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Sommières

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Sommières
Sommières
Pont Tibère.
Blason de Sommières
Blason
Image illustrative de l’article Sommières
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Sommières
(siège)
Maire
Mandat
Pierre Martinez
2020-2026
Code postal 30250
Code commune 30321
Démographie
Gentilé Sommiérois, Sommiéroises
Population
municipale
5 073 hab. (2023 en évolution de +3,17 % par rapport à 2017)
Densité 490 hab./km2
Population
unité urbaine
8 305 hab. (2023)
Géographie
Coordonnées 43° 47′ 07″ nord, 4° 05′ 27″ est
Altitude Min. 19 m
Max. 106 m
Superficie 10,36 km2
Type Petite ville
Unité urbaine Sommières
(ville-centre)
Aire d'attraction Sommières
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Calvisson
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Sommières
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Sommières
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Sommières
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Sommières
Liens
Site web www.sommieres.fr

Sommières (Someire en occitan) est une commune française située dans le sud du département du Gard, en région Occitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Vidourle, la Bénovie, le ruisseau des Corbières et par deux autres cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (« le Vidourle ») et cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Sommières est une commune urbaine qui compte 5 073 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle est ville-centre de l'unité urbaine de Sommières et fait partie de l'aire d'attraction de Sommières. Ses habitants sont appelés les Sommiérois et Sommiéroises.

Le patrimoine architectural de la commune comprend quatre monuments protégés au titre des monuments historiques : le beffroi inscrit en 1926, l'Immeuble 3 rue Taillade inscrit et classé en 1984, le château inscrit en 2010, et le pont Tibère inscrit en 2025.

Géographie

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Située à l'extrême sud du département du Gard, à la périphérie ouest de la plaine de la Vaunage et à la périphérie du département de l'Hérault, dans une région très viticole, à vingt-sept kilomètres de Nîmes et à vingt-huit de Montpellier, cette ville très pittoresque est connue pour son centre médiéval construit en « damier » le long du fleuve le Vidourle, dont les étroites rues sont enjambées de multiples arcades et porches, pour son château, aujourd'hui en ruine mais en cours de restauration, dont la haute tour accessible aux visiteurs, domine la cité et pour son célèbre pont romain si souvent malmené lors des redoutables vidourlades. La commune est en effet régulièrement assujettie aux inondations lors d'épisodes de pluies cévenoles, le record datant de .

Sommières est l'une des soixante-quinze communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale SCOT du Sud du Gard et fait également partie des trente-quatre communes du Pays Vidourle-Camargue.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Aspères, Boisseron, Campagne, Galargues, Junas, Salinelles, Saussines et Villevieille.

Communes limitrophes de Sommières
Aspères Salinelles Villevieille
Campagne (Hérault), Galargues (Hérault) Sommières Junas
Saussines (Hérault) Boisseron (Hérault)

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen[3] et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[4]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 14,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 736 mm, avec 5,6 jours de précipitations en janvier et 2,8 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Villevieille à 1 km à vol d'oiseau[7], est de 14,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 761,1 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 45,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,9 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station VILLEVIEILLE (30) - alt : 41 m, lat : 43°47'42"N, lon : 4°05'26"E (à 1,2 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Record de chaleur (°C)
date du record
22,4
26.01.24
24,5
19.02.1989
28,7
31.03.12
31,4
08.04.11
35,5
29.05.01
45,4
28.06.19
41,6
07.07.1982
42,9
23.08.23
36
05.09.16
33,1
02.10.1997
26,3
03.11.1970
22,1
17.12.1985
45,4
2019
Température maximale moyenne (°C) 11,9 13,3 16,9 19,5 23,7 28,4 31,5 31,2 26,3 21 15,6 12,3 21
Température moyenne (°C) 6,8 7,5 10,7 13,4 17,2 21,3 24,1 23,9 19,6 15,6 10,6 7,4 14,8
Température minimale moyenne (°C) 1,8 1,7 4,4 7,2 10,8 14,3 16,6 16,5 12,9 10,2 5,6 2,5 8,7
Record de froid (°C)
date du record
−13,9
15.01.1985
−10,1
11.02.1986
−10,7
07.03.1971
−2,7
08.04.21
0,9
05.05.1977
5,1
03.06.1975
7,5
17.07.00
5,5
29.08.1974
2,2
21.09.1977
−2,2
23.10.1974
−7,9
24.11.1998
−9,7
20.12.09
−13,9
1985
Précipitations (mm) 62,2 42,5 47 71,2 53,1 39,3 21,6 48,8 107,6 103,7 97,8 66,3 761,1
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
97
16.01.1978
100
02.02.09
61,9
17.03.13
101,9
27.04.20
75,2
21.05.1978
56
22.06.1974
65
30.07.1982
161,4
23.08.15
187,9
29.09.07
159
02.10.1988
83,9
17.11.06
94,4
19.12.1996
187,9
2007
Source : « Fiche 30352002 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
11,9
1,8
62,2
J
13,3
1,7
42,5
F
16,9
4,4
47
M
19,5
7,2
71,2
A
23,7
10,8
53,1
M
28,4
14,3
39,3
J
31,5
16,6
21,6
J
31,2
16,5
48,8
A
26,3
12,9
107,6
S
21
10,2
103,7
O
15,6
5,6
97,8
N
12,3
2,5
66,3
D
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Milieux naturels et biodiversité

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Réseau Natura 2000

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Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini dans la commune au titre de la directive habitats : « le Vidourle »[11], d'une superficie de 209 ha, présentant un intérêt biologique tout particulier au regard de l'existence d'espèces aquatiques et palustres remarquables et singulières par rapport à d'autres cours d'eau de la région. Le Gomphe de Graslin, libellule d'intérêt communautaire, justifie notamment l'inscription du Vidourle au réseau Natura 2000[12].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

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L'inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d'améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d'aide à la prise en compte de l'environnement dans l'aménagement du territoire. Quatre ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées dans la commune[13] :

  • le « bois du Puech Bouquet » (121 ha), couvrant 2 communes dont 1 dans le Gard et 1 dans l'Hérault[14] ;
  • le « cours du Vidourle de Salinelles à Gallargues » (153 ha), couvrant 10 communes dont 6 dans le Gard et 4 dans l'Hérault[15] ;
  • la « plaine de Campagne » (1 681 ha), couvrant 6 communes dont 3 dans le Gard et 3 dans l'Hérault[16] ;
  • le « vallon du ruisseau des Corbières » (72 ha), couvrant 4 communes du département[17] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 4],[13] : la « vallée du Vidourle de Sauve aux étangs » (691 ha), couvrant 21 communes dont 16 dans le Gard et 5 dans l'Hérault[18].

