Aigues-Vives (Gard)

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Aigues-Vives
La mairie d'Aigues-Vives.
La mairie d'Aigues-Vives.
Blason de Aigues-Vives
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Vauvert
Intercommunalité Communauté de communes Rhôny Vistre Vidourle
Maire
Mandat
Jacky Rey
2014-2020
Code postal 30670
Code commune 30004
Démographie
Gentilé Aigues-vivois, aigues-vivoise
Population
municipale
3 105 hab. (2012)
Densité 259 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 44′ 25″ N 4° 10′ 52″ E / 43.7403, 4.181143° 44′ 25″ Nord 4° 10′ 52″ Est / 43.7403, 4.1811  
Altitude Min. 10 m – Max. 87 m
Superficie 12 km2
Localisation

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Aigues-Vives
Liens
Site web aigues-vives.fr

Aigues-Vives est une commune française située en Vaunage, dans le département du Gard en région Languedoc-Roussillon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Les communes de Aubais, Congénies, Calvisson, Mus, Codognan, Aimargues et Gallargues-Le-Montueux sont limitrophes à la commune d'Aigues-Vives. Ses habitants s'appellent les Aigues-Vivois et Aigues-Vivoises.

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare d'Aigues-Vives.

La gare d'Aigues-Vives est une gare ferroviaire française fermée de la ligne de Tarascon à Sète-Ville. Elle est mise en service en février 1845 par la Compagnie fermière du chemin de fer de Montpellier à Nîmes, peu après la mise en service de la ligne. Elle deviendra ensuite une gare de la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM). Elle est fermée, au service du fret en 2009 et au service des voyageurs en 2011, par la Société nationale des chemins de fer français (SNCF).

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Aigues-Vives est l'une des 79 communes membres du Schéma de cohérence territoriale SCOT du sud du Gard et fait également partie des 34 communes adhérentes au Pays Vidourle-Camargue.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Occitan Aigo-Vivo, du roman Aygas-vivas, Aigasvivas, du bas latin Aqua viva, Aquæ vivæ[1].

La commune est mentionnée sous le nom de Sanctus-Petrus de Aquaviva en 1099 dans le cartulaire de l'abbaye de Psalmodie[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

C'est autour d'une bourgade du nom de Pataran, Pataranum en 1434[2], qu'Aigues-Vives fut construit. En effet, au VIIe siècle, les Sarrasins ravagent et détruisent cette bourgade. La population se réfugia alors sur une colline proche, où se trouvait une fontaine d'eaux vives et abondantes. C'est autour de cette bourgade (ou villa) et de cette fontaine que les émigrés de Pataran bâtirent leurs demeures et la nouvelle agglomération prit le nom d'Aigues-Vives (Ayga-Viva). Ils choisirent ce nom en accord avec la source qui les avait décidés à se fixer à cette endroit. Aujourd'hui, on peut voir les ruines de Pataran non loin d'Aigues-Vives.

Pons de Montlaur, à la veille de son départ en croisade, fait une donation considérable à la Maison du Temple de Saint-Gilles. Le , il lui donne ses castra de Générac et d'Aigues-Vives, avec leurs tènements et leurs droits seigneuriaux[3].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1892 1907 Pierre Armand    
1907 1912 Hyppolyte Pattus    
1912 1929 Albert Fournet    
1929 1935 Aimé Bonfils    
1935  ? Paul Pattus    
1945 1947 Georges Mailhan    
1947 1959 Paul Pattus    
1959 1965 Edmond Gaillard    
1965 1977 Simone Mouyren PCF  
1977 1983 Jean-Claude Couderc DVD  
1989 1995 Simone Mouyren PCF  
1995 2001 Huguette Bouchardeau PSU  
2001 en cours Jacky Rey PS Vice-président de la Communauté de communes Rhôny Vistre Vidourle
Les données manquantes sont à compléter.

Conseil Municipal[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 3 105 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 414 1 520 1 637 1 740 1 687 1 669 1 618 1 601 1 619
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 686 1 735 1 837 1 898 1 798 1 606 1 816 1 854 1 862
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 901 1 832 1 763 1 460 1 401 1 459 1 423 1 225 1 366
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 367 1 506 1 611 1 908 2 101 2 331 2 550 2 587 2 990
2012 - - - - - - - -
3 105 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est la suivante :

  • 48,2 % d’hommes (0-14 ans = 19,4 %, 15 à 29 ans = 15,4 %, 30 à 44 ans = 22,5 %, 45 à 59 ans = 22,2 %, plus de 60 ans = 20,4 %)
  • 51,8 % de femmes (0-19 ans = 17,7 %, 15 à 29 ans = 13 %, 30 à 44 ans = 22,2 %, 45 à 59 ans = 19,7 %, plus de 60 ans = 27,4 %)

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine est supérieure à la population masculine. Le taux (51,8 %) est de l'ordre de grandeur du taux national (51,6 %).

Pyramide des âges à Aigues-Vives en 2007 en pourcentage[6].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,8 
7,1 
75 à 89 ans
11,8 
12,7 
60 à 74 ans
13,8 
22,2 
45 à 59 ans
19,7 
22,5 
30 à 44 ans
22,2 
15,4 
15 à 29 ans
13,0 
19,4 
0 à 14 ans
17,7 
Pyramide des âges du département du Gard en 2007 en pourcentage[6].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,9 
75 à 89 ans
9,9 
14,6 
60 à 74 ans
15,1 
21,3 
45 à 59 ans
20,9 
19,9 
30 à 44 ans
19,8 
17,7 
15 à 29 ans
16,1 
19,1 
0 à 14 ans
17,0 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le groupe scolaire Jean Macé accueille une école maternelle et une école élémentaire. Les autres services de la petite enfance (crèche, cantine, accueil de loisirs) sont à proximité et sont gérés par la communauté de communes Rhôny Vistre Vidourle.

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone de production de l'Olive de Nîmes AOC.

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Activités de service[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Cimetière de Pataran.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Temple (ancienne église et sa tour particulièrement penchée).
  • Église XIXe, clocher en béton XXe.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Statue en bronze d'Émile Jamais.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes du Gard.
Blason d'Aigues-Vives

Les armes d'Aigues-Vives se blasonnent ainsi :

D'azur à la source d'argent jaillissant d'un amas de rochers au naturel mouvant des flancs et herbés de sinople, et se jetant dans une rivière aussi d'argent mouvant de la pointe, le tout surmonté de l'inscription AQVA VIVA en lettres capitales d'or posées en fasce voutée[9].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (oc+fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit,‎ , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 59, t. 1
  2. a et b Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale,‎ , in-4, XXXVI-298 p. (notice BnF no FRBNF30500934), p. 4 et 159
  3. « Les Templiers d'Aigues-Vives », sur www.templiers.net (consulté le 7 février 2015)
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.
  6. a et b « le site de l'Insee », sur www.recensement-2007.insee.fr (consulté le 7 février 2015)
  7. « Notice no PA00102943 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. « Nîmes : la disparition de Robert Calle », Midi Libre,‎ (lire en ligne)
  9. « Blason de la commune », sur www.labanquedublason2.com (consulté le 7 février 2015)