Aigaliers

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Aigaliers
Façade de Notre-Dame-de-Gattigues à Aigaliers.
Façade de Notre-Dame-de-Gattigues à Aigaliers.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Uzès
Intercommunalité Communauté de communes du pays d'Uzès
Maire
Mandat
Daniel Boyer
2014-2020
Code postal 30700
Code commune 30001
Démographie
Population
municipale
481 hab. (2014)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 03′ 37″ nord, 4° 19′ 16″ est
Altitude Min. 117 m – Max. 350 m
Superficie 28,06 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Gard

Voir sur la carte administrative du Gard
City locator 14.svg
Aigaliers

Géolocalisation sur la carte : Gard

Voir sur la carte topographique du Gard
City locator 14.svg
Aigaliers

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Aigaliers

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Aigaliers

Aigaliers est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Outre le chef-lieu d'agglomération (mairie, école, bibliothèque, salle communale A. Meynier), les hameaux présents sur le vaste territoire communal (2 800 ha) sont La Bruyerette, Foussargues, Gattigues (chapelle, ancien prieuré casadéen), Marignac, Bourdiguet (chapelle mortuaire), Le Chabian, Les Brunets, Brueys (petit château), Mas Pontier et Camp des Baumes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le fondement de la commune n'apparaît qu'au Moyen Âge. Toutefois, une occupation gallo-romaine est à noter par la présence d'établissement artisanaux de production de poterie, en particulier en contrebas de l'actuel Camp des Baumes.

