Saint-Martin-de-Valgalgues

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Saint Martin de Valgalgues
Chevalement de la mine.
Chevalement de la mine.
Blason de Saint Martin de Valgalgues
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Alès
Canton Alès-2
Intercommunalité Alès Agglomération
Maire
Mandat
Claude Cerpedes
2014-2020
Code postal 30520
Code commune 30284
Démographie
Gentilé Saint-Martinois
Population
municipale
4 325 hab. (2014)
Densité 330 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 09′ 50″ nord, 4° 04′ 58″ est
Altitude Min. 130 m – Max. 365 m
Superficie 13,11 km2
Localisation

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Saint Martin de Valgalgues
Liens
Site web www.saintmartindevalgalgues.fr

Saint Martin de Valgalgues est une commune française située en banlieue nord de la ville d'Alès, dans le département du Gard en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située dans la périphérie d'Alès, ce fut une ville industrielle importante surtout grâce à l'extraction du charbon. Son urbanisation est de type aéré, elle s'est développée autour des hameaux de Sauvagnac, de Drulhes, du Soulier, de La Vabreille, de la Plaine de Sermeil et de la cité de Camont.

Réalisé par la Communauté d'agglomération du Grand Alès, le Pôle Mécanique Alès-Cévennes se situe sur la commune de Saint Martin de Valgalgues sur le site de l'ancienne mine de pyrite du Soulier.

Histoire[modifier | modifier le code]

Mine de Ladrecht à Saint-Martin-de-Valgalgues au nord d'Alès, chevalement du puits Fontanes, fermée en 1985.

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Mont-Valgalgues parfois retranscrit en Mont-Valgue[1].

Située sur le passage de la voie Regordane, Saint Martin de Valgalgues fut une seigneurie appartenant, du XVIIIe siècle[Quand ?] au commandeur de Saint-Christol. Ce fut l'un des berceaux des Mines de charbon des Cévennes, à l'époque de Pierre-François Tubeuf[Quand ?] et des premiers entrepreneurs du charbon français.

Saint-Martin-de-Valgalgues fut touchée par deux catastrophes au fond des puits de mines à la fin du XIXe et en 1912, faisant de nombreuses victimes.

Aujourd'hui il ne reste que quelques vestiges des mines de charbon, la ville s'est modernisée afin d'accueillir les faveurs de commerces pour relancer la démographie. La ville compte deux supermarchés, de nombreux artisans et commerces en tous genres.

Saint-Martin de Valgalgues fait également partie des villes et villages fleuris depuis 2009, elle compte une fleur dans ce classement.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Martin-de-Valgalgues Blason D'or à la fasce d'azur chargée de deux rangées de fusées d'or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 mars 1989 Adrienne Horvath PCF Députée du Gard (1978-1986)
mars 1989 mars 2001 Georges Petit    
mars 2001 mars 2014 Guy Marrot DL puis UMP  
mars 2014 en cours Claude Cerpedes PCF Fonctionnaire
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés Saint-Martinois.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 4 325 habitants, en augmentation de 3,92 % par rapport à 2009 (Gard : 4,64 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
369 606 672 710 777 807 925 1 389 1 362
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 472 1 512 1 514 1 503 1 580 1 632 1 543 1 629 1 666
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 810 2 168 2 606 2 520 2 694 2 726 2 624 2 680 3 337
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
3 713 3 404 3 364 4 209 4 487 4 283 4 134 4 289 4 325
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le chevalement en béton du puits Destival (ici dans les années 1960) a été démoli en 2002, celui du puits Fontanes a été préservé, l'ancienne molette du puits Destival a trouvé une place sur un rond-point.
  • Le Pôle Mécanique Alès-Cévennes installé sur la commune : c'est un espace dédié aux sports mécaniques qui est constitué de 5 pistes asphalte et 5 pistes terre.
  • Une église romane du XIe siècle rénovée au XIIe siècle.
  • Un important patrimoine industriel lié aux mines et aux carrières.
  • Espace Lafare-Alais, salle polyvalente moderne, inaugurée en 2008, qui accueille régulièrement des spectacles ou des expositions.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]