Monoblet

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Monoblet
Monoblet
Les Jumelles de Monoblet, 2018
Blason de Monoblet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Le Vigan
Intercommunalité Communauté de communes du Piémont Cévenol
Maire
Mandat
Philipe Castanon
2020-2026
Code postal 30170
Code commune 30172
Démographie
Population
municipale
746 hab. (2018 en augmentation de 10,85 % par rapport à 2013)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 00′ 05″ nord, 3° 53′ 13″ est
Altitude Min. 173 m
Max. 600 m
Superficie 21,33 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Quissac
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web monoblet.org

Monoblet est une commune française située dans le département du Gard en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de huit autres communes :

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le relief monoblétois est constitué de collines. Deux collines proches, Rouquette et Saint-Chamand, de taille et de forme équivalentes, sont communément appelées Les Jumelles et sont emblématiques du village[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Une rivière, le Crespenou, prend sa source à Monoblet même[2].

Six ruisseaux traversent également la commune :

  • Le Conturby
  • Le ruisseau de Valestalière
  • Le ruisseau de Garonne
  • Le ruisseau des Tuileries
  • Le ruisseau de Ribou
  • Le Russargues[3]

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 14,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 197 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 7,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3,9 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[6]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[4].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Colognac », sur la commune de Colognac, mise en service en 1992[9] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[10],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 12,3 °C et la hauteur de précipitations de 1 515,3 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Nîmes-Courbessac », sur la commune de Nîmes, mise en service en 1922 et à 42 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 14,8 °C pour la période 1971-2000[13], à 15,1 °C pour 1981-2010[14], puis à 15,6 °C pour 1991-2020[15].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Des bus Edgard desservent Monoblet

Monoblet est traversé par les départementales 122, 133, 185 et 213.

Le village est desservi par le réseau de bus Edgard[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Monoblet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[17],[18],[19]. La commune est en outre hors attraction des villes[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (75,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (75,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (61,4 %), zones agricoles hétérogènes (21,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (14,1 %), cultures permanentes (2,2 %), zones urbanisées (1,2 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Provençal Mounoublet, Manoublet, du roman Monoblet, du bas latin Monobletum, Monogletum, Monoguletum[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le village est mentionné sous le nom de Sanctus-Johannes de Monoguleto en 1320 dans les papiers de la famille Daudé d'Alzon, et sous le nom de Monogletum en 1384 dans le dénombrement de la sénéchaussée[24].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Religion[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative incrustée dans une habitation du hameau des Montèzes
Plaque commémorative du premier synode du désert, dans le hameau des Montèzes.

Les Montèzes, un hameau rattaché à la commune de Monoblet, a été le théâtre du premier synode du désert, le . Cet événement, en réaction à la révocation de l'Édit de Nantes en 1685, a été décisif pour l'avenir des Églises réformées. Un jeune prédicant, Antoine Court, l'a présidé. Après cette réunion des Montèzes, plusieurs synodes provinciaux se sont réunis en 1717, 1718, 1720 et 1721[25].

Commerce et industrie[modifier | modifier le code]

L'industrie de la soie tient une place importante à Monoblet. Mais le , quand un arrêt du Conseil fixe des règles strictes concernant la fabrication de bas de soie au métier à tisser, seules Nîmes et Uzès sont désignées autorisées à en confectionner[26]. Une décision qui provoque des oppositions de la part des fabricants des autres villes.

Le , sur initiative de Nîmes, les bonnetiers de Monoblet et d'autres villes et villages (dont Saint-Hippolyte, Ganges, Sauve, Anduze, Lasalle, Le Vigan) signent une convention qui les autorise à fabriquer des bas de soie au métier à tisser (chose qu'ils faisaient déjà, à contre-courant de l'arrêt de 1700) et les met en même temps sous le joug des bonnetiers de Nîmes. Ils doivent se faire recevoir maîtres dans la communauté de Nîmes, se soumettre à leurs règlements et participer à leurs dépenses[27].

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

En 1828, Monoblet compte 1 040 habitants dont 950 réformés, mais pas de temple. Le culte réformé se célèbre en plein air ou dans les granges[28].

