Rousson (Gard)

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Rousson
Image illustrative de l'article Rousson (Gard)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
Département Gard
Arrondissement Alès
Canton Rousson
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes Vivre en Cévennes
(siège)
Maire
Mandat
Ghislain Chassary
2014-2020
Code postal 30340
Code commune 30223
Démographie
Population
municipale
3 899 hab. (2013)
Densité 120 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 10′ 47″ N 4° 09′ 03″ E / 44.1797, 4.150844° 10′ 47″ Nord 4° 09′ 03″ Est / 44.1797, 4.1508
Altitude Min. 136 m – Max. 535 m
Superficie 32,57 km2
Localisation

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Rousson

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Rousson

Rousson est une commune française située dans le département du Gard, en région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Essentiellement rurale jusque dans les années 1970, la commune est devenue au fil du temps une banlieue résidentielle du nord de l'agglomération d'Alès. L'habitat, principalement pavillonnaire, est caractérisé par un important mitage urbain sur la moitié est du territoire communal, alors que la partie ouest est principalement occupée de forêts et de garrigues. L'habitat demeure très dispersé le long de la RD904, importante route reliant Alès à Aubenas via Saint-Ambroix jusqu'au hameau de Pont-d'Avène.

Histoire[modifier | modifier le code]

Fief des Rochemore d'Aigremont puis des Agulhac de Beaumefort. Louis XIII et Richelieu, venus signer la paix d'Alès, dormirent au château en 1629.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
19.. 19.. Étienne de Seynes Indépendant Député (1919-1924)
         
1969 mars 1989 Robert Veyssière PCF  
mars 1989 mars 2014 Jean-Claude Bertrand PCF  
mars 2014 en cours Ghislain Chassary PCF Président de la Communauté de communes Vivre en Cévennes depuis 2014
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 3 899 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
670 786 813 931 1 124 1 225 1 250 1 341 1 354
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 418 1 242 1 218 1 313 1 389 1 380 1 503 1 443 1 383
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 356 1 318 1 444 1 419 1 395 1 344 1 214 1 257 1 225
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010
1 232 1 389 1 719 2 271 3 164 3 019 3 335 3 540 3 747
2013 - - - - - - - -
3 899 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Environnement[modifier | modifier le code]

Le barrage des boues rouges est une décharge industrielle, installée dans un thalweg comblé de boues rouges industrielles (issues de l'ancienne usine Pechiney de Salindres, aujourd'hui désaffectée)[3].
Ces boues et déchets sont maintenus derrière un mur de 60 m de haut (plus haut que celui qui a cédé en Hongrie provoquant la catastrophe de l'usine d'aluminium d'Ajka (Hongrie). Ce barrage est en 2010 sous la responsabilité du groupe chimique Rhodia[3].

Economie[modifier | modifier le code]

Depuis 2009, la ville fait des efforts pour se doter d'un cœur de village propice aux commerces. Elle accueille également une start-up, Délys, spécialisée dans l'analyse de données et la vente de repas en ligne.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Rousson fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis 1972[4]. L'église Saint-Martin fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis 1963[5].

  • Site du Castellas, vue panoramique des Cévennes au mont Ventoux et par temps clair le mont Blanc.
  • Le Préhistorama.
  • Rives de l'Avène et de l'Auzonnet.
  • Bois de Segoussac.
  • La Pierre Rouge, encastrée dans le mur d'une maison, est un simple bloc de calcaire teinté d'oxyde de fer, mais elle a donné lieu à des légendes (météorite, pouvoirs magiques...)

Les jardins ethno-botaniques de la Gardie se situent dans les prés de Landas. Un doublon des vergers mémoires du Sénat se trouve sur ce site.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Rousson Blason D'hermine à la fasce losangée d'or et d'azur.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2008, 2010, 2013.
  3. a et b « Note de l'ONG Robin des bois », sur www.robindesbois.org (consulté le 17 janvier 2015), intitulée "Les casseroles de Pechiney", datée du 6 oct 2003,
  4. « Notice no PA00103189 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  5. « Notice no PA00103188 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]