Au , Sommières est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Sommières[Note 5], une agglomération intra-départementale regroupant trois communes, dont elle est ville-centre[Note 6],[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Sommières, dont elle est la commune-centre[Note 7],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 1 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 4],[I 5].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (71,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (49,5 %), zones urbanisées (22,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (15,5 %), zones agricoles hétérogènes (9,3 %), forêts (2,8 %), prairies (0,1 %)[19]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Secteur sauvegardé

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Un Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur de Sommières (PSMV) a été approuvé par délibération du Conseil Municipal du 23 Septembre 2014 et par Arrêté Préfectoral du 16 Avril 2015[20] générant dans le secteur classé l'avis préalable de l'Architecte des Bâtiments de France pour tout travaux à effectuer, ceci afin de coordonner ceux-ci avec le patrimoine historique de la ville.

Cette mesure bien perçue par les personnes concernées par les travaux se heurte toutefois à l'incompréhension souvent laissée par l'émetteur de l'avis préalable entraînant ainsi l'abandon regrettable du projet envisagé.

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Sommières est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[21]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[22].

Risques naturels

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La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Montpellier/Lunel/Maugio/Palavas, regroupant 49 communes du bassin de vie de l'Montpellier et s'étendant sur les départements de l'Hérault et du Gard, un des 31 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée[23], retenu au regard des risques de submersions marines et de débordements du Vistre, du Vidourle, du Lez et de la Mosson. Parmi les derniers événements significatifs qui ont touché le territoire, peuvent être citées les crues de septembre 2002 et de décembre 2003 (Vidourle) et les tempêtes de novembre 1982 et décembre 1997 qui ont touché le littoral. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[24],[25]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1988, 1992, 1994, 2001, 2002, 2014, 2015 et 2021[26],[21].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Sommières.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d'alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 86,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 342 bâtiments dénombrés sur le territoire de la commune en 2019, 1187 sont en aléa moyen ou fort, soit 88 %, à comparer aux 90 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[27],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d'affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur le territoire de la commune[28].

Risques technologiques

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Le risque de transport de matières dangereuses dans la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d'avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu'à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d'urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[29].

Le nom est mentionné sous les formes latines Sumerium (1039), Somerium (1086), Saumerium (1094), Summidrium (1310) ; un texte de 1243 parle des castrum et villa Smidrii. En français, ville de Sommieres (1435), Somyeres (1557) et Saumieres (1582)[30],[31].

Blason de Sommières

De gueules au pont de cinq arches d'argent, maçonné de sable, sur une rivière courante d'argent, sommé d'une croix du même accostée de deux tours aussi d'argent (ouvertes et ajourées de sable).

Les plus anciennes traces de peuplement à proximité de Sommières se trouvent à Fontbouïsse (commune de Villevieille), site éponyme d’une civilisation de l’âge du cuivre (2400 ans avant notre ère). Un oppidum proto-historique se développe vers 500 avant notre ère sur le plateau de Villevieille. Abandonné sans doute vers 350 avant J.C., il est remplacé, à l’époque de la colonisation romaine de la Gaule méridionale (125-118 avant J.C.) par une agglomération gallo-romaine. Le quartier des Terriers à Villevieille conserve des vestiges de plusieurs maisons gallo-romaines.

Le Pont Romain

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La date de construction du pont au-dessus du Vidourle, traditionnellement attribuée à l’empereur Tibère, n’est pas connue, mais doit se situer entre la fin du Ier siècle avant J.C. et la fin du Ier siècle après J.C. Il était vraisemblablement situé sur une voie romaine reliant Nîmes à Lodève et aux Causses. Initialement constitué de plus de vingt arches pour une longueur totale de plus de deux cents mètres, il enjambe le lit du Vidourle et assure la liaison entre les deux rives, malgré les nombreuses crues du fleuve.

L’agglomération de Sommières se construit dans le lit mineur du Vidourle autour du pont romain vraisemblablement vers l’an mil. Sur la rive gauche un sanctuaire attaché à Saint-Amant est cité par un cartulaire de l’abbaye Psalmody en 850. Le territoire de Sommières est cédé par le comte de Toulouse Guillaume III à son cousin Bernard d’Anduze et de Sauve en 1024. Jusqu’au XIIe siècle, différents Bermond issus de cette famille se succèdent comme seigneurs de Sommières[32]. C’est à cette époque que le château et les fortifications de Sommières sont bâtis. Au XIIIe siècle, les Bermond installent à Sommières un atelier monétaire[33], qui devient atelier royal en 1243. En 1340 Philippe VI donne l’ordre de réunir l’atelier de Sommières avec celui de Montpellier.

Depuis le début du XIIe siècle, la rive droite du Vidourle relève d’une baronnie de Montredon[34]. La date de destruction du château de Montredon, dont les ruines sont toujours visibles aujourd’hui, n’est pas connue. Sommières entre dans le domaine royal en 1248, les Bermond étant privés de leurs possessions du fait de leur proximité avec les comtes de Toulouse lors de la croisade contre les Albigeois. Toujours en 1248, Louis IX échange avec les moines de Psalmody un terrain à Sommières (aujourd’hui La Condamine) contre des terrains lui permettant d’agrandir Aigues-Mortes. Le château de Sommières devient alors une forteresse royale qu’un viguier général, gouverneur de Sommières, administrera jusqu’à la Révolution. L’administration de Sommières est gérée par des consuls depuis le XIIIe siècle, élus par des représentants des principales corporations.

Activités économiques : les foires et marchés

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En plus de l’agriculture (céréales, vignes, oliviers), la présence du Vidourle permet de développer une importante activité économique : moulins bladiers (traitement des céréales) ou drapiers (foulage des étoffes) et travail du cuir. L’autorisation de tenir des marchés à Sommières est accordée par un arrêt du (confirmant une charte de 1222 qui ne nous est pas parvenue). Ultérieurement d’autres lettres patentes, conservées dans les archives de la ville, confirmeront ces privilèges. Les marchés (du mardi et du samedi) et les foires (trois foires annuelles au XVIe siècle, six au début du XVIIe siècle) font la prospérité de Sommières jusqu’au début des guerres de religion[35]. La fortune de Sommières s’explique également par la présence du grenier à sel[36] installé depuis le XIVe siècle. Le sel, acheminé à partir des salins de Peccais à Aigues-Mortes y est stocké avant d’être distribué vers le nord du royaume. L’obligation d’emprunter le « chemin du sel » contrôlé et gardé jusqu’à la Révolution, sera un important facteur de développement urbain[37].

Époque moderne

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La Réforme et la Contre-Réforme

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La Réforme est prêchée à Sommières par Pierre Viret en 1562[38], et une partie importante de la population est rapidement convertie. A la suite du massacre de la Saint-Barthélemy (24 août 1572) les protestants de Sommières prennent possession du château le 13 novembre 1572[39]. En réponse, le maréchal de Damville, gouverneur du Languedoc, fait le siège de Sommières à partir du 11 février 1573. A cette occasion la tour Montlaur est détruite et celle de la Vignasse, gravement endommagée. Les catholiques reprennent possession de la ville le 9 avril. Le 21 août 1575, Damville fait à nouveau le siège de Sommières mais cette fois-ci pour le compte des Réformés. A l’occasion de ces combats de nombreux bâtiments de Sommières sont détruits. Un temple est construit en 1582 à l’emplacement de l’actuelle église Saint-Pons. En 1598, l’Édit de Nantes octroie à Sommières le statut de place de sûreté et une garnison est entretenue au château pour garantir la sécurité des Réformés.

