Allègre-les-Fumades

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant une commune du Gard
Cet article est une ébauche concernant une commune du Gard.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Allègre-les-Fumades
L'église Saint-Félix de Boissonà Allègre-les-Fumades.
L'église Saint-Félix de Boisson
à Allègre-les-Fumades.
Blason de Allègre-les-Fumades
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Alès
Canton Rousson
Intercommunalité Communauté de communes Cèze-Cévennes
Maire
Mandat
Geneviève Coste
2014-2020
Code postal 30500
Code commune 30008
Démographie
Population
municipale
835 hab. (2013)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 12′ 01″ Nord, 4° 14′ 47″ Est
Altitude Min. 115 m – Max. 381 m
Superficie 24,59 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Gard

Voir sur la carte administrative du Gard
City locator 14.svg
Allègre-les-Fumades

Géolocalisation sur la carte : Gard

Voir sur la carte topographique du Gard
City locator 14.svg
Allègre-les-Fumades

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Allègre-les-Fumades

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Allègre-les-Fumades

Allègre-les-Fumades est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie. Elle est située en Vallée de la Cèze à proximité de l'Ardèche.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est composée de différents hameaux dispersés sur son territoire dont les plus importants sont : Boisson, Auzon, Arlende, la Bégude, Les Vieilles Fumades, Fumades-les-Bains et le Mas Chabert.

La station thermale des Fumades-les-Bains est désormais le seul centre thermal du département du Gard accueillant des curistes et une clientèle venant se relaxer grâce à des soins de remise en forme. Ses sources riches en hydrogène sulfuré sont employées pour soigner les affections des voies respiratoires et de la peau, la rhumatologie et la fibromyalgie.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Question book-4.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (novembre 2016).
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [Comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Un oppidum et des enceintes néolithiques sont parmi les premières traces de présence humaine. Deux sites archéologiques d'époque gallo-romaine ont été découverts, l'un sur le hameau d'Arlende, un second aux Fumades-les-Bains. Le site d'Arlende correspond à une agglomération secondaire du Ier siècle av. J.-C. au IIe siècle apr. J.-C. Elle a été étudiée par l'INRAP (Institut national de recherche et d'archéologie préventive) en 2003 avec la collaboration d'associations locales. Un diagnostic archéologique d'un mois a révélé une zone d'habitat, d'artisanat (fours de potier et certainement de métallurgie) et de culte. Ce site devait être étroitement lié à celui des Fumades déjà reconnu pour les vertus de ses eaux. En effet, des bas reliefs dédiés aux nymphes des eaux ont été découverts. Sur l'un d'entre eux, la vénération des divinités des eaux est associé au culte de l'empereur. Parmi les vestiges, on répertorie notamment une piscine carrelée de 4 mètres de diamètres, des cippes, des monnaies, des mosaïques. Ces témoignages sont aujourd'hui enfouis.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La vie s'organisait autour du château d'Allègre. Les premières sources écrites mentionnant cet édifices datent du début du XIIe siècle. Il est l'un des exemples de co-seigneurie en Languedoc-Roussillon, ce qui lui vaut le surnom de "village de chevaliers". Une quinzaine de familles se partageaient les droits et les obligations et cohabitaient sous l'égide d'un seigneur dominant. Il est classé à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Au-dessus du château se dresse les vestiges de la Chapelle Saint Saturnin, placée sous la protection du saint thaumaturge, recevait de nombreux enfants malades que l’on mouillait l'eau de sa source. La croyance assurait que la maladie restait dans les vêtements retirés et laissés sur place en ex-voto.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Pierre Brun DVG Ancien président de la Communauté de communes du Pays de Cèze
Président de la Communauté de communes Cèze-Cévennes (2011-2014)
mars 2014 en cours Geneviève Coste SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 835 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
970 767 786 863 1 020 1 029 1 090 1 133 1 273
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 272 1 247 1 250 1 151 1 093 967 1 007 1 012 991
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
917 917 932 788 774 721 634 572 591
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2008 2009
588 563 577 581 623 616 695 756 777
2013 - - - - - - - -
835 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est la suivante :

  • 49,4 % d’hommes (0-14 ans = 19 %, 15 à 29 ans = 12,8 %, 30 à 44 ans = 21,1 %, 45 à 59 ans = 23,7 %, plus de 60 ans =23,5 %)
  • 50,6 % de femmes (0-19 ans = 18,1 %, 15 à 29 ans = 13 %, 30 à 44 ans = 18,6 %, 45 à 59 ans = 21,4 %, plus de 60 ans =29 %)

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

Pyramide des âges à Allègre-les-Fumades en 2007 en pourcentage[3].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,5 
6,8 
75 à 89 ans
9,9 
16,4 
60 à 74 ans
18,6 
23,7 
45 à 59 ans
21,4 
21,1 
30 à 44 ans
18,6 
12,8 
15 à 29 ans
13,0 
19,0 
0 à 14 ans
18,1 
Pyramide des âges du département du Gard en 2007 en pourcentage[4].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,9 
75 à 89 ans
9,9 
14,6 
60 à 74 ans
15,1 
21,3 
45 à 59 ans
20,9 
19,9 
30 à 44 ans
19,8 
17,7 
15 à 29 ans
16,1 
19,1 
0 à 14 ans
17,0 

Économie[modifier | modifier le code]

Industrie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone de production de l'olive de Nîmes AOC.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château d'Allègre.
  • Église Saint-Félix de Boisson (carillon de 10 cloches, le plus important du Gard).
  • Maison de l'Eau.
  • Station thermale de Fumades-les-Bains.
  • Villa « Belle Époque » du Kronprinz.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Daniel Féret (né en 1944), homme politique et médecin, est esthéticien au centre thermal des Fumades[5].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : armorial des communes du Gard.
Blason d'Allègre-les-Fumades

Les armes d'Allègre-les-Fumades se blasonnent ainsi : D'azur à la bande losangée d'or et de sinople[6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2008, 2009, 2013.
  3. « Evolution et structure de la population à Allègre-les-Fumades en 2007 » (consulté le 1er août 2010)
  4. « Résultats du recensement de la population du Gard en 2007 », sur www.recensement-2007.insee.fr (consulté le 1er août 2010)
  5. Éloïse Levesque, « FAIT DU JOUR Daniel Féret, le sulfureux médecin des Thermes des Fumades », sur objectifgard.com,‎
  6. Le blason de la commune sur « Gaso », sur www.labanquedublason2.com (consulté le 7 février 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :