blanche. De nouvelles plantations ont été effectuées depuis 2001, sur trois nouveaux hectares avec syrah, cabernet franc et vermentino[8].

À côté de la production de ses vins rouges, rosés et blancs, la salle de vente du monastère propose ses apéritifs à base de vin, ses confitures et pâtes de fruits, ses sels aromatisés, ses vinaigres ainsi que des livres, des icônes et de l'encens[9].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : armorial des communes du Gard.
Blason de La Bastide-d'Engras

Les armes de La Bastide-d'Engras se blasonnent ainsi : D'hermine au pal losangé d'argent et d'azur[10].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  3. « Le Monastère orthodoxe de la Protection de la Mère de Dieu », sur www.monasteredesolan.com (consulté le 12 février 2015)
  4. a et b Histoire du monastère de Solan
  5. a et b Un monastère de rite byzantin
  6. a et b L'hospitalité
  7. a et b Vivre au rythme de la terre
  8. a et b Le terroir et les cépages
  9. Les produits du monastère
  10. Le blason de la commune sur « Gaso », sur www.labanquedublason2.com (consulté le 12 février 2015)