Siège de Sommières par Louis XIII - 14 août 1622.

En 1622, lors des rébellions huguenotes conduites par le duc de Rohan, Sommières est assiégé par les troupes royales qui s’en emparent le 17 août. Sommières perd alors son statut de place de sûreté. Le temple de Sommières est confisqué au profit des catholiques. Un nouveau temple sera construit en 1639 place Saussine.

Dans le cadre de la Contre-Réforme, un couvent de Récollets[40] est créé à Sommières le 18 août 1630. La même année le couvent de Cordeliers (établi en 1226), détruit lors des guerres de religion, est reconstruit[41]. En 1660 un couvent d’Ursulines[42] est créé. Celui-ci aura notamment la charge d’éduquer dans la religion catholique les filles issues de familles réformées. Le temple protestant est détruit, en 1685, peu après la révocation de l’Édit de Nantes. Sous la pression du pouvoir royal, les protestants de Sommières se convertissent en masse au catholicisme. L’église Saint-Pons est agrandie pour accueillir tous les nouveaux convertis.

Lors de la guerre des Camisards, Jean Cavalier tente en vain de pénétrer dans Sommières le 2 octobre 1703[43]. Il incendie des maisons aux faubourgs du Pont et du Bourguet, et 7 ou 8 habitants sont tués. Pendant toute la période du Désert, Sommières est un centre important de la persécution religieuse. Le château est utilisé comme prison, notamment pour les femmes.

En 1788, à la suite de la publication de l’Édit de Versailles qui accorde un état-civil aux non-catholiques, plus de 800 déclarations de mariage « au Désert » sont enregistrées à Sommières[44]. Malgré les perturbations politico-religieuses la prospérité commerciale de la ville se poursuit. Grâce à la présence de nombreux troupeaux de bêtes à laine, Sommières est un important lieu de production textile : cadis et molletons[45], dont la qualité est contrôlée par un inspecteur nommé par le roi, sont vendus dans tout le royaume. Les manufactures de bas, de soie ou de coton fournissent du travail en abondance.

Révolution et Empire

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La crise économique qui a frappé le royaume à la veille de la Révolution n’épargne pas Sommières. Beaucoup de manufactures ont fermé, entrainant ainsi un chômage important. L’agriculture a beaucoup souffert du « grand hiver » 1788-1789 qui a causé beaucoup de dommages aux oliviers, à la vigne et aux diverses récoltes. La misère qui augmente provoque des griefs contre l’Ancien Régime. La vie sommiéroise à l’époque révolutionnaire a été riche en incidents de toutes sortes[46].

Sommières est chef-lieu de district de 1790 à 1795. Dans le cadre de la Constitution civile du clergé, les deux anciennes paroisses catholiques (Saint-Amant et Saint-Pons) deviennent une unique paroisse de Sommières. Ignace Cardon y est élu curé constitutionnel[47]. Les religieux et religieuses sont expulsés de leurs couvents devenus des « biens nationaux » et l’église Saint-Pons devient un « temple de la Raison » en mars 1794. Après la promulgation du Concordat du 1801, Saint-Pons est rendue au culte catholique. L’ancien couvent des Cordeliers deviendra un temple protestant en 1806[48]. Plusieurs Sommiérois s’illustrent pendant les guerres de la Révolution et de l’Empire : Charles Pascalis de Martignac, Raymond César Oubxet, Jacques Louis Vialla et Jean Pierre Joseph Bruguière.

XIXe siècle et XXe siècle

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Le château qui ne servait plus de prison depuis 1800 est démembré et mis en vente en 1806[49]. Il est en partie transformé en habitations. En 1813 les restes des remparts de Sommières, déjà partiellement détruits, sont mis en vente et transformés en habitation. L’urbanisation des faubourgs va se développer avec la création de la rue Neuve (aujourd’hui rue du Général Bruyère) et la construction du quai Nord (aujourd’hui quai Frédéric Gaussorgues)[50]. Pendant le XIXe siècle, Sommières connait une réelle prospérité économique fondée sur l’industrie textile, la viticulture, l’oléiculture, une huilerie-savonnerie, la fabrication de tapis, de simili-cuir, la distillerie d’herbes aromatiques[51] et la viticulture. L’arrivée du chemin de fer favorise l’activité économique, notamment l’expédition de la terre de Sommières [52] (extraite à Salinelles) et du vin. En 1882, depuis la gare de Sommières le réseau ferroviaire permet d’atteindre Nîmes, Montpellier, Lunel, Alès, Le Vigan[53]. Une importante usine de coton (la SOCOMI), créée en 1924 subsistera jusqu’en 1985[54].

Guerres mondiales

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Sur les 3173 habitants que compte la ville à la veille de la Grande guerre, 540 sont mobilisés pendant le conflit[55]. 95 seront déclarés « Morts pour la France ». Plus de 70% des morts ont moins de 35 ans[56]. Sommières accueillera des réfugiés en provenance du nord et de l’est de la France. L’ancien couvent des Ursulines est transformé en hôpital militaire[57].

De juin à août 1940 Sommières accueille plus de 900 réfugiés d’un centre de recrutement belge ayant fui l’invasion allemande[58]. Sommières est occupé par les troupes allemandes à partir du 9 mai 1943[59]. Dans la ville à tradition radicale-socialiste, un embryon de résistance s’organise dès 1941 autour du maire Raoul Gaussen, de Marcel Benoit (dit Fauvette), d’ouvriers de l’usine Sud-Électrique et de la section communiste de la ville. Ces résistants sommiérois entretiendront des rapports étroits avec les maquis des Cévennes, notamment le maquis Aigoual-Cévennes dirigé par René Rascalon qui obtiendra la libération d’otages capturés par les Allemands en réponse à l’entrée en clandestinité du maire[60]. Sommières est définitivement libéré de l’occupation allemande le 24 août 1944, après des escarmouches causant la mort de trois personnes[61]. Le 28 août 1944, une colonne de soldats allemands qui tentaient d’évacuer la région est interceptée par des maquisards près de Salinelles. Après le mitraillage de cette colonne par des avions de l’armée américaine, plusieurs centaines de militaires allemands sont faits prisonniers[62].

Période contemporaine

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La plupart des entreprises industrielles de Sommières disparaissent dans la deuxième moitié du XXème siècle. L’exploitation de la terre de Sommières, à Salinelles, cesse en 1981. En 1987, la gare de Sommières est désaffectée[63], la voie de chemin de fer est transformée en voie verte. Tandis que l’urbanisation de la rive droite du Vidourle se développe, Sommières garde une importante activité commerciale et touristique.