Ce n'est qu'en 1843 que le temple de Monoblet est construit[29].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

De 1967 à 1996, Fernand Deligny a vécu à Monoblet, dans le hameau des Graniers, développant des manières novatrices de prendre en charge les enfants autistes[30].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1953 Jeanne Delcamp   Directrice d'école
Première femme maire d'une commune gardoise
L'une des premières femmes maires de France
1959 1965 Marcel Pougnet    
1965 1977 ?    
1977 1996 Jean Martin    
1996 2008 Roland Ménard    
2008 En cours
(au 30 avril 2014)
Philipe Castanon DVG Professeur des écoles
Conseiller communautaire

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[32].

En 2018, la commune comptait 746 habitants[Note 4], en augmentation de 10,85 % par rapport à 2013 (Gard : +1,67 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1221 0621 1021 1161 1391 1621 1441 0701 090
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0401 010871850912845807811777
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
789739683614605605513573547
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
485484444495542539593601609
2013 2018 - - - - - - -
673746-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école maternelle et primaire de Monoblet, rattachée à l'académie de Montpellier (zone C), compte 97 élèves[35].

Santé[modifier | modifier le code]

Plusieurs professionnels de santé exercent à Monoblet. On compte notamment un cabinet d'infirmières[36].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Des fêtes votives sont organisées en été à Monoblet[37],[38],[39].

Depuis 2000, le temple de Monoblet accueille une exposition annuelle de peinture intitulée "D'ici et d'ailleurs". Elle regroupe essentiellement des artistes originaires de Monoblet et de ses alentours[40],[41].

Depuis fin 2017 une petite vitrine ornée de peluches animées et autres créations originales égaie le hameau des Montèzes[42].

Cultes[modifier | modifier le code]

Monoblet dispose d'une église et d'un temple.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, Monoblet comptait 258 ménages, et son revenu fiscal médian par ménage était de 21 751 €.

Monoblet était alors au 29 470 e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[43].

Emploi[modifier | modifier le code]

Le bureau de poste de Monoblet

En 2014, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 437 personnes, parmi lesquelles on comptait 70,1 % d'actifs. 47 personnes étaient au chômage, soit 15,2 % des actifs de cette tranche d'âge.

On comptait 183 emplois dans la zone d'emploi, contre 157 en 2009. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 261, l'indicateur de concentration d'emploi est de 69,8 %[44].

Entreprises[modifier | modifier le code]

En 2015, Monoblet comptait 108 établissements actifs : 88 étaient sans salarié, 19 avaient entre 1 et 9 salariés et un avait entre 10 et 19 salariés[Insee 1].

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

En 2015, parmi ses 108 établissements actifs, Monoblet comptait 52 établissements dans les commerces et services, 17 dans la construction, 16 dans l'agriculture et 16 dans l'administration publique[Insee 1].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les lieux suivants se trouvent à Monoblet :

  • Temple protestant octogonal à l'orée du village, lieu de diverses manifestations culturelles : expositions de peinture[40],[41], concerts, soirées contes ;
  • Église Saint-André proche de la mairie ;
  • Dolmen du Col de l'Aubret.

Un article de 1904 évoque un dolmen situé à proximité du hameau des Graniers[45].

Il est également à noter qu'il existe dans le hameau des Montèzes un chemin menant au château de Fressac.

