Estézargues

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Estézargues
Estézargues
Vue générale.
Blason de Estézargues
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Intercommunalité Communauté de communes du Pont du Gard
Maire
Mandat
Martine Laguérie
2020-2026
Code postal 30390
Code commune 30107
Démographie
Population
municipale
587 hab. (2018 en augmentation de 20,53 % par rapport à 2013)
Densité 51 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 56′ 28″ nord, 4° 38′ 16″ est
Altitude Min. 49 m
Max. 232 m
Superficie 11,59 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Avignon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Redessan
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
Estézargues
Géolocalisation sur la carte : Gard
Voir sur la carte topographique du Gard
City locator 14.svg
Estézargues
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Estézargues
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Estézargues
Liens
Site web mairie-estezargues.fr

Estézargues est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie. Bien que située au cœur du Gard rhodanien du Sud, elle n'en fait cependant pas partie administrativement.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Estézargues est une commune située à 26 km de Nîmes et 16 km d'Avignon, dont elle intègre l'aire urbaine. Son territoire s'étend sur un axe nord-sud en forme "d'aiguille" : une partie sud où on retrouve le village et la nationale 100, et une partie nord beaucoup plus sauvage et inhabitée où on retrouve des garrigues et qui est traversée par l'autoroute A9.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la RN100 et par l'autoroute A9 (sortie 23 Remoulins). Ligne de bus 125 et 150.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Estézargues est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[1],[2].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Avignon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 48 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[3],[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Occitan Estezargue, du roman Estressargues, Estrairanegues, du bas latin Stresanicæ, Strazanicæ, Strayranice, Estranhanicæ[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

La découverte de silex datant de 1800 av. J.-C. et de vases antiques suggère que la région a été habitée depuis la préhistoire. Le village a été créé plus tard à partir de plusieurs fermes.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Une représentation de Bacchus et d'Ariane datant du IIe ou IIIe siècle a été trouvée en 1896 à Estézargues.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le village porte son nom actuel depuis 1620.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Doris Roulet DVD  
2008 En cours Martine Laguérie DVD Retraitée de l'enseignement
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[7].

En 2018, la commune comptait 587 habitants[Note 3], en augmentation de 20,53 % par rapport à 2013 (Gard : +1,67 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
232217263272290279296294308
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
317302300292259221211198187
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
192203183152150152149153181
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
204200213228276384433440482
2017 2018 - - - - - - -
579587-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Lavoir.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Karen Keren[pourquoi ?], de son vrai nom Corinne Kehren, née le 29 juin 1959 à Relizane (Algérie) est une auteure-compositrice-interprète de chansons de variétés françaises et internationales depuis 2000. Nounours : célèbre caviste

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Estézargues Blason
De vair au pal losangé d'or et d'azur[10].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 4 décembre 2020)
  2. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 4 décembre 2020)
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur insee.fr, (consulté le 4 décembre 2020)
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 4 décembre 2020)
  5. (oc + fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français : embrassant les divers dialectes de la langue d'oc moderne..., Raphèle-lès-Arles, M. Petit, , 1179 p., 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 1060, t. 1
  6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  10. Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale, , XXXVI-298 p., in-4 (notice BnF no FRBNF30500934), p. 79