Politique et administration

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Tendances politiques et résultats

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Liste des maires

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[64]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[65].

En 2023, la commune comptait 5 073 habitants[Note 8], en évolution de +3,17 % par rapport à 2017 (Gard : +3,6 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 4373 2993 4493 6843 6323 7333 6973 7993 923
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 0404 0103 8754 0003 7343 7713 8383 8213 740
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 7803 7963 1733 1283 1303 3073 0742 8172 935
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 1453 3113 0702 9343 2503 6774 5054 4634 861
2021 2023 - - - - - - -
5 0405 073-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[66] puis Insee à partir de 2006[67].)
Histogramme de l'évolution démographique

Activités culturelles

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  • Cinéma Le Venise
  • Radio locale Radio Sommières
  • Plusieurs galeries d'art
  • Artisanat d'art
  • Musique : Jazz Corner, café musical, concerts
  • Spectacles tauromachiques avec les Clubs Taurins « Lou Carmen » le club Taurin « CT Sommières et son Pays », L'Association de Défense des Tauromachies « L'Aficion », École de raseteurs de Sommières, le Club Taurin « Lou Passeroun »
  • Théâtre
  • Cité médiévale et Château
  • Espace Lawrence Durell destiné à la culture
  • Fêtes
    • Les Trad'hivernales,
    • les braderies et les brocantes,
    • la fête des fleurs au Printemps,
    • la fête des vins ()
    • Fêtes d'Eté (fin juillet-début août)
    • Election Miss Pays de Sommières organisé par le Comité Miss Pays de Sommières qualificative pour Miss Languedoc-Roussillon avec la société Miss France Organisation
  • Association « Sommières et son histoire[68]. »
  • Association « Les Amis des Orgues de Sommières » (ADOS). Créée en janvier 2009, elle est l’une des seize association « Amis des Orgues » dans le Gard et l’Hérault. Elle a pour but la mise en valeur des deux orgues Sommiérois : celui de l’église Saint-Pons et celui du temple. Elle propose des concerts d’orgue à Saint-Pons, anime des visites et participe aux journées du Patrimoine. L’organiste, secrétaire de l’association, contribue efficacement à l’entretien courant de l’instrument.

Activités économiques

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Boutique à Sommières.
  • Artisanat : nombreux artisans aux activités diverses.
  • Commerce : depuis des siècles, du fait de sa position géographique la ville a toujours été tournée vers le commerce, plus d'une centaine de commerces variés, 4 grandes surfaces, un hébergement conséquent, (hôtel 5 étoiles, hôtels 3 étoiles, chambres d'hôtes, camping 5 étoiles, campings 3 et 4 étoiles), une trentaine de points de restauration, le marché de Sommières est réputé et connu depuis le XVIIe siècle (Midi Libre du 4 janvier 2018)[réf. nécessaire] (tous les samedis et les mercredis d'été en nocturne), il s' est classé parmi les 5 meilleurs marchés régionaux (halles incluses) dans le récent concours organisé par TF1 et Midi Libre février 2018[réf. nécessaire].
  • Industrie : autrefois prospère, l'industrie a pratiquement disparu, les huileries, les usines de cuir, de pantalons, la fabrique de carrelages, l'usine de coton, la mine de Salinelles (Terre de Sommières) ont fermé, subsiste une usine de pièces détachées pour l'aéronautique, la SODAPEM.
  • Secteur tertiaire : exploitations vinicoles (caves coopératives Sommières et sa voisine Villevieille ainsi que des caves particulières), exploitations oléicoles (Moulin de Villevieille), maraichages, quelques céréales. Sommières a donné son nom à une dénomination complémentaire de l'appellation Languedoc : Languedoc-Sommières.
  • Tourisme : cité médiévale (secteur sauvegardé) avec ses monuments classés et son pont habité, l'un des rares ponts habités en Europe (inscription Monument Historique DRAC La Gazette de Nimes France Bleu Gard Lozère ).

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 2 086 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 4 639 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 18 280 [I 6] (20 020  dans le département[I 7]). 36 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 10] (43,9 % dans le département).

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 8] 15,4 % 15,1 % 11,6 %
Département[I 9] 10,6 % 12 % 12 %
France entière[I 10] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 3 021 personnes, parmi lesquelles on compte 64,9 % d'actifs (53,3 % ayant un emploi et 11,6 % de chômeurs) et 35,1 % d'inactifs[Note 11],[I 8]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui du département.

La commune est la commune-centre de l'aire d'attraction de Sommières[Carte 3],[I 11]. Elle compte 2 215 emplois en 2018, contre 2 057 en 2013 et 1 944 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 630, soit un indicateur de concentration d'emploi de 135,9 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 49,5 %[I 12].

Sur ces 1 630 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 696 travaillent dans la commune, soit 43 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 78,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,5 % les transports en commun, 12 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 7,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].

Activités hors agriculture

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Secteurs d'activités

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732 établissements[Note 12] sont implantés à Sommières au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 13],[I 15].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 732 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
43 5,9 % (7,9 %)
Construction 64 8,7 % (15,5 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
283 38,7 % (30 %)
Information et communication 12 1,6 % (2,2 %)
Activités financières et d'assurance 24 3,3 % (3 %)
Activités immobilières 41 5,6 % (4,1 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
92 12,6 % (14,9 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
104 14,2 % (13,5 %)
Autres activités de services 69 9,4 % (8,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant dans la commune puisqu'il représente 38,7 % du nombre total d'établissements de la commune (283 sur les 732 entreprises implantées à Sommières), contre 30 % au niveau départemental[I 16].

Entreprises et commerces

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Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[69] :

  • Delber, supermarchés (30 659 k€) ;
  • Sodapem, mécanique industrielle (25 360 k€) ;
  • BR Fioul, commerce de gros (commerce interentreprises) de combustibles et de produits annexes (7 485 k€) ;
  • Jardinerie Quincaillerie Bonell SARL, commerce de détail de quincaillerie, peintures et verres en grandes surfaces (400 m² et plus) (5 149 k€) ;
  • Arc En Ciel Autocars, transports routiers réguliers de voyageurs (2 640 k€).

Agriculture

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La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant une frange sud-est du département du Gard[70]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 14] dans la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 41 26 18 19
SAU[Note 15] (ha) 469 402 311 430

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 41 lors du recensement agricole de 1988[Note 16] à 26 en 2000 puis à 18 en 2010[72] et enfin à 19 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 54 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 61 % de ses exploitations[73],[Carte 6]. La surface agricole utilisée dans la commune a également diminué, passant de 469 ha en 1988 à 430 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 11 à 23 ha[72].

Culture locale et patrimoine

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En matière linguistique et culturelle, le Vidourle constitue la frontière et une zone de transition généralement admise entre le languedocien et le provençal (et non le Rhône comme cela est souvent mentionné).