  • Le château de Blanquiès. Hameau qui domine le vallon de Valestalière. Vers 1900, une des maisons du hameau a fait l'objet de l'ajout de deux tours, l'une carrée l'autre ronde, lui donnant une allure de Château. Cette propriété appartenait à la famille de Pépin, qui descend d' Antoine Pépin, ministre de la parole de Dieu à Monoblet, en 1583. Puis elle passe au noble Jean de Pépin, sieur du Cayla, époux de Domergue de Folaquier, fille du seigneur de La Calmette, puis au noble Théodore de Pépin, seigneur de Monoblet, sieur de Fontsèque, au XVIIe siècle. En 1700, un arrêt du parlement, parle de "Théodore de Pépin, inféodataire du mas des Boquiers ou Blanquiers, dans le terroir de Valestalière". Au 19eme siècle, la famille Moutier est propriétaire de la plus grande partie du hameau de Blanquiers. Puis au cours du 19ème siècle, l'ensemble passe à la famille Dadre qui détenait déjà une maison du hameau, elle lui a donné son aspect actuel.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Max Olivier-Lacamp (1914-1983), journaliste et écrivain. Il a vécu à Monoblet dont une rue porte son nom.
  • Alain Duhamel (1940), journaliste politique et essayiste. Il séjourne à Monoblet depuis 1967 et s'y est marié[46].
  • Ysabelle Lacamp (1954), écrivain. Elle a vécu à Monoblet[47].
  • Eve Luquet, artiste.
  • Fernand Deligny, a travaillé auprès d'enfants autistes dans le hameau des Graniers et est mort à Monoblet[48].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Monoblet Blason
D'argent, à un griffon de gueules[24].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a et b Caractéristiques des établissements au 31 décembre 2015 (https://www.insee.fr/fr/statistiques/2021289).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « MONOBLET », sur https://piemont-cevenol-tourisme.com (consulté le ).
  2. « Etude de détermination des volumes prélevables - BASSIN VERSANT DU VIDOURLE - Phases 1, 2 et 3 », sur http://www.rhone-mediterranee.eaufrance.fr, (consulté le ).
  3. « L'eau dans la commune : MONOBLET (30) », sur http://sierm.eaurmc.fr (consulté le ).
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Colognac - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Monoblet et Colognac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Colognac - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Monoblet et Nîmes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Edgard », sur http://www.edgard-transport.fr (consulté le ).
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. (oc + fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit, , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 363, t. 2
  24. a et b Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale, , XXXVI-298 p., in-4 (notice BnF no FRBNF30500934), p. 138
  25. « Le musée protestant - Notices », sur www.museeprotestant.org (consulté le )
  26. Véronique Dumont Castagné, Fortunes des textiles dans la société méridionale des XVIIe et XVIIIe siècles : D'après les sources d'archives, Connaissances et Savoirs, , 538 p. (ISBN 978-2-7539-0440-8, lire en ligne), page 68.
  27. Line Teisseyre-Sallmann, L'industrie de la soie en Bas-Languedoc : XVIIe-XVIIIe siècles, Paris, Ecole Nationale des Chartes, , 417 p. (ISBN 978-2-900791-12-7, lire en ligne), pages 171 à 174.
  28. Statistique des Églises réformées en France. Suivie des lois, arrêtés, ordonnances, circulaires et instructions qui les concernent, de l'indication des sociétés religieuses et des écoles, avec un tableau général (lire en ligne), page 77.
  29. Patrick Cabanel (dir.), Itinéraires protestants en Languedoc du XVIe au XXe siècle. Tome I : Les Cévennes, Presses du Languedoc, , 479 p. (ISBN 978-2-85998-194-5, lire en ligne), page 402.
  30. Jean Milhau, « La route de Monoblet », VST - Vie sociale et traitements,‎ , pp. 99-105 (lire en ligne).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  35. « École élémentaire publique - Monoblet - Gard (30) - Ministère de l'Éducation nationale », sur http://www.education.gouv.fr (consulté le ).
  36. « Santé », sur http://www.monoblet.org (consulté le ).
  37. « Fête votive de Monoblet | Mairie de Lasalle », sur https://www.lasalle.fr, (consulté le ).
  38. « Fête votive de Monoblet | Mairie de Lasalle », sur https://www.lasalle.fr, (consulté le ).
  39. « Fêtes votives dans le Gard. Fêtes de village. En 2018 », sur https://www.nemausus.com, (consulté le ).
  40. a et b « Une centaine d'œuvres à l'exposition 'D'ici et d'ailleurs' », sur https://www.midilibre.fr, (consulté le ).
  41. a et b « L’exposition “D’ici et d’ailleurs” se prépare au temple », sur https://www.midilibre.fr, (consulté le ).
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  45. Lieutenant E. Gimon, « Le dolmen de Graniès (Gard) », Bulletin de la Société préhistorique française,‎ , pp. 294-296 (lire en ligne).
  46. « Alain Duhamel affectionne le silence des Cévennes » (consulté le ).
  47. « Monoblet Ysabelle Lacamp », sur http://alexandrines.mixweb.fr (consulté le ).
  48. Béatrice Han Kia-ki, « Le cercle, l’O et l’eau : radeau - Fernand Deligny et le langage », VST - Vie sociale et traitements,‎ , p. 49 à 51 (ISSN 0396-8669, lire en ligne).