Les Mages

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Les Mages
Les Mages
Blason de Les Mages
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Alès
Intercommunalité Alès Agglomération
Maire
Mandat
Alain Giovinazzo
2020-2026
Code postal 30960
Code commune 30152
Démographie
Population
municipale
2 059 hab. (2018 en augmentation de 3,94 % par rapport à 2013)
Densité 162 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 13′ 45″ nord, 4° 10′ 00″ est
Altitude Min. 138 m
Max. 485 m
Superficie 12,69 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Alès
(banlieue)
Aire d'attraction Alès
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Rousson
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Les Mages

Les Mages est une commune française située dans le département du Gard en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village des Mages se trouve entre Alès (13 km) et Saint-Ambroix (5 km), sur la RD 904, dans le bassin houiller des Cévennes, sous la forêt domaniale du Rouvergue. Il est proche du département de l'Ardèche.

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Cèze au Nord et par l'Auzonnet[1] au Sud. À ce titre la commune est membre du AB Cèze, le Syndicat Mixte d'Aménagement du Bassin Versant de la Cèze qui, dans le cadre du contrat de Rivière du Bassin de la Cèze a la responsabilité de la prévention et de la lutte contre les inondations ainsi que la préservation du milieu naturel[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 16,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 17,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 102 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3,7 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[3].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Salindres », sur la commune de Salindres, mise en service en 1915[8] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[9],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 13,5 °C et la hauteur de précipitations de 1 068,8 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Lanas Syn », sur la commune de Lanas, dans le département de l'Ardèche, mise en service en 1990 et à 38 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,6 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,5 °C pour 1981-2010[13], puis à 13,9 °C pour 1991-2020[14].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

L'ancienne gare de chemin de fer, sur l'embranchement de la ligne Alès-Bessèges de la SNCF, a été transformée en habitation. On y voyait passer les trains de charbon venant du Martinet, de Saint-Florent-sur-Auzonnet et de Saint-Jean-de-Valériscle, rejoignant la ligne principale à Saint-Julien-de-Cassagnas. Cette ligne servait également à acheminer les bobines de soie grège vers Lyon pour y être tissées.

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Les Mages est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Alès, une agglomération intra-départementale regroupant 22 communes[18] et 95 704 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Alès, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 64 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (45,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (44,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (30,2 %), forêts (24,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (20,9 %), zones urbanisées (14,4 %), cultures permanentes (9,7 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

On peut penser à meaticum, en ancien français meage au pluriel, « droits de passages »[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le village est mentionné Locus vocatus als Malhs en 1337 dans le cartulaire de la seigneurie d'Alais[25].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Ce hameau de Saint-Jean-de-Valériscle est devenu une commune par l'ordonnance royale du [25], à la suite de l'augmentation de population entraînée par le développement de l'exploitation du charbon dans le bassin des Cévennes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Pierre Salles PCF  
  1984
(décès)
Gilbert Blanc PCF Délégué mineur, Conseiller général du canton de Saint-Ambroix (1976-1983)
1984 16 mars 2018
(démission)
Jean-Claude Paris[26] PCF Retraité Fonction publique
Conseiller général du canton de Saint-Ambroix (2001-2015)
16 mars 2018 En cours
(au 16 avril 2018)
Alain Giovinazzo[27] PCF Agent technique
Les données manquantes sont à compléter.

Conseil Municipal[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1836. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[29].

En 2018, la commune comptait 2 059 habitants[Note 5], en augmentation de 3,94 % par rapport à 2013 (Gard : +1,67 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876
1 0401 1211 1141 2471 2401 2031 2551 1401 155
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
1 0091 0891 1051 1351 1011 0971 1391 0761 144
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
1 1471 0281 0511 1251 1501 1451 1271 2751 497
1999 2004 2009 2014 2018 - - - -
1 5111 6911 8272 0302 059----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

En 2008, le festival du film de voyage[32] est lancé. Il est reconduit avec succès en 2009[33].

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Activités de service[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Filatures[modifier | modifier le code]

Plusieurs filatures dont les bâtiments encore debout témoignent de l'activité séricicole (vers à soie) passée.