Probablement au IXe siècle, un premier château en bois (plus surement une simple palissade de bois) est construit au lieu-dit Castel Vieil, en appui défensif de la petite zone agricole établie au sud, avant même la création de la seigneurie d'Uzès. Malheureusement, il ne reste aucun vestige.
Plus tard, au XIe siècle très vraisemblablement, la seigneurie d'Uzès commence à prendre corps, finance et pouvoir sous l'influence et l'habileté d'Elzéar d'Uzès. Au fur et à mesure que son influence grandie, au cours des décennies suivantes, elle s'impose comme la seigneurie locale et se voit, peu à peu, rallier de petits marquisats locaux pour leur propre protection et surtout la protection de la nouvelle seigneurie moyennant des revenus intéressants !). Cela a pu se faire à Aigaliers. Ce nouveau fief a sans doute été tenu par une personne de confiance du seigneur Elzéar, ou son fil Ducan, qui a le pouvoir d’anoblir et d'armer des chevaliers. Il y en a probablement eu un à Aigaliers, qui deveint un fief vassal de celui d'Uzès. C'est ainsi qu'aux XIe et XIIe siècles, une vague constructive de maisons fortes se fait sentir en Uzège. En effet, Elzéart souscrivant en 1088 à la charte de Raymond IV de Saint-Gilles, en faveur de l'abbaye Saint-André, près d'Avignon, assure une forme d’allégeance, au moins partielle, à celui qui est Comte de Saint-Gilles (depuis 1060)et futur Comte de Toulouse (en 1094) sous le nom de Raymond IV de Toulouse. Le fils d'Elzéar, Ducan 1er, confirme cette allégeance en suivant Raymond IV lors de la première croisade en Terre Sainte (1096-1099). On ignore si Ducan amène avec lui le chevalier d'Aigaliers. Mais en tout cas, les liens entre Toulouse et Uzès sont désormais certains, assez en tout cas pour qu'Uzès se fortifie et se dote de maisons fortes en pierre et autres castels dans ses environs : c'est probablement à cette époque qu'est bâti le château d'Aigaliers (Castel de Aquilerio pour certains), comme celui de Baron, éléments défensifs de la seigneurie d'Uzès et des population locale qui subissent pour cela de lourdes charges au chevalier. Il est donc très vraisemblable que le château d'Aigaliers ait été commandé par un chevalier dépositaire de l'autorité du seigneur d'Uzès (mais jusqu'à quel point ? Collecte de l'impôt ? Justice ?), plus qu'un seigneur. Il est probable que le chevalier d'Aigaliers ait eu à financer et partir à une croisade en Terre Sainte, peut-être même en accompagnant son seigneur, Raymond-Decan, témoin du testament que Raymon IV de Toulouse a fait au mont Pèlerin en Syrie, le 31 janvier 1105, sous le nom de Decan de Posquières. Mais il en serait revenu défait, ruiné. Mais nul ne sait s'il était chevalier, c'est-à-dire noble mais sans terre, ou seigneur, noble avec des terres en son nom propre. Au XIIIe siècle, lors de la période des Albigeois (1208-1229), et malgré la défaite du camp de Raymond, l'influence du seigneur d'Uzès sur son territoire, Bermond II qui vient de prendre les rênes de la seigneurie en 1209, ne fut que très partiellement remise en cause. Il est vrai que la seigneurie est déjà très fragmentée au gré des diverses successions depuis 1125. La croisade se traduisit par le rattachement du Languedoc à la couronne de France, mais sans réelle remise en cause locale de l'organisation territoriale. Effectivement, Bermond II d'Uzès, alors 5e seigneur d'Uzès, prête serment à l'évêque Raymond III, évêque d'Uzès pour certaines de ses propriétés, ce qui "dilue" ses liens avec le Comté de Toulouse. Le seigneur d'Aigaliers, vassal de celui d'Uzès, n'est donc pas vraiment inquiété non plus. Toujours est-il que même déchu de ses biens, il reste noble : au pire, il dut se séparer de son bien, de sa seigneurie, celle-ci ayant alors pu être démantelée et revenant à divers propriétaires (ce qui explique la complexité des lieux et la coseigneurie). Mais cet évènement marqua aussi le nord de l'Uzège, car le cas d'Aigaliers ne fut pas le seul. Le grand problème est que ces chevaliers sont nobles et qu'en dehors du travail de la terre, ils ne peuvent travailler sans déroger, c'est-à-dire sans perdre leur noblesse. Si l'on peut raisonnablement penser que nombre de ces nobles aigaliérois désargentés (la descendance noble) aient embrassé une carrière militaire où de robe (les nobles en France occupaient des postes militaires pour environ 25% d'entre eux ou ecclésiastique pour 5%) à l'image de ce qui se faisait en France, d'autres ont survécu comme gentilshommes campagnards. Afin de garder sa lignée noble et sa particule, il fallait un privilège, c'est-à-dire une autorisation du roi donnée par lettre patente. Dans le cas d'Aigaliers, certains semblent bénéficier d'un privilège octroyé par le roi de France Charles VII et reçurent le titre de Maîtres verriers, dont lap lusanvcienne. On trouve ainsi traces du nom d'Aigliers dans le massif de Lussan, au gré des déplacements des établissements verriers très liés à la ressource bois.
Pour établir une verrerie, Un des plus anciens privilèges octroyé aux verriers est. Ce document est daté du 24 janvier 1399. Il y est écrit que : « droicts et privilèges sont donnés à tous gens travaillant aux fours à verre. Permission est donnée aux nobles de naissance d'exercer le mestier de verrier sans déroger à leur « noble estat ».

Chose étonnante, c'est la datation de la chapelle Saint-Pierre-de-Brueys dont l’architecture relève de techniques plus récentes (XVIIe siècle, à l'apogée de la famille de Brueys de Saint-Chaptes).
La chapelle de Gattigues, quant à elle, semble être des plus anciennes constructions médiévales de l'Uzège à en croire les fouilles effectuées le long de la route départementale et qui ont mis au jour les fondations d'un édifice octogonal, comme le Sacré-Cœur de Jérusalem. Certains attribuent ces fondations au VIIe ou VIIIe siècle. Mais celle-ci fut remaniée à plusieurs reprises, et notamment au XIIe siècle par les moines casadéens, alors que l'abbaye de la Chaise-Dieu était en plein essor, dans le cadre de la sécurisation de la route pouvant conduire ces moines auvergnats à la foire de Beaucaire, fort célèbre (une des deux plus importantes du Sud de la France actuelle avec celle de Pézenas), où ils cherchaient à vendre et surtout à acquérir des étoffes luxueuses pour l'abbaye mère et son rayonnement. Mais le tremblement de terre du XIVe siècle, perçu à Uzès, a ici causé aussi des dégâts. Elle fut ensuite remaniée, ce qui explique la présence de ce porche atypique un peu plus tardif que le reste de l'édifice.

