Montfaucon (Gard)

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Montfaucon
Montfaucon (Gard)
Le château fort féodal
Blason de Montfaucon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Gard rhodanien
Maire
Mandat
Olivier Robelet
2020-2026
Code postal 30150
Code commune 30178
Démographie
Gentilé Montfauconnais
Population
municipale
1 507 hab. (2018 en augmentation de 4,8 % par rapport à 2013)
Densité 355 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 04′ 31″ nord, 4° 45′ 19″ est
Altitude Min. 23 m
Max. 68 m
Superficie 4,24 km2
Type Commune urbaine
Aire d'attraction Avignon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Roquemaure
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.montfaucon.fr/

Montfaucon est une commune française située dans le département du Gard en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Situé au bord du Rhône, au sud de Bagnole-sur-Cèze au Nord d'Avignon. Faisant partie du Gard rhodanien.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est bordée par le Rhône, au nord. Le fleuve sert de limite de commune et de département entre Montfaucon, dans le Gard, et Caderousse dans le Vaucluse.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 18,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 18 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 728 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,9 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[1].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pujaut », sur la commune de Pujaut, mise en service en 1991[6] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[7],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 14,4 °C et la hauteur de précipitations de 668,5 mm pour la période 1981-2010[8]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Nîmes-Courbessac », sur la commune de Nîmes, mise en service en 1922 et à 41 km[9], la température moyenne annuelle évolue de 14,8 °C pour la période 1971-2000[10], à 15,1 °C pour 1981-2010[11], puis à 15,6 °C pour 1991-2020[12].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Le village se trouve à proximité de la LGV Méditerranée dont la gare la plus proche se trouve à Avignon.

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Le village est desservi par l'autoroute A7 (sortie 21 Orange-Centre située à 14 km) et par l'autoroute A9 (sortie 22 Roquemaure située à 9 km)

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : « le Rhône aval »[14], d'une superficie de 12 579 ha0[15].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[16] : « le Vieux Rhône de la Piboulette et des Broteaux » (223 ha), couvrant 2 communes dont 1 dans le Gard et 1 dans le Vaucluse[17] et deux ZNIEFF de type 2[Note 5],[16] :

  • « le Rhône » (3 202 ha), couvrant 27 communes dont 2 dans l'Ardèche, 1 dans les Bouches-du-Rhône, 12 dans le Gard et 12 dans le Vaucluse[18] ;
  • « le Rhône et ses canaux » (3 879 ha), couvrant 15 communes du département[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Montfaucon est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[20],[21],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Avignon, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 48 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[23],[24].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (46,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (44,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (27,8 %), eaux continentales[Note 8] (21,2 %), cultures permanentes (18 %), zones urbanisées (17,9 %), forêts (8,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,4 %), prairies (0,6 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Provençal Mount-Faucoun, italien Monte Falcone, du latin Mons Falco[26].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Montfaucon est un village occupé depuis le néolithique.

Antiquité[modifier | modifier le code]

La colline de Saint-Maur est en grande partie occupée par un oppidum gaulois, avec céramiques à vernis noir, cinq foyers sans décor en argile, fibules en bronze, céramique non tournée, céramique pseudo-ionienne subgéométrique rhodanienne, amphores étrusques et massaliètes des IVe siècle av. J.-C. Oppidum actuellement boisé en grande partie, superficie de 7 ha. Les fragments de céramique attestent qu'il est occupé de l'âge du fer jusqu'à l'époque républicaine voire peut-être augustéenne. Au pied est de la colline, a pu exister un port fluvial, à son emplacement ont été recueillis tessons d'amphores étrusques, amphores massaliètes, céramiques grises monochromes dit vases phocéens, vases pseudo-ioniens. Non loin du cimetière, ont été découvertes lors de prospections de nombreux céramiques gauloises et grecques. Le nord de la colline de Saint-Maur, a livré deux tombes d'enfants aménagées en Tegula. Le mobilier funéraire se composait de petites clochettes. Le lieu-dit Pas d'Hannibal rappelle que le célèbre général carthaginois traversa le Rhône non loin de là.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

L'actuel village est connu depuis le XIe siècle. Il fut possédé au XVe siècle par le sénéchal de Beaucaire, Claude de Laudun de Vèzenobre. Le château fort fut bâti au XIe siècle sur le rocher de Saint-Maur. Il permettait le contrôle du trafic fluvial sur le Rhône ainsi que la perception des droits de péage.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle, pour une raison encore inconnue, le château est détruit.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le château est restauré et agrandi en 1891 par le baron Louis de Montfaucon. En la mémoire de sa mère Agatha Clavering, Louis donna au château une forme triangulaire inspiré des châteaux écossais. Il est unique en France. Il fait face à Châteauneuf-du-Pape, Montfaucon étant situé sur la rive droite du Rhône.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Jean Balazut    
1995 2014 Joël Manzanère UMP Médecin, président de la communauté de communes de la Côte du Rhône gardoise
2014 2017 Éric Moutafis   SDIS
2017 En cours Olivier Robelet SE Pharmacien
Les données manquantes sont à compléter.