Lieux et monuments

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Le château de Sommières.
  • La chapelle royale castrale de Saint-Sauveur, dans l'ancien château fort, restaurée et à présent ouverte au public dans le cadre de la visite du château avec accès à la tour Bermond (ou tour Carrée).
  • La tour Bermond, édifiée sur un rocher, s'élève à 25 mètres ; sa partie supérieure permet une vue à 360° après avoir gravi les marches de l'escalier à vis.
  • Les immeubles (XVIIe – XVIIIe siècles) inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du [75]. Escaliers à loggias avec rampes à balustres ou en fer forgé (cad. AC 423)[76].
  • Nombreuses autres maisons et façades du XVe au XVIIIe siècle à découvrir sur les places à arcades et dans le dédale des rues de la ville ; ensemble urbanistique en damier remarquable, avec nombreux passages voûtés et arcades, hérité de la période médiévale ; nombreuses fenêtres géminées d'époque gothique, fenêtres Renaissance à croisées de meneaux, encadrements de portes à bossages XVIIe Louis XIII, façades Louis XV et ferronneries, etc. Un secteur sauvegardé de 60 ha a été mis en place depuis 2010 et devrait permettre une meilleure appréhension et conservation du patrimoine architectural de la cité à travers l'étude complète des éléments répertoriés.
  • Le pont romain de Sommières dit « de Tibère » sur le Vidourle, inscrit aux monuments historiques le [77]. Après le pont du Gard, il s'agit de l'un des monuments de ce type parmi les mieux conservés du monde romain bien que très restauré au XVIIIe siècle notamment par l'ingénieur Pitot. Il est l'un des rares ponts encore habités en Europe. Il a été doté de portes au Moyen Âge, dont l'une est l'actuelle tour de l'horloge, en grande partie intégrée dans la ville à cette époque. Son tablier, à l'origine en léger dos d'âne, fut aplani au XIXe siècle et des rambardes en fonte de fer furent installées en lieu et place des parapets de pierres. Ce pont a été très souvent malmené lors des terribles crues du Vidourle appelées ici Vidourlades. Une des dernières en date, celle « historique » des 8 et , a atteint, en amont du pont, une cote inédite de l'ordre de 8 mètres (précision impossible du fait de la position de l'étiage en aval du pont) ; l'eau passant de manière spectaculaire sur le tablier (40 à 50 cm) à travers les rambardes. En fait, le débit du fleuve, au plus fort de cette crue, a été estimé, après coup, au chiffre record de 2 600 m3/s environ. Mais la configuration de la traversée du fleuve dans la ville (1 km d'étalement des eaux) rend ces estimations bien complexes et aléatoires ; les anciennes projections, après les « crues références » de 1933 et 1958, estimaient que les 1 800 à 2 300 m3/s atteints lors de ces événements ne pouvaient plus être dépassés après la réalisation, en amont, de trois barrages écrêteurs de retenue dès la fin des années 1960 aux années 1980 (à savoir les barrages de Conqueyrac, Ceyrac et de La Rouvière). Mais la chronologie et l'ampleur exceptionnelle de l'événement ont constitué des facteurs très aggravants et inédits qui n'avaient pas été pris en compte alors. Depuis, on s'oriente plutôt vers la réalisation de retenues collinaires multiples afin de ralentir autant que faire se peut, dans le futur, l'impact de ces crues dévastatrices.
Le beffroi de Sommières.
  • Le beffroi communal, inscrit aux monuments historiques le , est une propriété de la commune. Cette tour fortifiée, dominant directement le Vidourle, jouxtant l'hôtel de ville, dans l'axe du pont, constituait une des entrées de la ville médiévale et comportait un pendant plus modeste (la « gleizette », effondrée lors d'une violente crue au début du XVIIIe siècle) à l'autre extrémité du pont romain, ainsi que l'atteste le blason de la ville qui y est sculpté, tout comme diverses gravures antérieures au XIXe siècle. Porte ogivale, sa terrasse est surmontée d'une petite tourelle circulaire dotée d'un campanile en fer forgé très sobre qui comporte une importante cloche datant de 1613 classée MH. Tombée à nouveau lors de sa seconde installation en 1657 elle est restée fêlée depuis (d'où un son caractéristique « étouffé » très particulier). Les deux grands cadrans monumentaux qui ornent les façades datent de la fin du XIXe siècle (1880).
  • La porte du Bourguet, réaménagée en 1752 dans le style de l'époque. Elle a été restaurée après les inondations de 2002 notamment avec des aides de la ville de Versailles. Elle permet l'accès à la rue très commerçante Antonin-Paris, ancienne « rue droite ». À noter qu'elle possède encore ses anciennes portes en bois cloutées, également restaurées elles aussi par la même occasion. Lors de la dernière crue des 8 et , l'eau a atteint la base de l'imposte en fer, soit environ 4 mètres (niveau des premiers étages, quelque 30 cm de plus qu'en 1933 et 1958...).
  • La porte Narbonne, un peu plus bas, édifiée en 1753, restaurée après les inondations de 2002 elle aussi peu après la porte du Bourguet, donne directement accès au dédale des rues en damier de la ville basse, celle-ci, contrairement à la porte du Bourguet et à ce qui est indiqué sur le site Municipal (Office de Tourisme), ne possède pas de porte.
  • La porte de la Taillade : il n'en reste plus qu'un jambage. Située à l'extrémité sud de la vieille cité, à proximité de l'antique Via Luteva (de Nîmes à Lodève et Toulouse), elle ouvre sur la rue montante dite de la Taillade qui se continue ensuite en descente jusqu'à l'ex-place des Halles (place Jean-Jaurès), pour à gauche, à angle droit, donner sur l'actuelle rue de l'Horloge, afin de franchir le Vidourle[Note 17].
L'église Saint-Pons.
