Saint-Quentin-la-Poterie

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Saint-Quentin-la-Poterie
Saint-Quentin-la-Poterie
Mairie de Saint-Quentin-la-Poterie
Blason de Saint-Quentin-la-Poterie
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Intercommunalité Communauté de communes Pays d'Uzès
Maire
Mandat
Yvon Bonzi
2020-2026
Code postal 30700
Code commune 30295
Démographie
Gentilé Saint-Quentinois
Population
municipale
3 063 hab. (2018 en augmentation de 3,65 % par rapport à 2013)
Densité 127 hab./km2
Population
agglomération
3 219 hab. (2009)
Géographie
Coordonnées 44° 02′ 46″ nord, 4° 26′ 30″ est
Altitude Min. 82 m
Max. 272 m
Superficie 24,06 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saint-Quentin-la-Poterie
(ville-centre)
Aire d'attraction Uzès
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Uzès
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.saintquentinlapoterie.fr

Saint-Quentin-la-Poterie est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés Saint-Quentinois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Quentin-la-Poterie est un petit village pittoresque. Il tient son nom d'un martyr de Picardie, Quentin de Vermand et du grand nombre de potiers présents sur place. Ce village fait partie de la région historique de l'Uzège (environs d'Uzès).

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 16 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 17,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 817 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3,1 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[1].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cavillargues », sur la commune de Cavillargues, mise en service en 1961[6] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[7],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 13,7 °C et la hauteur de précipitations de 825,1 mm pour la période 1981-2010[8]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Nîmes-Courbessac », sur la commune de Nîmes, mise en service en 1922 et à 24 km[9], la température moyenne annuelle évolue de 14,8 °C pour la période 1971-2000[10], à 15,1 °C pour 1981-2010[11], puis à 15,6 °C pour 1991-2020[12].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[13],[14].

La commune fait partie de la zone de transition des gorges du Gardon, un territoire d'une superficie de 23 800 ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en 2015 pour l'importante biodiversité qui la caractérise, mariant garrigues, plaines agricoles et yeuseraies[15],[16].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 3] est recensée sur la commune[17] : le « plateau de Lussan et Massifs Boisés » (37 159 ha), couvrant 40 communes du département[18].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Quentin-la-Poterie est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[19],[20],[21]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Quentin-la-Poterie, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[22] et 3 360 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[23],[24].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Uzès, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 18 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[25],[26].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (51,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (51,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,8 %), zones agricoles hétérogènes (22,7 %), cultures permanentes (12,6 %), zones urbanisées (9,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,6 %), terres arables (3,7 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Sur la commune se trouve l'abri de Valorgues, site éponyme du Valorguien, un faciès culturel de la Préhistoire, plus précisément de l'Épipaléolithique.

En 1960, au cours d'une campagne de fouilles dans le cellier pontifical de Châteauneuf-du-Pape, Sylvain Gagnière, exhumait près d'un millier de carreaux en terre cuite réfractaire vernissée du sol primitif. Beaucoup étaient monochromes, verts ou jaunes, parfois brun foncé. En 1963, le même dégageait, au palais des papes d’Avignon, un sol du XIVe siècle encore in situ, dans le studium de Benoît XII, édifié entre 1334 et 1342, et ses fouilles permirent de récupérer une importante collection de carreaux en faïence éparpillés. Leur parenté avec ceux de Châteauneuf était patente[28].

Ces carrelages provenaient des ateliers de l'Uzège. Ceux-ci sont mentionnés dans les registres Introitus et exitus entre 1317 et 1319 pour 50 000 unités, puis en 1336 pour 34 300. La première commande arriva de Saint-Quentin-la-Poterie. Le décor mêle des motifs végétaux, géométriques et animaliers. Les fonds sont le plus souvent vert et brun (vert et manganèse : vert de cuivre et brun de manganèse). Cette base est complétée parfois par du jaune d'antimoine ou de fer[28].

Dominique Carru a noté : « Sur certains de ces carreaux, un motif en croix occupe tout l'espace et n'est pas limité par une bordure. Ce décor géométrique ouvert laisse penser que ces carreaux étaient accolés en tapis. Ils ont été utilisés à Châteauneuf-du-Pape, en motif fermé et sans fleurons d'entrecroisement, en association avec des séries monochromes[28] ».

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Quentin-la-Poterie[29].

