Mandagout

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Mandagout
Mandagout
Blason de Mandagout
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Le Vigan
Intercommunalité Communauté de communes du Pays viganais
Maire
Mandat
Emmanuel Grieu
2020-2026
Code postal 30120
Code commune 30154
Démographie
Population
municipale
402 hab. (2018 en augmentation de 0,5 % par rapport à 2013)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 01′ 18″ nord, 3° 37′ 34″ est
Altitude Min. 236 m
Max. 1 253 m
Superficie 15,12 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Le Vigan
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Vigan
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Mandagout
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Mandagout

Mandagout est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Les pentes de la Toureille.

La commune de Mandagout est formée de nombreux hameaux dispersés entre les vallées du Vigan et de Valleraugue, principalement sur les pentes et sud-est de la Toureille (point culminant 1 253 mètres). Les zones habitées ne dépassent guère les 700 mètres d'altitude et descendent jusqu'à 236 mètres en fond de vallée.

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Mandagout est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[1],[2].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Vigan, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 20 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[3],[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Provençal Mandagout, du roman Mandagot, du bas latin Mandagotum[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Son nom renvoie à une famille de seigneurs des Cévennes : les Mandagout (ou Mandagot), dans laquelle on trouve par exemple Guillaume III (évêque d'Uzès) et son neveu Robert (Évêque de Marseille)[6].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie, l'école, l'église catholique et le temple protestant, ainsi que le cimetière sont tous situés dans le hameau principal : Beaulieu.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  2001 René Ribes    
2001 2014 Christian Pratlong    
2014 En cours Francine Arbus    
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[8].

En 2018, la commune comptait 402 habitants[Note 3], en augmentation de 0,5 % par rapport à 2013 (Gard : +2,56 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1029951 1231 1501 2811 2601 2341 2441 194
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1031 036973905929864838826785
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
740732714620549482484473385
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
346296250255290331362392402
2018 - - - - - - - -
402--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

Pomme variété Reinette du Vigan

La principale activité est l'agriculture, les productions les plus connues étant l'oignon doux et la reinette du Vigan.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Le château de Mandagout.
  • le château de Mandagout, reconstruit aux XVe et XVIe siècles et de l'Arboux, appelé aussi Beauregard, qui ne sont plus maintenant que de grandes bâtisses sur un monticule barrant une vallée.
  • Le hameau de Costubague : ruines d'un château ayant appartenu à la famille d'Albignac.
  • Le refuge de Cap de Cote ou Cap de Coste[11], 1 189 mètres). Bel endroit nommé plusieurs fois par André Chamson, spécialement dans son roman « Les hommes de la route » (1927). Vue jusqu'à la mer par beau temps[12].

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Hameau de Beaulieu : Église catholique Notre-Dame et St-Grégoire. On distingue les restes de l'ancien temple protestant (clocher et rosace) reconverti en habitation. Il a été construit en 1648 et utilisé jusqu'à la fin du XVIIe siècle. Le temple actuellement utilisé, situé en face de la mairie, est daté de 1892 sur la façade.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Guillaume III de Mandagout : Évêque d'Uzès.
  • Jacques Montet : Chimiste français, natif de Mandagout.
  • Georges Gillier : Pasteur de Mandagout et créateur du maquis des Corsaires.
  • René Trautmann : Pilote de rallye Français, inventeur du système de notes du copilote

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Mandagout Blason
D’azur au dragon d’or, au chef d’argent chargé de trois tourteaux de sable.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mandagout (Les chemins du granit). Dépliant patrimoine. Office de Tourisme des Cévennes Méridionales. 2011.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 4 décembre 2020)
  2. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 4 décembre 2020)
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur insee.fr, (consulté le 4 décembre 2020)
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 4 décembre 2020)
  5. (oc + fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français : embrassant les divers dialectes de la langue d'oc moderne..., Raphèle-lès-Arles, M. Petit, , 1179 p., 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 262, t. 2
  6. « Roquetaillade, un village entre Mars et Jupiter », sur petit-chateau-roquetaillade.com (consulté le 21 avril 2015)
  7. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  11. Roux le bandit par André Chamson sur Google Livres
  12. Ah Dieu!: que la paix est jolie sur Google Livres par Lucie Mazauric