  • L'église Saint Pons de Sommières a été entièrement rebâtie entre 1846 et 1867 dans le style néo-gothique alors à la mode (restauration et redécouverte des édifices médiévaux oblige depuis les années 1830/40, comme la Sainte Chapelle à Paris) ; elle n'est cependant pas dénuée d'intérêt. Sa façade encadrée de deux clochetons pointus présente un portail gâblé central surmonté d'une grande rose, le tout agrémenté d'un riche décor sculpté. L'allure générale de cette façade présente une similitude frappante avec celle de l'église Saint-Bardulphe de Rochefort du Gard bâtie également sur les plans de l'architecte Bourdon. La richesse du décor peint intérieur n'est pas sans rappeler, certes de manière plus modeste, celui de l'abbaye Saint-Michel de Frigolet à côté de Tarascon ainsi que tout son mobilier liturgique XIXe encore présent, ce qui devient de plus en plus rare. L'église Saint-Pons offre une très bonne acoustique à un grand-orgue, construit en 1866 par le facteur Léon Cavaillé, cousin du célèbre Aristide Cavaillé-Coll. Il a été remanié plusieurs fois et restauré en 1992 et en 2012[78]. Il est régulièrement joué pour accompagner la liturgie et à l’occasion de concerts. Son entretien est aujourd’hui confié à la « Manufacture Languedocienne de Grandes Orgues[79] » à Lodève. L’association « Les Amis des Orgues de Sommières » a été créée en janvier 2009 pour participer à sa conservation et à sa mise en valeur. À voir également le très gracieux clocher de style Louis XV (1748) surmonté d'un élégant dôme de pierre avec lucarnes, seul élément conservé de l'ancienne église reconstruite après les troubles des guerres de Religion[Note 18]. L'état général de l'église, seulement cent cinquante ans après sa construction, est depuis quelques années suffisamment alarmant pour qu'une souscription vienne d'être lancée[Quand ?] en vue d'opérer plusieurs tranches de restaurations indispensables, notamment au niveau de l'étanchéité du bâtiment et du décor sculpté extérieur parfois très abîmé. Le bâtiment n'étant ni classé ni inscrit aux monuments historiques, il a été fait appel au mécénat ; la commune et la Fondation du Patrimoine ont participé également à ces travaux (la façade sud donnant sur le parvis et la rénovation des vitraux de la grande rosace composée de mille trois cents pièces de verre bénéficient de cette première tranche de travaux et font l'objet d'une étude par une commission spécialisée)[Note 19].
Temple de l'Église réformée unie de France.
  • Le temple protestant de Sommières est installé depuis le début du XIXe siècle dans l'ancienne église des cordeliers (XVIIIe siècle remaniée pour les besoins de sa nouvelle affectation au XIXe). Belle façade classique, clocher sur le pignon central surmonté d'une sorte d'obélisque ou pyramidion, lui-même encadré de deux autres éléments de ce type. Cet édifice n'est pas sans rappeler, de manière plus sobre, la remarquable église voisine d'Aujargues ou, quelque peu, le curieux temple de Salinelles. Ce temple possède un des rares orgues à cylindres[80] en France, (un seul étant encore en état de marche à Moussey dans l'Aube). Il est classé depuis 1989 (Ref. PM30000820) pour sa partie instrumentale[81]. Construit entre 1830 et 1840, il est attribué à Nicolas Antoine Lété, facteur d’orgue vosgien. Il n’a pas été retouché depuis sa construction et est désormais hors d’usage. Dans un milieu chargé en humidité, le mécanisme est en grande partie détruit par les vers et … toute la tuyauterie intérieure a été « donnée » dans les années 1950. Il reste six cylindres (chacun noté de dix chants) en excellent état de conservation.L’association « Les Amis des Orgues de Sommières » (ADOS) a entrepris l’étude des cylindres et, espère à terme, la remise en route d’un instrument qui présente un intérêt musical et archéologique de premier ordre, ces cylindres étant les seuls connus dans une église réformée. À proximité du temple se trouvait une petite chapelle avec une crypte jouxtant l'hospice (lieu d'hébergement pour personnes âgées et géré par des religieuses devenu aujourd'hui un EHPAD) ; cette chapelle et la crypte furent démolies avec un certain secret durant les années 1970, sa cloche déclarée disparue a été retrouvée dans le clocher de l'église Saint-Pons lors des récents travaux de réfection de celle-ci. En septembre 2025, dans le cadre des Lotos du Patrimoine le temple de Sommières a été retenu sur la liste des monuments à sauvegarder.
  • Chapelle du couvent des Ursulines de Sommières.
  • L'ancien ensemble des Récollets milieu XVIIe, situé sur la place du Bourguet. Il abrite les moines jusqu'au milieu du XVIIIe siècle date à laquelle il est transformé en hôpital. À partir de 1807, les ursulines investissent les lieux. Les bâtiments conventuels sont intégralement remaniés au XIXe siècle dans un style originale « gothique renaissance » à l'exception de la grande chapelle qui possède un étonnant plafond plat (ses décors et le mobilier ont été cependant entièrement renouvelés tout au long du XIXe). De cette époque demeure aussi la monumentale grille en claustra de bois de noyer au sein d'une grande arche, derrière le maître autel, les sœurs ne pouvant se mélanger à la population civile.
  • L'ancien ensemble conventuel des Ursulines, milieu XVIIe, en haut de la rue Taillade, abrite l'actuel centre culturel entièrement rénové dénommé Espace Lawrence-Durrell, l'ancienne chapelle étant destinée à des expositions itinérantes.
  • Le château au quartier de Calès, dénommé château de Lantillac, petit château du milieu XIXe siècle, sorte de « gentilhommière », juché sur la colline surplombant la ville et le château médiéval, deux petites tours rondes, à l'origine couvertes de toitures coniques, encadrent sa façade.
  • Le château de Costes-Cirgues, dit autrefois mas de Fine ; bien caché dans la végétation, il est remanié au début du XXe dans le style Belle Époque, toiture conique pointue couverte d'ardoises de la tour de l'horloge avec cadran en façade ; présence, à côté, sur une terrasse, d'un campanile en fer forgé riveté abritant une ancienne cloche d'église de belle dimension très décorée datant de la seconde moitié du XIXe siècle provenant de l'église du Mont-Dore (Auvergne)[Note 20].
  • Le domaine de Massereau, plus ancien, possède également une tour d'angle comportant encore une fois une ancienne horloge. Cette tour ronde est coiffée d'un dôme de pierre surmonté d'un petit campanile très sobre composé de quatre arceaux de fer supportant un timbre hémisphérique pour sonner les heures. Il est le premier établissement d'hôtellerie de plein air à obtenir la 5e étoile en 2010[82].
  • Le domaine de Puech Bouquet non loin de la limite communale avec le département de l'Hérault. En 1704, Jean-Joseph d'Albenas acheta ce château et lui donna le nom de Gajan. Une clé de voûte sous l'escalier porte la date de 1606 qui situerait l'époque de sa construction. Il fut ensuite la propriété de la famille Cazaly qui le céda à la comtesse de Noailles en 1859. Il est depuis passé en de nombreuses mains mais reste une propriété privée.
  • Le début du XXIe siècle voit l'ancienne voie ferrée Nîmes-Sommières (inaugurée le et fermée en ) transformée en voie verte de la Vaunage : Caveirac - Calvisson - Sommières pour tous les non motorisés : piétons, fauteuils, patins et vélos[83]. Celle-ci se continue à présent (travaux terminés) en direction de Fontanés-Lecques pour rejoindre par la suite Quissac et Sauve (la portion Quissac-Sauve est déjà fonctionnelle).
Passerelles traversant le Vidourle et menant aux arènes.

