Castillon-du-Gard

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Castillon-du-Gard
Chapelle Saint-Caprais.
Chapelle Saint-Caprais.
Blason de Castillon-du-Gard
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Redessan
Intercommunalité Communauté de communes du Pont du Gard
Maire
Mandat
Jean-Louis Berne
2014-2020
Code postal 30210
Code commune 30073
Démographie
Gentilé Castillonnais
Population
municipale
1 513 hab. (2012)
Densité 87 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 58′ 15″ N 4° 33′ 19″ E / 43.9708, 4.555343° 58′ 15″ Nord 4° 33′ 19″ Est / 43.9708, 4.5553  
Altitude Min. 17 m – Max. 194 m
Superficie 17,38 km2
Localisation

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Castillon-du-Gard

Castillon-du-Gard est une commune française située dans le département du Gard, en région Languedoc-Roussillon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Occitan Castihoun, Castilhou, du roman Castilhon, Castelhon, Castelhoo, du bas latin Castillio, Castillo, Castilio, Castellio[1].

Ses habitants sont appelés les Castillonnais ou Castillonais.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1929 1959 Pierre Bourbal    
1959 1977 Jean Saint-Pierre    
1977 2008 Arthur Navatel DVD  
2008 en cours Jean-Louis Berne UMP  
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 513 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
611 605 628 712 748 731 750 760 800
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
826 804 794 755 720 731 648 626 594
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
504 505 502 430 352 333 350 323 363
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
434 468 589 716 759 943 1 115 1 152 1 453
2012 - - - - - - - -
1 513 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le village accueille pour la première fois Le Grand Festival International des Mecs qui Jouent sur un Tabouret les 31 mai et 1er juin 2014 sur le site communal des anciennes carrières de la SNET. Le festival se tient sous un chapiteau de cirque de 700 m2.

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Activités de service[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Une ruelle et le clocher de l'église Saint-Christophe.
  • Église Saint-Christophe.
  • Chapelle Saint-Caprais.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Chabanon (1801-1878), député du Gard.
  • Saturnin Champetier de Ribes, né à Castillon-du-Gard le 26 novembre 1791, décédé le 25 juin 1873 à Uzès, arrière-grand-père d'Auguste Champetier de Ribes[4] qui fut candidat à la présidence de la République en 1947. La famille Champetier de Ribes est originaire d'Uzès où elle resta fixée jusqu'au début du XIXe siècle.

Télévision[modifier | modifier le code]

Le village a servi de cadre à l'émission télévisée Coup de foudre au prochain village, diffusée sur TF1 en janvier 2013[réf. souhaitée].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : armorial des communes du Gard.
Blason de Castillon-du-Gard

Les armes de Castillon-du-Gard se blasonnent ainsi :

D'argent à la bande losangée d'or et d'azur[5].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (oc+fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit,‎ , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 493, t.1
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.
  4. « Cérémonie en l’honneur des 80 parlementaires ayant refusé de voter, le 10 juillet 1940, la loi constitutionnelle donnant tout pouvoir au Maréchal Pétain : Auguste Champetier de Ribes », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 27 février 2015)
  5. « Blason de la commune », sur www.labanquedublason2.com (consulté le 27 février 2015)