Publications sur le village[modifier | modifier le code]

Mr Argenson fut le premier, a s'intéresser à l'histoire du village d'Aigaliers. Il a amassé de nombreux documents, résumé le contenu de plusieurs ouvrages et pris de nombreuses notes. Il a pu proposer, ainsi, une première notice de cette histoire villageoise, dont plusieurs habitants disposent, à ce jour.

Ces archives ont été transmises au début des années 2000, et ont permis, bien que largement complétées, la publication de l'Histoire des Écoles d'Aigaliers, ouvrage publié à compte d'auteur (Christophe Dumas), dont un exemplaire se trouve à la bibliothèque communale, un autre à la Médiathèque d'Uzès et plusieurs exemplaires aux Archives départementales du Gard.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
15 mars 1959 18 juin 1995 André Meynier    
18 juin 1995 18 mars 2001 Michel France SE  
18 mars 2001 en cours Daniel Boyer DVG Retraité, 1er vice-président de la communauté de communes de l'Uzège (2008-2012)
Liste des députés successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
23 juin 1988 1er avril 1993 Georges Benedetti PS Médecin
2 avril 1993 21 avril 1997 Gilbert Baumet Mouvement des Réformateurs Cadre
12 juin 1997 18 juin 2002 Gérad Revol PS Ingénieur
19 juin 2002 25 juin 2012 Jean-Marc Roubaud UMP Pharmacien
20 juin 2012   Christophe Cavard Europe Écologie Les Verts Éducateur

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[2],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 481 habitants, en augmentation de 0,21 % par rapport à 2009 (Gard : 4,64 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
302 403 473 475 515 513 528 526 558
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
553 561 526 470 441 446 456 424 401
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
357 348 346 346 304 291 301 286 254
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
252 224 241 257 306 386 477 475 481
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est la suivante :

  • 46,7 % d’hommes (0-14 ans = 16,1 %, 15 à 29 ans = 12,1 %, 30 à 44 ans = 18,8 %, 45 à 59 ans =24,7 %, plus de 60 ans =28,2 %)
  • 53,3 % de femmes (0-19 ans = 20,9 %, 15 à 29 ans = 13,8 %, 30 à 44 ans = 18,9 %, 45 à 59 ans =23,6 %, plus de 60 ans =22,9 %)

La population féminine est en surreprésentation par rapport à celle des hommes. Le taux (53,3 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,8 %).

Pyramide des âges à Aigaliers en 2007 en pourcentage[5].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
0,4 
8,5 
75 à 89 ans
7,9 
19,3 
60 à 74 ans
14,6 
24,7 
45 à 59 ans
23,6 
18,8 
30 à 44 ans
18,9 
12,1 
15 à 29 ans
13,8 
16,1 
0 à 14 ans
20,9 
Pyramide des âges du département du Gard en 2007 en pourcentage[6].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,9 
75 à 89 ans
9,9 
14,6 
60 à 74 ans
15,1 
21,3 
45 à 59 ans
20,9 
19,9 
30 à 44 ans
19,8 
17,7 
15 à 29 ans
16,1 
19,1 
0 à 14 ans
17,0 

Économie[modifier | modifier le code]

Industrie[modifier | modifier le code]

La commune ne dispose pas actuellement d'installations industrielles.
Une concession de mine de charbon a été attribué au XIXe siècle sur Aigaliers-Serviers-Saint-Médiers, dont on trouve quelques stigmates au sud de Mas Pontier, dont il fut extrait peu de matière. Cependant, son impact dans le paysage n'est pas négligeable, en particulier par la présence du pin d'alep au sud de la commune, pin qui servit à étayer les galeries. En réalité, bien peu d'arbres ont servi.
La production du verre, par les nobles désargentés et déchus, fut importante à Aigaliers, ce qui causa la surexploitation de la forêt. La famille d'Aigaliers, déchue de ses biens pour s'être endettée lors des croisades et revenue défaite, n'eut de salut que dans le verre et exploita largement les environs jusqu'à Méjannes-le-Clap, comme l'attestent de nombreuses archives. Leur titre nobiliaire fut notamment vendu à une famille de Saint-Chaptes.

