Lédignan

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Lédignan
Lédignan
Vue sur la Grand Rue.
Blason de Lédignan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Alès
Canton Quissac
Intercommunalité Communauté de communes du Piémont cévenol
Maire
Mandat
Bernard Cauvin
2014-2020
Code postal 30350
Code commune 30146
Démographie
Gentilé Lédignanais
Population
municipale
1 439 hab. (2016 en augmentation de 1,05 % par rapport à 2011)
Densité 208 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 59′ 22″ nord, 4° 06′ 26″ est
Altitude Min. 102 m
Max. 167 m
Superficie 6,93 km2
Localisation

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Lédignan est une commune française située dans le département du Gard en région Occitanie. Ancien chef-lieu de canton, elle est membre de la Communauté de communes du Piémont Cévenol.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Cette commune du Gard se trouve entre les garrigues nîmoises et les Cévennes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Cardet Massanes Maruéjols-lès-Gardon Rose des vents
Saint-Jean-de-Serres N Saint-Bénézet
O    Lédignan    E
S
Canaules-et-Argentières Savignargues Aigremont

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Le village est articulé autour d'une crête Est/Ouest avec au Nord une plaine haute et au Sud une plaine basse, son point haut culmine à environ 150 m.

Le Ruisseau du Bay est un ruisseau non-permanent qui traverse à l'Est et au Sud le territoire communal, il fait partie du bassin versant du fleuve Le Vidourle. Un autre cours d'eau également non-permanent, l'Allarenque, contourne le village à l' Est avant l'aller se jeter dans le Gardon d'Anduze.

Seule une petite partie d'un ruisseau, au Nord de la commune, hors de la zone urbanisée, est concerné par le Plan de prévention du risque inondation (PPRI)La commune est proche du parc national des Cévennes à environ 18 km.

La terre est argilo-calcaire.

Climat[modifier | modifier le code]

Catastrophes naturelles passées[modifier | modifier le code]

  • Tempête :
    • 6 au 10 novembre 1982.
  • Inondations et coulées de boue :
    • 21 au 23 septembre 1992.
    • 22 au 25 septembre 1993.
    • 3 au 6 octobre 1995.
    • 13 au 15 octobre 1995.
    • 10 juin au 10 juillet 2001.
    • 6 au 7 octobre 2001.
    • 8 au 10 septembre 2002.
    • 6 au 7 septembre 2005.
    • 7 septembre 2010.
  • Catastrophe naturelle sécheresse :
    • 1er juillet au 30 septembre 2016 arrêté publié le 01 nov 2017
    • 1er juillet au 30 septembre 2017, arrêté publié le 12 août 2018

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Le village est situé sur une crête entourée de terres agricoles au carrefour de deux routes dont les tracés sont relativement anciens. La première (D 907), qui relie Nîmes à Anduze, suit de façon permanente cette crête entre Aigremont et Lézan : certains la nomment « ancienne route d'Anduze », d'autres le « grand chemin ». La deuxième (D 6110) est l'axe Alès - Sommières qui se prolonge vers Montpellier. Lédignan se situe à 25 km de l'entrée de Nîmes, environ 80 km de Montpellier et une quinzaine de km d'Anduze.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Lédignan fait partie de l'Espace urbain Grand Delta Méditerranéen et de la Zone d'emploi Alès-La-Grand-Combe. La commune est considérée comme un village de zone rurale.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Organisé autour d'un centre bourg dense, le village s'est progressivement étiré le long des différents axes routiers. La construction, au Sud du village, de l'ensemble scolaire (école primaire, collège), des équipements sportifs (stade et gymnase) et de la caserne des pompiers a sensiblement modifié la notion de cœur de village.

Logement[modifier | modifier le code]

2008 2010 2012
Nombre de Logements 631 - -
Part des résidences principales 84,5 % - -
Part des résidences secondaires 3,9 % - -
Part des logements vacants 11,6 % - -
Part des propriétaires 64,6 % - -
Source : Insee[1]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

  • Bibliothèque communale a été ouverte au public en 2016, elle est située au 3 place Georges Dumas, dans la cour de la mairie, partenaire de la Direction du Livre et de la Lecture du Conseil départemental du Gard, elle fait partie du réseau Lecture publique de la Communauté de communes du Piémont Cévenol.
  • La commune s'agrandit avec la construction de lotissements résidentiels. Le lotissement l'Orée du Village se situe au Nord de la place Georges Dumas le long de la route d'Alès (RD 6110), il comporte 26 lots viabilisés. Le lotissement du Castagno se situe entre la montée du Castagno et la rue Guiraud, il comprend 9 lots. Le lotissement de l' Anduzette est situé au Nord, en haut de la montée du Castagno et comprend 5 lots.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Provençal Ledignan, du roman Ladinhan, du bas latin Ladinanum, Ledinhanum, Ledinianum[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le territoire de l'actuelle commune est occupé par une garnison romaine. La découverte dans les années 1930 d'une plaque romaine[Note 1] dans le jardin d'une maison au centre du village témoigne de l'existence d'un oppidum.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, en raison de sa position géographique stratégique au carrefour des routes, sur un léger promontoire, Lédignan a statut de ville de foire et les marchands se succèdent aux abords de son château. Dès le XIIe siècle, la seigneurie de Lédignan fait partie des terres du domaine des Bermond, baron de Sauve. Sous le règne de Saint Louis, une partie des seigneuries de Bermond de Sauve furent confisquées et attachées au domaine royal. La juridiction de Lédignan est cédée en 1344 par le roi de France à Imbert Dauphin du Viennois, devenu comte d'Alès, dont Françoise était devenue la continuatrice par la mort de son mari François de Lorraine, duc de Joyeuse.

