Saint-Côme-et-Maruéjols

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Saint-Côme-et-Maruéjols
Vue de La Liquière.
Vue de La Liquière.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Saint-Gilles
Intercommunalité Communauté d'agglomération Nîmes Métropole
Maire
Mandat
Michel Verdier
2014-2020
Code postal 30870
Code commune 30245
Démographie
Gentilé Saint-Cômois, Saint-Cômoises[1]
Population
municipale
765 hab. (2014)
Densité 59 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 49′ 45″ nord, 4° 12′ 11″ est
Altitude Min. 42 m – Max. 206 m
Superficie 13,01 km2
Localisation

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Saint-Côme-et-Maruéjols est une commune française située dans le département du Gard en région Occitanie, réputé pour son taux de cosanguinité le plus élevé de France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Les communes de Parignargues, Clarensac, Saint-Dionisy, Calvisson, Souvignargues et Montpezat sont limitrophes à la commune de Saint Côme et Maruéjols. Ses habitants s'appellent les Saint-Cômois et Saintes-Cômoises.

Saint-Côme-et-Maruéjols, commune de la Communauté d'agglomération de Nîmes Métropole, est l'une des 79 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale SCOT du Sud du Gard (voir lien) et fait également partie des 41 communes du Pays Garrigues Costières.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Sanctus-Cosmas[2] 1146

Étymologie : Cosmas, martyr du IIIe siècle. Maruéjols, du gaulois "ialo" (lieu, clairière, espace) caractérisé par un autre terme gaulois, l'adjectif maro- (grand).

La commune est née de la fusion, en 1812, des deux communes voisines de Saint-Côme et de Maruéjols[3] ; la première, au cours de la Révolution française, porta provisoirement les noms de Caramaule et de Cosme[3]. Claude dit "De Begaud" a vécu sur ces terres arides et a construit un poulaillé. Son Chien avait commune de réveiller le voisinage.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 en cours Michel Verdier SE Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole (CANIM), dont le siège se trouve à Nîmes et dont le président est Yvan Lachaud (UDI).

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 765 habitants, en diminution de -1,16 % par rapport à 2009 (Gard : 4,64 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
508 542 558 742 705 720 694 645 646
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
615 611 610 586 533 466 349 355 355
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
402 366 383 378 345 335 318 266 297
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
327 294 290 351 410 570 753 772 765
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Oppidum de Mauressip ou Mouressipe : site archéologique ; oppidum (Âge du fer 2 ; Antiquité ; Haut-Empire), présence hellenisque, inscrit aux MH le 14 juin 1982. Propriété de la commune.
  • Tour hellénistique et ruines attenantes d'habitat : cad. A 810 (inscription MH 8 septembre 1978).
  • Horloge communale : très originale tour coiffée d'une sorte de petite flèche à tuiles en écailles ressemblant à un minaret (fin XIXe siècle) d'une hauteur de 27 mètres, édifiée en 1882/83 en remplacement d'un campanile en fer forgé au sein de l'ancien château aujourd'hui mairie et école
  • Église : rebâtie à la fin du XVIIe siècle
  • Temple : seconde moitié XIXe siècle 1870
  • Fontaines ou griffes sur deux places pittoresques ombragées de platanes
  • Hameau de Maruéjols
  • Ancien moulin à vent surplombant le village à 202 mètres d'altitude

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]