En 1886, le village gardois ajouta "la Poterie" au nom de Saint-Quentin qui est porté par trente-deux autres communes françaises. La décision fut prise par décret signé du président de la République Jules Grevy[30].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Quentin-la-Poterie Blason
D'or aux sept pipes sortant d'un pot de terre, le tout au naturel.
Détails
Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Cyrille Bernard    
Les données manquantes sont à compléter.
? Cyrille Bernard    
Les données manquantes sont à compléter.
Nicole Bouyala[31] PS Éditrice, chargée de mission
Pierre de Cabissole[32] (1943-2008) DVD[33] Directeur de banque
En cours
(au 28 mai 2020)
Yvon Bonzi PS Cadre
Vice-président de la CC Pays d'Uzès (2013 → )[34],[35]
Réélu en 2014 et 2020
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[37].

En 2018, la commune comptait 3 063 habitants[Note 6], en augmentation de 3,65 % par rapport à 2013 (Gard : +1,67 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5711 7111 7851 8371 9942 0602 1152 3182 393
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3412 3342 3132 2742 1792 0442 0322 0222 009
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8961 8061 7091 5231 4021 3481 2471 2031 269
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 3491 3561 5101 7532 2902 7312 8692 8922 914
2013 2018 - - - - - - -
2 9553 063-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Il y a un marché de producteurs tous les mardis matin sur la place du marché, ainsi que le grand marché tous les vendredis matin.

Il y a une ancienne usine de briques rouges (cheminée) qui a été rénovée depuis peu (2004).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Musée de la poterie méditerranéenne.
  • Le Musée des Roulottes[39] : Un siècle de roulottes (musée de roulottes historiques de toutes origines).
  • Le Vieux Four à poterie.
  • Le château de Saint- -Quentin-la-Poterie, 14 rue Pasteur. Il appartient entre 1609 et 1675 à François et Claude de Gondin, seigneurs de Saint Quentin. En 1672, cette demeure, la seule appelée château dans le compoix, couvre 66 canes de couvert, soit 264m² et comprend une cour, un jardin, un pigeonnier, et des écuries. Il passe ensuite à la famille de Carrière, qui possède la coseigneurie de Saint Quentin. En 1818, c'est la résidence de M. de Carrière, maire du village, connu pour ses idées légitimistes.
Maison Deville, puis de Lisleroi.
  • La coseigneurie de Saint Quentin, 14 rue de la Fontaine, maison seigneuriale appartement à Bonnaventure Deville, coseigneur et plus grand propriétaire du village, en 1672. À cette époque, le moulin à huile est déjà mentionné. Elle passe, ensuite, à la famille Vanel de Lisleroi, comme l'atteste le cadastre de 1818. Elle est aujourd'hui un musée de la poterie méditerranéenne.
  • Le Château de Cabissole - XIXe siècle, privé - IMH

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Joseph Augustin Sorbier (1774-1809), général français de la Révolution et de l'Empire, né à Saint-Quentin-la-Poterie
  • Joseph Monier (1823-1906), natif de Saint-Quentin-La-Poterie, est considéré comme l'inventeur du béton armé
  • Vincent Peillon (né en 1960), ministre, y possède une maison

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  6. « Station Météo-France Cavillargues - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Saint-Quentin-la-Poterie et Cavillargues », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France Cavillargues - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  9. « Orthodromie entre Saint-Quentin-la-Poterie et Nîmes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  14. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  15. « Réserve de biosphère des gorges du Gardon », sur mab-france.org (consulté le )
  16. « Gorges du Gardon - zone centrale - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-Quentin-la-Poterie », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « ZNIEFF le « plateau de Lussan et Massifs Boisés » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  21. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Unité urbaine 2020 de Saint-Quentin-la-Poterie », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  23. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  24. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  26. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  27. « Corine Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  28. a b et c Dominique Carru, chef du service d'Archéologie de Vaucluse, Petits carrés d'histoire.
  29. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Histoire de Saint-Quentin-la-Poterie sur le site de la commune : http://www.saintquentinlapoterie.fr/pageContent.aspx?id=220.
  31. Biographie de Nicole Bouyala, sur occitanielivre.fr
  32. « Hommage à Pierre de Cabissole », Midi Libre,‎ (lire en ligne).
  33. [PDF] Annuaire des Mairies du Gard (30).
  34. « Communauté de communes Pays d'Uzès: mise en place des commissions, des divers délégués et des indemnités », Midi Libre,‎ (lire en ligne).
  35. L'institution - Le bureau, sur ccpaysduzes.fr.
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  39. Midi Libre, « Saint-Quentin-la-Poterie : ça tourne au musée des Roulottes », Midi libre,‎ (lire en ligne, consulté le ).