Rousson (Gard)

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Rousson
Rousson (Gard)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Alès
Intercommunalité Alès Agglomération
Maire
Mandat
Ghislain Chassary
2020-2026
Code postal 30340
Code commune 30223
Démographie
Population
municipale
4 106 hab. (2017 en augmentation de 7,23 % par rapport à 2012)
Densité 126 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 10′ 47″ nord, 4° 09′ 03″ est
Altitude Min. 136 m
Max. 535 m
Superficie 32,57 km2
Élections
Départementales Canton de Rousson
(bureau centralisateur)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Rousson
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Rousson

Rousson est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Essentiellement rurale jusque dans les années 1970, la commune est devenue au fil du temps une banlieue résidentielle du nord de l'agglomération d'Alès. L'habitat, principalement pavillonnaire, est caractérisé par un important mitage urbain sur la moitié est du territoire communal, alors que la partie ouest est principalement occupée de forêts et de garrigues. L'habitat demeure très dispersé le long de la RD904, importante route reliant Alès à Aubenas via Saint-Ambroix jusqu'au hameau de Pont-d'Avène.

La commune se trouve donc à 6 km d'Alès et 10 km de Saint-Ambroix.

Histoire[modifier | modifier le code]

Fief des Rochemore d'Aigremont puis des Agulhac de Beaumefort. Louis XIII et Richelieu, venus signer la paix d'Alès, dormirent au château en 1629.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1902 1908 Jules de Seynes[1] Conservateur  
1919 1925 ou au-delà Étienne de Seynes Bloc national Député (1919-1924)
         
1969 mars 1989 Robert Vessière PCF  
mars 1989 mars 2014 Jean-Claude Bertrand PCF  
mars 2014 En cours
(au 19 août 2020)
Ghislain Chassary PCF Fonctionnaire, président de la
CC Vivre en Cévennes (2014-2017)
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[3].

En 2017, la commune comptait 4 106 habitants[Note 1], en augmentation de 7,23 % par rapport à 2012 (Gard : +2,56 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6707868139311 1241 2251 2501 3411 354
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4181 2421 2181 3131 3891 3801 5031 4431 383
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3561 3181 4441 4191 3951 3441 2141 2571 225
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 2321 3891 7192 2713 1643 0193 3353 7474 034
2017 - - - - - - - -
4 106--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Environnement[modifier | modifier le code]

Le barrage des boues rouges est une décharge industrielle, installée dans un thalweg comblé de boues rouges industrielles (issues de l'ancienne usine Pechiney de Salindres, aujourd'hui désaffectée)[6].

Ces boues et déchets sont maintenus derrière un mur de 60 m de haut (plus haut que celui qui a cédé en Hongrie provoquant la catastrophe de l'usine d'aluminium d'Ajka (Hongrie). Ce barrage est en 2010 sous la responsabilité du groupe chimique Rhodia[6].

Économie[modifier | modifier le code]

Depuis 2009, la ville fait des efforts pour se doter d'un cœur de village propice aux commerces. Elle accueille également une start-up, Délys, spécialisée dans l'analyse de données et la vente de repas en ligne.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Rousson fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis 1972[7]. L'église Saint-Martin fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis 1963[8].

  • Site du Castellas, vue panoramique des Cévennes au mont Ventoux et par temps clair le mont Blanc.
  • Le Préhistorama.
  • Rives de l'Avène et de l'Auzonnet.
  • Bois de Segoussac.
  • La Pierre Rouge, encastrée dans le mur d'une maison, est un simple bloc de calcaire teinté d'oxyde de fer, mais elle a donné lieu à des légendes (météorite, pouvoirs magiques...)

Les jardins ethno-botaniques de la Gardie se situent dans les prés de Landas. Un doublon des vergers mémoires du Sénat se trouve sur ce site.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Rousson Blason
D'hermine à la fasce losangée d'or et d'azur.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Jules et Etienne de Seynes, maires atypiques », sur midilibre.fr (consulté le 23 mars 2020)
  2. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  6. a et b « Note de l'ONG Robin des bois », sur www.robindesbois.org (consulté le 17 janvier 2015), intitulée "Les casseroles de Pechiney", datée du 6 oct 2003,
  7. Notice no PA00103189, base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. Notice no PA00103188, base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]