Durfort-et-Saint-Martin-de-Sossenac

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Durfort-et-Saint-Martin-de-Sossenac
Vue (en arrivant de l'Est) du village médiéval de Durfort, avec sa tour, le temple à sa droite et le clocher de l'église à sa gauche.
Vue (en arrivant de l'Est) du village médiéval de Durfort, avec sa tour, le temple à sa droite et le clocher de l'église à sa gauche.
Blason de Durfort-et-Saint-Martin-de-Sossenac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Le Vigan
Canton Quissac
Intercommunalité Communauté de communes du Piémont cévenol
Maire
Mandat
Nicole Pratlong
2014-2020
Code postal 30170
Code commune 30106
Démographie
Population
municipale
707 hab. (2014)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 59′ 29″ nord, 3° 57′ 22″ est
Altitude Min. 120 m
Max. 324 m
Superficie 16,28 km2
Localisation

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Durfort-et-Saint-Martin-de-Sossenac est une commune française située dans le département du Gard en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Occitan Dur-Fort, du roman Durfort, Dufort, Dulfort, du bas latin Castrum de Duroforti[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le château de Durfort remontait au XIIIe siècle. Il a été détruit et vendu à l'époque de le Révolution[2].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La commune actuelle est le fruit de la fusion, par décret du 17 novembre 1862[2], des deux communes voisines de Durfort et de Saint-Martin-de-Saussenac[2],[3], peuplées respectivement, au recensement de 1861, de 988 et de 87 habitants[3]. Cette dernière commune porta, à partir de la Révolution française et durant le XIXe siècle, le nom de Saussenac[3],[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  2001 Louis Caucanas PS Conseiller général
2001 2014 Stéphane Allut DVD  
2014 en cours Nicole Pratlong DVG Employée
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 707 habitants, en augmentation de 0,71 % par rapport à 2009 (Gard : 4,64 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
852 846 864 907 965 922 932 926 984
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
973 988 946 902 873 766 757 741 755
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
813 977 712 611 571 574 538 517 505
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
471 454 410 388 492 595 651 729 707
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Une fête votive organisée a lieu chaque année en juin[réf. souhaitée].

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Village médiéval : une tour d'époque offrant une vue typiquement méridionale que l'on peut visiter une fois par an, vers le 14 juillet.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

L'« éléphant de Durfort », le spécimen de mammouth méridional le plus complet découvert en France, fut trouvé dans la commune de Durfort en 1869. Il est exposé à Paris, au Muséum national d'histoire naturelle.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • À 1 km du village de Durfort, en 1869[7], fut découvert un squelette complet de mammouth méridional (Mammuthus meridionalis) dont l'ancienneté est estimée à 2 millions d'années[8]. En 1869 cette espèce disparue était connue sous le nom d'« éléphant méridional » (Elephas meridionalis), mais plus tard elle fut rangée dans le genre Mammuthus. Après l'excavation du fossile en 1872[8], menée par les savants Jules Ollier de Marichard (1824-1901) et Paul Cazalis de Fondouce (1835-1931), ce spécimen, qui conserve encore actuellement le surnom d'« éléphant de Durfort », fut envoyé à Paris, au Muséum national d'histoire naturelle. Il fut d'abord exposé au public dans l'ancienne galerie d'Anatomie que Georges Cuvier avait ouverte au public en 1806 (dont il reste de nos jours le bâtiment dit « bâtiment de la baleine ») et ensuite il fut transporté à la galerie de Paléontologie que le Muséum inaugura en 1898. Il y est exposé depuis.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Durfort-et-Saint-Martin-de-Sossenac Blason Écartelé, au premier et au quatrième, d'argent à la bande d'azur ; au deuxième et au troisième, de gueules[2].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (oc+fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit, , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 832, t. 1
  2. a, b, c, d et e Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale, , XXXVI-298 p., in-4 (notice BnF no FRBNF30500934), p. 75-76
  3. a, b, c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  7. « Détails et illustrations du lieu de la découverte », sur geosciencesetarcheologieenpaysdoc.midiblogs.com (consulté le 31 mars 2015)
  8. a et b Marylène Patou-Mathis, Histoires de mammouth, octobre 2015, Fayard, 392 pages, (ISBN 978-2213681115)
  9. « Paul Cazalis de Fondouce (1835-1931) », sur data.bnf.fr (consulté le 6 avril 2015)