Aigues-Vives (Gard)

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Aigues-Vives
Aigues-Vives (Gard)
La mairie d'Aigues-Vives.
Blason de Aigues-Vives
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Vauvert
Intercommunalité Communauté de communes Rhôny Vistre Vidourle
Maire
Mandat
Jacky Rey
2014-2020
Code postal 30670
Code commune 30004
Démographie
Gentilé Aigues-vivois
Population
municipale
3 211 hab. (2015 en augmentation de 7,39 % par rapport à 2010)
Densité 268 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 44′ 25″ nord, 4° 10′ 52″ est
Altitude Min. 10 m
Max. 87 m
Superficie 12 km2
Localisation

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Liens
Site web aigues-vives.fr

Aigues-Vives est une commune française située en Vaunage, dans le département du Gard en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Les communes de Aubais, Congénies, Calvisson, Mus, Codognan, Aimargues et Gallargues-Le-Montueux sont limitrophes à la commune d'Aigues-Vives.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 200 hectares ; son altitude varie de 10 à 87 mètres[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

La gare d'Aigues-Vives est une gare ferroviaire française fermée de la ligne de Tarascon à Sète-Ville. Elle est mise en service en février 1845 par la Compagnie fermière du chemin de fer de Montpellier à Nîmes, peu après la mise en service de la ligne. Elle deviendra ensuite une gare de la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM). Elle est fermée, au service du fret en 2009 et au service des voyageurs en 2011, par la Société nationale des chemins de fer français (SNCF).

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Aigues-Vives est l'une des 79 communes membres du schéma de cohérence territoriale (SCOT) du sud du Gard et fait également partie des 34 communes adhérentes au Pays Vidourle-Camargue[2].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 1 300, alors qu'il était de 1 129 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 87,9 % étaient des résidences principales, 7,1 % des résidences secondaires et 5,0 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 88,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 67,5 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 73,4 %, en augmentation par rapport à 1999 (66,1 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) n'était que de 11,7 %[I 3].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité est mentionnée sous le nom de Sanctus-Petrus de Aquaviva en 1099[3], sous les formes Aqua viva en 1125, Aquae Vivae en 1322[4].

Provençal Aigo-Vivo, du roman Aygas-vivas, Aigasvivas, du bas latin Aqua viva, Aquæ vivæ[5], « eau vive »[6].

Il y a quatre communes qui font référence à ce nom en France; mais aucune ne paraît d'origine romaine. C'est un vocable du haut Moyen- Age[7].

Ce toponyme rappelle l'existence d'eau et fontaines au débit assuré dans une commune très proche, Vergèze, une Source Perrier, de renommée mondiale.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

C'est autour d'une bourgade du nom de Pataran, Pataranum en 1434[3], qu'Aigues-Vives fut construit. En effet, au VIIe siècle, les Sarrasins ravagent et détruisent cette bourgade. La population se réfugia alors sur une colline proche, où se trouvait une fontaine d'eaux vives et abondantes. C'est autour de cette bourgade (ou villa) et de cette fontaine que les émigrés de Pataran bâtirent leurs demeures et la nouvelle agglomération prit le nom d'Aigues-Vives (Ayga-Viva). Ils choisirent ce nom en accord avec la source qui les avait décidés à se fixer à cet endroit. Aujourd'hui, on peut voir les ruines de Pataran non loin d'Aigues-Vives.

Pons de Montlaur, à la veille de son départ en croisade, fait une donation considérable à la Maison du Temple de Saint-Gilles. Le , il lui donne ses castra de Générac et d'Aigues-Vives, avec leurs tènements et leurs droits seigneuriaux[8].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 2 500 et 3 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 23[9].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1892 1907 Pierre Armand    
1907 1912 Hyppolyte Pattus    
1912 1929 Albert Fournet    
1929 1935 Aimé Bonfils    
1935 ? Paul Pattus    
1945 1947 Georges Mailhan    
1947 1959 Paul Pattus    
1959 1965 Edmond Gaillard    
1965 1977 Simone Mouyren PCF  
1977 1983 Jean-Claude Couderc DVD  
1989 1995 Simone Mouyren PCF  
1995 2001 Huguette Bouchardeau PSU  
2001 en cours Jacky Rey PS Vice-président de la communauté de communes Rhôny Vistre Vidourle

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[11].

