Montaren-et-Saint-Médiers

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Montaren-et-Saint-Médiers
Montaren-et-Saint-Médiers
Le château de Montaren.
Blason de Montaren-et-Saint-Médiers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Uzès
Intercommunalité Communauté de communes du pays d'Uzès
Maire
Mandat
Frédéric Levesque
2014-2020
Code postal 30700
Code commune 30174
Démographie
Gentilé Montarénois
Population
municipale
1 442 hab. (2016 en diminution de 5,57 % par rapport à 2011)
Densité 74 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 01′ 50″ nord, 4° 22′ 49″ est
Altitude Min. 83 m
Max. 274 m
Superficie 19,42 km2
Localisation

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Montaren-et-Saint-Médiers est une commune française située dans le département du Gard en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Provençal Mount-Aren, du roman Montaren, du bas altin Mons Arenus, Alenus, Helenus[1].
  • Provençal Sant-Medié, du bas latin Meterius, Emeterius[1].

Gentilé : Montarénois (on rencontre également Montadiérois).

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le village de Montaren est mentionné Mons-Helenus en 1151[2] et celui de Saint-Médiers Sanctus-Meterius en 1265[2].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Saint-Médiers porta provisoirement, au cours de la Révolution française, le nom de Vivacité[2],[3].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La commune actuelle est le fruit de la fusion, en 1815, des deux communes voisines de Montaren et de Saint-Médiers[4], peuplées respectivement, au recensement de 1806, de 785 et de 36 habitants[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2014 Jean-Louis Roche PS Vice-président de la communauté de communes de l'Uzège (2008-2012)
2014 En cours Frédéric Levesque DVG Cadre
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[6].

En 2016, la commune comptait 1 442 habitants[Note 1], en diminution de 5,57 % par rapport à 2011 (Gard : +3,29 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5147507858949681 0041 0511 0051 006
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
902962960857824816775741721
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
683685602533524507469505501
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
5715186548051 0941 2361 3281 5041 454
2016 - - - - - - - -
1 442--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête du pois chiche, au mois de mai. Cette manifestation qui dure trois jours, est organisée par plusieurs associations locales et comprend de nombreuses animations.

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Activités de service[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Château Logo monument historique Classé MH (1930)[8] : Il est situé dans l’îlot central de ce village dont la forme circulaire, les dimensions et la vieille mention figurant dans certains documents, « Castrum Monte Arenus », évoquent l’oppidum romain à l’origine de la construction. Il devait en effet exister à l’époque romaine un fort construit sur la butte sableuse située aujourd’hui au centre du vieux village. Une vue d’avion de cette partie du village met en évidence la forme circulaire des rues encerclant le château, souvenir du mur fortifié encerclant le fort. Les origines de la construction actuelle sont difficiles à établir. Il semblerait que l’édifice ait pour point de départ une tour du XVe siècle, dite Tour de Jeanis et qui subsiste toujours incluse dans la construction, à l’angle nord–est du logis nord du château. Il existe encore dans le village plusieurs tours dominant les maisons anciennes, datant probablement de cette époque.
  • Tour Sarrazine.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Alain Schneider, artiste peintre[9]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Montaren-et-Saint-Médiers Blason Écartelé au premier d'or au pal losangé d'argent et de sinople, au deuxième et au troisième de gueules à la croix cléchée, vidée et pommetée de douze pièces d'or, au quatrième d'or, à la croix losangée d'argent et d'azur.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (oc + fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit, , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 308 et 363, t. 2
  2. a b et c Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale, , XXXVI-298 p., in-4 (notice BnF no FRBNF30500934), p. 139 et 220
  3. a et b « Saint-Médiers sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui », sur cassini.ehess.fr (consulté le 12 mai 2015)
  4. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  8. Notice no PA00103076, base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. « Alain Schneider », sur blogrepu.blogspirit.com (consulté le 12 mai 2015)