Personnalités liées à la commune

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  • Famille d'Albenas : famille noble dont Jean-Joseph d'Albenas, militaire et homme de lettres né à Sommières en 1761.
  • Sylvain Augier, animateur français de télévision et de radio, décédé au village voisin de Lecques le [84].
  • Jacques Bollo, artiste peintre né à Monaco le et mort à Nîmes le , vivait à Sommières.
  • Marthe Borély (1880-1955), auteure et critique littéraire antiféministe des années 1920 et 1930, chevalier de la Légion d'honneur en 1935 et proche de l'Action française.
  • Jean Pierre Joseph Bruguière, né le à Sommières et mort de ses blessures le à Görlitz en Prusse, général d'Empire.
  • Jean-Marie Cambacérès, homme politique français qui fut maire de Sommières.
  • Ignace Cardon (né à Cambrai le 13 mars 1759, décédé parmi les martyrs de Casamari le 13 mai 1799), moine et homme politique. Curé constitutionnel et agent national de Sommières en 1794, puis prieur de l'abbaye de Casamari. Béatifié en 2021.
  • Pierre Comert (1880-1964), journaliste et diplomate. Il participa à la fondation de la Société des Nations, dont il fut l'un des cinq directeurs (1919 à 1932). En , il fonda à Londres le quotidien France.
  • Alain Danilet, homme politique français qui fut maire de Sommières.
  • Famille Dax, médecins français :
    • 1/ Marc, installé à Sommières en 1800, né le à Tarascon-sur-Ariège, mort à Sommières le . Maire de Sommières de nombreuses années,l est considéré comme un précurseur de la théorie de la dominance de l'hémisphère gauche du cerveau humain dans le langage, devançant de vingt-cinq ans les travaux de Paul Broca dont le nom a largement éclipsé celui de Dax Il a écrit également un mémoire sur les bienfaits médicaux des eaux des « Bouillens » source naturelle à Vergèze à l'origine de l'eau minérale « Perrier ». (Mémoire publié dans les Mémoires de l'Académie de Nimes en 1810).
    • 2/ Gustave, également installé à Sommières, fils de Marc, il publie en 1863, en y intégrant ses recherches personnelles, les travaux de son père aux fins de reconnaissance. Il fut également maire de Sommières et comme son père médecin bénévole des nécessiteux hébergés à l'Hospice local, Une plaque commémorative a été apposée dans l'immeuble familial rue Antonin-Paris à Sommières, une place (ex-place du Marché) porte leur nom.
  • Émilien Dumas, né le à Sommières et mort le à Ax-sur-Ariège, érudit, paléontologue et géologue français. Il dresse, notamment, la carte géologique du Gard, toujours utilisée.
  • Lawrence Durrell, écrivain et voyageur britannique, né le à Jalandhar dans les Indes Britanniques, installé à Sommières pendant une trentaine d'années, jusqu'à sa mort le .
  • Jean-Baptiste Fabre, dit « abbé Fabre », né à Sommières le , ecclésiastique et écrivain. Son œuvre en français, en grande partie inédite, est consacrée à la poésie classique, aux contes et à la polémique. Il connaît le succès dans son œuvre en occitan, beaucoup plus libre et inventive. D'abord conçus pour amuser les nobles, notables et ecclésiastiques qu'il fréquente, ses ouvrages connurent un grand succès populaire au XIXe siècle[réf. souhaitée]. Il traduit aussi à sa façon en occitan les grands poètes classiques comme Homère, Virgile, Horace, Martial ou Ovide.
  • Ivan Gaussen, né le 28 janvier 1896 à Sommières et mort à Montpellier le 22 août 1978, écrivain, majoral du Félibrige.
  • Jacqueline Gaussen Salmon (1906-1948), peintre de la première moitié du XXe siècle.
  • Frédéric Gaussorgues, homme politique français, né à Sommières le 29 juillet 1941 et décédé dans la même ville le 25 juin 1903. Il fut maire de Sommières.
  • Numa Gilly, homme politique français né à Sommières.
  • Jérôme Guézénec, né le , ancien membre de l'équipe de France paralympique de tennis de table, vice-champion du monde et champion d'Europe.
  • Raymond César Oubxet (1740-1813), général des armées de la République et de l'Empire, né et mort dans la commune.
  • Charles Pascalis de Martignac (1732-1793), général des armées de la République, né à Sommières.
  • Famille Penchinat :
    • 1/ Léon né à Sommières en 1822, décédé à Montpellier le 14 février 1889, avocat, homme politique et magistrat français.
    • 2/ Emile, né à Sommières le 2 mai 1840, décédé à Marseille le 29 mars 1915, avocat, homme politique et écrivain français.
  • Jacques Pibarot, scénariste, réalisateur, ingénieur du son, acteur (nombreux films à succés) est installé à Sommières.
  • Famille Poussigue :
    • 1/ Léon né à Sommières en 1856, créateur du puits Arthur-de-Buyer, premier puits de mine à avoir dépassé les 1 000 mètres de profondeur en France en 1900. Nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1909, il a également reçu une médaille d'or à l'exposition universelle de 1900 ainsi que la médaille d'or de la société d'industrie minéral en 1904.
    • 2/ Alfred dit « Poussigue-Meyrel » (1866-1941), né à Sommières dans la maison familiale 5, rue Taillade (plaque commémorative), auteur compositeur, régisseur de théâtres (Nice, Limoges).
    • 3/ Fernand dit « Poussigue-Junior » (1872-1940) né à Sommières 5, rue Taillade, poète, auteur compositeur de carrière internationale.
    • 4/ Henri fils de « Poussigue-Meyrel », chef d'orchestre parisien qui fit don à la ville de Sommières de divers tableaux appartenant à son père et peints par Jacqueline Gaussen Salmon peintre de la première moitié du XXe siècle.
  • Eugène Rouché (1832-1910), mathématicien.
  • Jacky Siméon (1952-), raseteur vedette des années 1973-1989 installé à Sommières[85], également écrivain.
  • Philippe Traynard, né le 25 novembre 1916 à Sommières et décédé le 11 janvier 2011 à Saint-Martin-d'Hères en Isère, scientifique, aussi connu comme un des pionniers du ski de montagne en France.
  • Jean Valz, né en 1746 dans le GardGallician, Vauvert ou Nîmes), mort en 1794 à Nîmes (guillotiné). Bourgeois révolutionnaire influent du Gard, administrateur de Nîmes, premier administrateur du district de Sommières. Il fut condamné à mort comme « fédéraliste », par le tribunal criminel du département du Gard et guillotiné le 19 juillet 1794 peu avant la fin de la Terreur.
  • Jacques Louis Vialla, né le à Sommières, mort en 1849 à Belleville, colonel français.
  • Guillaume Viger, homme politique français né à Sommières en 1792.