En 1530, la seigneurie de Lédignan fut acquise par Guillaume Desroys alias, Rey alias de Roys de Beaucaire, avec ses droits de justice. C'est de cette date que son hôtel de Beaucaire, qui lui venait de la famille d'Arlot sera nommé Hôtel de Lédignan. Les fonds notariaux des Archives du Gard possèdent la liste des emphytéotes des terres de Lédignan qui relevaient du seigneur du lieu. Après Guillaume qui sera le premier seigneur de Lédignan, 4 degrés directs se succédèrent comme seigneur de Lédignan, et propriétaire du château : Jean, Guillaume, Marc Antoine et le dernier seigneur de Lédignan, aîné de cette famille, Jacques de Roys de Lédignan de la Roche Saint Angel. La seigneurie de Lédignan se trouve indivise entre les Rochemore d'Aigremont et les représentants des autres branches beaucairoises de la famille de Roys, qui continuent à en porter le nom jusqu'à ce jour. L'un d'eux mort pour la France au camp d'extermination d'Ellrich-Buchenwald sera fait, avec sa femme, Juste parmi les nations.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Article connexe : Paix d'Alès.

En 1620, Lédignan obtient de Louis XIII le droit de faire 3 foires : le 10 août pour la Saint-Laurent, le 21 novembre et le lundi saint. Les foires se tiennent sur un champ de mûriers, les habitants pratiquant à cette époque l'élevage du ver à soie. Dans cette foire se vendent essentiellement des animaux, des porcs et des bœufs entre autres. Elle est communément appelée marché aux bestiaux ou marché aux bœufs. En 1629, la paix d'Alès entre catholiques et Huguenots est signée à Lédignan, dans le temple protestant du village. Guillaume de Rochemore Baron d'Aigremont et son beau-frère Guillaume de Roys de Lédignan, font partie de la suite du cardinal de Richelieu.

En 1776, le peuple de Lézan arrête les forains en route pour la foire de Lédignan, leur proposant de faire la foire de Lézan moins chère que celle de Lédignan. De nombreux forains acceptent. Les consuls de Lédignan déposent alors plainte au sénéchal de Nîmes, demandant trois mille livres de dédommagement.

À la veille de la Révolution, le château et ses dépendances sont loués à l'armée.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1881, la législation scolaire rendant l'enseignement primaire obligatoire, gratuit et laïque, est promulguée. L'école communale publique de Lédignan ouvre en 1885. On y lit sur son fronton "ECOLES COMMUNALES - 1885 - RF". Les filles sont alors à droite du bâtiment, les garçons à gauche, et les logements des instituteurs à l'étage. La cour également est séparée par un mur.

En 1939, la fête de Lédignan donne lieu, pour la première fois, à un défilé de char. Les gendarmes, les pompiers et la mule corbillard sont présents.

Durant la seconde guerre mondiale à partir de novembre 1942, le village passe sous contrôle allemand. Il devient cependant un appui pour les résistants du maquis de Saint-Jean-du-Gard, quelques-uns de ses habitants ayant même caché des Juifs malgré la présence de la Wehrmacht. Quatre d'entre eux seront, par la suite, nommés Juste parmi les nations. Au retrait des troupes allemandes, Lédignan est épargné grâce aux résistants et les troupes allemandes passent par le village d'Aigremont.

Le professeur Georges Dumas médecin psychiatre, membre de l'Académie des sciences morales et politiques et de l'Académie nationale de médecine, séjournait chaque été à Lédignan dans la maison où il est né en 1866 et mort en 1946. Une rue et une place du village portent son nom.

Le 29 mai 1985, un bus scolaire britannique de Sant-Alban est victime d'un accident de la route sur la route de Montpellier entre Lédignan et Aigremont. Le chauffeur meurt d'une hémorragie cérébrale. Au total, il y a 6 victimes dont 4 adolescents, le professeur et le chauffeur[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1925 1940 Auguste Béchard PCF Député du Gard (1936-1940)
2001 2002 Gérard Soustelle    
2002 2009 Marie-Line Tamagna-Monjiols UMP Clerc de notaire
2010 2014 Grégoire Diamantidis SE Général armée de l'air
2014 En cours Bernard Cauvin SE retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Conseil Municipal[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[5].

