Saint-Julien-les-Rosiers

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Saint-Julien-les-Rosiers
Saint-Julien-les-Rosiers
Vue du village.
Blason de Saint-Julien-les-Rosiers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Alès
Canton Rousson
Intercommunalité Alès Agglomération
Maire
Mandat
Serge Bord
2014-2020
Code postal 30340
Code commune 30274
Démographie
Gentilé Julirosiens
Population
municipale
3 330 hab. (2016 en augmentation de 5,85 % par rapport à 2011)
Densité 238 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 10′ 30″ nord, 4° 06′ 36″ est
Altitude Min. 158 m
Max. 545 m
Superficie 14,01 km2
Localisation

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Saint-Julien-les-Rosiers

Saint-Julien-les-Rosiers est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés Julirosiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Entrée du village.

La commune est entourée des communes de Laval-Pradel, Rousson, Saint-Privat-des-Vieux et Saint-Martin-de-Valgalgues.

Située à 180 m d'altitude, la rivière l'Avene est le principal cours d'eau qui traverse la commune.

On peut découvrir à Saint-Julien une immense carrière de calcaire. Ici, était exploitée la pierre datant du Jurassique supérieur. Elle est de couleur grise et très résistante à l'écrasement. Quand la carrière fonctionnait, on extrayait jusqu'à 60 000 tonnes de calcaire par an ; elle fut cependant définitivement fermée le 25 octobre 1993.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au cours de la Révolution française, la commune, alors nommée Saint-Julien-de-Valgualgues, porte provisoirement le nom de Julien-les-Mines[1].

En 1955, la commune change de nom pour devenir Saint-Julien-les-Rosiers[1]. Né en 1955 du mariage entre le village de Saint-Julien et le hameau des Rosiers[réf. nécessaire] ; d’autres hameaux composent le village : Caussonille, Courlas, La Roque, Arbousse. Saint-Julien est le village le plus ancien de la commune. Vers 1900, l'amélioration du CD 904, a permis aux Rosiers de se développer. Les Rosiers correspond à un écart de l'ancienne paroisse de Saint-Julien.

Julien renvoie à Julianus, nom porté par plusieurs saints. Le lieu est appelé n 1314, « Ecclesia de Sancto Juliano », en 1345, « parochia Sancti-Juliani de Vallegalga », en 1384, « Locus de Sancto-Juliano Vallis-Galgue » et en 1633, « Saint-Julien-de-Valgualgues ».

L'économie locale était axée sur les produits issus de l'agriculture (céréales, vignobles puis mûriers et élevage du ver à soie). La fabrication du vitriol jusqu'en 1700 ainsi que l'exploitation du minerai de fer pour les hauts-fourneaux de Tamaris (forges d'Alès) et de la pyrite pour l'usine de produits chimiques de Salindres furent, jusqu'en 1895, les activités économiques essentielles.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Julien-les-Rosiers Blason D'azur à la fasce losangée d'argent et de sable.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 septembre 1995 Jacky Valy PCF Conseiller général du canton d'Alès-Nord-Est (1992-2015)
septembre 1995 mars 2008 Georges Bonnefous PCF  
mars 2008 En cours Serge Bord PCF Retraité Fonction publique
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[3].

En 2016, la commune comptait 3 330 habitants[Note 1], en augmentation de 5,85 % par rapport à 2011 (Gard : +3,29 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
282398525560650615675827843
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8271 0059449511 0271 0291 0321 018955
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9841 0541 0449291 0421 0359509241 126
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 1821 3051 5342 0212 3252 4442 7732 8212 868
2013 2016 - - - - - - -
3 2683 330-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La première église de Saint-Julien a été construite au XIe siècle. Les six contreforts et les deux parties des murs latéraux témoignent de l'architecture de cette époque. Au-dessus du tympan se trouve la statue de saint Julien. L'agrandissement de l'église préfigure la croix latine, ses peintures et sa tour de façade se trouvent être du pur style roman.

L'abbaye de Notre-Dame-des-Fonts fut bâtie vers les XIe et XIIe siècles. Son style romano-byzantin appartient à la seconde période de l'architecture chrétienne du Moyen Âge. Cette abbaye qui a prospéré pendant 600 ans attire l'attention des rois de France ainsi que de jeunes filles issues de hautes et nobles familles de la région d'Alès. Cette abbaye de femmes fut transportée au XIVe siècle à Alès. L'abbaye de Saint-Bernard lui sera annexée. Cet ancien monastère est situé entre le hameau de Caussonille et le vieux village de Saint-Julien-de-Valgualgues. Il appartenait au diocèse de Nîmes jusqu'en 1694.

Vendu comme bien national, l'abbaye rurale de Notre-Dame-des-Fonts a subi beaucoup de vicissitudes. Actuellement propriété privée, les bâtiments conventuels ont disparu, à l'exception de l'aile orientale du cloître.

Vie associative et partenariat[modifier | modifier le code]

  • Saint-Julien dispose d'un comité de jumelage « Solidarité Sénégal » avec des actions humanitaires entre le village de Djilacoune en Casamance, la commune, et la protection judiciaire de la jeunesse du Gard. Aussi, tous les 2 ans, un groupe de jeunes se rend à Djilacoune pour y effectuer des chantiers et la dimension pédagogique est aussi importante que l'action de coopération.
  • Le Kiosque : association au service des associations et de tous les Julirosiens pour un conseil, une aide, un moment convivial. Elle développe des projets avec et pour les habitants dans une démarche plurigénérationnelle afin de créer des liens de solidarité et rompre l'isolement des personnes.
Ses activités : activités engins radio-commandés pour petits et grands, organisation du Carnaval, animation ludique le vendredi soir, participation aux manifestations avec les associations (fête du village...), gestion du centre de loisirs sans hébergement, participe activement aux sorties scolaires.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]