En 2015, la commune comptait 3 211 habitants[Note 1], en augmentation de 7,39 % par rapport à 2010 (Gard : +4,01 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4141 5201 6371 7401 6871 6691 6181 6011 619
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6861 7351 8371 8981 7981 6061 8161 8541 862
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9011 8321 7631 4601 4011 4591 4231 2251 366
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 3671 5061 6111 9082 1012 3312 5502 9903 211
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est la suivante :

  • 48,2 % d’hommes (0-14 ans = 19,4 %, 15 à 29 ans = 15,4 %, 30 à 44 ans = 22,5 %, 45 à 59 ans = 22,2 %, plus de 60 ans = 20,4 %)
  • 51,8 % de femmes (0-19 ans = 17,7 %, 15 à 29 ans = 13 %, 30 à 44 ans = 22,2 %, 45 à 59 ans = 19,7 %, plus de 60 ans = 27,4 %)

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine est supérieure à la population masculine. Le taux (51,8 %) est de l'ordre de grandeur du taux national (51,6 %).

Pyramide des âges à Aigues-Vives en 2007 en pourcentage[14].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
1,8 
7,1 
75 à 89 ans
11,8 
12,7 
60 à 74 ans
13,8 
22,2 
45 à 59 ans
19,7 
22,5 
30 à 44 ans
22,2 
15,4 
15 à 29 ans
13,0 
19,4 
0 à 14 ans
17,7 
Pyramide des âges du département du Gard en 2007 en pourcentage[14].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,9 
75 à 89 ans
9,9 
14,6 
60 à 74 ans
15,1 
21,3 
45 à 59 ans
20,9 
19,9 
30 à 44 ans
19,8 
17,7 
15 à 29 ans
16,1 
19,1 
0 à 14 ans
17,0 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Aigues-Vives est située dans l'académie de Montpellier.

En 2014-2015, elle administre une école maternelle regroupant 131 élèves[15] et une école élémentaire regroupant 204 élèves[16].

Les autres services de la petite enfance (crèche, cantine, accueil de loisirs) sont à proximité et sont gérés par la communauté de communes Rhôny Vistre Vidourle.

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Deux Festivals majeurs viennent ponctuer l'été : Le Festival du Film court qui se déroule dans les arènes (en juillet) et le festival de musique Classique organisé par l"association l'AVEM en Août.

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Depuis 2004, les habitants de la commune disposent d'un « journal privé indépendant de la mairie »[17].

Cultes[modifier | modifier le code]

Au Temple : chaque dernier dimanche du mois

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 32 289 €, ce qui plaçait Aigues-Vives au 11 928e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[18].

En 2009, 47,4 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[I 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 1 769 personnes, parmi lesquelles on comptait 73,1 % d'actifs dont 65,2 % ayant un emploi et 7,9 % de chômeurs[I 5].

On comptait 764 emplois dans la zone d'emploi, contre 712 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 1 165, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 2] est de 65,5 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre seulement deux emplois pour trois habitants actifs[I 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Aigues-Vives comptait 272 établissements : 33 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 22 dans l'industrie, 42 dans la construction, 140 dans le commerce-transports-services divers et 35 étaient relatifs au secteur administratif[I 7].

En 2011, 31 entreprises ont été créées à Aigues-Vives[I 8], dont 17 par des autoentrepreneurs[I 9].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Statue en bronze d'Émile Jamais.

Lieux et monuments remarquables[modifier | modifier le code]

La commune contient un lieu « classé » à l'inventaire des monuments historiques[19], deux bâtiments[20] et trois monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[21] :