Conseil Municipal[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[28].

En 2018, la commune comptait 1 507 habitants[Note 9], en augmentation de 4,8 % par rapport à 2013 (Gard : +1,67 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
275303329395482543524487531
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
578571582576564566578587575
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
543530529502506461526504550
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
5906581 0581 1531 2661 3291 3031 3991 432
2018 - - - - - - - -
1 507--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

{{1 bâtiment maternelle 2 ou 3 classes selon les effectifs 1 bâtiment primaire 4 classes …}}

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Activités de service[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • La mairie.
  • Le château de Montfaucon Logo monument historique Inscrit MH (1926)[31].
  • Les oppidums :
    • Saint-Maur, tumulus des Ve et IVe siècles av. J.-C.
    • Les Eysselets, tombe à incinération d'époque augustéenne.
    • Jouanas, tombe gallo-romaine à incinération.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Montfaucon dispose d'un lieu de culte catholique régulier, l'église Saint-Maur et Saint-Martin, et abrite une petite chapelle du XIXe siècle et une ancienne chapelle médiévale devenue prieuré, partiellement en ruine[32].

L'église Saint-Maur et Saint-Martin de Montfaucon[modifier | modifier le code]

L'église est dédiée à Saint-Maur et Saint-Martin, elle est située au centre du village, face à la mairie. Elle a été mise en service en 1841, en remplacement de la petite église du XVIe siècle aujourd'hui détruite qui était située sous le château.

Son fronton porte l'inscription latine Domus Dei porta cœli - 1841 signifiant « la maison de Dieu (est) la porte du ciel. »

Elle abrite un maître-autel en marqueterie de marbre et des fonts baptismaux sans doute d'origine romaine, tous deux offerts par le baron de Montfaucon.

Le prieuré Saint-Martin de Ribéris[modifier | modifier le code]

Le prieuré Saint-Martin de Ribéris (ou Saint-Martin du Jonquier) est situé dans la plaine agricole à l'extrémité ouest de la commune et près du Rhône. De style roman, la construction initiale date du Xe siècle, mais son abside a été surélevée au XIIIe puis au XIVe siècle.

Le prieuré aurait été lié au passage du Rhône vers le port de Saint-Martin des Ribiers de Caderousse, à travers les méandres du fleuve séparant à l'époque une multitude de petites îles, et de ce fait utilisé comme abri et refuge par les bateliers et les voyageurs.

Encore utilisé jusqu'au milieu du XXe siècle, le prieuré de Saint-Martin de Ribéris est aujourd'hui abandonné et partiellement en ruine. Toutefois, depuis 2013, l’association des Amis du prieuré de Saint-Martin-de-Ribéris tente de le restaurer et de le mettre en valeur[33].

La chapelle Saint-Maur de Montfaucon[modifier | modifier le code]

La petite chapelle Saint-Maur est située sur la barre rocheuse séparant le Rhône du village, à peu près sur le point culminant local. Elle domine ainsi le cours du fleuve, d'où elle était visible pour les bateliers qui se plaçaient sous la protection de saint Maur. Elle a été reconstruite au XIXe siècle sur les fondations d'un édifice antérieur.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Montfaucon Blason
D'hermine, à un chef losangé d'or et de sable[34].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • [Collectif], Montfaucon, un village au bord du Rhône, Montfaucon, A l'asard Bautezar !, , 228 p. (ISBN 979-1-0941-9915-2).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[13].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  6. « Station Météo-France Pujaut - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Montfaucon et Pujaut », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France Pujaut - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  9. « Orthodromie entre Montfaucon et Nîmes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  14. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Montfaucon », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « site Natura 2000 FR9301590 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  16. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Montfaucon », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « ZNIEFF « le Vieux Rhône de la Piboulette et des Broteaux » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « ZNIEFF « le Rhône » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « ZNIEFF « le Rhône et ses canaux » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  22. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  26. (oc + fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit, , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 365, t. 2
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  31. Notice no PA00103082, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. MagicSite, « Site officiel de la commune de MONTFAUCON - Histoire et patrimoine », sur www.montfaucon.fr (consulté le ).
  33. Thierry Allard, « DIMANCHE VILLAGES À Montfaucon, le combat d’une association pour sauver un prieuré du Xe siècle », sur Objectif Gard, (consulté le ).
  34. Eugène Germer-Durand, ministère de l'Instruction publique (éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale, , XXXVI-298 p., in-4 (notice BnF no FRBNF30500934), p. 141