  • Filature Bleton[34], fermée en 1957, rue de l'Église.
  • Filature Lacroix[35], fermée en 1855, le Bois Redon, Route de Saint-Julien-de-Cassagnas.
  • Filature Duclaux[36], fermée en 1889, château de Melhien.
  • Filature Mazolier[37], fermée en 1884, route du château de Melhien.
  • Filature Labeille/Villaret[38], fermée vers 1885, malgré quelques tentatives de redémarrage jusqu'en 1922, hameau de Larnac[39].
  • Filature Silhol[40], fermée en 1855, les Claux, hameau de Melhien.
  • Filature Martin puis moulin à huile Benoit puis Rodier, la Moinas, route de Saint-Ambroix[41].
  • Filature de l'Ayrolette[42], précédemment moulin à papier Gentil, établi en 1660, lieu-dit l'Ayrolette, route de Saint-Ambroix[43].
  • Filature Blachère, précédemment moulin à huile puis filature Védrines[44].

Verrerie de Barrière[modifier | modifier le code]

La verrerie de Barrière a, elle, été fondé en 1804 pour fabriquer du verre vert. Après de multiples difficultés, l'usine ferme ses portes en 1850[45].

Moulin de Meilhen[modifier | modifier le code]

Le moulin de Meilhen, actionné par une dérivation de l'Auzonnet, était un moulin à farine et à huile d'olives. Intégralement conservé, il pouvait encore tourner récemment. Mais il n'est pas ouvert à la visite, pas plus que les vestiges du moulin Brahic en amont et de celui du Coussac. Par contre, le moulin à huile Rodier, installé dans une ancienne filature à la fin du XIXe siècle, situé à peu de distance du valat de Couze, mais actionné par l'électricité, est encore en service pour la campagne 2007-2008 (la récolte des olives commence en novembre et s'achève en janvier).

Capitelles[modifier | modifier le code]

Sur une colline, La Tourette domine le village. C'est une simple capitelle[46] de pierres calcaires liées au mortier, mais elle est devenue le symbole du village et une réplique en a été construite sur le rond-point à l'entrée du village.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Espace Georges-Bauquier : en 2006 est créé l'espace Georges-Bauquier, comprenant une salle d'exposition et une salle de projection vidéo[47].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le peintre Georges Bauquier, collaborateur de Fernand Léger, créateur du musée Fernand-Léger de Biot, est issu d'une famille mageoise. Dans les années 1970, il a monté, dans les locaux de l'école du village plusieurs expositions de grande qualité. À sa demande, Nadia Léger a légué à la commune La Femme à l’Oiseau, une mosaïque de Fernand Léger qui orne le fronton de la salle polyvalente.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Les Mages Blason
D'azur au capitelle d'argent, ouvert et ajouré de sable posé sur une terrasse de sinople, au chef de gueules chargé de trois étoiles d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « L'Auzonnet aux Mages »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur www.payscevennes.fr.
  2. « AB Cèze », sur www.abceze.fr (consulté le ).
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Salindres - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Les Mages et Salindres », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Salindres - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Les Mages et Lanas », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Lanas Syn - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lanas Syn - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Lanas Syn - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 d'Alès », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. Société française d'onomastique, 1995, Nouvelle revue d'onomastique, Numéros 25 à 28 - Page 263.
  25. a et b Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale, , XXXVI-298 p., in-4 (notice BnF no FRBNF30500934), p. 119
  26. Gard : élu depuis 47 ans, le maire des Mages démissionne sur midilibre.fr
  27. Les Mages : Alain Giovinazzo élu maire sur midilibre.fr
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  32. « Le Festival du Film de Voyage », sur www.lesmagesfestival.com (consulté le ).
  33. « Festival du film de voyage : succès confirmé », sur reglisse-vanille.blogspot.com (consulté le ).
  34. Notice no IA00128384, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. Notice no IA00128388, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. Notice no IA00128385, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. Notice no IA00128390, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. Notice no IA00128387, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Photos archives Ministère de la Culture », sur www.culture.gouv.fr (consulté le ).
  40. Notice no IA00128391, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. Notice no IA00128389, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Photos archives Ministère de la Culture », sur www.culture.gouv.fr (consulté le ).
  43. Notice no IA00128386, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. Notice no IA00128383, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. Notice no IA00128382, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. « Capitelle des Mages »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur www.payscevennes.fr.
  47. « Programme Espace Bauquier », sur www.lesmages.org (consulté le ).