Vues aériennes

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Bibliographie

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  • Émile Boisson, Sommières, Ed. Lacour, 1995 (réimpr.)
  • Ivan Gaussen, Sommières Promenade à travers son passé, Ed. Les presses du Languedoc, 1991
  • Ivan Gaussen, Les foires et marchés de Sommières en Languedoc, Ed. Le Livres d'histoire, 2005 (réimpr.)
  • Aimé Jeanjean, Vieilles rues de Sommières, Ed. Lacour, 1987
  • Thérèse et Aimé Jeanjean, Sommières et son canton, Ed. Alan Sutton, 1999
  • Pierre Mazier, Sommières aux beaux jours du chemin de fer, Ed. Lacour, 1996
  • Franck Salles, Sommières culture des lieux lieu de culture, Ed. Lacour, 2008
  • Jacky Villacéque, Retour à Sommières, Ed. Les presses du Languedoc, 2003
  • Alfred Bédrines, Poèmes et Récits, Imp.Demontoy, 1956, 1957
  • Elèves filles du CC, Le mois d' à Sommières, Imp.Demontoy, 1944
  • J. Boisset, Quelques aspects de la vie sociale à Sommières en Languedoc au cours du XVIIIe siècle, in Annales de l'Institut d'études occitanes, 1966, n° 2 ; pp. 213-228
  • Armand Lombard-Dumas, Étude sur la vie et les travaux d'Émilien Dumas de Sommières, Demontoy et Dejussieu, 1904
  • Sophie Aspord-Mercier et al., Sommières. Histoire urbaine et monumentale d'une place forte en Languedoc, Errance, 2013
  • Étienne Plan, Histoire de Sommières, petite ville du Bas-Languedoc, Lacour, 1988 (BNF 34957425).
  • D. & B. Pagès, Sommières 100 documents pour 1000 ans d'histoire., Ed. Gaussen - Le Cardinal, 2014 (ISBN 978-2-35698-082-3)
  • Journal bimensuel Le Vidourle créé en 1953 pour Sommières, son canton et ses environs, émanation de "L'Echo du Vidourle" qui avait cessé de paraître, Rédacteur en chef et imprimeur-éditeur Antoine Demontoy
  • Ildebert Exbrayat, Sommières et cinq lieues à la ronde, Académie de Nîmes, Ed.Lacour, 1986

Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[10].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d'une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d'espèces, d'association d'espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  6. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l'agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Sommières, il y a une ville-centre et deux communes de banlieue.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l'occupation d'un logement connu à la taxe d'habitation.
  10. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  11. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  12. L'établissement, au sens de l'Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  13. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  14. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  15. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  16. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[71].
  17. Il faut noter qu'il s'agit ici de l'époque médiévale, le pont romain devant (études en cours) vraisemblablement à l'époque romaine se continuer au-delà de l'actuelle place Jean-Jaurès (ex-place des Halles) pour surplomber ce qui devait être alors une partie du lit du Vidourle, la voie romaine devant (étude en cours) se situer plus en amont.
  18. Il ressemble fortement, dans son allure générale, à celui de l'église Saint-Julien-Saint-Antoine d'Arles.
  19. Il a été présenté au conservateur départemental des objets d'art et d'antiquité du Gard plusieurs éléments mobiliers qui sont aujourd'hui protégés au titre des objets historiques (arrêté préfectoral du ) ; il s'agit de 2 des 3 cloches du clocher, un ostensoir en argent, une croix de procession et statue du Christ en croix, les fonts baptismaux et le couvercle en bois, le tableau et son cadre (Apothéose ou le martyre de Saint Pons ?) visible dans le chœur, la croix reliquaire de la vraie croix datée de 1785, l'ensemble de la chapelle latérale de l'orphéon. Deux peintures murales ont été également présentées et leur protection est induite par la protection de l'édifice au même titre que les vitraux. L'étude de l'ensemble du mobilier, des peintures et vitraux reste à faire, ainsi que celle de toutes les chapelles. Par le même arrêté ont été également protégés au titre du mobilier, la toile de l'Immaculée Conception de l'ancienne chapelle du collège, actuellement conservée à l'Institut Maintenon, ainsi que le drapeau de la Lyre républicaine de Sommières (1878) conservé aux archives communales.
  20. Le propriétaire qui a remanié le mas était originaire du Mont-Dore.
  • Cartes
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  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
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  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
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Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  48. Gérard Guiraudet, « L’échange couvent des Cordeliers – couvent des Récollets », Sommières et son histoire, bulletin n° 14, 2006. [14]
  49. Gérard Guiraudet, « Le démembrement du château », Sommières et son histoire, bulletin n° 19, 2011. [15]
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  52. Francis Obert, « La terre de Sommières », Sommières et son histoire, bulletin n° 2, 1994. [18]
  53. Jean Chassefeyre, « De gares en gares ou propos sur l’architecture ferroviaire », Sommières et son histoire, bulletin n° 1, 1993. [19]
  54. Jean-Louis Renard, « La SOCOMI », Sommières et son histoire, bulletin n° 10, 2002. [20]
  55. Gérard Guiraudet, « La guerre de 1914-1918 », Sommières et son histoire, bulletin n° 22, 2014. [21]
  56. Mireille Grais-Bruguière, Jean-Louis Barbut, « La Grande guerre : soldats sommiérois morts pour la France », Sommières et son histoire, bulletin n° 28, 2020. [22]
  57. Gérard Guiraudet, « L’hôpital militaire », Sommières et son histoire, bulletin n° 22, 2014. [23]
  58. Aimé Jeanjean, « Les recrues belges réfugiées à Sommières », Sommières et son histoire, bulletin n° 21, 2013. [24]
  59. Aimé Jeanjean, « Des années difficiles à la Libération, août 1944, à Sommières », Sommières et son histoire, bulletin n° 02, 1994. [25]
  60. Louis Gaussen, « Raoul Gaussen (1886-1953) ou la vie d’un notable gardois », Sommières et son histoire, bulletin n° 05, 1997. [26]
  61. Mireille Grais-Bruguière, « La Libération vue par les élèves du cours complémentaire », Sommières et son histoire, bulletin n° 32, 2025
  62. Aimé Jeanjean, « Passage à Sommières des colonnes allemandes, août 1944 », Sommières et son histoire, bulletin n° 24, 2016. [27]
  63. Guy Vidal, « Le train ne sifflera plus », Sommières et son histoire, bulletin n° 08, 2000. [28]
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  78. Jean-Paul Pasquet, « Les orgues de Sommières », Sommières et son histoire, vol. bulletin n° 30,‎ (lire en ligne [PDF])
  79. « Manufacture Languedocienne de Grandes Orgues »
  80. Jean-Paul Pasquet, « L'orgue du temple de Sommières », Sommières et son histoire, vol. bulletin n° 31,‎ (lire en ligne [PDF])
  81. Ministère de la Culture, « Notice de classement »
  82. « Un 1er camping 5 étoiles en France », sur lefigaro.fr (consulté le ).
  83. « Voie verte de la Vaunage », sur af3v.org (consulté le ).
  84. Sarah Lecoeuvre, « Mort de Sylvain Augier, l'ancien animateur de "Faut pas rêver" et de "La Carte aux trésors" sur France Télévisions », sur TV Magazine / Le Figaro, .
  85. Catherine Bernié-Boissard, Michel Boissard et Serge Velay, Petit dictionnaire des écrivains du Gard, Nîmes, Alcide, , 255 p. (présentation en ligne), p. 230.
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