En 2016, la commune comptait 1 439 habitants[Note 2], en augmentation de 1,05 % par rapport à 2011 (Gard : +3,29 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
622678661655735694698722731
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
697701655685655624638606682
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
754788804731750780755777782
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
7707528128158509951 1831 4171 430
2016 - - - - - - - -
1 439--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École primaire et maternelle ouverte en 2009.
  • Collège ouvert en 2005.

Santé[modifier | modifier le code]

  • Centre de secours ouvert en 2007.

cabinets médicaux, (2), Dentistes (3), Kinésithérapeutes (2), Infirmières, Ostéopathes, Pharmacie, Opticien, EPHAD (Maison de retraite),

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Lédignan connait l'influence de la tradition camarguaise, la commune a pour habitude de célébrer son saint patron, saint Laurent, à travers sa fête votive (fête religieuse devenue civile) qui se déroule autour du 10 août.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune compte deux stades (le stade Eric Laffont et le stade du collège) un gymnase ainsi qu'un City Stade, installation multisports.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

2009
Revenu net déclaré moyen par foyer fiscal 19 810
Foyers fiscaux imposables en % de l'ensemble des foyers fiscaux 42,6
Médiane du revenu fiscal des ménages par unité de consommation en Euros 15 137
Sources : DGFiP : Impôt sur le revenu des personnes physiques / Insee / DGFiP : Revenus fiscaux localisés des ménages.

Emploi[modifier | modifier le code]

2008
Emploi total (salarié et non salarié) au lieu de travail 417
Part de l'emploi salarié au lieu de travail 83,1
Variation de l'emploi total au lieu de travail : taux annuel moyen entre 1999 et 2008 en % 3,2
Taux d'activité des 15 à 64 ans en % 74
Taux de chômage des 15 à 64 ans en % 15,3
Nombre de demandeurs d'emploi de catégorie ABC au 31 décembre 2011 147
Source : Insee, Recensements de la population 2008 et 1999 exploitations principales.

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

2009
Nombre d'établissements actifs 139
Part de l'agriculture, en % 22,8
Part de l'industrie, en % 5,9
Part de la construction, en % 16,9
Part du commerce, transports et services divers, en % 37.5
Part de l'administration publique, enseignement, santé et action sociale, en % 16,9
Source : Insee, CLAP (connaissance locale de l'appareil productif).
  • Cave coopérative vinicole.

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • Viticulture

Secteur secondaire ou Industrie ou Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Secteur tertiaire ou Activités de service[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Ancienne école communale de 1885 aux abords de l'ancien emplacement du vieux château aujourd'hui disparu. Ce bâtiment a été réhabilité, il est l'actuelle mairie et héberge la bibliothèque communale.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Temple, ancienne église cédée aux protestants à la Révolution, surmonté d'un classique campanile pyramidal.
  • Église Saint-Laurent datant de la fin du XIXe siècle.
  • Salle de prière musulmane associative.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Musée privé, ayant une riche collection d'outils et d'objets des guerres et du XXe siècle.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Juchée sur un promontoire établissant la limite des bassins versants du Vidourle et des Gardons, la commune dispose d'une vue panoramique sur le piémont cévenol à la sortie du village en direction d'Anduze.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Auguste Béchard (1883-1965), homme politique, maire de Lédignan
  • Georges Dumas (1866-1946), médecin et psychologue, né et mort à Lédignan.
  • Roger Chabalier, une place porte son nom.
  • Daniel Rouveyran (03 septembre 1939 - 1er juillet 1973), pilote automobile
  • Nabil El Zhar (27 août 1986), joueur de Football
  • Roubaud Lucienne, épouse Miolan, Juste parmi les Nations,
  • Miolan Ismaël, Juste parmi les Nations,
  • Balmer Esther, épouse Muller, Juste parmi les Nations,
  • Muller Roger, Juste parmi les Nations.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Lédignan Blason De gueules au soleil d'or, au chef cousu de sinople chargé d'une colombe essorante d'argent accostée de deux croisettes du même.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Béraud, Histoire de Lédignan (Reprod. en fac-sim. de l'éd. de 1933), Nîmes, C. Lacour, coll. « Rediviva », , 106 p.-7 p. de pl. : couv. ill. ; 21 cm (ISBN 2-86971-234-0, ISSN 0989-4616, notice BnF no FRBNF35281062)
  • Daniel Arnal, Daniel Rouveyran (1939-1973), Alès, D-A Édition, 2016, 168p (ISBN 978-2-7466-9536-8)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette plaque se trouve aujourd'hui au musée archéologique de la ville de Nîmes
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Insee - Chiffres clés
  2. (oc + fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit, , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 198, t. 2
  3. (en) « St. Albans Tragedy 1985 », sur www.stalbanshistory.org (consulté le 21 avril 2015)
  4. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.