Sur le plan artisanal, en revanche, la commune peut notamment compter sur une menuiserie de qualité, un plombier, un garagiste agent Renault/Dacia.

Quant à l'activité commerciale, elle se base sur des établissements de bouche (Auberge d'Aigaliers et La Bruyérette (35 couverts) et des gîtes, chambres d'hôtes et locations de maisons.

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone de production de l'AOC Olive de Nîmes (23 octobre 2006), AOC Huile d'Olives de Nîmes (17 novembre 2004), AOC Pélardon (6 janvier 2001), AOC Duché d'Uzès (depuis le 12 juin 2012).
Elle produit essentiellement du vin, des olives (essentiellement dévolues aux moulins), des céréales, du tournesol, du colza, du fourrage et des fruits (abricots).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église Notre-Dame de Gattigues (église casadéenne), dans le hameau de Gattigues à environ 2 km au sud de la mairie d'Aigaliers.
Les Casadéens construisaient des églises et des prieurés le long de la voie Régordane (du Puy-en-Velay à Nîmes) et le long de la voie menant à la foire de Beaucaire, siège de la Sénéchaussée. Les prieuré offrait le gîte et le couvert aux moines mais surtout aux commerçants qui revenaient de Beaucaire chargés de beaux tissus d'orient, de produits méditerranéens dont l'abbaye de la Chaise Dieu raffolaient, contribuant ainsi à sa magnificence. Ainsi, la chapelle n'est autre que l'église du prieuré, celui-ci ayant été partiellement détruit lors des guerres de religion. Le bâtiment existe toujours, très transformé, tout comme l'espace du jardin des prieurs.
Il lui est donné la période de construction le XIIe siècle de par sa facture romaine évidente. Mais elle fut largement retravaillée, notamment par l'adjonction d'un porche au XIVe siècle, suite probablement à un tremblement de terre qui fut ressenti à Uzès et dont il existe des témoignages sur les dégâts très importants, causés aux bâtiments en Uzège.
Toutefois, des fouilles lors de l'édification de la route départementale révèlent la présence de fondations pouvant laisser à penser que l'église initiale ou primitive pourrait dater du IXe siècle, comme en témoigne le plan octogonal adopté comme pour le Saint Sépulcre de Jérusalem. La croix dédiée à Notre-Dame fut construite à Gattigues au début du XIIe siècle.

À noter qu'une cloche de grandes dimensions, provenant de l'ancien temple, se trouve aujourd'hui sur le clocher du temple moderne de Martigues.

La commune compte également un château médiéval, laissé à l'abandon. Il présente une physionomie originale, sur un modèle complexe comparable au château d'Allèges (Allèges-les-Fumades), et organisé en co-seigneurie, dont celle d'Aigaliers. À noter que ce château disposait d'une ferme dans la plaine, ferme qui a donné naissance au hameau de la Bruyérette. Cette ancienne ferme, qui conserve la seule inscription gallo-romaine de la commune, est aujourd'hui une habitation. Le site castral compte les ruines d'une chapelle romane dont le cœur en cul de four demeure visible et de bonne facture, tout comme la base du donjon, qui aurait renfermé, d'après les légendes locales, un cachot. Cet édifice communiquait par un système de feu avec la tour à signaux de Saint-Médiers vers l'est (et donc vers Uzès) et avec le donjon de l'Arque de Baron (à l'ouest et donc vers Vézénobres), Uzès et Vézénobres étant les deux grands vassaux locaux du comte de Toulouse.

On notera également le château de Brueys, domaine de la famille de Brueys. Celle-ci, associé à celle du seigneur d'Aigaleirs, permit à la commune d'être érigée en baronnie (cf. Baron d'Aigaliers)

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : armorial des communes du Gard.
Blason d'Aigaliers

Les armes d'Aigaliers se blasonnent ainsi : De sable à la fasce losangée d'or et de gueules[7].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  2. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  5. « Evolution et structure de la population à Aigaliers en 2007 », sur www.recensement.insee.fr (consulté le 1er août 2010)
  6. « Résultats du recensement de la population du Gard en 2007 », sur www.recensement.insee.fr (consulté le 1er août 2010)
  7. Le blason de la commune sur « Gaso », sur www.labanquedublason2.com (consulté le 26 janvier 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :