Les Mages

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Les Mages
Image illustrative de l'article Les Mages
Blason de Les Mages
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Alès
Canton Rousson
Intercommunalité Alès Agglomération
Maire
Mandat
Jean-Claude Paris
2014-2020
Code postal 30960
Code commune 30152
Démographie
Population
municipale
2 030 hab. (2014)
Densité 160 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 13′ 45″ nord, 4° 10′ 00″ est
Altitude Min. 138 m
Max. 485 m
Superficie 12,69 km2
Localisation

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Les Mages est une commune française située dans le département du Gard en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village des Mages se trouve entre Alès et Saint-Ambroix, sur le CD 904, dans le bassin houiller des Cévennes, sous la foret domaniale du Rouvergue.

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Article connexe : Cèze.

La commune est arrosée par la Cèze au Nord et par l'Auzonnet[1] au Sud. À ce titre la commune est membre du AB Cèze, le Syndicat Mixte d'Aménagement du Bassin Versant de la Cèze qui, dans le cadre du contrat de Rivière du Bassin de la Cèze a la responsabilité de la prévention et de la lutte contre les inondations ainsi que la préservation du milieu naturel[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Modèle:Cévenol ; très sec en été, automne très pluvieux avec très fortes précipitations en peu de temps, "épisode cévenol", hiver avec parfois de la neige et printemps froid…

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Article connexe : Ligne Alès-Bessèges.

L'ancienne gare de chemin de fer, sur l'embranchement de la ligne Alès-Bessèges de la SNCF, a été transformée en habitation. On y voyait passer les trains de charbon venant du Martinet, de Saint-Florent-sur-Auzonnet et de Saint-Jean-de-Valériscle, rejoignant la ligne principale à Saint-Julien-de-Cassagnas. Cette ligne servait également à acheminer les bobines de soie grège vers Lyon pour y être tissées.

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le village est mentionné Locus vocatus als Malhs en 1337 dans le cartulaire de la seigneurie d'Alais[3].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Ce hameau de Saint-Jean-de-Valériscle est devenu une commune par l'ordonnance royale du 25 septembre 1834[3], à la suite de l'augmentation de population entraînée par le développement de l'exploitation du charbon dans le bassin des Cévennes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Pierre Salles PCF  
  1983 Gilbert Blanc PCF Conseiller général du canton de Saint-Ambroix (1976-1983)
1983 en cours
(au 30 avril 2014)
Jean-Claude Paris PCF Retraité Fonction publique
Conseiller général du canton de Saint-Ambroix (2001-2015)

Conseil Municipal[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1836. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 030 habitants, en augmentation de 11,11 % par rapport à 2009 (Gard : 4,64 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876
1 040 1 121 1 114 1 247 1 240 1 203 1 255 1 140 1 155
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
1 009 1 089 1 105 1 135 1 101 1 097 1 139 1 076 1 144
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
1 147 1 028 1 051 1 125 1 150 1 145 1 127 1 275 1 497
1999 2004 2009 2014 - - - - -
1 511 1 691 1 827 2 030 - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

En 2008, le festival du film de voyage[8] est lancé. Il est reconduit avec succès en 2009[9].

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Activités de service[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Filatures[modifier | modifier le code]

Plusieurs filatures dont les bâtiments encore debout témoignent de l'activité séricicole (vers à soie) passée.

  • Filature Bleton[10], fermée en 1957, rue de l'Église.
  • Filature Lacroix[11], fermée en 1855, le Bois Redon, Route de Saint-Julien-de-Cassagnas.
  • Filature Duclaux[12], fermée en 1889, château de Melhien.
  • Filature Mazolier[13], fermée en 1884, route du château de Melhien.
  • Filature Labeille/Villaret[14], fermée vers 1885, malgré quelques tentatives de redémarrage jusqu'en 1922, hameau de Larnac[15].
  • Filature Silhol[16], fermée en 1855, les Claux, hameau de Melhien.
  • Filature Martin puis moulin à huile Benoit puis Rodier, la Moinas, route de Saint-Ambroix[17].
  • Filature de l'Ayrolette[18], précédemment moulin à papier Gentil, établi en 1660, lieu-dit l'Ayrolette, route de Saint-Ambroix[19].
  • Filature Blachère, précédemment moulin à huile puis filature Védrines[20].

Verrerie de Barrière[modifier | modifier le code]

La verrerie de Barrière a, elle, été fondé en 1804 pour fabriquer du verre vert. Après de multiples difficultés, l'usine ferme ses portes en 1850[21].

Moulin de Meilhen[modifier | modifier le code]

Le moulin de Meilhen, actionné par une dérivation de l'Auzonnet, était un moulin à farine et à huile d'olives. Intégralement conservé, il pouvait encore tourner récemment. Mais il n'est pas ouvert à la visite, pas plus que les vestiges du moulin Brahic en amont et de celui du Coussac. Par contre, le moulin à huile Rodier, installé dans une ancienne filature à la fin du XIXe siècle, situé à peu de distance du valat de Couze, mais actionné par l'électricité, est encore en service pour la campagne 2007-2008 (la récolte des olives commence en novembre et s'achève en janvier).

Capitelles[modifier | modifier le code]

Article connexe : Capitelle.

Sur une colline, La Tourette domine le village. C'est une simple capitelle[22] de pierres calcaires liées au mortier, mais elle est devenue le symbole du village et une réplique en a été construite sur le rond-point à l'entrée du village.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Espace Georges Bauquier : En 2006 est créé l'espace Georges Bauquier, comprenant une salle d'exposition et une salle de projection vidéo[23].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le peintre Georges Bauquier, collaborateur de Fernand Léger, créateur du musée Fernand-Léger de Biot, est issu d'une famille mageoise. Dans les années 1970, il a monté, dans les locaux de l'école du village plusieurs expositions de grande qualité. À sa demande, Nadia Léger a légué à la commune La Femme à l’Oiseau, une mosaïque de Fernand Léger qui orne le fronton de la salle polyvalente.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Les Mages Blason D'azur au borie d'argent, ouvert et ajouré de sable posé sur une terrasse de sinople, au chef de gueules chargé de trois étoiles d'or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « L'Auzonnet aux Mages »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur www.payscevennes.fr
  2. « AB Cèze », sur www.abceze.fr (consulté le 21 avril 2015)
  3. a et b Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale, , XXXVI-298 p., in-4 (notice BnF no FRBNF30500934), p. 119
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. « Le Festival du Film de Voyage », sur www.lesmagesfestival.com (consulté le 21 avril 2015)
  9. « Festival du film de voyage : succès confirmé », sur reglisse-vanille.blogspot.com (consulté le 21 avril 2015)
  10. Notice no IA00128384, base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. Notice no IA00128388, base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. Notice no IA00128385, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. Notice no IA00128390, base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. Notice no IA00128387, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Photos archives Ministère de la Culture », sur www.culture.gouv.fr (consulté le 21 avril 2015)
  16. Notice no IA00128391, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. Notice no IA00128389, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Photos archives Ministère de la Culture », sur www.culture.gouv.fr (consulté le 21 avril 2015)
  19. Notice no IA00128386, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. Notice no IA00128383, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Notice no IA00128382, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « Capitelle des Mages »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur www.payscevennes.fr
  23. « Programme Espace Bauquier », sur www.lesmages.org (consulté le 21 avril 2015)