Poulx

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Poulx
Poulx
Église Saint-Michel.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Intercommunalité Communauté d'agglomération Nîmes Métropole
Maire
Mandat
Patrice Quittard
2020-2026
Code postal 30320
Code commune 30206
Démographie
Population
municipale
4 032 hab. (2018 en augmentation de 1,87 % par rapport à 2013)
Densité 272 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 54′ 41″ nord, 4° 25′ 27″ est
Altitude Min. 34 m
Max. 213 m
Superficie 14,8 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Poulx
(ville isolée)
Aire d'attraction Nîmes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Marguerittes
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Poulx

Poulx [pulks] est une commune française située dans le département du Gard en région Occitanie, à proximité de Nîmes.

Ses habitants sont les Poulxois et Poulxoises.

Panorama au nord de Poulx.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située à 10 kilomètres au nord-est du centre-ville de Nîmes[1], sur la partie sud du massif des Garrigues[2], et une partie de la commune est occupée par le camp militaire des Garrigues[1].

Nous sommes sur le terrain militaire en zone protégée. Au fond la Lozère et ses chaînes de montagnes à 80 km. En premier plan, les falaises du Gardon sur la commune de Sanilhac

La position de Poulx sur la partie sud du plateau des garrigues lui confère un paysage et un sol typiques de la garrigue.
Le sol est principalement constitué de calcaire urgonien[2], dur et de marnes, plus tendres[1], tandis que la végétation est constituée de plantes de la garrigue : chêne kermès, yeuse ou chêne vert, buis, pin d'Alep, fillaires, sumacs, pistachiers, terébinthes, genévriers, sabine, oxycèdre, etc.

Cette capitelle, petite construction en pierres sèches (sans ciment) est une construction typique des garrigues.

Les relevés météorologiques de la ville de Nîmes, distante de 10 km, sont les suivants :

Mois J F M A M J J A S O N D Année
Températures moyennes[3] (année 2007) °C 5,7 6,8 10,1 13 16,8 20,8 23,6 22,9 19,7 14,6 9,8 6,5 ∅ 14,2
Précipitations[4] (hauteur moyenne en mm, période 1971-2000) 78 59 53 64 61 48 28 57 78 139 64 65 ∑ 794

Poulx jouit d'un climat méditerranéen, très ensoleillé. Le vent de secteur nord ou nord-nord-ouest est cependant assez fréquent[1].

Une partie du territoire de la commune, au nord, est à proximité immédiate du Gardon.

Gorges du Gardon. Poulx, limite avec Sanilhac. C'est ici même,où le cliché est pris, qu'en 1944 Charles Baills (place du monument aux morts) est tombé avec son P 47.

Poulx est l'une des 79 communes membres du schéma de cohérence territoriale (SCOT) du Sud du Gard et fait également partie des 41 communes du Pays Garrigues Costières.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 16,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 17,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 813 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3,1 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[5].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Nîmes-Courbessac », sur la commune de Nîmes, mise en service en 1922[10] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[11],[Note 2], où la température moyenne annuelle évolue de 14,8 °C pour la période 1971-2000[12], à 15,1 °C pour 1981-2010[13], puis à 15,6 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Poulx est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Poulx, une unité urbaine monocommunale[18] de 3 933 habitants en 2017, constituant une ville isolée[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nîmes, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 92 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (62,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (70,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (35,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (26,9 %), zones urbanisées (25,9 %), zones agricoles hétérogènes (7,4 %), prairies (2,7 %), cultures permanentes (1,4 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La première mention du lieu remonte à 1209[24] ; attesté sous la forme latinisée Locus de Sancto-Michaele. Au XVIIe siècle, il est fait allusion dans les papiers du diocèse de Nîmes au Prieuré Saint-Michel de Pouls[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

Du fait de sa proximité avec l'aqueduc romain qui alimentait Nîmes en eau, le site de Poulx fut occupé dès l'Antiquité[25].

Le développement du village débuta réellement au milieu du Moyen Âge, l'église datant du XIe siècle.

La propriété de la terre fut assurée du début du XVIe siècle jusqu'à la Révolution à la famille de Brueis, seigneurs de Poulx[24].

Le , lors de la guerre des Cévennes consécutive à la révocation de l'édit de Nantes, les Camisards attaquèrent, pillèrent et incendièrent l'église et 14 maisons. Au cours de cet épisode, 11 personnes furent massacrées et certains habitants se réfugièrent dans les grottes voisines[25].

Église[modifier | modifier le code]

L'église de Poulx, construite au XIe siècle, eut une histoire mouvementée, en tant que symbole religieux dans un pays en proie aux conflits religieux (guerres de religion et guerre des Camisards).