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

On peut également citer de nombreuses maisons vigneronnes aux superbes portails, la maison natale de Gaston Doumergue, les tombes de Gaston Doumergue, Jean Bosc, Émile Jamais, des mas remarquables, un temple (ancienne église et sa tour particulièrement penchée) et l'église paroissiale du XIXe siècle dont le clocher en béton date du XXe siècle.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Appellation d'origine contrôlée[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone de production de l'Olive de Nîmes AOC.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jacques Mirabaud (1706-1776), épicier droguiste. De religion protestante, il doit quitter Aigues-Vives en 1731 et se réfugie à Genève. Son petit-fils, Jacques Mirabaud (1784-1864) sera à l'origine d'une dynastie de banquiers.
  • Émile Jamais (1856-1893), Avocat , député, sous secrétaire d'état aux colonies (1892), né et mort à Aigues-Vives. Une brillante carrière politique s'ouvrait devant le jeune tribun lorsque la mort vint l'enlever à l'affection des siens à l'âge de trente -neuf ans. Son pays natal lui fit des obsèques solennelles, plus de 20.000 personnes étaient venues de toutes les localités du Gard et de la région pour lui dire un dernier adieu .
  • Gaston Doumergue (1863-1937), président de la République de 1924 à 1931, né et mort à Aigues-Vives. Il a légué sa maison à la commune , elle est classée maison des illustres.,Une exposition permanente lui est consacrée dans son ancienne demeure, à côté de la médiathèque.
  • Sully-André Peyre (1890-1961), poète et homme de lettres provençal, né au cailar et mort à Aigues-Vives. Il créa sa revue "Marsya" en 1921, il l'anime avec son épouse et quelques poètes, provençaux en majorité, y publient leurs oeuvres comme Calendal-Vianès, Fanfartello ou jorgi reboul..Sa maison, baptisée" Mûrevigne" se situe dans le quartier de Garrigouille.
  • Robert Calle (1920-2015), cancérologue, célèbre collectionneur d'art contemporain, et ancien directeur de musée, né à Aigues-Vives
  • Jean Bosc (1924-1973), dessinateur humoriste, né à Nîmes...Enfant du pays, sa famille réside dans un mas à Garrigouille. Il s'engage comme volontaire dans la guerre d'Indochine et en revient marqué à vie. C'est Paris Match qui publie ses premiers dessins (8) et se sera le début d'une collaboration d'une vingtaine d'années et de la réussite.
  • Patrick Castro (1948-2013), raseteur, né à Aigues-Vives
  • Olivier Douard, sociologue, directeur d'études, candidat aux élections municipales de 2014 à Aigues-Vives[28].
  • Antoine Rousseau, chercheur en mathématiques[29],[30], candidat aux élections municipales de 2014 à Aigues-Vives[28].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes du Gard.


Blason d'Aigues-Vives

Les armes d'Aigues-Vives se blasonnent ainsi :

D'azur à la source d'argent jaillissant d'un amas de rochers au naturel mouvant des flancs et herbés de sinople, et se jetant dans une rivière aussi d'argent mouvant de la pointe, le tout surmonté de l'inscription AQVA VIVA en lettres capitales d'or posées en fasce voutée[31].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.
  2. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. « page d'accueil », sur le site du schéma de cohérence territoriale (SCOT) du sud du Gard (consulté le 7 février 2015).
  3. a et b Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale, , XXXVI-298 p., in-4 (notice BnF no FRBNF30500934), p. 4 et 159.
  4. Dans le cartulaire de l'abbaye de Psalmodie.
  5. (oc + fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit, , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 59, t. 1.
  6. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Volume 1 - Page 292.
  7. Carte archéologique de la Gaule romaine - Parties 8 à 10 - Page 219.
  8. Damien Carraz (préf. Demurger), L'Ordre du Temple dans la basse vallée du Rhône (1124-1312) : Ordres militaires, croisades et sociétés méridionales, Lyon, Presses universitaires de Lyon, coll. « Collection d'histoire et d'archéologie médiévales / 17 », (ISBN 978-2-7297-0781-1, lire en ligne), p. 204 ; « Les Templiers d'Aigues-Vives », sur www.templiers.net (consulté le 7 février 2015)
  9. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  14. a et b « le site de l'Insee », sur www.recensement-2007.insee.fr (consulté le 7 février 2015)
  15. « Gard (30) > Aigues-Vives > École - École maternelle publique Eau Vive », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 1er juin 2015).
  16. « Gard (30) > Aigues-Vives > École - École primaire publique Aqua Viva », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 1er juin 2015).
  17. « page d'accueil », sur le site www.aiguesvives.fr de la sarl « Ki Solutions Group » (consulté le 1er juin 2015).
  18. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 novembre 2013).
  19. « Liste des monuments historiques de la commune d'Aigues-Vives », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. « Liste des lieux et monuments de la commune d'Aigues-Vives à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. « Liste des objets de la commune d'Aigues-Vives à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  22. « Parcelle contenant des vestiges archéologiques », notice no PA00102943, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. « Tuilerie, briqueterie Jamais, puis Dumas », notice no IA00128150, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. « Distillerie de vin et de marc Prades, puis Ecole, puis Finedoc », notice no IA00128149, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 », notice no IM30000476, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Fontaine monumentale », notice no IM30000475, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Monument de Jamais Emile », notice no IM30000474, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. a et b « Résultats Municipales Aigues-Vives », 20minutes.fr.
  29. « Antoine Rousseau », franceinter.fr.
  30. « Antoine Rousseau », team.inria.fr.
  31. « Blason de la commune », sur www.labanquedublason2.com (consulté le 7 février 2015)