Elle fut une première fois démolie par les protestants en 1577, et reconstruite en 1618. En 1629, les protestants l'occupèrent à nouveau et en furent délogés par des soldats catholiques qui étaient passés par le toit. En décembre de la même année, les protestants réinvestirent l'église et firent prisonniers les catholiques.

Enfin, lors de l'attaque camisarde de 1703, elle fut incendiée[25].

Elle fait partie du district diocésain de Nîmes-est[25] et est inscrite aux Monuments historiques depuis le [1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 mars 2001 Michel Quiot PS puis DVG Conseiller général du canton de Marguerittes (1982-2001)
mars 2001 mars 2014 Bernard Rous DVD Vice-président de Nîmes Métropole jusqu'en 2014
mars 2014 En cours Patrice Quittard DVG Retraité
Vice-président de Nîmes Métropole depuis 2014
Les données manquantes sont à compléter.

Canton[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du canton de Marguerittes. Le canton dépend de l'arrondissement de Nîmes et de la sixième circonscription du Gard.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole (CANIM), dont le siège se trouve à Nîmes.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Aux élections municipales de 2008, aucune liste ne se présenta sous l'étiquette d'un grand parti national et 3 listes se partagèrent 27 sièges.

Répartition des sièges aux élections municipales de 2008[26]
Nom de la liste Etiquette Nombre de sièges Dans l'intérêt de Poulx Divers droite 20
Poulx autrement Divers 5
Union pour Poulx Divers gauche 2

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[28].

En 2018, la commune comptait 4 032 habitants[Note 5], en augmentation de 1,87 % par rapport à 2013 (Gard : +1,67 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
227227247263221258259291283
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
262282284290298285269263239
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
19422621715314113210392118
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1601903827231 6303 1483 8044 0543 914
2018 - - - - - - - -
4 032--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Le fort accroissement démographique dans les années 1990 traduit le glissement de la population urbaine de Nîmes vers les villages de la proche banlieue, dont Poulx[31].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Outre l'église des XIIe siècle et XVIIe siècle, Poulx comportait comme lieu d'intérêt un chêne vert remarquable, cadastralement situé dans le camp des Garrigues, sur la commune de Nîmes, mais à proximité immédiate de Poulx. Ce chêne vert passait pour être l'un des plus vieux de France, mais, dans les années 1980, une pollution due à un bassin de rétention de l'ancienne municipalité, 1989 l'a détruit. L'arbre est actuellement quasiment mort[33]. Voir exposé de Gérard JOYON, ancien responsable du domaine militaire.

  • Stèle de Charles Baills, pilote de P-47 Thunderbolt, s'étant écrasé en 1944 en limite nord du camp des Garrigues en retour de mission (la stèle de 2004 est sur la place du monument aux morts).
  • Au nord du village sur la route de la Baume, s'est tourné en 1952 et 1953 le film Le Salaire de la peur.
  • Sur la limite même avec Nîmes se trouve le mas de Cabanes, très beau bâtiment appartenant au ministère de la Défense. Datant des XVIe et XVIIe siècles. Une partie de la famille d'Entraigues de Larminat (propriétaires à l'origine) de cette propriété, repose au cimetière du village.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e http://garriguesauvage.bloguez.com/garriguesauvage/647675/VILLAGES-DE-LA-GARRIGUE-Poulx-
  2. a et b http://www.languedoc-roussillon.ecologie.gouv.fr/gard/DIMG17.asp
  3. Météo msn
  4. Source: Météo France
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  7. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Station Météo-France Nîmes-Courbessac - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Poulx et Nîmes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Poulx », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. a b et c http://www.nimausensis.com/Germer_Durand/Poulx.htm
  25. a b c et d http://www.nimes-metropole.fr/index.php?page=villes&id=17
  26. http://www.journaldunet.com/management/ville/ville/elections-municipales/27196/poulx.shtml
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  31. http://www.ville-poulx.fr/pageLibre000101b7.html
  32. « Eglise Saint-Michel », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  33. « Vénérable chêne vert de Poulx », sur http://krapooarboricole.wordpress.com/, 2009-2010 (consulté le ).
  • Appel de la Garrigue 1989 Gérard JOYON (ISBN 2-9504214-0-7)
  • Les Fées de Jonqueyrolles Eouze de POULX Gérard JOYON 2001/2002
  • Historique du camp des Garrigues de 1875 à nos jours (1986), mise en place de la 15e brigade d'artillerie, A/C Gérard JOYON Vincennes.)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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